Et nous y voila ….
Dernier chapitre de cette histoire que je traine maintenant depuis presque 8 mois avec une rapidité de publication plutôt douteuse, vous m'en excuserez je l'espère.
C'était ma première histoire et votre énorme soutient m'a donné envie d'en écrire encore plein ! C'est formidable de recevoir des petits messages de parfaits inconnus vous encourageant à continuer en complimentant votre travail. Sérieusement j'ai adoré faire ça avec vous et je n'ai vraiment qu'un petit mot pour vous montrer mon énorme gratitude : MERCI !
Merci d'avoir pris le temps de vous arrêter pour lire et apprécier cette petite histoire d'amour qui illustre un petit peu seulement la passion inconditionnelle que forme le couple de Kurt et Blaine. Et même si ces personnages sont fictifs, ils ont tout de même contribué à sauver des personnes dans ce monde et à montrer que l'amour ne se focalise pas sur le sexe mais sur la personne et j'espère qu'un jour on trouvera tous le Blaine à notre Kurt.
Bon voila je vais arrêter de divaguer et je vous laisse profiter de ce dernier chapitre qui est une sorte d'épilogue.
[7 ans plus tard]
« Le docteur Hummel est appelé aile 3 ! »
Kurt fronça les sourcils, agacé, il venait tout juste de sortir du bloc et voila qu'il était à nouveau appelé à l'autre bout de l'hôpital. Il se redressa pourtant de son siège et attrapa rapidement un café avant de se diriger à grandes enjambées vers l'aile indiquée.
Parvenu au bon étage, le châtain fut surpris d'y trouver un agglutinement de jeunes filles ainsi que quelques infirmières qui tentaient vainement de calmer le mouvement de foule qui semblait se produire en provenance des jeunes hystériques. Fort heureusement, il croisa rapidement le regard de Mercedes qui s'avança immédiatement vers lui afin de l'informer sur la raison de l'appel effectué.
« Ah Kurt, tu es là dieu merci ! »
« Oui Mercy mais es que je peux savoir ce qu'il se passe ici ? »
« Et bien, … Il semblerait que les journalistes aient révélés aux médias que Blaine était ici et ses fans ont accourus comme des folles pour … »
« Une minute attends ! Pourquoi Blaine est-il là ? Il ne m'a pas appelé ! Es qu'il va bien ? »
Kurt avait déjà commencé à paniquer à l'entente du nom de son mari. Blaine qu'il le fasse exprès ou non avait une fâcheuse tendance à se blesser souvent et à débarquer à l'hôpital pour un oui ou pour un non. Si parfois il avait vraiment quelque chose, d'autre fois il s'agissait tout bonnement d'une excuse pour faire venir Kurt dans une chambre vide et sombre de préférence assez éloigné de toutes oreilles indiscrètes, non pas que cela dérangeait Kurt mais il ne savait du coup jamais si il devait s'inquiéter ou pas lorsque son bouclé l'appelait pour une de ses venues. Cependant, quand Blaine apparaissait, il passait toujours par la porte de service derrière l'hôpital, pour ne pas alerter les journaux qui le suivaient à chaque déplacement depuis qu'il était devenu la star à suivre de New York après la sortie de son premier album qui avait fait un carton dans les chartes.
Mercedes se pinça les lèvres une seconde et Kurt prenant son silence pour une mauvaise nouvelle se précipita en avant pour rejoindre le couloir. Un bras le stoppa pourtant.
« Attend mon chou, ce n'est pas Blaine, c'est Matthew, Blaine l'a ramené de l'école en urgence. Ils l'ont appelé il y a une demi-heure… »
Kurt ne parut pas plus rassuré, que se soit Blaine ou Matthew personne n'avait le droit de toucher à ses bébés et il n'arrivait pas à imaginer une raison pour la venue de son petit garçon à l'hôpital si ce n'était pour une cause grave. Il ne laissa même pas le loisir à Mercedes de répondre avant de lui demander rapidement.
« Qu'elle chambre ? » réussit-il à articuler la gorge serrée.
« 395, Mike à commencé l'auscultation mais, Blaine voulait qu'on t'appelle toi. »
Kurt fit un simple signe de main à Mercedes pour la remercier avant de se précipiter vers la chambre en question tandis que la sécurité maitrisait enfin les fans hystériques du couloir qui avaient à présent reconnues Kurt et tentaient vainement de lui poser des questions ou de le prendre en photo. Il ne frappa même pas avant de pousser la porte rapidement et d'entrer dans la pièce blanche.
La première chose qu'il vit fut son fils assis sur un lit, les larmes aux yeux et tenant fermement la main de Blaine dans la sienne alors que le bouclé lui murmurait des mots rassurants tout en jouant avec ses doigts pour tenter de le faire rire.
Lorsqu'il entra, le bouclé se retourna instantanément et se dirigea vers son mari pour le prendre dans ses bras.
« Oh chéri, tu es là heureusement. »
Kurt serra son étreinte une minute avant de se dégager des bras de Blaine pour se précipiter au chevet de son garçon qu'il prit dans ses bras. Le câlin dura une longue minute avant que Kurt ne se redresse et ne pose la question qui lui restait en tête depuis maintenant trop longtemps.
« Que c'est t'il passé bon sang ? Je suis mort d'inquiétude ! Mercedes m'a dit que l'école avait appelé en urgence. »
Blaine se dirigea vers Kurt pour lui attraper la main afin de l'apaiser un peu.
« Hey, respire d'accord ce n'est pas très grave, Matthew a fait une mauvaise chute et on pense qu'il s'est cassé la jambe, Mike est allé tirer les radios et il ne devrait pas tarder à revenir. L'école a essayé de te joindre en premier mais ton portable ne répondait pas donc ils m'ont appelé moi. »
A l'entente de l'histoire de Blaine, Kurt se positionna à nouveau sur le lit pour entourer à nouveau de ses bras le corps de son enfant.
« Oh mon bébé, est ce que ça va ? Tu n'as pas trop mal ? »
« Non papa, j'ai pris un médicament contre le mal de jambe et maintenant ça va mieux. Papa Blaine m'a même dit que si j'ai un plâtre, il ferra un joli dessin dessus. Et j'ai aussi été très courageux parce que j'ai presque pas pleuré alors papa Blaine m'a aussi dit que je devais surement être un gryffondor !»
Kurt lui sourit en retour et passa sa main dans les cheveux noirs de l'enfant avant de sourire à Blaine qui s'était également installé de l'autre coté du lit, tenant la main de l'enfant dans la sienne.
Ils se penchèrent simultanément en avant pour s'embrasser chastement.
« Beurk, vous vous embrassez sur la bouche, y a plein de salive ! C'est vraiment dégoutant. »
Kurt et Blaine rirent en même temps avant de se tourner d'un même mouvement vers le bout de choux pour le couvrir de bisous, ce qui fit rire le concerné, enserrant les bras de ses parents fortement, bien trop heureux de recevoir de ses deux papas en même temps une attaque de bisous aussi colossale.
Mike entra dans la chambre à ce moment là pour tomber sur l'adorable tableau de famille qui se déroulait devant ses yeux, il se racla la gorge et sourit à Kurt et Blaine lorsqu'ils le regardèrent d'un air interrogateur, attendant les nouvelles concernant l'examen préliminaire.
« C'est effectivement une fracture, mais elle est très propre. On va plâtrer tout ça. Kurt, je suppose que tu veux le faire ? »
Kurt acquiesça d'un signe de tête et récupéra la radio des mains de Mike pour l'observer à son tour alors que l'asiatique s'éclipsait de la pièce. Mercedes entra à ce moment avec tout le matériel nécessaire pour plâtrer et ne put s'empêcher en passant de faire courir sa main dans les cheveux de Matthew avant de se tourner vers Kurt pour attendre les prochaines instructions. Elle savait que concernant son fils ou son mari, Kurt préférai faire la majorité des interventions et superviser au possible. Le médecin lâcha finalement la radio pour se diriger à nouveau vers le lit de son fils à qui il offrit un sourire rassurant.
«Ok mon chéri, je suppose que tu as compris ce qu'on va faire maintenant, Mercedes et moi on va plâtrer ta jambe cassée et il est possible que ça te fasse un peu mal d'accord, mais papa Blaine va rester près de toi et tu pourras serrer son bras aussi fort que tu veux. Tu es prêt ? »
« Oui papa, je peux juste avoir un bisou magique d'abord ? »
« Bien sur mon bébé. »
Kurt se dirigea vers la tête du lit pour déposer un gros baiser sur la joue de son fils avant d'en récupérer un de Blaine pour lui souhaiter bonne chance. Il se dirigea ensuite à nouveau vers le bout du lit afin de s'atteler à la tache alors que Matthew se blottissait dans les bras de son deuxième père.
Le plâtre fut mit en place relativement rapidement et Matthew n'avait presque rien sentit. Apres l'intervention, Blaine était sortit incognito pour aller acheter des pizzas à sa famille et les trois avaient mangés dans la joie en entamant même une petite bataille de sauce tomate rapidement arrêtée par Kurt qui savait pertinemment que laisser Blaine et Matthew partir dans ce genre de délire pouvait revenir chère.
Après manger, Matthew s'endormit un peu, aidé par les antidouleurs et Kurt et Blaine le regardèrent un moment dans son sommeil avant que le bouclé ne se lève pour aller s'installer sur les genoux de son mari de la manière la plus sexy qu'il pouvait. Il passa ses bras autour du cou délicat de Kurt et déposa un premier baiser sur ses lèvres avant de lui murmurer à l'oreille d'une voix rauque et séductrice.
« Maintenant qu'il dort on peut peut être se chercher une chambre vide, ça fait longtemps qu'on n'a pas fait l'amour à l'hôpital. »
« BLAINE ! Tu ne veux décemment pas qu'on fasse l'amour alors que notre fils est à l'hôpital avec une jambe cassée ? »
Blaine se redressa pour planter son regard dans celui de Kurt, un sourire lubrique inscrit sur ses lèvres. Il leva un simple sourcil, geste qui savait faisait craquer Kurt à la même échelle que son regard de chien battu.
Kurt jeta un regard à son fils qui dormait paisiblement, puis à Blaine et à nouveau à son fils avant de faire lever Blaine et de lui attraper la main et de le trainer dans le couloir.
« Tu es impossible. »
« Mais tu m'aimes quand même ? »
« Plus que tout »
Ils trouvèrent finalement un placard relativement grand où ils s'infiltrèrent rapidement.
Et leur vie entière se résuma à ça, un amour imparable qu'ils partagèrent avec un puis bientôt deux et enfin trois enfants qu'ils chérissaient plus que tout. Des rires et des cris de joie qui retentissent à n'en plus finir entre les murs de leur nid d'amour furent les seules bruits qui accompagnèrent leur quotidien, une musique entrainante qui forcent tout le monde à se lever pour danser fut le seul morceau qu'ils apprécièrent dans leur cœur respectifs, des spectacles de lumières et de couleurs furent les seules pièces de théâtre de leur journée. Et avec les aléas de la vie ils réussirent tout de même à porter leur amour jusqu'à la tombe et bien au delà. Et si il y avait une fin à se conte merveilleux qu'était devenu leur vie, il se terminerait probablement par cette simple et bien connue phrase.
« Ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps. »
Sur ceux, BISOUS à tous, encore MERCI, et à bientôt les amis pour de nouvelles aventures !
