Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, sauf ceux qui sont de ma création et qui ne vous disent rien. Le disclaimer habituel quoi !
Désolée pour le retard, mais c'est que j'avais des choses à faire et les RAR n'étaient pas de tout repos. Je pense que les concernés se reconnaîtront. Alors encore désolée ! Bisous à tous et bonne lecture !
RAR :
Luigia : vi, pauvre Tammy, t'as vu ça ? J'aurais peut-être pas dû m'acharner contre elle comme ça, mais bon. . . Ce qui est fait est fait, alors voilà quoi ! Bon, d'accord, j'avoue que j'ai pas été gentille avec elle, mais on peut bien me pardonner ça non ? Bisous !
Syt : tout d'abord, bienvenue à toi sur ma planète ! Ravie d'avoir encore de nouvelles revieweuses, ça me fait toujours autant plaisir ! Tu ne suis pas les saisons de Beyblade ? C'est pas grave, comme je suis très perfectionniste, tu ne rates pas grand-chose, en ce qui concerne la première partie seulement ! Parce que je change au fur et à mesure qu'avance ma fic. Alors voilà la suite que tu attendais. En ce qui concerne Kai-Iris, je sais pas, mais ça sera dans très longtemps, alors j'espère que tu es patiente. Mais si tu suis ma fic jusqu'au bout, tu ne seras pas déçue, je ferais tout pour y veiller. Merci encore et gros bisous à toi !
Bloody Queen : oui, c'est cuty ! lol Arrête avec tes slashs ! Si tu continues, t'en auras pas du tout ! Ah ! De l'inceste ! Je le savais, j'en étais sûre ! Mais pourquoi on me dit rien à moi ? Hein ? Pourquoi ???!!!!!!! Je suis maudite, mais c'est pas grave, presque personne le sait, alors on peut pas m'en vouloir ! Pour le mail, j'attends, j'attends, c'est pas grave ! Je prends mon mal en patience ! C'est pas ma faute si je peux jamais rester bien longtemps sur msn ! Va dire ça à ma famille ! Une fois c'est ma soeur, une fois c'est ma mère, une fois c'est mon autre soeur, une fois c'est mon père. . . Et non, j'exagère pas ! Voilà la suite, mais pour le reste, je peux pas trop, elle est même pas sur ordi ! Tu attends mon mail ? De quoi tu parles ? C'est moi qui attend le tien, alors grouille-toi !!!!! Je plaisante, prends ton temps !! Bisous pupuce !
Salima-chan : tu es nouvelle ou pas ? Je me rappelle pas. Mais bon, c'est pas grave, désolée si je te souhaite pas la bienvenue. Au risque de me planter, ça devient mon quotidien. Oui, Max sait y faire avec les filles ! Il est tellement innocent que je peux pas l'imaginer en méchant ! Par-contre, pour Ozuma et Yakami, ça va être un peu dur, en effet ! Mais je verrais bien. J'en suis à 41 chapitres, et ils sont toujours pas réconciliés ! TTTT Me tape pas, sinon, t'auras pas la suite !!!! Quel avantage, on peut pas me tuer ! Kiss !
Petitange271 : j'ai déjà répondu à ta review dans le mail que je t'ai envoyé alors c'est plus la peine ! Bisous !
Sangosamashmu : c'est compliqué, oui, mais tout va bien pour l'instant. Sauf peut-être pour Iris ! Tu trouves pas qui Jason aime ? Allez, c'est super simple ! Ozuma est freak, comme vous dites si bien, mais c'est vrai qu'il a pas vraiment changer. Tu verras bien ! Gros bisous !!!!
Sesshumarusamashmu : bah, si tu es fatiguée, repose-toi. C'est pas grave si tu ne me mets pas de review, je comprends parfaitement. Tu étais privée d'ordi ? Mais qu'est-ce que t'as encore fait ? Tes parents ont du mal prendre ta bêtise ! lol Je plaisante ! C'est vrai que les parents sont gentils parfois aussi, faut pas trop leur demander, c'est tout !
Je t'ai envoyé un mail, t'as pas vu ? Mon adresse, c'est minhou(arobase)club-internet.fr mais ça met pas les « arobase », c'est pour ça. Sinon, tu peux m'écrire sur , c'est comme tu veux ! Mais je t'ai écrit un mail, pourquoi tu réponds pas ? J'en ai envoyé un à Sango aussi, mais apparemment, vous avez pas l'air de vouloir me répondre. J'attends, mais rien ! La boîte est vide ! TTTT
T'es pas un cadeau à la maison ? Ben moi non plus ! Mais ça ne m'empêche pas de piailler tout le temps ! Je suis infatiguable !
Je ne peux pas tout te dire, tu comprends, secret d'auteur ! Pour ta question qui est vraiment hors-sujet, non, je n'ai pas lu La Belle au Bois Dormant style Beyblade. Il y a des fics que je n'accroche pas trop, hélas. Mais j'en lis plein d'autres !
Je suis sadique, mais moins que certains ! J'en ai lu des pires que moi ! Je tue pas tout le monde moi ! Euh. . . No way !!!!!! J'ai changé de style, c'est vrai, on me l'a déjà dit. Oh, t'aime pas les histoires d'amours ? On va mal s'entendre alors. Mais non, on s'entend super bien toutes les deux, non ? D'accord, t'aimes pas Ozuma ! Il est con, c'est vrai ! Il ne mérite pas Yakami, elle est trop gentille. Et Mariam aussi est trop gentille, mais elle a envoyé ballader l'autre con, alors ça va ! Si les histoires étaient toutes joyeuses, ça serait plus drôle, les fics n'auront plus d'intérêt, faut faire des mauvais coups des fois ! Interdiction d'écrire des fics tristes ? Mais je pourrais pas survivre moi ! C'est pas possible !!!!!! Bon, d'accord, je déconne, mais c'est ta faute ! Na !
Vous êtes sous le choc de quoi ? Je suis sûre qu'il y a des auteurs encore plus sadique que moi !
Bon, je laisse tomber pour votre Ray. S'il a une copine, pourquoi vous n'êtes pas contentes pour lui ? C'est votre ami non ? D'accord, il vous parle moins, mais il veut passer du temps avec Arwen. Kagome est vraiment amoureuse de Tidus, j'en étais sûre ! C'est-y pas chou tout ça ? Elle connaît toutes ses horaires par coeur ? Et ses vêtements ? C'est plus de l'amour, c'est de la rage ! lol J'ai déjà vu le collier de Tidus, il est beau ! Et Kagome insiste pour le lui donner ? Elle est trop mignonne ! Juste un conseil pour elle : elle devrait le regarder bien en face quand elle le lui donnera, elle verra ses yeux et connaîtra ses sentiments envers elle. Si ses yeux expriment la joie, ça veut dire qu'il l'aime bien, comme une amie, s'ils brillent, ça veut dire qu'il est un peu amoureux d'elle. Dis-lui d'essayer, ça marche parfois.
Oui, oui, Jordan fait tout ça consciemment. Quoi, tu l'avais pas remarqué ? Mais, tu lis ou tu passes ? Non, c'est pas un traumatisme de jeunesse, seulement, il est fou, c'est tout !
Oui, je suis habituée à ta folie, mais ça me dérange pas plus que ça. J'aime bien te lire et vois que tu t'amuses.
Bon, tu dois être la seule canadienne à connaître la Toussaint, c'est déjà ça, tu es cultivée au moins.
Tu te plains que les Ranma ne sont jamais passés à la télé, mais vous avez Inuyasha alors que nous, on a pas ! Pourtant, on aimerait bien, on est tellement accro à ça que voilà quoi ! C'est vrai que ça serait génial d'avoir tous les animes qu'on aime à la télé ! Mais non, tu n'es pas folle, juste un peu déjantée, mais pas folle ! T'as un petit frère ? Il a quel âge ?
Allez, je te laisse ! Bisous à toi et tes amies !
Leen : désolée Leen, j'ai vraiment pas la force de répondre à ta review, qui m'a fait très plaisir, certes, mais ça va me prendre la semaine. Et je dois uploader avant lundi, alors excuse-moi ! Je me rattraperais pour la prochaine fois. Promis ! Des promesses, mais qui sait si je les tiendrais. . . TTTT Allez, bisous et je ne t'oublie pas !
Rappel des personnages :
Les Blade Breakers :
Tyson, spectre Dragoon, 17 ans
Max, spectre Draciel, 18 ans
Ray, spectre Driger, 19 ans
Kai, spectre Dranzer, 20 ans
Kenny, cerveau du groupe avec Dizzi, 17 ans
Stanley Dickenson, manager des Blade Breakers
Les Ailes de la Victoire :
Marina, spectre Gryffy, 17 ans
Tamara « dite » Tammy, spectre Skyler, 18 ans
Lia, spectre Ange, 19 ans
Iris, spectre Pégase, 19 ans
Alan Lowell, manager des Ailes de la Victoire, 30 ans
Les White Tigers :
Gary, spectre Galzzy, 19 ans
Kevin, spectre Galman, 18 ans
Mariah, spectre Galux, 19 ans
Lee, spectre Galeon, 20 ans
Les All Starz :
Eddy, spectre Trypio, 20 ans
Steve, spectre Tryhorn, 20 ans
Michael, spectre Trygle, 20 ans
Emily, spectre Trygator, 19 ans
Judy, manager des All Starz, âge inconnu
Les Red Dragons :
Ben, spectre Zagath, 18 ans
Alex, spectre Cicéron, 18 ans
Peter, spectre Sisyphe, 18 ans
Kurt, spectre Roch, 20 ans
Les Blade Killers :
Paul, spectre Katastroph, 19 ans
David, spectre Kris, 19 ans
Zack, spectre Kobra, 19 ans
Jason, spectre Killer, 20 ans
Les Saint-Shields :
Dunga, spectre Vortex Up, 18 ans
Joseph, spectre Vanishing Mout, 16 ans
Mariam, spectre Shark Crash, 16 ans
Ozuma, spectre Flash Léopard, 17 ans
Autres personnages :
Shana, 19 ans, on ne sait pas ce qu'elle veut
Huê Nam, spectre Galis, 15 ans
Eliane, morte
Bobby, en prison
Hilary, amie de Tyson, 17 ans
Yuna, amie de Hilary, 17 ans
Yumi, soeur jumelle de Yuna, 17 ans
Matt, ami de Hilary, 17 ans
Gareth, ami de Hilary, 17 ans
Jordan, frère d'Iris
Yakami, meilleure amie de Tyson, 16 ans
Nick, ami de Tyson, s'occupe de Yakami, 16 ans
Briana, morte
Kimberly « dite » Kim, recueillie par Monsieur Lowell et Lia quand elle était en danger, 28 ans
Meagan, petite fille qui était avec Kim, 7 ans
Amy, soeur de Zack, 7 ans
Flora, soeur de Lia, 28 ans
Chapitre 27 : ClaustrophobieIris se leva aux environs de sept heures. Elle n'avait pas envie de se lever, elle voulait rentrer chez elle, tout reprendre de zéro. Elle voulait surtout l'oublier, lui et sa petite-copine. Elle soupira. Iris ne pouvait nier qu'il lui manquait beaucoup. Elle se leva quand même et prit une longue douche chaude. Elle ressortit de la salle de bains, vêtue d'une serviette et laissant ses cheveux humides flotter dans son dos. Elle allait choisir ses vêtements, mais on frappa à la porte.
- Qui ça peut être à 7h30 ?
Elle regarda par l'oeil de boeuf de la porte et s'assombrit. C'était Kai.
- Qu'est-ce qu'il veut ? Je suppose que ce n'est ni pour Lia, ni pour Tammy, ni pour Marina.
On refrappa trois coups.
- Il peut frapper tant qu'il veut, je ne lui ouvrirai pas.
- Iris, je sais que tu es là.
Elle serra les poings.
- Je le hais ! ragea-t-elle.
- Ouvre cette porte.
- Qu'est-ce que tu veux ?
- On a pas eu le temps de s'expliquer.
- Tu n'as pas à t'expliquer, tu fais ce que tu veux.
- Nos projets de mariage sont annulés alors ?
Le coeur d'Iris se serra.
- Nous n'avons jamais eu de projets de mariage.
- Iris. . . murmura-t-il doucement.
- Va t'en, ça vaudra mieux pour toi.
- Je t'aime. . .
Elle se crispa. Elle en avait plus qu'assez qu'il se moque ainsi d'elle. Iris ouvrit la porte et le gifla de toutes ses forces. Kai ne fut même pas surpris, ce qui lui fit le plus mal, c'était de voir qu'Iris ne lui accordait plus sa confiance.
- Ne joue pas avec mes sentiments, est-ce que c'est clair ? lâcha-t-elle.
Voyant la tenue dans laquelle Iris était sortie, Kai rougit légèrement.
- Tu devrais rentrer, tu vas attraper froid.
- Depuis quand te soucies-tu de moi ? Je croyais qu'il n'y avait qu'elle qui comptait pour toi.
- Tu te trompes.
- Peut-être. Mais pour l'instant, je n'ai aucune preuve. Au revoir Kai.
Elle lui claqua la porte au nez. Elle attendit un moment puis Kai déclara :
- Si tu as besoin de quelque chose, sache que je serai toujours là, murmura-t-il à travers la porte. Au revoir Iris.
Et il partit.
- Je n'ai besoin que d'une chose. Mais tu ne peux pas me l'offrir. . .
- Emily, tu es sûre que tu veux t'entraîner ? Tu es encore en convalescence.
- Ça va aller. Ne t'inquiète donc pas.
- Mais. . .
- Je vais bien, je t'assure.
- Bon, d'accord.
Emily et Michael étaient restés dans leur chambre pour que la jeune fille puisse se reposer mais à présent, elle estimait qu'ils devaient s'entraîner. Ils sortirent donc de leur chambre et se dirigèrent vers l'ascenseur.
- Tu vas où ? demanda Emily.
- Ben, l'ascenseur.
- Je vais prendre les escaliers.
- Emy, on est au douzième étage !
- Et alors ? Ça ne m'a jamais dérangée.
- Il ne va rien nous arriver, ce serait vraiment une coïncidence.
- Je. . . je préfère ne pas prendre le risque. On ne sait jamais.
- Tu n'auras qu'à fermer les yeux. Je te promets qu'il ne nous arrivera rien.
Emily hésita encore.
- C'est sans risques ?
- Oui !
Elle céda.
- D'accord. Je te fais confiance.
L'ascenseur s'ouvrit. L'espace était très grand et à première vue, tout semblait normal. Ils y entrèrent et Michael appuya sur le bouton « sous-sol ». Emily était angoissée. Michael la prit dans ses bras.
- Ne t'inquiète pas.
L'ascenseur continua de descendre. Onzième, dixième, neuvième. . . Mais il s'arrêta brutalement au septième étage, faisant tomber les deux jeunes gens. Ils se relevèrent, secoués. Emily agrippa la veste de Michael.
- Qu'est-ce qui se passe ?! Tu m'avais promis qu'il ne nous arriverait rien !
Michael put lire une grande inquiétude sur le visage de son amie.
- Attends, calme-toi, essaya-t-il, gêné.
Il appuya sur le bouton qui permettait de prévenir les secours mais il n'obtint que des grésillements.
- Mince ! jura-t-il.
- Michael, je t'en prie. . .
- C'est juste un contre-temps, ne t'en fais pas, rassura-t-il, de plus en plus gêné.
- C'est facile pour toi ! Tu n'es pas CLAUSTROPHOBE que je sache !
- Excuse-moi, je pouvais pas savoir qu'il allait être en panne !
- Je suis maudite. D'abord Jordan, ensuite cet ascenseur ! On va mourir, il va nous manquer de l'air et quand ils nous retrouveront, on sera en décomposition. . .
- Arrête de dramatiser, voyons. Il ne va rien nous arriver, je te le promets.
- La dernière fois que tu m'as fait une promesse, tu ne l'as pas tenue !
C'est vrai, mais que pouvait-il faire d'autre ?
- On va mourir étouffés. . .
Elle se laissa glisser contre le mur de l'ascenseur. Michael se sentit désolé pour elle. Pourquoi fallait-il que ça arrive à eux, à ce moment-là ?
Plus les minutes passaient, plus Emily s'angoissait. Elle respirait de plus en plus vite, Michael essayait de la calmer.
- Essaie de te calmer et de respirer normalement.
- Je ne peux pas, je n'y arrive pas.
Il se mit à sa hauteur et lui prit le visage entre les mains.
- Pense à tout, sauf à cet ascenseur. Ferme les yeux et pense à un grand endroit spacieux.
Elle ferma ses yeux bleux et se fixa sur une image.
- La plage et la mer, ça va ?
- Oui, c'est parfait. Vas-y, décris-moi tout ce que tu vois.
- L'océan est magnifique, le soleil brille très fort et le ciel est sans nuages.
- Oui. Et ensuite ?
Elle sourit.
- Un beau garçon arrive vers moi.
Michael fronça les sourcils.
- Pense à autre chose, il ne peut pas t'aider lui.
Elle rouvrit les yeux.
- Je fais des efforts, fais-en toi aussi.
- Je te demande de penser à des grands espaces, pas à des beaux garçons.
- Je te signale que c'est à cause de toi qu'on est ici.
- Ça va, pas la peine de me le rappeler. Bon, pense à quelque chose d'autre.
Elle referma les yeux et quelques secondes plus tard, elle sourit.
- La maison de mes grands-parents. Elle est très grande et spacieuse. J'y vais souvent pendant les vacances de Noël. C'est magnifique, les décorations de Noël sont partout. Le sapin est superbe et les cadeaux se bousculent au pied de l'arbre. Il y a des guirlandes dans toute la maison. Grand-père me porte pour que je puisse mettre l'Etoile, la dernière décoration. Et des gens viennent sonner à notre porte pour scander les traditionnels chants de l'époque. . .
- Oui, c'est très bien.
- C'était mon dernier Noël avec eux.
Le moral de Michael baissa à –100. Une larme roula sur la joue d'Emily. Michael s'insulta intérieurement. Il voulait la rassurer et au lieu de ça, il la faisait pleurer.
- Je suis désolé. . .
Mais la jeune fille continua.
- Peu de temps après, grand-mère est tombée malade et on l'a emmenée à l'hôpital. Les médecins ont essayé mais ils ont échoué. Elle est morte après nous avoir dit une dernière fois qu'elle nous aimait. J'avais onze ans et elle m'a fait promettre de devenir une grande beybladeuse. Promesse que j'ai tenue. Grand-père est mort de chagrin, peu après. Et c'est par ta faute si je me retrouve coincée ici, dans cet ascenseur, avec un imbécile, à raconter les pires moments de ma vie !
Là, Michael n'avait plus de moral du tout.
- Y'a des fois où je me demande si je devrais pas me taire.
Il prit Emily dans ses bras, secouée de sanglots.
- Je suis désolé, pardonne-moi. Cesse de pleurer. . .
Elle s'accrocha à sa chemise et pleure longuement.
- Essaie de dormir un peu contre moi. Ça te fera oublier.
- Dormir ? Non, je n'y arriverai pas.
Il se pencha et enleva ses lunettes.
- Essaie au moins.
Elle posa sa tête sur le torse de son ami et ferma les yeux.
Les minutes passèrent, Michael consulta sa montre. Cela faisait bientôt une heure qu'ils étaient coincés et les autres devaient être au courant de la situation. Il entendit le souffle régulier d'Emily ; elle avait réussi à s'endormir. Le jeune garçon la regarda. Il ne se lassait jamais de la regarder et réalisa qu'il était tombé amoureux d'elle. Toujours là à ses côtés, toujours là pour l'encourager, c'était sa joie de vivre et son enthousiasme qui l'avait séduit en premier. Puis, peu à peu, il avait appris à la connaître. Jamais de mauvaise humeur, elle souriait toujours, rien ne la perturbait. En Beyblade, elle était intraitable, agressive, forte et ironique, mais quand on la connaissait personnellement, elle était douce et calme. Michael avait appris à l'observer et ceci devint son passe-temps. Il aimait la voir sourire, l'entendre parler, s'adresser à lui et le sermonner. Oui, il l'aimait et voulait tout faire pour la rendre heureuse. Il était définitivement tombé amoureux d'elle la fois où il s'était foulé le poignet. Elle s'était le plus occupée de lui, se moquant des remarques des autres. Elle s'inquiétait pour lui beaucoup plus qu'elle ne le laissait paraître. Il l'avait longuement observée et des sentiments nouveaux s'étaient emparés de lui.
Flash-back
- Laisse-moi bander ton poignet.
- Non, ça ira.
- S'il te plaît. . .
Emily leva de grands yeux vers lui. Il céda.
- Bon, d'accord.
Emily lui fit son plus beau sourire. Elle prit la trousse de soins et sortit pommade et bandages.
- Tu as mal où ?
Michael lui indiqua les différents endroits où il souffrait et Emily lui appliqua la pommade.
- C'est quoi cette pommade, elle sent bon la menthe.
- C'est ma mère qui me l'a donnée, ça va chauffer ton poignet et te guérir plus vite qu'une pommade normale. C'est une vieille méthode, tout le monde connaît.
- Sauf moi.
Emily sourit doucement.
- On ne peut pas tout savoir. Même toi qui prétends tout savoir.
- Mais je sais tout ! affirma-t-il. Il y a seulement quelques trucs que j'ignore.
- Tu es tellement fier que tu ne sais plus ce que tu dis.
Michael rougit.
- Ne sois pas gêné, je ne te reproche rien.
Elle finit de bander son poignet.
- Voilà, ça devrait aller. Mais tu ne pourras pas jouer pendant près de deux semaines.
- Deux semaines ?! Il en faut plus que ça pour me. . .
Elle lui tordit légèrement le poignet blessé.
- Aïeuh !! Ça fait mal, t'es folle ou quoi ?!
Voyant le sourire fier d'Emily, il se résigna.
- Bon, c'est d'accord, plus de toupies pendant deux semaines.
- Tu vois quand tu veux.
- T'es un monstre !
- Ben tiens ! J'm'en serais doutée, venant de toi.
Ils partirent rejoindre les autres en riant de bon coeur.
Fin du flash-back
Michael s'était attaché à elle depuis ce jour-là. Elle était toujours prévenante envers les autres. Et puis, quand elle se faisait embêter par d'autres garçons, il la défendait tout le temps.
Flash-back
Emily se promenait seule dans la rue. Elle avait besoin de prendre l'air.
- Alors ma jolie ? intervint une voix. Qu'est-ce que tu fais toute seule ?
- Ça ne vous regarde pas. Laissez-moi passer !
- Sinon quoi ?
Elle soupira.
- Vous en avez pas marre d'embêter les jeunes filles dans la rue ?
- Non. On aime dépouiller les gens de leur argent.
Quelqu'un l'empoigna par derrière.
- Eh !
Le type qui l'avait empoignée se reçut une balle de base-ball sur la tête. Il tituba, murmura des paroles incompréhensibles, il vit des étoiles et retomba sur le sol, inconscient.
- Qui a osé ?! s'emporta le premier garçon.
- Moi !
- Michael ! s'égaya Emily.
Il récupéra sa balle.
- Si tu veux pas finir comme ton copain, tu ferais mieux de partir.
- Pff, vous en valez même pas la peine, dit-il en détalant.
- Ouais, c'est ça, et reviens plus jamais importuner mon amie !
- Merci Michael, sourit Emily.
- De rien, Emy, rougit-il.
Fin du flash-back
Il se rappela la fois où il l'avait rencontrée pour la première fois, présentés par Judy. Elle était si mignonne mais d'un fort caractère et malgré tout si douce et posée. Michael l'avait un peu malmenée mais elle ne se laissa pas faire.
Flash-back
- Je te présente Emily ; Michael.
- Bonjour, dit-elle.
- On n'a pas besoin d'une gamine, Judy.
- Michael, je t'en prie.
- Peut-être est-ce ta façon de saluer les gens, renchérit-elle. Si c'est le cas, tu ne dois pas avoir beaucoup d'amis mais davantage d'ennemis. Comme je te plains, ça ne doit pas être bien facile de vivre ainsi, dans l'ombre de soi-même.
Michael perdit quelques secondes sa voix mais se reprit bien vite.
- Ecoute-moi bien petite. . .
- Appelle-moi encore une fois comme ça et même ta mère ne te reconnaîtra plus.
- Elle est mignonne, murmura le jeune garçon. Quel caractère !
- Emily est très forte, expliqua Judy. Parallèlement, elle pratique le tennis, comme toi tu pratiques le base-ball. C'est une joueuse d'exception.
- Nous allons voir ça tout de suite.
Ils allèrent dans leur salle d'entraînement.
- Alors, Amélie, tu es prête ?
- Mon nom, c'est Emily, et oui, je suis prête.
- 3, 2, 1. . . Hyper-vitesse !!
La toupie turquoise d'Emily attaqua de suite et éjecta sans problèmes la toupie marron-orangée de Michael.
- Quoi ?! Mais j'ai rien vu venir ! C'est pas possible, y'a un truc !
- Accepte la défaite, Michael !
- Arrête de sourire, je déteste ça !
- Oh, on est susceptible ? Attention, on va devoir te tenir en laisse bientôt.
- Tu me cherches ?!
- Tu sais ce que je pense de toi ? Tu es un mauvais perdant. En Beyblade, il faut souvent perdre pour progresser et gagner, c'est une règle d'or qu'aucun beybladeur ne devrait oublier. Mais tu es tellement prétentieux pour avouer que tu as perdu.
Le calme d'Emily désorientait Michael. Mais il finit par sourire et s'avança vers elle et lui tendit la main.
- Bienvenue chez les All Starz.
Elle fut surprise mais consentit à serrer la main que le jeune homme lui tendait.
- Finalement, t'es plutôt sympa.
- Ouais, toi aussi.
Ils se sourirent.
Fin du flash-back
Il regarda la jeune fille endormie contre son torse. Il se rappela la fois où elle lui avait annoncé qu'elle était claustrophobe.
Flash-back
- Viens, on va prendre l'ascenseur.
Emily hésita.
- Qu'est-ce que tu as ? demanda Michael, perplexe.
- Euh. . . je préfère les escaliers. Ça muscle les jambes, dit-elle dans un sourire forcé.
- Emily, regarde-moi.
Elle posa un regard voilé sur lui.
- Tu n'aimes pas les ascenseurs ?
- Mais non, idiot ! Je n'ai rien contre les ascenseurs, seulement. . .
- Quoi ?
- Je suis claustrophobe.
Michael resta silencieux un moment.
- Oh. . . je ne le savais pas.
- Evidemment que tu ne le savais pas, je ne l'ai jamais dit à personne.
- On va prendre les escaliers alors.
Elle acquiesça.
Fin du flash-back
A présent, tout le monde le savait. Enfin. . . les All Starz le savaient. Michael soupira. C'était à cause de lui qu'ils se retrouvaient là. Soudain, l'ascenseur fut violemment secoué et les lumières s'éteignirent brutalement. Emily se réveilla.
- Qu'est-ce qui se passe ?! s'affola-t-elle.
- C'est rien, ne t'inquiète pas. Un problème technique, c'est tout.
- C'est tout ? Tu te moques de moi ?
Là, Michael était à cours d'idées. Comment faire pour la rassurer ? En plus, ils étaient dans le noir le plus total.
- Emily, ça va ?
Elle ne répondit pas mais il l'entendit sangloter.
- Eh, pleure pas, ça va aller.
Il la prit dans ses bras et elle se serra contre lui, à la recherche de réconfort. Michael put distinguer dans la pénombre régnante, ses yeux brillants de larmes.
- Emily, je suis vraiment le dernier des imbéciles. Je te demande de bien vouloir me pardonner.
- C'est trop tard pour t'excuser de toute façon.
Michael avait vraiment touché le fond. Comment réparer ses erreurs ? Il prit son courage à deux mains et fit ce qu'il voulait faire depuis qu'il était tombé amoureux d'elle. Il se pencha lentement vers elle et captura ses lèvres. Par ce doux baiser, il l'apaisa. Emily oublia un instant la situation dans laquelle ils se trouvaient pour se concentrer uniquement sur les lèvres caressantes de Michael. Mais il se sépara d'elle à regrets.
- Emily, on s'en sortira, je te le promets.
Mais plus le temps passait, plus l'air manquait et même Michael commençait à transpirer. Il enleva sa veste et sa casquette et resta en simple T-shirt et pantalon. Quant à Emily, elle avait seulement enlevé sa veste et portait une chemise.
- Michael, on va mourir. . .
- Non, je tiens toujours mes promesses. . . suffoqua-t-il.
Emily s'était allongée, espérant mieux respirer.
- Y'a rien à faire. . .
Des larmes coulèrent sur ses joues.
- Je regrette une seule chose. . .
- Ne parle pas comme si on était condamnés.
- . . . c'est de t'avoir caché mes sentiments. . . Je t'aime, Michael. . .
Elle ferma les yeux et de dernières larmes coulèrent.
- Emy. . .
Il se pencha et l'embrassa dans l'espoir de lui donner un peu d'oxygène.
- Allez, réveille-toi. . .
Plusieurs minutes s'écoulèrent encore. Emily était inconsciente et Michael était sur le point de s'évanouir lui aussi.
- Je vous en prie mon Dieu. . .
Et là, comme dans un rêve, les portes de l'ascenseur s'ouvrirent laissant place à l'équipe des All Starz et à la maîtresse de l'hôtel.
- Emily, Michael ! s'écria Judy.
Michael rassembla ses forces et se releva.
- Sauvez Emy. . .
Il s'évanouit, rattrapé par Steve. . .
- Comment vont-ils ?
Judy avait fait appeler un médecin pour qu'il puisse s'occuper d'Emily et Michael.
- Bien. Un peu de repos et tout ira bien. Il leur faut aussi beaucoup d'air frais. Après ce qu'ils ont vécu, ce serait préférable de les faire sortir le plus souvent possible.
- Bien, merci.
- Mais de rien madame. Au revoir.
- Au revoir.
Le médecin sortit et Marina arriva à ce moment-là.
- Bonjour. Comment va Emily ? s'inquiéta-t-elle.
- Pour l'instant, ça va. Tu veux la voir ?
- Oui.
- Elle n'est pas réveillée.
- C'n'est pas grave. Je veux juste la voir.
- Entre.
Marina entra et Judy lui dit qu'elle pouvait aller dans la chambre d'Emily. Elle y alla.
- Emily ?
Elle dormait profondément. Marina sourit tristement et vint s'agenouiller auprès d'elle.
- Ça va, princesse ? Tu m'as fait peur, tu sais ? Quand j'ai appris ce qu'il était arrivé, j'ai vraiment eu peur pour toi. Mais je crois que celui qui s'est le plus inquiété pour toi, c'est Michael. Jusqu'au dernier moment, il aurait tout fait pour toi, quitte à rendre son dernier souffle pour toi. Il t'aime, tu sais ?
- Oui, elle le sait.
Marina se retourna et vit Michael.
- Je le lui ai dit.
- Alors tu attendais de mourir pour le dire ? C'est lâche de ta part.
- Oui, mais on n'est pas morts.
- Et heureusement ! Michael, si tu es sûr de tes sentiments pour elle, alors fonce. N'attends pas. Parce qu'Emily, elle, n'attendra pas que tu viennes.
- Et si elle ne m'aimait pas ?
- Et alors ?! Tu auras été honnête envers elle et envers toi-même. Est-ce vraiment important de savoir si c'est réciproque ? Ne cherche pas plus loin.
Marina sortit. Michael observa Emily.
- Je ne sais pas moi-même. . .
Il était tard. Tout le monde dormait. Sauf Kai. Toujours en train de se morfondre. Une chose lui avait échappé et il ne savait pas laquelle. Il se leva et alla sur le balcon.
- Iris, explique-moi. . .
Quand il se retourna, il vit Yakami, assise sur le canapé confortable. Il s'assit.
- Bonsoir Yakami.
- Kai ?
Elle sourit.
- Tu ne trouves pas le sommeil ?
- Toi non plus.
- Problèmes de coeur ?
- Toi également.
Yakami n'arriverait jamais à lui soutirer des informations.
- Qu'est-ce qui ne va pas avec Iris ?
- Ça ne te regarde pas.
Kai se traita d'idiot. Pourquoi ne faisait-il pas la différence entre les personnes dignes de confiance et les autres ?
- Excuse-moi.
- C'est pas grave. J'ai l'habitude.
- Iris et moi, on a rompu.
Une douleur invisible se peignit sur le visage de Yakami. Elle avança ses mains vers le visage de Kai et le toucha. Il fut surpris mais se laissa faire. Il ferma les yeux. Ses mains étaient douces et chaudes et exploraient son visage à la recherche d'une réponse à laquelle il n'y avait que Kai qui pouvait y répondre. Elle retira ses mains.
- Tu es triste et tu souffres.
- Tu as deviné toute seule ou c'est en jouant avec mon visage que tu as découvert ?
- J'essaie simplement de t'aider. D'une façon. . . ou d'une autre. Peux-tu au moins accepter mon aide ?
- Hhum ! Tu sais ce qui s'est passé. Et toi, qu'as-tu pour être aussi triste ?
- Une histoire avec Ozuma. Mais. . . j'ai réalisé que c'était un imbécile.
- Ou tu essaies de te convaincre toi-même. Ce n'est pas bien de vivre, entouré d'illusions.
- Pourquoi tu dis ça ? J'aime tout le monde ici et je ne pense pas que des gens me détestent. En tout cas, je ne fais rien qui puisse déplaire.
- Que s'est-il passé avec Ozuma ? voulut savoir Kai.
- Rien de bien grave.
- Alors pourquoi tu as toujours l'air d'hésiter quand on évoque son nom ? Tu avais l'air de bien t'entendre avec lui.
- Disons que. . . qu'il a été un peu brutal envers moi. Il n'est pas à blâmer, je comprends parfaitement sa réaction.
- Quelle réaction ?
- Eh bien. . . Il ne vous aime pas et comme je fais partie des supporters direct des Blade Breakers, ça ne lui a pas plu. Peut-on vraiment lui en vouloir ? C'est tout à fait normal.
- Que t'a-t-il fait exactement ?
- Je te trouve bien curieux.
Kai fut pris au dépourvu.
- Excuse-moi. Mais j'essaie de t'aider. D'une façon. . . ou d'une autre.
Il avait utilisé la même expression que la jeune fille et ce fut Yakami qui fut étonnée. Elle rit doucement.
- Eh bien. . . Nous ne sommes pas si différents que ça.
- Personne n'est vraiment différent. D'un certain point de vue. Tout le monde défend bien un rêve.
- Et toi Kai, quel est ton rêve ?
Il hésita mais dit :
- Gagner ce championnat.
- Menteur. . . Et que fais-tu d'Iris ?
- C'est fini entre nous. Elle me l'a clairement fait comprendre.
- Mais tu l'aimes encore. Et je suis sûre qu'elle t'aime encore, elle aussi.
- Non, c'est impossible. Pas après ce qu'elle a vu.
- C'est à propos de Shana ?
- Oui.
- C'est de ma faute, je n'aurais jamais dû témoigner.
- Tu n'as fait que raconter ce que tu as vu. . . ou entendu.
- Ce que j'ai entendu, c'est que Shana t'allumait sans cesse. Pardonne l'expression mais c'est vrai. J'ai trouvé ça louche quand elle a demandé un service à Nick alors qu'elle ne le connaissait même pas.
- Elle a demandé un service à Nick ?
- Oui. Tu n'étais pas au courant ?
- Je me suis absenté un moment dans la salle de bains.
- Pourquoi donc ?
- Elle se plaignait d'une douleur à la cheville. Je suis allé chercher des bandages.
Yakami se retint d'éclater de rire.
- Kai, tu ne t'es jamais demandé comment elle aurait pu se traîner jusqu'ici si elle avait vraiment mal à la cheville ?
Kai sentit la colère monter en lui.
- Alors elle avait tout prévu depuis le début.
- Rien n'est perdu, tu peux encore t'expliquer avec Iris.
- Non, elle ne veut plus me voir.
- Kai, tu ne perds rien à essayer.
Kai ne dit rien.
- Ne te fais pas inutilement du mal.
- Maintenant que je t'ai tout raconté, tu peux bien me dire ce qu'il s'est passé avec le capitaine des Saint-Shields.
Il n'abandonnerait pas. Yakami céda.
- Il m'a dit qu'il était gentil avec moi seulement parce que j'étais aveugle. C'était juste. . . de la pitié. Et pour conclure, il a dit qu'il n'avait rien àfaire avec. . . une « éclopée » comme moi qui n'attend plus rien de la vie.
Ce discours révolta Kai.
- Il est allé un peu loin.
- Le problème, c'est qu'il a raison. J'ai cessé d'espérer pour mes yeux.
- Non, il y a toujours un moyen. Il en existe un, j'en suis sûr.
- Tu sais aussi bien que moi ce qu'a dit le médecin, il y a trois ans.
- Je le sais, oui !
Il avait élevé la voix, surprenant la jeune fille. Il se reprit.
- Mais si tu espères toujours et qu'il y a la lumière de l'espoir qui brille en toi ; alors rien n'est perdu. C'est tellement dommage de ne rien voir avec des yeux aussi magnifiques que les tiens.
- . . . Merci Kai.
- Je te jure que si tu étais sous ma tutelle, j'aurais payé cher pour faire venir tous les médecins du monde pour te soigner. Bonne nuit Yakami.
- Où vas-tu ? Il doit être plus d'une heure du matin !
- Je vais prendre l'air.
- Kai !
Il se retourna.
- Ne fais pas de bêtises. Pas pour moi. D'accord ?
Il ne répondit pas et sortit. Yakami rentra dans sa chambre et se rendormit. Mais sa nuit fut peuplée de rêves, remplis d'espoir. . .
Malgré l'heure tardive, plus que tardive, Kai ne se gêna pas pour frapper à la porte des Saint-Shields.
- Allez, ouvrez !
La porte s'ouvrit sur Mariam.
- Quoi ? . . . Kai ? Non mais t'as vu l'heure ?
- Je sais. Où est ton capitaine ? J'ai à lui parler.
- Ça peut pas attendre demain ?
- Non.
- C'est bon, je vais le chercher.
Elle se dirigea vers la chambre d'Ozuma d'un pas ensommeillé.
- Oh là là, qu'est-ce qu'il faut pas faire ? . . . marmonna-t-elle.
Kai attendit impatiemment et il le vit enfin apparaître. Il se dirigea vers Ozuma.
- Qu'est-ce que tu veux ? demanda le capitaine des Saint-Shields. Ne me dis pas que. . .
Il fut projeté à terre. Kai lui avait administré une belle gauche.
- Ça va pas, qu'est-ce qui t'arrive ?! s'énerva Ozuma. T'as des problèmes d'hormones ou quoi ?!
Kai repartit sans demander son reste. Mais dans l'encadrement de la porte, il se retourna à peine et dit :
- Ça, c'était pour Yakami. . .
Ozuma comprit la raison de sa colère. Il se releva.
- Après Tyson, c'est lui.
- Je te trouve plus séduisant avec ces deux bleus sur la joue.
- Je trouve pas ça drôle, Mariam.
- C'est la vérité. C'est bien fait pour toi.
Et elle retourna dans sa chambre. Ozuma soupira et alla se soigner seul, dans la salle de bains.
Emily se réveilla aux premières lueurs de l'aube. Elle se rappela les évènements.
- Michael. . .
- Emily ?
Elle tourna la tête et vit Michael. Elle esquissa un faible sourire.
- Nous devons parler. . . déclara Michael.
Emily se redressa, et l'écouta. . .
Oui, je sais, ça intéresse personne. Mais comme ça m'a pris. . . Je peux laisser personne seul ! Il faut que je mette tout le monde avec tout le monde, c'est pas possible autrement ! Voilà, j'ai dit ce que j'avais à dire, alors si vous voulez pas me mettre de reviews, c'est pas grave. Mais ça me ferait quand même plaisir, une ou deux reviews, ça fait toujours plaisir.
Prochain chapitre : Puis-je vraiment l'aimer ?
Bisous et à bientôt !!!!
Etoile xxx