We rise or fall

A votre intention : Couples divers et varies, donc slash mais pas le sujet principal. Sinon, il y aura des mots assez crus (surtout des insultes et des jurons), pas de description gore mais je traite de sujets pas joyeux. Mais avec humour…

Disclaimer : alors, les persos ne sont pas à moi (exception de Lisah, Noah, Elijah, Elyon, Vinyan, Duncan, Plume, Isarn et pleins d'autres), je ne touche aucunement de l'argent sur ce que j'écris. Pour les runes, j'utilise les signes et les noms de Alice 19th (Lotis et certains Maarams) donc propriété de Yuu Watase.

Nota : Désolée du retard… plus d'internet, deux semaines de migraine (aka vacances du cerveau), une cervicale de démise et donc mon épaule droite est immobilisée ce qui fait que taper ce texte a pris beaucoup, beaucoup de temps et en plus, ma sciatique fait son come back –sans parler de ma tendinite à ma cheville. Sinon, je vais bien. Bref, pour plus de sécurité, je vais espacer les publications. Maintenant, ça sera tous les mois, je pense que je pourrai assurer comme cela. J'ai beaucoup de devoirs, de lecture, de travail à côté et je ne voudrai pas vous laissez de côté longtemps. Donc, je prochain chapitre sera posté dans le week end du premier décembre. Ou, si je n'ai toujours pas internet, le premier décembre.

Alors, place au texte. Enjoy !

En gras et italique, se sont des flash back. En gras, de l'elfique.


Chapitre XIV (suite) :

Janvier 1977, partie 2.

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« People are born with

People are born without

Some people have

And others want

What some go without

Some people live free

Some people just want more

As for me I got all that I need»

«Des gens sont nés avec
Des gens sont nés sans
Quelques personnes l'ont
Et d'autre le veulent
Pourquoi certains en sont privés
Quelques personnes vivent libres
Quelques personnes en veulent plus
Quand a moi, j'ai tout ce dont j'ai besoin
»

Steve Conte, Could you bite the hand ? –Kanno/Jensen-, OST1 Wolf's Rain.

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« Mais qu'est ce qui se passe à la fin ! Exigea Remus en se levant de sa chaise.

-Monsieur Remus Lupin, j'ai le plaisir de vous informer que vous le père d'un charmant bébé de deux semaines, nommé Artémis. Oui, c'est un garçon mais vous ne pouvez pas changer le… »

Remus tourna de l'œil et s'évanoui. Lisah redoubla son rire.

« … nom. C'est aussi le fils d'Estel. Non, vous ne connaissez pas. Lisah, arrêtes voyons ça n'a rien de drôle.

-Oh mais si ! Papa a réagit exactement de la même manière lorsqu'il a su pour nous ! Les yeux révulsés et bam, par terre ! Je… on… »

Elle rit tellement fort qu'elle en tomba de sa chaise, suivit rapidement d'Henry. Les deux autres élèves étaient choqués, mais moins que leur camarade par terre. Lequel s'éveilla et cria.

« Je suis QUOI ? »

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-16 janvier 1977, bureau d'Albus Dumbledore, 11h-

« Père, Monsieur Lupin. Vous êtes l'heureux papa d'un petit garçon. Il devrait arriver dans quelques instants. Henry, Lisah, un peu de tenu ! lança Albus aux deux adultes toujours morts de rire.

-Mumus, t'es plus puceau ? T'aurais pu me le dire !

-Sirius ! rappela Peter. Tu vas bien Remus ?

-Mais… je suis trop jeune et… oh, par Merlin, est-ce que le petit est … ?

-Remus, avec tout le respect que je te dois, ton sang est tellement faible par rapport au sang de sa mère. Exemple, sa cousine, notre mère. Franchement, est-ce que je ressemble un tant soit peu à papa ?

-Par Merlin, non. Un seul est suffisamment dur à contrôler, dit Henry avant de se relever et de s'approcher de l'adolescent nouvellement père. Remus, je te connais depuis quelques temps maintenant, mais je peux affirmer une chose. Tu feras un bien meilleur père que bien d'autres personnes. Tu feras un bien meilleur parent qu'Estel.

-N'importe quoi fera un bien meilleur parent qu'elle. Ca ne compte pas. Mais je suis d'accord avec Poussin. Je pense qu'être père est ce qu'il te faut pour te rendre compte à quel point tu es formidable.

-Ch'uis d'accord avec ma chérie d'amour, rajouta Sirius en aidant son amie à se relever. Tu feras un sacré bon père. Ce gamin à de la chance de t'avoir. Et de m'avoir car je serai son parrain adoré bien sûr !

-S'il te plait, ne le choisit pas comme Parrain ! La planète n'y survivra pas, plaisanta Henry.

-Remus, tu vas avoir une personne à ta charge pendant une bonne partie de ta vie. Un enfant innocent, qui ne te jugera pas, que tu pourras aimer autant que tu veux… tu vois, ça a réparé une personne aussi cinglée que moi. Ca ne pourra faire que des miracles sur toi. Je suis sûre que lorsque tu verras cette petite personne, avec ses grands yeux ouverts, ça te fera réaliser que ça vaut le coup. Crois-moi, ça a été cela avec Olorin.

-Et elle n'a pas ta douceur. Remus, tout se passera bien, si tu le souhaites, rajouta Henry.

-Et si vous parliez avec Estel, Monsieur Lupin ? proposa Albus. Avant de prendre une décision.

-Heu, oui, bien… je suis père. D'accord. On va faire avec. Est-ce que mon fils sera attaqué pour… ?

-Remus, personne ne s'attaquera à ton fils. Un, parce que la maman est Estel. Deux, parce que l'hilare à côte de moi, le vieux de l'autre côté et moi-même, nous ne laisserons jamais personne toucher à sa petite tête. Au cas où tu ne l'aurais pas compris, il est mon petit cousin. Et les Morgan sont un tas de choses, cinglés, suicidaires…

-Psychopathes, sadiques, torturés… continua Henry.

-Merci pour ton soutient, Poussin. C'est gentil, dit ironiquement la fille.

-De rien. Continue ta pensé, veux-tu ?

-Les Morgan prennent soin les uns des autres. Aussi, Remus, bienvenu dans la famille ! Et non, tu ne peux pas t'enfuir. Nous serons là pour te soutenir.

-Mais pourquoi, bordel ! s'écria le Griffindor modéré.

-Ouai, pourquoi ? s'étonna Sirius. C'est pas comme si ça serait lui qui élèvera le petit. »

Henry fixa son regard sur des nombreux objets mystérieux du bureau en entendant la question de Sirius tandis que Lisah sifflota en regardant le plafond.

« A vrai dire… commença le directeur de cette très estimé école de magie.

-Non, c'est pas vrai ! Pourquoi elle n'en prend pas soin, elle ! lança Black.

-Tout simplement, Sirius adoré, parce que l'enfant n'y survivrait pas. L'instinct maternel, la douceur de la femme, ce genre de choses n'existent pas et surtout pas chez Estel. C'est pourquoi elle va abandonner cet enfant, tout comme sa cousine nous a abandonné, tout comme elle a été abandonné. Elle est cinglée, Sirius.

-Mais, Mumus, comment tu fais pour les choisir !

-La ferme Sirius. C'était… c'était…

-Estel ! lancèrent les deux jeunes adultes.

-Voilà. Et il est hors de question que mon fils reste… avec elle ! décida Remus. Sirius, Peter, pouvez-vous nous laisser ?

-Bien, mais j'aimerai quand même…

-Tu ne seras pas le parrain. Maintenant, je voudrai être seul pour régler cette histoire. Peter ? Peux-tu faire en sorte que Sirius n'ouvre pas sa gueule cette fois ?

-Bien sûr. Bon courage mec ! Allez, viens, chien galeux, répondit l'adolescent en tirant le plus grand vers la sortie. »

Remus s'assit dans un des confortables fauteuils, prit sa tête entre ses mains et souffla fortement. Henry le prit par les épaules et le réconforta comme il savait si bien le faire.

« Je sais tout cela, Henry. Mais, que vont dire mes parents ? Et je vais devoir arrêter mes études et…

-Oh, la ferme Remus, lâcha Lisah. C'est loin d'être la fin du monde et je pense que c'est une bonne chose pour toi. Tes parents ? S'ils t'aiment, ils comprendront. Estel est peut être une… bon, il y a trop de qualificatifs pas très jolis, disons simplement qu'elle te laissera de quoi élever cet enfant. Je veux dire, matériellement. Tu n'as pas à t'en faire pour cela. Quand à tes études, tu es un des meilleurs élèves de cette année. Comme si on allait te laisser partir ! Je ne dis pas que ça sera facile, mais pense à ce bébé. Pense à ton fils. Et pense à cette question qui est la question la plus importante de ta vie : que veux-tu faire ? Que souhaites-tu faire ? »

Remus Lupin, presque dix sept ans, préfet de Griffindors, élève de sixièmes années, membre des Marauders, aimé et respecté de tous, avait toujours souhaité être comme les autres. Mais ce n'était qu'un rêve impossible. Et maintenant, on lui mettait un enfant dans les pattes. Velues une fois par mois par ailleurs. Pouvait-il prendre soin de cet enfant ? Pouvait-il l'aimer, l'éduquer, le chérir, le rendre heureux ? Le voulait-il ? Bien sûr, il était terrifié par cette nouvelle, par les changements de vie que cela conduira mais avant tout autre chose, il était heureux. Même si c'était tôt dans sa vie, et pas dans des conditions optimales. Il avait un fils. Rien que l'idée le remplissait de joie. Mais pour être toujours en conflit avec lui-même, toujours peu sûr de lui, l'idée de placer ses envies après les besoins de son fils… oui, ça lui allait.

« Salut la compagnie ! Ca dépote ici ! »

Estel. Estel Jones. Grande, sublime créature des ténèbres. Leur étreinte avait été magnétique, infernale, presque sans fin. Et elle avait lâché un « encore une autre fois » et était parti. Remus n'avait rien compris. Cette femme était dangereuse. Tout le monde la craignait. A priori pourtant, elle n'avait rien d'effrayant. En fait, elle était d'une grande beauté avec ses courts cheveux d'ébènes, ses yeux noirs, son teint d'ivoire, ses lèvres rouges. Créature habité par des envies, guidée par ses envies, l'argent et la luxure. C'est ce que pensa Remus lorsqu'il se retourna pour faire face à son amante. Et son fils, emmailloté dans des couvertures beiges. De là où il se tenait, le nouveau papa ne le voyait pas.

« Salut cousine ! Et je suppose que c'est Arty. Bienvenu dans la famille, petit.

-Elena, je suppose. Eli m'a parlé de toi. Un gentil garçon. Où est la brebis galeuse de la famille ? demanda d'une voix voluptueuse Estel.

-Noah ? En Italie, en train de construire son orphelinat.

-Ah. Je ne comprendrai jamais ces gens là. Albus. Et un être dégoulinant de gentillesse, charmant. Un Potter, j'imagine.

-Bingo. Beau papa, Estel, Estel, voici mon futur beau papa s'il ne s'échappe pas avant, Henry Potter.

-Ah, on fait si peur que cela ?

-Amen, sinon je n'aurai jamais pu avoir le morceau que je m'apprête à épouser, plaisanta Henry. Ravi. On voit l'air de famille…

-Ouai, comme toi Poussin mais j'en fais pas tout un plat, dit Lisah en prenant dans ses bras Artémis. Alors Artémis comment ? Jones ? Lupin ?

-Il est préférable de garder Lupin, susurra Estel.

-Il peut prendre Morgan. Ca fait aussi peur.

-Ca sera Lupin, merci bien, décida le père en s'approchant du petit paquet.

-Ah, susceptible. Bon, je vous livre le paquet et je m'en vais. Je dois prendre le thé avec Tom. A propos, Elena, j'ai croisé une dénommée Anduril. Elle a une sacré dent contre toi… la main en moins ?

-Ouai, quel joli coup celui là… se souvient avec un grand sourire Lisah.

-Par pitié, ne ressemble pas un tant soin peu à ta mère, Arty, murmura le loup.

-Spence t'aidera, chuchota Henry. Hey, les deux pipelettes ! Il est temps de se séparer !

-C'est vrai. Deux Morgan dans la même pièce, le monde pourrait imploser.

-Eh bien, bonne chance Remus et à la prochaine. Albus. Gentil Potty. Lisah, un vrai plaisir de te rencontrer. »

Estel Jones s'en alla. Sans un regard pour son fils. Tradition dans la famille.

Et c'est ainsi que Remus jura qu'il prendrait soin d'Artémis pour le restant de ses jours, quoiqu'il arrive. Quel que soit les obstacles, les échecs …

C'est ainsi que Remus Lupin devint père. En regardant les yeux bleus de son fils. Les grand yeux bleu ébahis et confiants.

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-28 janvier 1977, Ministère de Magie, Londres, 17h-

« … et je pense que les différents endroits cités précédemment ont grand besoin de protection. Si jamais St Mungo venait a tombé, c'est la société entière qui tombera. Je vous remercie de votre attention, finit Henry.

-Nous vous fournirons les elfes nécessaires à ce plan de défense s'il le faut. Les protections de Vin sont les meilleures au monde. Mais il faut prendre conscience de la puissance qu'à votre ennemi. Anduril à ses côtés, il peut tout faire. Vous avez été élu pour protégé vos concitoyens, montrez-le maintenant. Je vous remercie de votre présence. La prochaine réunion aura lieu à Daimonia. Passez une bonne soirée. »

Henry avait réussit à tous les embobiner. En une seule fois. Il était très doué pour manipuler les gens. Vraiment doué. Etrangement doué. Bref, il faisait son boulot de politicien très bien. Tous les sorciers se levèrent et les saluèrent selon leur rang, en leur faisant une révérence. Ah, quelle était belle la vengeance. Après l'attaque qu'ils avaient subit, tous les sorciers qui travaillaient ici se devaient de leur témoigner du respect. Henry s'en fichait, mais pas Lisah. Que voulez-vous, ça entretenait sa tendance mégalomaniaque.

Les deux compères rangèrent leurs documents très sensibles et codés dans leurs sac lorsqu'ils furent accosté par le Ministre de la Magie.

« Je vous remercie de votre aide.

-Normal, vous êtes totalement dépassé. Une guerre civile… la pire des guerres.

-Ce que veut dire Lisah c'est que…

-J'ai compris, Mr Potter. La guerre est atroce mais la guerre civile est la plus complexe au niveau stratégique.

-Non, je voulais dire que dans une guerre civile, intestine même, les frontières sont floues, tout comme les camps. Et c'est dans ce type de guerre qu'il y a le plus de dommages collatéraux, Mr le Ministre.

-Appelez-moi Sean, Votre Majesté. Je suis bien d'accord avec vous. D'ailleurs, j'ai conclu un accord avec votre frère. Les orphelins sans aucune famille seront envoyés en Italie dans son orphelinat.

-C'est bien, Sean. Appelez-moi Elena, nous allons travailler étroitement ensemble. Est-ce que le problème Fudge est réglé ?

-C'est un peu plus complexe que cela, Elena. Il détient un siège ici et ne peut pas être renvoyé. Mais je peux limiter son accès à certains dossiers.

-Il faut aussi penser à une autre chose, Sean, intervint Henry. C'est une guerre intestine, ce qui veut dire qu'il y a forcément des …

-Espion ici. Dans mon entourage. Je sais. Je le sais très bien, Henry. Mais, que puis-je y faire ? Je me répugne à utiliser leurs méthodes.

-Vous n'avez pas à le faire, Sean.

-Ouai, c'est notre boulot à nous. Politicien, ce n'est pas un métier, c'est un sac de nœud. Je veux vite reprendre ma formation.

-Notre objectif, c'est de faire le ménage ici, mais ça demande un certain temps, dit doucement la princesse.

-Surtout que niveau ménage, on est pas très doués.

-Bah, on fera avec. Veuillez nous excuser, nous devons rentrer. Passez une bonne soirée, Sean.

-Vous de même. »

Voici un Ministre très intelligent et conscient de la situation. Il n'en était pas moins incompétent dans ce genre de période. Et il le savait parfaitement.

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De retour dans l'école de magie Hogwart, Henry alla directement à la bibliothèque pour étudier les innombrables livres de médecines que son cousin lui avait envoyés. Son stage arrêté ne voulait pas dire qu'il avait aussi arrêté d'étudier.

Lisah alla, quand à elle, récupérer Olorin qui devait être dans le bureau d'Albus. Le directeur lui appris que Lily était venu le chercher et qu'ils étaient certainement dans la salle commune des Griffindors. Ce qui fut le cas.

« Maman ! »

Lisah se figea. Olorin l'avait appelé Maman. Pas de problème pour le moment. Sauf qu'il l'avait appelé maman en anglais ! C'était la première fois qu'il reparlait anglais depuis son enlèvement. Le petit garçon s'élança vers elle et enserra ses jambes pour lui signifier qu'il était content de la voir. La fille aux cheveux rouge, émue, prit dans ses bras le garçonnet et le serra fort.

Sur le divan, Remus regarda la scène avec émotion, son fils dans ses bras. Artémis était un bébé… simple. Il ne faisait pas encore ses nuits, certes, mais il ne pleurait pas souvent. Son passe temps favori, à part dormir et manger, était de regarder les étoiles de son mobile. Il était même devenu la mascotte des Griffindors. Et, au bout de quelques jours déjà, Remus n'imaginait pas sa vie sans lui et ses yeux qui commençaient à virer à l'ambre. Les mêmes yeux que son père. Mais il n'avait toujours pas de cheveux.

« Eh, James, j'ai une question pour toi.

-De cours ? Mais on a fini la journée, Moony ! s'écria Potter.

-Non pas de cours. Tu veux bien devenir le Parrain d'Arty ?

-Quoi ?

-QUOI ! lança à son tour Sirius. J'avais dit preums !

-Sirius, avec tout le respect que je te dois, tu es trop irresponsable et je ne te verrai jamais comme un parent responsable. Contrairement à James. C'est tout récent, mais il ferait un parrain génial. Et Arty l'adore. Alors, James, tu veux bien ? Tu veux bien devenir le parrain de ce charmant petit bébé ? »

Ah, argument imparable. Le bébé. C'était mignon les bébés. Et James ne résista pas au regard d'Arty Lupin.

« D'accord. Je le fais pour Arty. Artémis James Lupin !

-Même pas en rêve, James. C'est Artémis Méric Lupin, comme mon père.

-En parlant de lui, tu as dit à tes parents que… enfin, tu vois ? demanda Peter.

-Oui, j'ai envoyé une lettre aujourd'hui. Je suppose que leur réponse sera… rapide.

-Franchement, Mumus, tes parents sont géniaux, dit Sirius. Qu'est-ce qu'ils peuvent bien dire ? »

Sirius et la subtilité, ça faisait deux. Mais il avait raison sur un point. Remus était terrifié à l'idée de décevoir ses parents. Déjà qu'il était un lycan, en plus, ses parents devenaient grands-parents à l'âge de 38 et 37 ans. Il y avait de quoi crier. Même les discussions avec Spencer n'aidaient pas Remus culpabilisait.

Il ne pouvait pas avoir plus tord.

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Tard dans la nuit, Henry faisait sa ronde. C'était chiant mais quelqu'un devait bien le faire, non ? Et c'était à son tour. De toute façon, Spencer corrigeait les examens blancs des cinquièmes et septièmes années. En gros, il était persona non grata dans leur appartement et ce, pendant quelques nuits. Et ça lui permettait de penser un peu, en toute tranquillité.

Nathan allait un peu mieux, tout comme James. Ils mangeaient tout deux régulièrement et dormaient. Nathan avait arrêté de soigner les personnes et se chargeaient de toute la paperasserie possible pour que les médicowizard n'aient pas à s'inquiéter. Toutes les décisions politiques, économiques ou financières étaient prises par lui et lui seuls. Avec la mort de sa chère et tendre, il avait perdu quelque chose. L'envie d'aider les autres peut être alors que personne n'avait été là pour sa femme.

Ethan… en voulait toujours à Lisah. Il était exécrable avec elle. Et avec Olorin. Et avec Drake. Mais il continuait à être le professeur qu'il était devant les élèves. C'était celui qui avait le mieux encaissé la mort de Daphné et il aidait beaucoup son cousin et Sirius à surmonter cela.

Remus se débrouillait très bien. Il passait quelques soirées dans leur appartement et Spencer l'aidait du mieux qu'il pouvait. Et il avait de beaux restes le bougre. Prêt pour une autre fournée !

Albus ne voulait pas laisser l'école sans surveillance et avait donc décidé que les réunions de l'Ordre auraient lieu dans Hogwart, en pleine nuit, dans ses quartiers. D'où les professeurs mis dans la confidence qui faisaient les rondes pour que personne ne sache ce qu'il se passait.

Quand à lui, il allait parfaitement bien. Bon, il se disputait toujours autant avec Spence à cause du mariage mais bon, c'était leur forme de discussion. Il avait décidé que ce serait au mois d'octobre. Il fallait maintenant se mettre d'accord sur la date précise, puis l'heure et enfin, le plus gros morceau : les invités. Sans oublier, bien sûr, le nom de famille. Pourtant, Potter-Morgan, c'était joli, non ?

« Ah, Henry Potter »

Merde, le casse couille. Enfin, celui qui s'était fait casser les couilles. Ah, Spence et ses manies de se défendre. Henry en avait rit pendant des jours.

« Teilo. Que viens-tu faire ici, connard ?

-Ce n'est pas comme ça qu'on salut ses ainés, petit morveux. J'ai tout les droits dans cet endroit, pas comme toi.

-Ca ne répond pas à ma question. Que fais-tu ici ?

-Je me balade tranquillement, à la recherche d'élèves aventureux. Et toi ?

-C'est mon tour de garde. Ce qui veut dire que tu n'as rien à faire ici. Alors, casse-toi.

-Oh, si impoli petit, chétif, enfant. Si insignifiant et pourtant, tout le monde t'admire. C'est écœurant. Spencer doit aimer ton cul et certainement pas le reste.

-Spence ne doit pas à aimer ton cul et spécialement le reste. Admet le, il ne s'intéresse pas à toi et laisse tomber l'affaire.

-Oh, mais je l'aurai.

-Bien sûr. Et Voldemort régnera sur le mooooooonde entier. Maintenant, retourne d'où tu viens et laisse-moi tranquille. Laisse-nous tranquille.

-Oh, la princesse défend son preux chevalier. C'est…

-Le preux chevalier peut se défendre tout seul efficacement, crétin. Tu veux que je te rafraichisse la mémoire ? dit avec un sourire et baguette sortie Henry. »

Cela poussa Lothar à rejoindre ses appartements. Saleté de Potter. Il était peut être puissant, suffisamment puissant pour blesser Tom, mais Lothar Teilo était bien plus puissant. Il se ferait une telle joie de le voir agoniser. Une telle joie… après avoir pris cette fichue école de ce vieux fou. Oui, avant la fin de l'année, l'école imprenable du Grand Albus Dumbledore sera aux mains des forces obscures. Et rien ni personne, surtout pas les Potter ne pourrait empêcher les ténèbres de s'abattre sur le monde muggle.

« Lothar, où es-tu allé ?

-Nul part, chérie, nul part. Où en est le plan ?

-La moitié des dispositifs sont en place. Il me faudra encore deux ou trois mois pour en finir.

-Et le recrutement ?

-Mes marionnettes s'en chargent. Personne ne pourra remonter jusqu'à moi.

-Tu n'es pas la plus importante, ma chère, déclara le professeur en s'approchant la jeune femme qui était dans son lit et en la dominant de toute sa stature.

-Je suis aussi importante que toi, mon cher. Ne l'oublie pas. Personne ne se doutera que nous sommes deux.

-Et si jamais un de nous deux se fait prendre…

-L'autre le tuera. Maintenant embrasse-moi.

-J'en ai pas envie. Appelle l'esclave, j'ai envie d'un cul d'homme ce soir.

-Tu as de drôle de manières, Lothar, dit la fille en murmurant quelque chose.

-Tu pourras lui faire du mal…

-Nous ne devons laisser aucunes traces sur son corps…

-Mais pas sur son esprit, ma belle.

-Non pas sur son esprit. Et sur ce point là, il m'appartient totalement, Lothar, bras droit de notre seigneur et maitre.

-Tu es certainement la plus douée pour manipuler les autres, ma chère. Absolument démoniaque.

-J'ai eu le meilleur professeur.

-Merci.

-C'est une honte que tu aies été absent ce jour là. Fait moi plaisir, esclave… »

Et pendant qu'une réunion ultra secrète avait lieu dans les locaux sacrés de cet établissement, deux personnes mettaient en place un plan élaboré il y a bien longtemps. Un plan qui, selon Tom et ses exécutants, ne pouvait échouer.

Oui, il avait un oublié un petit détail. Un poulet grillé bleu, accro au chocolat, dormeur à ses heures, messagers qui perdait ses messages. Duncan. Imprévisible phénix.

Et, sans le savoir, il détenait la clé de toute cette histoire.

Et, sans le savoir, il deviendrait un héros, choyé de tous et noyé sous le chocolat.

Mais ça sera pour plus tard. Bien plus tard.

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-29 janvier 1977, bureau du directeur de Hogwart, 10h-

Arty buvait tranquillement son biberon de lait, couvé par Remus. Ah, qu'il était beau son fiston. Glouton aussi. Et dans sa grenouillère aux couleurs de Griffindors, cadeau de son parrain adoré, il était à croquer. Oui, il fallait le mettre dans les meilleures conditions car ses grands parents n'allaient pas tarder à arriver. Il fallait les amadouer avec le bébé. Ca pouvait marcher.

En même temps, c'était un plan concocté par Sirius alors…

La cheminé s'alluma, le feu devint vert et ses parents en sortirent. Sa mère, Hélia Lupin était magnifique, comme à son habitude. Son père, Méric Lupin, avait toujours son sourire. Bon, à première vue, ils n'étaient pas trop en colère.

« Je… je suis désolé, je ne…

-Mon chéri, tu as encore grandi, n'est-ce pas ? Tu manges bien ? bombarda sa mère.

-Laisse-le respirer, Hélia. Fils, je suis content de te revoir.

-Je suis perdu là. J'ai un enfant. Vous êtes grands-parents et vous me saluer comme à votre habitude ?

- Oh, passe-moi ce petit ange. Qu'il est chou, ton portrait craché mon chéri… salut, c'est mamie. On va bien s'entendre tous les deux.

-La nouvelle nous a, bien sûr, surpris Remus, mais c'est un enfant. C'est ton enfant. Tu es jeune oui, mais c'est un bébé. Et tu en fais beaucoup trop, fils. Tu ne pourras jamais nous décevoir.

-Mais… je suis une malédiction, je suis…

-Tu es notre fils, intervint Hélia, Arty dans ses bras. Rien de tout ceci n'est de ta faute, mon chéri. C'est de la notre. Alors arrête de t'en vouloir. Parce que tu es le plus parfait des garçons que nous pouvions avoir et nous sommes extrêmement fiers de toi. Et ton fils sera très fier de toi, je n'en doute pas un seul instant.

-Estel est venu nous expliquer ce qui est arrivé, fils. C'était le destin, ça devait se passer ainsi. Tout ce que nous pouvons faire maintenant, c'est prendre soin de ce petit bonhomme, en tant que famille. Si tu as besoin de quoique ce soit, nous serons là. Ne doute jamais de cela, dit Méric en prenant son fils dans ses bras.

-Merci… merci… fit Remus en pleurant. »

Il y avait toujours eu un silence pesant dans la famille. Ils n'avaient pas beaucoup d'argent, mais cela importait peu parce qu'ils étaient fiers. Son père ne l'avait plus pris dans ses bras depuis qu'il était devenu un lycan. Remus avait toujours pensé que c'était par dégout. Mais maintenant, il comprenait que c'était par culpabilité. Quand à sa mère, si douce, si aimante, elle avait essayé de les rapprocher mais rien n'y faisait. Arty avait réussi ce miracle.

« Tu as un avenir devant toi. Alors, nous avons pensé à cette solution. Nous prendrons soin d'Artémis pendant que tu seras à l'école. Tu pourras venir le voir quand tu le souhaites et pendant les vacances, ça sera à toi de t'en occuper. Et, encore une fois, peu importe ta décision, nous te soutenons.

-Merci, Papa, Maman. Ca serait mieux qu'il soit dans une maison et… je ne pourrai pas tenir l'année scolaire ainsi. Mais, c'était ma bêtise…

-Tu crois vraiment que c'était une bêtisé, Remus ? Je crois que c'est un miracle, plutôt. N'est-ce pas, Arty ? Papy et Mamie vont s'occuper de toi pendant que Papa étudie. Papa viendra souvent.

-Juste le temps que j'ai mon diplôme. Après, je me débrouillerai pour trouver un travail et…

-Arrêtes de t'inquiéter, Remus, et laisse-nous t'aider. Ca ira très bien. Avoir un peu d'animation à la maison, ça nous rappellera le bon vieux temps. N'est-ce pas, Hélia ?

-Oh oui. Un merveilleux temps. »

Les trois adultes regardèrent le bébé s'endormir doucement. Une famille unie.

« Oh, désolée de vous déranger. J'ai oublié un… oh, mais c'est les parents Lupin ! Salut, je suis Lisah, la cousine de votre petit fils. Ravie. Où es-tu put… fichu livre…

-Père, Mère, voici Lisah, la cousine d'Estel. Et le petit garçon c'est son fils, Olorin. Voici Hélia et Méric Lupin.

-Enchantée de … non, Olorin. Ne touche pas à ça ! Ne me fait pas ces grand… je vais tuer Sirius pour avoir appris cela à mon fils. Oh, te voilà. Maléfices à travers les âges, parfait. Je vois que tout est régler de votre côté et … Olorin ! Si tu ne te calme pas, je t'envoie chez ton grand-père !

-D'accord. »

Lisah regarda suspicieusement son gamin. Personne n'avait envie d'aller chez Spencer Spencer. A part Henry, mais c'était pour d'autres raisons. Pourquoi donc… ?

« Qu'est-ce que tu fais avec Grand-père, Olorin ?

-Rien. On y va quand ?

-Ce gamin aura ma peau. Alors, qu'elle décision a été prise ?

-Nous allons élever Arty pendant que Remus étudie, dit doucement Hélia.

-Bonne décision.

-Mais, et pour l'argent, Maman ? Je veux dire, je n'ai rien…

-Ben, t'es riche. Je ne te l'ai pas dit ? Bref, les Estel a ouvert un compte à ton nom et y à déposer la majeure partie de sa fortune. T'inquiète, elle est toujours riche mais l'argent n'est pas ce qui devrait vous effrayez. Comment va tourner ce petit, ça c'est une question à se poser.

-Ben, vous n'avez pas si mal tourné que cela, non ? lança Remus.

-Pense à Eli.

-Mais il a été élevé par une folle dingue. Donc, il y a aucun risque pour que mon petit Arty ne devienne pas un gentil garçon, non ?

-Vrai. Noah devrait l'adorer. Il doit venir bientôt. Enfin, si vous voulez qu'on …

-Vous faites partie de sa famille, non ?

-C'est vrai. Nous sommes donc dans la même famille maintenant, Mr Lupin. Non, Olorin, lâche tout de suite cela. Non, ne me fait pas ces… d'où sors-tu ce chocolat. Chocolat…

-Ce gamin ira loin !

-Non, Olorin ! Tu passeras la journée avec Vinny si ça continue !

-Chouette ! On y va quand.

-Ce gamin aura ma peau… bonne journée. Olorin ! On ne court pas dans les escaliers !

-C'était Lisah. Sa mère était la cousine d'Estel. Son père les a eus à dix sept ans. Des triplés, raconta Remus.

-Une famille assez particulière…

-Si vous saviez à quel point. Mais ils sont drôles. Pouvons-nous passez la journée à la maison ?

-Bien sûr, mon chéri. Mais il vaut mieux transplanner, c'est mieux avec les bébés.

-Bien maman. Allons-y. »

Artémis Méric Lupin. Vingt neuf jours au compteur. A réussit à réparer une famille et son papa. Pas mal en si peu de temps. Et surtout, sans rien faire.

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-31 janvier 1977, appartements de Lisah Morgan, 15h-

« J'ai faim.

-Lève tes fesses et va chercher à manger, Blondie.

-Non, tu m'as épuisé. On n'était pas loin des sept fois, non ?

-Quatre. T'as aucune endurance, mon coco.

-La ferme, Lisah. Laisse-moi m'habituer à toi ! Bon, round 5.

-Je croyais que tu avais faim ?

-Ca peut attendre. Se moquer de ma virilité implique réparation immédiate.

-Les hommes et leur sexe.

-Les femmes et… et… Toi et ta mégalomanie.

-Ca n'a rien à voir avec ce que l'on fait, non ?

-Rah, la ferme et fait moi plaisir !

-Sérieux ? Comme ça ? Oh, non, va falloir mettre plus d'entrain là dedans parce que tu es peut-être à autre, mais moi je suis à deux !

-Tu oses !

-Et je demande donc réparation, oh Dieu du sexe !

-D'ici la fin de la journée, je t'aurai fait jouir six fois.

-T'es en retard mon pauvre petit. Pourquoi n'admettrais-tu pas ta… ah »

Vous connaissez cette expression ? Ce qui se passe à Vegas reste à Vegas ? Eh bien, ce qui se passe dans cette pièce restera dans cette pièce. Pour le bien de l'humanité.

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Sirius tournait en rond. Il y avait quelque chose qui le turlupinait depuis quelque temps maintenant et la seule personne à qui il pouvait en parler était Lisah. Mais il hésitait. Finalement, il se décida à frapper à la majestueuse porte gardée par la femme qui lui faisait peur. Lisah mit un certain temps à répondre. D'ailleurs elle ouvrit la porte couverte d'un peignoir qui laissait tout voir. Cette fille n'avait aucune pudeur.

« C'est pour ? demanda la fille en buvant dans une bouteille.

-J'ai besoin de te parler.

-Ca prendra du temps ou pas ?

-Pourquoi, tu es occupée ? demanda malicieusement le Griffindor.

-J'ai un blond attaché sur mon lit, faut que je m'occupe de lui.

-Tu es perverse…

-Merci. C'est pour ?

-Voilà, j'ai croisé mon frère hier et…

-Lisah ! Vinyan est dans la chambre ! Ramène tes fesses et couvre mes bijoux de famille !

-Plus tard, Sirius. »

Son visage s'était changé en quelques instants. Elle était frivole et l'instant d'après très sérieuse. Alors, il laissa la porte se refermer et alla s'asseoir près de Remus.

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« Vinyan, que se passe-t-il ? demanda Elena en jetant nonchalamment le sort qui délia les membres de Drake.

-Les rives sud du pays sont attaquées. Lar y est. J'ai déjà envoyé des milices pour la protection mais…

-Non, ça ne peut pas être cela. Trop prévisible, peu d'envergure. Ce n'est pas Anduril, commenta Lisah tout en s'habillant. Quels sont les protections du palais ?

-Au maximum, comme à son habitude, Lena.

-Je vais prévenir Henry, Li, dit Drake en s'élançant vers la sortie.

-Merci. Que faire ? Si le palais est vraiment attaqué… ?

-Les protections de bannissement sont actives, Lena. Il ne peut rien arriver.

-Si jamais on perd Elyon encore une fois, si jamais je…

-Elena ! dit en haussant le ton le second de Daimonia en en prenant son chef par les bras. Le pays est protégé. Le pays est sauf. Elyon est sauf. Sa majesté m'a affirmé que les protections sont puissantes et que les bannis ne pourront pas les passer. Tu dois la croire.

-Okay… on se rend au palais et on… coordonne les différents groupes. D'accord. On va faire cela. On y va. »

Elena et Vinyan arrivèrent vite au palais où la Reine Melda était entourée de valeureux guerriers. Lesquels se retirèrent en voyant arriver les deux plus forts. Elena alla vérifier elle-même les protections de la pièce pendant que Vin resta près de la Reine.

« Elle me parait stressé, Vinyan. Pourtant, c'est une attaque mineure.

-Votre altesse, elle panique. Elle est effrayée en ce moment. Pourquoi ne pas lui dire que…

-Non. Lui donner trop d'espoir serait cruel, mon cher.

-Mais vous l'avez vu, n'est-ce pas ? Vous avez vu Elyon se souvenir de tout, non ?

-Vinyan Wen, en effet je l'ai vu. Tout comme j'ai vu le sang qui l'accompagnait. Non, je ne lui dirais rien. Maintenant, n'en parlons plus, si tu le veux bien. Ma chérie, tout va bien. Ce n'est rien d'autre qu'une attaque… »

Un corps se matérialisa dans la salle et atterrit lourdement par terre. La masse de noir ne bougea pas et aucuns signes de vie ne furent détectés.

« …mineure.

-ET CA, C'EST MINEUR PEUT ETRE ? »

Maintenant, Lisah était terrifiée.


Yoru : oui, il est petit. Mais j'ai eu suffisamment de mal à le taper. Baisse de régime surement dû aux retours et au manque d'inspiration peut être. Et a mon état de santé, bien sûr. Comme je le disais, ça sera un chapitre par mois maintenant. Qui sait ce qui me tombera dessus ?

Pour Avoir une famille, je pense recommencer la publication en 2012. Il reste cinq ou six chapitres pour la terminer. Quand à Accidentally in love, la suite la semaine prochaine –normalement-.

Pour la prochaine fois ? Le mystère du corps. Spencer et Henry. James et Lily. Drake en homme d'affaire redoutable. Sirius et son frère.


Mel : merci ! Pour ton mot et ta fidélité. J'espère que la suite, qui arrive un peu tard certes, te plaira tout autant ! Bisous et à bientôt.

Anneaux nme : ah, les devoirs… il faut bien se distraire de temps en temps, non ? Je ne prends pas la grosse tête, du tout voyons. Merci beaucoup pour le geste et ton mot. Bisous et à bientôt.

Merci à Mel-in-E DL pour son mot, ainsi que pour les mises en favoris ou en alerte.


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Je vous remercie de votre attention !

Bisous à tous !