Bonsoir,

Je vous poste ce chapitre, tant attendu.

Merci de nous lire et de commenter notre fiction.

Bises à toutes, LuneBlanche.


Chapitre 27:

PDV Bella

Je pris la direction du bureau. Lorsque j'entrai, je me rendis compte, qu'Edward n'était pas seul.

- Bonsoir à tous, entendis-je.

Edward avança vers moi, mais je lui fis signe, d'arrêter. Je le regardai et lui montrai, de mon index, les deux personnes installées sur le canapé.

- Que font mon père et Marcus dans ton bureau, Edward ? Dis-je.

Mon père se leva. Il s'approcha de moi, et me prit dans ses bras. Il m'embrassa furtivement la joue.

- Bonsoir ma puce, me salua Charlie.

- Je suis venu, afin d'apporter mon aide pour retrouver l'émetteur de ces lettres, ajouta-t-il.

- Ouah, ironisai-je.

- Bella, je te demande de ne pas t'énerver pas sur Edward. Écoute-nous !

- Que se passe-t-il ?

- Bella, assieds-toi, me demanda Edward.

Je m'installais sur le fauteuil et fixais les personnes présentes. Marcus commença à parler.

- James nous a donné toutes tes lettres, Bella, ainsi que la dernière que vous avez reçu, monsieur Cullen. D'ailleurs, je suis entièrement d'accord avec lui, concernant l'idée de reporter ce weekend à une autre date.

- Edward, tu as reçu une lettre ? Fis-je, étonnée d'apprendre cela.

- Oui, ce midi, et comme tu peux le constater par toi-même, en ce moment, nous prenons ces menaces très au sérieux, m'apprit-il.

- Quelles sont les menaces ? Puis-je lire cette lettre ?

- Hélas non, elle est entre d'ores et déjà entre les mains de nos experts, qui à l'heure actuelle, recherchent une empreinte. Cette personne connaît bien vos emplois du temps, ainsi que votre weekend planifié, m'avoua Marcus.

- Comment peut-il savoir cela ? C'est vrai, comment cette personne, peut-elle tout connaître de ma vie ?

Edward prit la parole…

- Je pense, Bella, que cette personne travaille pour moi, ou a dans ses connaissances, des personnes qui sont mes employées.

- Que dit cette lettre Edward ? Insistai-je.

- Ce que veut cette personne, c'est...

Edward s'interrompit. Je relevais mon regard, et le vis faire les cent pas dans la pièce, tout en se tirant les cheveux. Il était dans un état d'énervement et de panique. Il était dans un état de stress. Mon père prit la parole, en voyant qu'Edward ne reprendrait pas la parole.

- Ce que voulait te dire Edward, ma puce, c'est que ce type, veut le bien le plus précieux, qu'Edward puisse avoir. Autrement dit, toi, ma fille ! Cette personne, l'auteur de ces lettres, veut t'enlever.

- OK, si j'ai bien compris, un con veut faire du mal à Edward, en s'en prenant à moi ? Laisse-moi rire ! Il aura des gros soucis avant de m'avoir, car comme tu le sais, je ne peux pas faire un pas, sans qu'un sbire me suive.

- Bella, ces menaces ne sont pas à prendre avec des pincettes. Nous sommes ici, afin de trouver le meilleur de te protéger, renchérit papa.

- Sait-il que je suis surveillée par mes chers copains du FBI ? Je ne pense pas. Comme tu le sais, tu as demandé à Marcus, que son fils et Sam, me surveillent, et ce, depuis ces lettres.

- Oui, je le sais bien, et je sais aussi, que tu m'en veux pour cela, mais cela est nécessaire pour ta vie. Assena le père de famille.

- Ce n'était pas nécessaire, papa...

- Marcus, as-tu trouvé un endroit ? M'ignora-t-il.

- Quoi ? Un endroit ? Papa, non. Il est hors de question, que je quitte ce lieu, papa. Ma vie se trouve ici, désormais. Edward, dis quelque chose !

Je me tournais vers lui, afin qu'il m'appuie. Vu son regard, je savais qu'ils avaient déjà tout planifié.

- Bella, je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose à cause de moi ! Tous ces problèmes viennent de moi. Je veux que tu écoutes, ce que ton père essaye de te dire !

- Ho que non ! Il est hors de question, que je quitte mon travail. Avez-vous avez pensé à mon travail ?

Edward s'approcha de moi et m'enlaça, pour que je me calme. Je le repoussais, furieuse de cette trahison.

- Ma puce, j'ai vu avec Kate. Elle t'enverra par e-mails les documents. Tu lui renverras tout par courriels, à ton tour. Tu seras dans un lieu sûr, mais tu travailleras à distance et par correspondance.

- Ho que non ! C'est de moi que l'on parle. Il est hors de question, que je revive la même chose que dans mon passé. Je ne partirais pas d'ici.

- Bella ! Tu risques ta vie à cause de moi, et je ne le veux pas ! Donc tu fais ce que nous te demandons, un point c'est tout ! S'énerva-t-il.

- Edward, tu n'as pas d'ordre à me donner, c'est clair ? Je ne partirais pas d'ici. On fera ce weekend en famille, comme prévu !

Je le repoussai et partis au milieu de la pièce. Je pus, aisément les voir.

- Notre weekend est remis à plus tard. J'ai déjà prévenu mon frère et ma sœur, ainsi que Jasper et Rosalie.

- Vous avez déjà tout planifié, et moi, on ne me demande même pas mon avis ? Parfait, dans ce cas, tu seras avec moi, Edward !

- Je ne peux pas m'absenter, Bella ! Et puis, je serais plus utile ici, à trouver le coupable.

- Donc je pars seule ?

- Oui, mais si tu le désires, je peux partir avec toi, pendant trois ou quatre jours...

- Non, Edward ! C'est très simple, cette fois-ci, je ne vais pas me laisser faire. Je ferai à ma manière, rétorquai-je.

- Bella, nous n'avons pas le choix, s'exclama mon père.

- Je t'arrête tout de suite, papa. Je suis assez grande, pour prendre mes décisions toute seule, désormais. Et pas toi ! J'ai vécu pendant des années loin de toi, pour ma propre vie. Je suis une femme, maintenant, et je sais me défendre. Je pense avoir bien été entraînée, par Sam, à me défendre.

- Oui, je sais, s'il te plaît, veux-tu me faire le plaisir de te rendre à l'endroit que nous avons choisi ?

- Non, je ne partirais plus loin de toi, et encore loin de lui. Le temps que vous trouviez cette personne, je serai bonne à rester seule pendant des années.

Je me tournai vers Edward et lui lançai un regard noir. Je poursuivis...

- Il est hors de question, que je vive, à nouveau, dans la peur. C'est simple, soit vous acceptez mon choix et je reste ici, soit je pars, mais là, je ne reviendrai ni pour l'un, ni pour l'autre. Et tout sera terminé entre nous, Edward !

Ils me regardaient, tous deux, abasourdis. Je vis, qu'Edward n'était pas content de ma demande. Il serrait ses poings, quitte à se faire mal.

- Tu ne feras pas ça, ma fille !

- Tu me connais mal, papa. Je ne suis plus Marie, mais Isabella ! Si vous m'obligez à partir, je partirais, mais loin de vous, et dans un autre pays ou sur un autre continent. Je vous laisse réfléchir.

- Bella, tu ne ferais pas ça ? Pense à nous !

- Edward, je te quitte, si tu prends le mauvais choix !

- Mais, Bella ? Ne comprends-tu donc pas que je veuille le meilleur pour ta sécurité ? Tu crois, que c'est facile, pour moi, de te voir partir quelque temps loin de moi ? Si on avait une autre solution pour ta sécurité, je serais le premier à la prendre.

- Tu crois, que c'est facile pour moi, de tout quitter à nouveau ? Hurlai-je.

- Oh, oh ! On se calme ! Tenta papa.

- Quoi papa ? Je dois me taire et obéir ?

- Non, mais comprends-nous !

- Non, là, je ne t'écoute pas ! Je n'ai jamais rien dit, auparavant, mais là, c'est simple ! Si vous ne changez pas d'avis, je pars. Je vous laisse deux jours, pour changer vos décisions. Et croyez-moi, vous ne me retrouverez plus jamais !

Ils étaient ébahis de ma décision. J'enchaînais.

- Hé oui, pendant quatre ans, j'ai appris à me rendre transparente, et ce, grâce à vous.

- Tu ne ferais pas ça, Bella ? Pense à moi, pense à ta sœur...

- La discussion est close. Je pars me coucher.

Je pointais Edward du doigt, et le prévins-je.

- Edward, ne compte pas me rejoindre dans le lit, cette nuit. Je prends la chambre d'ami. J'espère que pour vous, la nuit va vous porter conseil et que vous trouvez comment piéger ce sale rat, qui nuit à ma vie depuis quelques mois. Sur ce, bonne nuit !

Je me dirigeais vers la porte, sans aucun regard vers eux. Je claquais la porte derrière moi, afin de le faire comprendre toute la colère, que je ressentais vers eux. Rosa me voir.

- Bella, que vous arrive-t-il ? Se soucia-t-elle.

- Comme vous pouvez le voir, je suis très énervée. Je vais me coucher dans la chambre d'ami.

Que l'on ne me dérange sous aucun prétexte. J'aurais besoin de vous demain, si ces personnes n'ont pas changé d'avis.

- Que se passe-t-il ?

- Ils veulent que je m'éloigne, un petit moment, le temps qu'ils attrapent ce détraqué. Il est hors de question que je parte et... Laissez tomber, bonne nuit Rosa. À demain !