Je sais, encore une fois, je n'ai pas tenu le délai, mais je reprends les cours dans une semaine et j'ai plein de trucs à faire, notamment lire un livre de médecine ô combien passionnant ! (J'espère que tout le monde a saisit l'ironie dans cette dernière phrase.)
Ensuite je dois dire que j'ai été un peu déçu que peu de lecteurs laissent de reviews. Car avec parfois 300 lecteurs pour un seul chapitre (c'est déjà monté jusqu'à 800), je trouve ça dommage que si peu donnent leur impression. Certes, je ne fais que traduire, mais ça me prend du temps, parfois, jusqu'à trois heures pour un seul malheureux chapitre. De plus, j'essaie de publier chaque jour pour éviter que vous attendiez trop la suite, tout en essayant quand même de faire la meilleure traduction possible.
Alors, peut-être que vous allez trouver ça un peu abusé, mais voila, j'avais besoin de le dire. Après vous appréciez ou vous n'appréciez pas, désolé.
J'en profite donc pour remercier les lecteurs qui laissent des reviews à quasiment tous les chapitres, si ce n'est tous les chapitres ! Ca me fait énormément plaisir à chaque fois, et j'essaie de vous répondre dès que c'est possible ! Alors merci, car mine de rien, ça me motive à chaque fois quand je les vois ! =))
Maintenant que j'ai bien saoulé mon monde, je vous laisse profiter du chapitre ! ^^ Bonne lecture !
Réponse pour Myth :
Eh oui, tu m'encourages beaucoup à chaque fois ! =)
Je te pardonne, et te soutiens, car moi, je n'aime pas le camping ! ^^ Donc, contente que tu en sois partie, tu vas pouvoir suivre au jour le jour les différents rebondissements (ce chapitre en contient pas mal aussi je dois avouer ! ^^) !
Il y a pas de quoi pour les chapitres, profites encore de celui-ci !
Merci et à bientôt !
Réponse pour Ecathe38 :
Oui, je dois avouer que dans cette fic', Lucius est un homme bon, certes il a fait des erreurs, mais il veut se racheter, ce qui est tout à son honneur !
Ahah, Philippa va-t-elle mourir, tuée par un homme Malfoy ? Le suspense est à son comble, mais peut-être que la réponse est dans ce chapitre, qui sait ? ^^
Oui, Alice est génial, on dirait moi au même âge, enfin sans vouloir me vanter ! Mdr
Merci à toi et à bientôt !
Réponse pour Callysto :
Oui Draco et les filles, quand on parle d'amour, ça fait 14000 ! Mdr
Mais il sera se rattraper, sois en sûre ! =)
Ton attente quant à ce qu'ils vont faire dans la bibliothèque va vite être comblée ! Mdr Ton côté pervers sera donc totalement rassasié ! XD
J'en étais sûre que tu m'avais adoré quand tu as vu le chapitre, ce n'était de toute façon, pas possible autrement ! -)
Oui, mais l'option tuer Philippa n'est pas vraiment une bonne solution, Lucius doit se racheter quand même, et pas sûr que ça le servira de faire ça ! =)
En espérant que ce chapitre te plaira, je te souhaite une bonne lecture !
A bientôt !
Chapitre 29 : Draco Malfoy mérite un coup de pied dans le cul
« Si une femme a des doutes quant à savoir si elle doit accepter la demande d'un homme ou pas, elle devrait certainement refuser. Si elle peut hésiter quant au fait de dire oui, elle devrait dire non, directement. » Jane Austen
« Je veux être marié avec la femme que j'aime… c'est juste que parfois, je ne suis pas sûr que je vais faire un bon mari. » Draco Malfoy
« Je n'ai pas réellement envie d'être une épouse à nouveau, je veux juste être marié avec un homme que je peux aimer. Oh, Draco Malfoy me rend tellement confuse ! » Hermione Granger
« Hermione ? »
Draco pénétra dans la pièce après l'avoir appelée. Elle ne se tourna pas vers lui.
Avec son visage pratiquement appuyé contre la vitre de la fenêtre, elle demanda,
« Draco, est ce que tu veux te marier ? Si tu n'as pas besoin de te marier, est ce que tu voudras te marier ? »
Il savait pourquoi elle demandait ça. Il ne savait juste pas ce qu'elle voulait qu'il lui dise. Avant qu'il ne puisse prononcer un mot, elle se tourna vers lui et dit,
« Tu me rends confuse, et je te jure que je n'ai qu'une envie, c'est de te mettre la tête à l'envers avec une claque ! »
« Eh bien, je devrais dire 'ouch' si tu fais ça, » dit-il, sans réfléchir. Il s'assit sur une chaise de l'autre côté de la pièce.
Elle resta près de la fenêtre.
« Soit juste sincère, » l'implora t-elle. « Tu m'as poursuivi ! Tu voulais m'épouser ! Tu as transformé nos fausses fiançailles en de vrai, bien avant de savoir pour Alice, ou peut-être pas, peut-être as-tu toujours su pour elle. J'en ai marre de tout ça. »
« D'abord, je n'ai pas toujours su pour Alice, pas au point que toi et moi nous avions une fille, » dit-il lentement. « Je t'ai bien poursuivi. Tu as raison là-dessus. »
« Pour ton héritage, » l'interrompit-elle, « que tu es susceptible de perdre maintenant, de toute façon, donc les conditions de notre mariage ne sont plus vraies, pas vrai ? »
« Non, pas vrai, » dit-il à nouveau lentement, comme s'il mesurait ses mots, y pensant bien avant de répondre. « Je peux te donner un moyen de t'en échapper, si tu veux. Tu l'as dit toi-même, tu as déjà eu un mauvais mariage, et tu n'en as pas besoin d'un autre, et je ne ferais probablement pas un bon mari, et je serais sûrement un père terrible. »
Il se dirigea vers la fenêtre. Une fois de plus, elle appuya son front contre sa vitre. Il leva le bras et lui caressa les cheveux.
« Je prendrais soin de toi et d'Alice, autant que tu me laisseras le faire, » dit-il en riant, « et tu n'as pas besoin de m'épouser pour que ça se fasse. Je suis toujours un homme riche, même sans mon héritage. Je donnerais à Alice et à toi tout ce dont vous avez besoin. Tu n'as pas besoin de m'épouser. »
Elle se retourna si vite qu'il recula rapidement, ce qui fut une bonne chose, mais il n'alla pas assez vite car sa main vint le frapper violemment sur la tête.
« ET SI JE VEUX T'EPOUSER, IDIOT ? » cria t-elle tout en le tapant.
Il se couvrit la tête, s'éloigna d'elle et dit,
« Eh bien peut-être que je ne veux pas t'épouser maintenant, tu veux dire, tu abuses. »
Il se frotta le côté de la tête et dit,
« Pourquoi faut il toujours que tu en viennes à la violence ? Ma joue se rappelle encore de la gifle que tu m'as donnée en troisième année, et maintenant ça. J'ai probablement une commotion cérébrale. »
« Tais toi, » dit-elle laconiquement.
Elle se dirigea vers la chaise derrière le bureau et s'assit, puis plaça sa tête sur ses bras, sur le bureau.
« Je ne vois aucun moyen de nous sortir de cette situation, mais peut-être que toi si. »
Il s'approcha d'elle lentement.
« Tu as dit que tu soupçonnais que la femme
avec le masque, c'était moi, depuis longtemps, non ? » clarifia t-elle.
« Oui. »
Il continua à s'approcher.
« Lorsque Kevin t'a contacté, t'a dit que tu avais un enfant, tu n'as jamais pensé une seule fois que ça aurait pu être avec moi, cette nuit là ? » l'interogea t-elle.
Il se tut pendant un bon moment, puis répondit honnêtement,
« Non, ça ne m'a même pas effleuré qu'il puisse dire la vérité. Je ne savais pas que c'était lui à l'époque, et je n'ai même pas pensé que ça pouvait être toi et Alice quand mon père a mentionné le chantage la semaine derrière. Je n'ai commencé qu'à lier les deux plus tard. Je voulais me marier avec toi avant de découvrir pour Alice, mais je dois dire qu'à partir du moment où je l'ai rencontré, j'avais comme l'impression qu'elle m'appartenait. »
Il s'agit sur le bras de la chaise du vieux bureau robuste, à côté d'elle. Il caressa sa joue.
Elle se redressa, le regarda et lui sourit.
« Je veux me marier avec toi. »
« Je veux me marier avec toi, » dit-il en retour.
« Même si ça ne règle pas nécessairement notre problème ? » demanda t-elle.
« Je pourrais te poser la même question, » répliqua t-il. « Peut-être que nous sommes tous les deux fous. Peut-être que c'est un délire qui se propage, parce que je pense que mon père et ma mère pensent à se remarier, même si en réalité, ça ne réglera rien non plus. »
Elle hocha la tête et dit,
« C'est vrai, je crois que seul l'annulation de leur divorce réglerait le problème si Philippa annulait le second testament, peut-être que je me trompe, mais est ce important ? Peut-être qu'ils veulent se remarier pour d'autres raisons qui leurs sont propres, de même que je veux t'épouser pour mes raisons et que tu veux m'épouser pour tes propres raisons. »
« Ces mots sages n'ont jamais été prononcés, » dit-il en souriant. « Alors je suppose que l'on va se marier. »
Elle fit un peu la moue puis déclara,
« Nous n'avons jamais eu un rendez-vous, pas vraiment, à moins que tu comptes la nuit du bal, mais qui s'est avéré être notre bal de fiançailles, et nous sommes ici, nous allons nous marier. Je veux dire, nous avons fait un pique-nique, » déclara t-elle, « mais c'était un rendez-vous de groupe avec Ingrid et Alice. Nous avons fait l'amour à deux reprises depuis nos fiançailles, mais ça ne peut pas compter comme des rendez-vous. »
« Généralement, je compte comme des rendez-vous le fait d'avoir des relations sexuelles avec des femmes, » plaisanta t-il.
Elle le poussa et il tomba du bras de la chaise sur le plancher.
« Oh là, encore de la violence. Mes fesses, Hermione ! J'ai mal aux fesses. »
« Tu es une douleur dans les miennes, » dit-elle dans un souffle.
Elle baissa les yeux sur lui, sur le plancher, puis rit. Elle tendit la main pour l'aider à se relever.
Il la tira rapidement sur lui.
Et ils restèrent là, lui sur le dos, elle sur lui, sur son ventre, ses mains sur son torse, son visage au dessus du sien.
« Organisons un rendez-vous, là, tout de suite, » déclara t-il.
« Il est plus d'une heure et demi du matin, et tu souhaites qu'on ai un rendez-vous ? » demanda t-elle.
Elle bougea de façon à se retrouver à côté de lui. Elle se redressa sur son coude, et il fit de même de son côté.
« Tu aimes nager ? Il y a un petit lac sur le terrain. J'avais l'habitude d'aller y nager la nuit pendant mes étés ici, » lui dit-il. « On pourrait nager nu. »
Il enfonça un doigt sur sa côte et elle hurla tout en lui tapant la main.
« Ce n'est pas l'été, c'est le printemps donc l'air est un peu frisquet et je parie que l'eau est pareille, » se plaignit-elle en se redressant.
« Frisquet ? Est-ce que c'est vraiment un mot ? »
Il se redressa à son tour.
« Je ne crois pas que ce soit un vrai mot. Tu peux sûrement trouver une meilleure raison pour que l'on n'aille pas se baigner par une nuit dégagée de printemps, plutôt que de dire que c'est 'frisquet'. Je crois que je devrais vérifier dans le dictionnaire. »
« Vas y, » le défia t-elle. « Si tu découvres qu'il n'existe pas, j'irais me baigner nue, et je ferais même l'amour avec toi par la suite. »
« Merde, où est ce dictionnaire ? »
Il se leva et se mit à regarder partout dans la bibliothèque pour trouver le dictionnaire.
« Je devrais lancer un accio, » dit-il, plus pour lui que pour elle.
Elle était restée sur le sol, mais bougea de façon à être assise à côté d'une étagère. Elle regarda à sa gauche, aperçut un gros livre rouge, le tira vers elle et l'ouvrit. C'était le dictionnaire. C'était facile. Elle l'ouvrit à la lettre F.
Draco était de l'autre côté de la grande pièce, regardant parmi les nombreux tomes, en disant,
« Putain de bibliothèque, on ne peut rien trouver. Je sais qu'il y a un dictionnaire quelque part, on fera l'amour qu'elle le veuille ou pas. »
Hermione dit à haute voix,
« Selon le dictionnaire français : 'frisquet', dont le comparatif est piquant, est un adjectif qui signifie froid, plutôt froid, dont le second sens concerne la nourriture, ce qui signifie une dégustation forte. Le troisième sens : qui est enclin à mordre les gens ou les animaux. Frisquet. L'adverbe est frisquet. » (NDT : bon, véridique pour l'adverbe, mais il n'y a ni comparatif ni superlatif ni nom, donc j'en ai enlevé deux !)
Elle leva les yeux, plutôt fière d'elle, mais ne vit Draco nulle part.
« Draco, où es tu ? »
Elle posa le gros livre sur l'étagère, rampa vers la gauche du bureau, et regardant dans la grande pièce, criant son nom.
« Draco ? Draco Malfoy ? Où es tu ? »
Il l'attaqua par derrière, la poussant sur le sol, plaçant son corps au dessus du sien, et la mettant immédiatement sur le dos tandis qu'elle criait de peur. Il mordilla son cou, durement et dit,
« Juste une petite morsure, Miss Granger, puisque c'est un mot. »
Elle le poussa puis se mit à rire. Il s'assit sur son ventre, ses genoux de chaque côté d'elle et lui fit un clin d'œil.
Puis il se pencha et attrapa son visage avant de se pencher un peu plus et d'embrasser sa joue.
« Tu es tellement belle, » déclara t-il.
Il se rassit correctement.
Elle se redressa un peu, caressa sa joue et dit,
« Et tu as le même poids qu'un hippogriffe. S'il te plait, descend de moi. »
Il secoua la tête, puis se pencha et attrapa l'un de ses seins, lui fit une légère pression, lui jeta un regard lubrique, fit un drôle de bruit et attendit la gifle qu'il était sûr de recevoir pour son action impétueuse. Il n'attendit pas longtemps. Elle leva la main pour frapper son visage, mais pas trop fort, et il saisit son poignet.
Il roula pour qu'elle soit au dessus de lui, puis l'attira vers le bas et l'embrassa longuement.
« Est-ce que tu as déjà fait l'amour dans une bibliothèque, Granger ? » demanda t-il sournoisement.
« S'il te plait, c'est à moi que tu parles, c'est une question stupide, » lui dit-elle.
« Désolé, bien sûr que non tu ne l'as pas fait, » dit-il en roulant à nouveau de sorte à ce qu'il se fasse face, côté à côté.
Elle rit et dit,
« Tu ne me connais vraiment pas bien. C'est une bibliothèque, Malfoy, mon habitat naturel ! Bien sûr que j'ai déjà fait l'amour dans une bibliothèque, idiot ! »
« Et là, tu me traites de tous les noms, » dit-il en se levant.
Il attrapa sa main, la tira et dit,
« Qui est le petit chanceux, et où c'était ? »
« Ca ne te regarde pas, » dit-elle en riant.
Elle plaça ses bras autour de la taille de Draco, et lui dit,
« Alors, allons nous nous marier, pour de vrai, quoi qu'il se passe, pour les bonnes raisons, et non pas pour Alice, ou à cause de regrets, ou à cause de ton héritage ou d'autre chose ? »
« Quelles sont les bonnes raisons ? »
Il avait vraiment envie de savoir.
« L'amour, Malfoy, » répondit-elle.
« Eh bien, d'accord, » dit-il en riant. « Un mariage d'amour, » dit-il doucement, « c'est une idée innovante. Je me demande pourquoi personne n'y a pensé avant. »
Elle le voulait le frapper si fort, que sa main la démangeait, mais elle n'en fit rien.
Comme s'il s'en était rendu compte, il attrapa sa main, l'amena vers sa bouche, l'embrassa et dit,
« Pour se baigner, c'est par là, Granger. »
Il transplana avec elle jusqu'au lac, assez loin de la maison, dans un coin où personne ne pourrait les voir.
Elle frissonna à cause de l'ai de la nuit, qui était vif, 'frisquet', et frotta ses bras avec ses mains. Elle se dirigea vers le lac, faisant attention à ne pas marcher sur des rochers tranchants ou des pierres, et trempa son orteil dans l'eau. C'était gelé.
« Je ne vais pas là-dedans, » déclara t-elle.
Il avait déjà enlevait sa chemise et il &tait en train de retirer son pantalon. Il ne portait rien en dessous. Sa peau semblait argentée dans l'obscurité de la nuit, à la lumière de la lune. Elle mit la tête sur le côté et dit,
« J'adore cette partie de l'anatomie des hommes, juste là. »
Elle souligna ses paroles d'un geste, mais pas vers là où il s'y attendait.
Elle pointa du doigt vers le 'V' de ses muscles abdominaux, où se rencontraient ses hanches étroites.
« Merci, » dit-il, fier. « Maintenant, enlève ta chemise de nuit. J'ai ma baguette avec moi, c'est comme ça qu'on a pu transplaner, je vais jeter un sort pour réchauffer l'eau, mais je veux que tu sois bien et nue, oh non, à bien y penser, » dit-il en riant, « je veux te voir mal agir et nue. »
Elle croisa les bras devant elle, saisit le bas de sa longue robe, et rapidement, la passa par-dessus sa tête. Elle atterrie sur le sol, à ses pieds. Elle rougit, et bien que la seule lumière venait de la lune, il vit la rougeur de ses joues, et il en était enchanté. Elle avait des hanches fines, des hanches étroites, un ventre plat, et des seins ronds. Elle était absolument, incroyablement belle. Il se tourna vers elle, pensant qu'il voulait la regarder toute la nuit. Il posa sa baguette sur l'eau, pour la réchauffer, puis il dit,
« Après toi, mon cœur. »
« Je ne suis pas la meilleure des nageuses, » dit-elle en prenant sa main tendue.
Il sourit. Il voulait lui dire qu'il n'avait pas vraiment l'intention de beaucoup nager, mais à la place, il dit,
« L'eau arrive seulement jusqu'au menton, afin de ne pas se noyer, mais je me demande… tu n'es pas la meilleure en vol, tu as le vertige, tu n'es pas la meilleure nageuse, diable qu'est ce que tu arrives à bien faire ? »
Ils étaient tous les deux debout dans l'eau à ce point là. Elle se tourna vers lui, sourit, et dit,
« Je suis douée pour te donner une fille magnifique, Draco. Qu'est ce que toi tu peux faire ? »
« Je peux essayer pour un autre, » dit-il en faisant un clin d'œil.
Il posa ses mains autour de sa taille et la rapprocha de lui. Elle était presque en apesanteur, flottant dans l'eau. Les mains de Hermione s'accrochaient à ses épaules, presque trop fermement. Il la fit tourner puis dit,
« Ferme la bouche et retiens ton souffle, on va sous l'eau. »
Avant qu'elle puisse protester, il se leva puis s'affaissa avec elle dans ses bras. Il alla deux fois sous l'eau, elle toujours dans ses bras, ses cheveux flottant toujours autour d'eux. Il les remonta tous les deux, et quand ils sortirent de l'eau, elle ferma les yeux, toussa légèrement, en frottant son visage avec ses mains.
« Tu ne m'as même pas prévenu, » cria t-elle, tenant encore plus serrés ses bras.
Il les fit bouger jusqu'au centre du lac. Ses pieds ne touchaient plus le fond. Ils se trouvaient dans des eaux plus profondes que ce qu'il avait dit précédemment.
« Et pourtant, tu as survécu, » plaisanta t-il, en les faisant encore tourner.
Les jambes de l'un entourant celles de l'autre, ses bras toujours sur la taille de Hermione, les bras de Hermione allant et venant.
Finalement, il rejeta la tête en arrière, leva les yeux vers le ciel de la nuit et proclama,
« Je t'épouses demain ! »
« Vraiment ? » demanda t-elle.
« Oui, ça a été décidé, eh bien… par moi. »
Il continua à nager avec elle dans ses bras, cette fois, les mouvements moins prononcés, plus réservés.
« Nous irons à Londres dans la matinée, nous obtiendrons cette licence spéciale que Percy t'a promis, puis t'épouser avant de rentrer à la maison, mais nous ne le dirons à personne. Ce sera quelque chose de spécial, juste entre toi et moi, et rien, à part la mort de quelqu'un, ne nous arrêtera. Tu es avec moi ? »
« Je pensais que c'était déjà décidé, » répondit-elle.
Elle serra un peu plus les épaules de Draco, et se cramponna un peu plus encore à son torse. Elle noua ses bras autour de son cou, plaça ses lèvres à la base de son cou, et l'embrassa, l'eau du lac rendant le baiser humide et chaud.
Avant qu'il se rende compte de ce qu'il faisait, il la sortit de l'eau, la porta sur le rivage, ses mains et sa bouche se posant partout sur son corps. Sa langue, ses lèvres et ses doigts étaient doux comme une plume, caressants, invitant, séduisant, errant sur chaque parcelle de son corps. C'était un moment précieux pour eux, comme à chaque instant auparavant, et comme chaque instant de leur avenir.
Il l'embrassa doucement, tendrement, et presque désespérément. Son corps entourant son corps doux, souple et offert sous le sien. Il murmura à son oreille,
« Je le fais, mon amour ? Est-ce que je te rejoins ? »
Ca semblait débile, mais aussi tout à fait sympathique, et elle avait passé depuis longtemps le point de non-retour, alors elle s'écria,
« Oui, s'il te plait, oui. »
Et il entra en elle, jusqu'à ce qu'elle frémisse sous son corps. Il se redressa, à genoux entre ses jambes, les jambes de Hermione sur ses hanches, ses mains sur sa poitrine.
Il se pencha vers elle, et au moment de l'orgasme, il plaça ses mains derrière elle, la souleva, et soutenant son corps avec ses mains sur son dos, elle s'appuya sur son épaule, ferma les yeux et s'offrit totalement à l'abandon sauvage qu'était faire l'amour avec Draco Malfoy.
Quand ils furent rassasiés l'un de l'autre, ils s'allongèrent ensemble sur l'herbe humide et froide, trempés et incapable de faire le moindre mouvement. Il s'éloigna d'elle le premier, saisissant sa chemise. Il la serra contre la poitrine de Hermione, saisit leurs autres vêtements, prit sa baguette et transplana avec elle dans sa chambre.
Ils tombèrent pratiquement sur le lit en riant.
« Oh, c'était une bonne baignade, » dit-elle.
« Et tu as dit que tu n'étais pas bonne en natation, » plaisanta t-il. « Etait ce frisquet ? » demanda t-il.
Il se pencha et lui mordilla l'épaule.
Elle dit alors,
« Arrête ça. Je suis si fatiguée, mais j'ai de l'herbe et de la boue et de l'eau du lac dans mes cheveux. Donc j'ai besoin d'une bonne douche, puis nous devrions dormir quelques heures si nous voulons nous marier demain, en fait, en réalité, aujourd'hui. »
Elle se leva, jeta la chemise de Draco sur le sol et attrapa sa chemise de nuit. La remettant, elle dit,
« Je vrais prendre ma douche dans ma salle de bain, toi douches toi ici, et après être allée voir Alice, je reviendrais ici. »
« Je crois qu'Alice est avec ma mère, » déclara Draco, se penchant pour attraper son pantalon.
Hermione fronça les sourcils.
« Pourquoi ? »
« Elle a fait un cauchemar, ne t'a pas trouvé, alors elle est allée avec elle, » expliqua t-il, tout en remettant son pantalon. « Douches toi ici avec moi, elle va bien. »
Elle allait protester quand on frappa à la porte de Draco presque timidement. Hermione haussa les sourcils et murmura,
« Je parie que c'est elle maintenant. Je ne veux pas qu'elle me trouve ici avec toi. »
« Hypocrite, » déclara Draco.
Il s'approcha d'elle, la poussa pour qu'elle soit cachée derrière la porte, puis ouvrit doucement la porte. Il baissa les yeux, s'attendant à trouver Alice. Au lieu de ça, il releva les yeux, pour voir son père.
« Père ? » demanda t-il.
« Laisse sortir Hermione de derrière ta porte, habillez vous, et rejoignez moi dans le salon tout de suite. Quelque chose de terrible s'est produit pendant que vous étiez tous les deux, Merlin sait où, » dit-il, en colère.
Hermione sortit de derrière la porte et soupira,
« C'est Alice ? »
« Non, elle dort encore dans la chambre de Cissy. Je crains que ce ne soit Ingrid. Elle se promenait au troisième étage et a commencé à ressentir des douleurs thoraciques. Elle est tombée dans les escaliers. L'un des domestiques s'est approché d'elle et nous nous sommes précipités à Sainte Mangouste. Je suis désolé, mais elle est partie. Elle est morte. »
Lucius tapota le bras de son fils et partit.
Hermione elle, glissa vers le sol et se mit à pleurer.
Eh oui, la bonne vieille Ingrid est morte, il va falloir faire sans elle !
Je sais, ça vous rend triste, après tout ce qu'elle a fait de bien !
Bon, même si c'est en 'retard', j'espère que cette suite vous a plu !
A la prochaine !
=))
