Nouveau chapitre ! C'est reparti ! Merci pour vos reviews vous êtes géniaux !

N'hésitez pas à me laisser vos avis après, histoire qu'on se marre un peu xD

Bisous les sombrals !

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Quand j'ouvre les yeux, Ben est toujours blottit contre moi. Je lui caresse pensivement la tête en espérant sincèrement qu'il aille mieux. Je l'aiderais sur la voie de la guérison, mais la volonté doit venir de lui. Il va falloir que je sois prudente sur ses humeurs et ses états d'âmes. Je décide de sortir du clic-clac chaud et confortable pour enfiler en vitesse mes vêtements avant de laisser un mot pour Ben, sur la table basse.

Avant d'arriver à la grande salle, je croise Sinistra. Un sourire ironique se peint sur mon visage, le destin peut être parfois vraiment très bien fait. Je me tape un petit sprint pour l'intercepter avant qu'elle ne rentre dans la salle, déjà pleine d'élèves. Je dis :

-Bonjour, puis-je vous parler quelques minutes ?

-Bonjour. Elle répond un peu surprise. Oui, bien sûr.

-Très bien. Venez par là.

Je l'entraîne un peu à l'écart dans un coin discret. J'ai beau être complètement remontée, je ne suis pas méchante au point de l'humilier publiquement.

-Bien. Je soupire. Je voulais juste vous dire que vous avez fait beaucoup de dégâts auprès de Ben, mon mentor et mon ami !

-J'en suis désolée. Elle réplique sèchement. Mais avec Ben, nous ne partageons pas les mêmes sentiments.

-Et je ne vous en blâme pas. Je dis en essayant de me contenir. Mais la manière dont vous l'avez éconduit est impardonnable ! Vous l'avez conduit à la débauche ! Vous l'avez rendu malheureux et vous n'avez pensée qu'à vous en le rejetant comme vous l'avez fait. Vous l'avez blessé plus profondément que jamais ! À cause vous, il a faillit sombrer à jamais ! Vous dites que les astres ne vous ont révélés aucuns avenirs avec Ben, je vous crois ! Mais comment n'avez -vous pas put voir la plaie, le mal que vous feriez ! Je vous méprise Aurora Sinistra ! Vous n'avez pas voulue vivre avec un homme qui est proche de la mort chaque jour ! Et pourtant, aujourd'hui c'est vous qui vivez ainsi ! Réfléchez-y bien ! Sur ceux, je ne vous souhaite pas le bonheur. Je ne suis pas hypocrite comme vous !

Je tourne les talons en bouillonnant, rouge de rage. La professeur n'a rien dit pendant mon monologue, je crois que ça l'a plus sonné qu'autre chose. Je sais que j'ai été un peu dur dans mes mots mais elle a fait tellement de mal à mon ami que je ne peux pas rester objective.

Je me laisse tomber sur mon siège derrière la table des professeurs en poussant un long soupir. Je ne souhaite qu'une chose, manger un bout et retourner me coucher mais au lieu de ça, je dois aller voir les détraqueurs. Ceci dis, voir Robert me fera du bien, du moins je l'espère.

Soudain, une voix ténébreuse me sort de mes pensées noires :

-Vous avez l'air bien morose ?

Je me tourne vers Snape avant de dire :

-J'avais oublié à quel point les crêpages de chignons entre filles sont fatiguant !

-Il est vrai que vous ne devez pas avoir énormément de rapport féminin dans votre branche ?

-Non. Je souris, en me sentant un peu mieux. Je crois que les femmes représentes 2% des dresseurs de détraqueurs. Il est vrai, que les dresseurs formateurs sont heureux quand ils voient débarquer une femme comme recrue. La plus part sachant à peine cuisiner ou tenir une maison...

-Ah, nous en revenons à ses principes immémoriaux ! Réplique Severus, visiblement amusé

-Et oui. Je ris. Il faut croire que ce ne sont pas que des légendes urbaines ! À mon grand regret, soyez en sûr !

Snape m'adresse un petit sourire que je trouve tout à fait craquant. Cette pensée me fait rougir vivement et je détourne le regard vers la foule d'étudiants. Je suis très reconnaissant envers Severus d'avoir eu le tact de tenir une conversation banale qui m'a changé les idées. J'espère qu'il en est de même pour lui. Franchement, je n'ai pas envie de parler encore de toutes nos histoires et nos disputes. Je veux juste oublier tout ça, profiter de ses quelques instants qui me sont donnés avec le maître des potions et voilà tout.

Finalement, je lui adresse une petite moue incertaine avant de me lever pour aller voir les détraqueurs.

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-Salut Robert ! Je m'écrie.

Pendant qu'il se tourne vers moi, j'en profite pour faire disparaître mon énorme ours polaire argenté. En effet, j'ai préféré le temps de rendre visite aux autres détraqueurs de le faire avec mon patronus, ne me sentant pas assez en forme mentalement pour résister à leurs froids mordants.

Mais je sais désormais, qu'avec Robert cette précaution est inutile.

-Les autres détraqueurs étaient agités. Tu as vu quelque chose ?

Robert ne semblant pas d'être d'humeur bavarde se met à humer l'air avant de partir un peu plus loin pour m'inviter à le suivre. Je m'engage donc à sa suite en resserrant ma prise sur ma baguette, un peu troublée.

Nous volons tout proche de la cime des arbres pendant quinze minutes avant de plonger entre les arbres. Robert part renifler plusieurs troncs avant de s'arrêter et de me regarder l'air fier de lui. Je me demande bien ce qui lui prends. Je ne vois rien de suspect alors que je pose pied à terre pour m'approcher. Je fronce des sourcils en remarquant qu'effectivement les troncs présentes des entailles profondes et anormales.

-Whaou ! Je m'exclame. Par Merlin, mais quelle créature a bien put faire ça !

Je dévisage Robert qui bien évidement ne dit rien, à part un haussement d'épaules bref et rapide. Soudain, la forêt interdite prend un tout autre aspect à mes yeux. Je la découvre menaçante, pleine de mystère. Décidant que de toute manière, je ne pourrais rien tirer de plus de ses marques après avoir fouiller autours des arbres, je remonte sur mon balai pour faire un rapport au professeur Dumbledore.

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une fois de retour au château, je me dirige vers le bureau du directeur pour tomber sur une gargouille bouchée comme la mort ! J'essaye de garder mon calme en lui expliquant que la situation est très urgente mais bien sûr, la statut de pierre ne veux rien entendre sans son sacro-saint mot de passe. Alors que je m'apprête à enfoncer mon poing dans la pierre, la directrice des gryffondors m'interpelle :

-Puis-je vous aider ?

-Oh oui. Je répond un peu gênée, il est vrai que nous ne sommes pas reparlées depuis notre altercation lors de l'intrusion de Black. Je voudrais rendre visite au directeur pour lui faire mon rapport mais je ne connais pas le mot de passe.

-C'est « sorbet citron ».

je la remercie d'un hochement de tête alors que la gargouille pivote sur elle même pour dévoiler l'escalier. La femme me demande réellement inquiète, avant que je ne m'engage à l'intérieur

-Est-ce que Ben va mieux ?

-Oui. Je souris. Sa convalescence touche à sa fin. J'y veille !

L'image de la directrice de maison s'efface pour faire place à la pierre, froide. Je pousse un petit soupire avant de gravir l'escalier en colimaçon en me demandant bien ce que va dire Dumbledore concernant ses mystérieuses griffures.