Samedi - Jour 28 – Qui êtes-vous vraiment ?
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Hermione se leva d'humeur étrange, ce matin-là. Elle se sentait incertaine et, en même temps, très confiante. Elle se sentait délicieusement vivante et légèrement enivrée par cette sensation. Et elle sentait qu'elle était prête à commencer un autre voyage dans ce qu'il aurait nommé 'son comportement imprudent'.
Peut-être était-ce le soleil, pensa la jeune fille. Les nuages étaient partis, et une lumière vive faisait tout briller un autre jour était passé, et ils étaient toujours en sécurité dans le cottage.
A nouveau, cette étrange sensation faite d'anxiété et de joie titillait sa poitrine. Et, soudainement, Hermione réalisa qu'une telle sensation était née de sa dernière conversation avec l'homme sombre se reposant de l'autre côté du mur. Ils avaient passé tant de jours ensemble, et pourtant il restait un livre clos pour elle !
La pensée était simplement insupportable, surtout après les paroles mystérieuses qu'il avait prononcées sur le fait qu'elle ignorait qui il était réellement. Sa curiosité avait été piquée, et une sensation indéfinissable mais puissante s'était nichée dans son cœur.
La jeune fille passa encore quelques instants au lit, plongée dans ses interrogations, jusqu'à ce que son sens du devoir la ramène sur terre. Son ventre était vide et lançait des appels désespérés. Le petit-déjeuner, pensa-t-elle joyeusement, et elle décida, impulsive, qu'elle allait préparer quelque chose de spécial pour célébrer son retour à la vie.
Puis Hermione s'interrompit à nouveau, considérant la situation de son patient. Le Professeur Snape avait pris régulièrement son médicament et passé une autre nuit tranquille, elle espérait donc que son humeur soit encore calme et que sa récupération physique se soit bien avancée. Evidemment, maintenant qu'il allait mieux, elle n'osait plus entrer dans sa chambre. La veille, elle ne l'avait vu que pour le dîner, car il était resté silencieux tout l'après-midi, et peut-être avait-il même travaillé, jugea-t-elle d'après le son du grattement sur parchemin s'échappant de sa chambre.
Hermione se leva donc et s'habilla rapidement, la tête pleine d'idées pour une riche préparation culinaire. Puis elle ouvrit sa porte. Et, comme un déjà-vu, elle découvrit le Professeur Snape l'attendant dans le salon, entièrement habillé et assis dans le fauteuil. Le livre –son livre- était entre ses mains, et il semblait absorbé par ses pages.
Son front se plissa à cette vue. L'homme interrompit sa lecture et leva la tête pour la saluer.
« Bonjour » dit-il tranquillement; puis, remarquant son expression, il jeta un coup d'œil au petit volume puis reporta son attention sur elle, d'un air d'excuse. « Je suis désolé, j'ai emprunté votre livre sans vous en demander la permission.
-Ne vous inquiétez pas » répondit Hermione avec un sourire, ravie de le voir si plongé dans sa lecture. « C'était un merveilleux cadeau. Je suis heureuse de le partager avec vous. »
Et je suis heureuse que vous puissiez toujours apprécier des choses aussi magnifiques que ces paroles immortelles d'amitié, d'espoir et d'amour, ajouta-t-elle mentalement tandis qu'elle allait dans la cuisine.
Après le petit-déjeuner, Snape était toujours d'humeur tranquille, et la jeune fille sentit que le moment était venu d'enquêter avec tact, afin de trouver une réponse aux nombreuses questions qui s'agitaient dans son esprit.Elle s'installa donc de l'autre côté de la table, déposa son menton dans sa main et le regarda lire. Après un moment, il sembla enfin prendre conscience de son attention et leva les yeux avec une expression interrogative.
Hermione se mordit la lèvre sous son regard, sans vraiment savoir comment formuler les nombreuses choses qui s'entrechoquaient en elle.
« Je me demandais ce que nous allions faire au cours des prochains jours, maintenant que nous savons qu'il sait » tenta-t-elle pour commencer la conversation, souriant timidement.
Snape fronça des sourcils, et elle grimaça à ce signal. Mais il ferma le livre, insérant un morceau de parchemin entre ses pages pour les marquer, et répondit calmement, « Je suppose que nous ne pouvons qu'attendre. Je n'ai aucun ordre du Professeur Dumbledore en dehors de celui de vous surveiller. Ce que j'ai admirablement échoué à faire dernièrement, il semblerait.
-Oh, voyons ! » s'exclama instinctivement Hermione. « Je suis sûre qu'il vous préfère en vie. »
Il s'assombrit. « Oui. En vie. Et à sa disposition. »
La jeune fille s'attrista de sa réponse, qui semblait souligner sa frustration, et continua donc doucement « Pourquoi dire cela ? Le Professeur Dumbledore vous estime !
-Vous parlez trop, Miss Granger, et vous en savez trop peu pour juger. Mais j'ai une dette envers vous, je vous pardonne donc votre impertinence.
-Une dette envers moi ?! Et pourquoi ? » s'exclama Hermione avec une expression de fausse innocence. Puis elle reprit, sérieuse, imitant son ton « Si vous prenez le temps d'y réfléchir, vous verrez que je n'ai été qu'égoïste, parce que votre tâche n'est pas terminée, et que j'ai toujours besoin de vous ici.
-C'est pourquoi votre crédit est plus grand encore. Vous avez achevé votre tâche. J'ai toujours à accomplir la mienne. Mais je ferais de mon mieux. » Ses lèvres se plissèrent en l'un de ses rares sourires.
« Alors, vous avez une dette envers moi ? » répéta la jeune fille, savourant la chance qu'il lui offrait et appréciant sa bonne humeur. « Alors peut-être répondrez-vous à une autre question » tenta-t-elle, plaisantant presque.
« Je suis votre humble serviteur » répondit l'homme avec une courbette.
« Merci, Monsieur. » Hermione sourit et effectua à son tour un signe de tête tandis que les battements de son cœur accéléraient. Sa curiosité, gardée sous contrôle jusque là, avait définitivement rompu ses barrières. La jeune fille était effrayée de trop oser, mais la pierre était lancée, et elle était plus obstinée qu'un chien enragé lorsqu'elle se fixait un but.
« Je me posais des questions sur ce que vous avez dit hier. » Elle hésita. « Sur le fait de ne pas savoir qui vous êtes. Qui vous êtes vraiment, je veux dire. »
L'atmosphère changea perceptiblement, la faisant immédiatement regretter sa décision.
« Je suppose que vous avez le droit de savoir, à présent » émit Snape, amer. « Mais c'est un secret qui n'est plus le mien, et qui, de plus, est dangereux. Le Seigneur des Ténèbres pourrait aisément l'extraire de votre cerveau.
-Et alors vous serez condamné ? » ne put s'empêcher de demander Hermione.
« Je ne suis pas inquiet pour moi » demanda-t-il, tranchant.
« Alors, c'est le secret dans ma tête ? Mais le Seigneur des Ténèbres le sait maintenant !
-Ce n'est pas non plus vous ! » aboya l'homme.
« Alors… alors qui d'autre ? » souffla-t-elle, trop fascinée par ce jeu pour penser au risque. « Peut-être Harry ? »
Snape serra les poings et grommela « Je ne vais pas répondre.
-Ah ! Ce pourrait donc être lui ! » lança Hermione, triomphante.
« Je vous interdis de poursuivre là-dessus ! »
Une toux interrompit son discours, et elle le vit lutter pour reprendre son souffle. Enfin, Snape y parvint tandis que son visage rougissait sous l'effort. Ils se fixèrent l'un l'autre en un silence sinistre pendant un moment puis, étirant une main comme si elle voulait le toucher, Hermione dit d'un ton contrit, « Je suis désolée. Je fais toujours les mêmes erreurs.
-Et vous répétez toujours les mêmes mots pour vous justifier ! » répliqua-t-il, tentant de récupérer sa voix toujours éraillée.
La jeune fille sourit, embarrassée. « Peut-être serait-il préférable que je vous laisse à présent » murmura-t-elle, baissant la tête en un mouvement de tristesse.
« Inutile de vous confiner dans votre chambre » s'empressa de dire Snape, et à nouveau, la toux l'arrêta.
« Sur… surveillez donc… votre… langue » conclut-il à la hâte.
Hermione acquiesça, reconnaissante, et se détendit sur sa chaise, observant les flammes dans la cheminée sans réellement les voir, et suivant le cheminement de ses pensées tout en souriant intérieurement.
Mais cette humeur en particulier la pressait de poursuivre. Alors, après quelques minutes, elle se sentit obligée d'interrompre encore sa lecture, malgré ce qui venait d'advenir.
« Peut-être voudriez-vous jouer aux échecs après ? »
Snape sembla surpris.
« Ce serait un plaisir. Mais vous n'avez pas besoin de vous inquiéter pour moi.
-Pourquoi pas ? » dit-elle avec sérieux. « Je serais heureuse de vous aider.
-Vous le faites déjà » répondit-il du même ton grave.
« Mais je pensais à quelque chose de différent de juste… enfin, vous voyez, donner… faire… » soudainement, Hermione se sentit mal à l'aise. « Trouver ces médicaments » termina-t-elle enfin, sentant ses joues chauffer.
« Je ne pensais pas seulement à ça. Vous m'avez aidé par des biais que vous ne pouvez pas même imaginer… Miss Granger » répondit Snape avec un sourire tranquille, avant de soudainement rougir à son tour.
Le silence retomba longuement, puis ils commencèrent à parler simultanément : surpris, ils cessèrent de parler pour reprendre immédiatement ensuite, superposant leurs voix en un mélange confus, puis se regardant, déconcertés, avant de finir par sourire ouvertement.
Hermione sentit une chaude vague de sympathie parcourir son corps.
« Vous avez l'air plus jeune quand vous souriez. Vous devriez le faire plus souvent » conseilla-t-elle, l'esprit allégé par la joie qu'il montrait.
Étrangement, ce fut une fois de plus la mauvaise chose à dire. Son expression devint indéchiffrable, et Snape s'empressa de marmonner quelque chose sur la nécessité d'ajouter plus de bois dans le feu.
La jeune fille pencha la tête pour l'observer se lever de son siège, s'agenouiller devant la cheminée et choisir une bûche dans le tas ordonné près d'elle, luttant avec les branches pour la positionner correctement puis ajouter avec soin de petites branches pour raviver les flammes. Une myriade d'étincelles vertes s'élevait et retombait en une danse joyeuse chaque fois qu'il bougeait le bois, et Hermione regarda en silence les reflets qu'elles créaient dans ses cheveux et sur les murs.
De façon déplorable, il lui fallut longtemps pour réussir le tout quand Snape se rassit sur son siège, son visage était rougi par la chaleur, la fumée et l'effort, mais il semblait de nouveau calme.
Hermione se sentit déçue. Évasif, pensa-t-elle, irritée. Et elle se décida avec obstination à mener une nouvelle attaque dès que possible.
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L'opportunité d'une nouvelle tentative vint dans la soirée. Snape avait passé une grande partie de la journée à écrire et lire, si visiblement absorbé par ses tâches qu'Hermione n'avait pas osé l'interrompre à nouveau.
Mais la jeune fille était patiente dans son impatience, et chassa sa proie avec ténacité. Elle lui proposa une partie d'échecs immédiatement après le dîner, et l'homme l'accepta docilement, mais il était trop distrait pour être un opposant valable.
Plus encore, malgré ses attentions, Snape semblait étrangement distant. Ses réponses étaient polies mais brèves, et il semblait éviter toute tentative de faire la conversation, bien que son regard la suive constamment lorsqu'elle bougeait dans la pièce –il ne réalisait pas qu'elle le voyait faire, pensa Hermione avec une sombre satisfaction, mais elle avait surpris son regard plusieurs fois en tournant brusquement la tête.
La jeune fille se sentait gênée par son attitude inhabituellement passive, mais elle l'attribua généreusement à son épuisement et à sa toux persistante. Alors, quand elle le vit s'asseoir et ouvrir encore son livre, elle était peut-être trop prête à intervenir.
« Vous semblez très fatigué » dit Hermione, se tenant derrière lui en une attitude protectrice. « Êtes-vous sûr de ne pas préférer aller au lit? »
Snape réagit avec une légère irritation.
« Il est inutile que vous soyez si inquiète à mon sujet » dit-il, gardant son attention concentrée sur les pages.
« Pourquoi pas ? » opposa-t-elle placidement, et le petit démon malin agissant en elle la poussa d'une certaine façon à ajouter « Après tout, je suis votre épouse. »
Son visage s'altéra, et il prit une profonde inspiration avant de lever la tête pour la regarder. La jeune fille remarqua qu'une nuance plus vive de rose avait marqué ses joues.
« Amusante remarque » lâcha froidement Snape. « Mais j'ai besoin de vous rappeler que, par chance, notre mariage n'est qu'une ruse. »
Hermione se sentit irritée. « Je le sais parfaitement. Quoi qu'il en soit, je pensais que vous feriez confiance à mon amitié, sinon qu'à mes souvenirs. »
Évidemment déconcertée par sa déclaration, l'homme la fixa sans un mot. Mais avant qu'il ne puisse avoir une chance de répondre, Hermione continua à oser.
« Et pourquoi 'par chance' ? » demanda-t-elle, croisant les bras avec un calme dangereux. Snape inclina sa tête, luttant apparemment contre sa toux en cachant son visage sous le voile noir de ses cheveux.
« Je n'imaginais pas que vous vous souciez tant de ce prétendu mariage » considéra-t-il dès qu'il put parler, l'ombre de son ancienne ironie teintant sa voix.
La jeune fille renifla, et il haussa les épaules, coincé par sa détermination. « Je dis 'par chance' car, puisque c'est une ruse, vous êtes libre. Vous n'avez aucune obligation. Ou pensez-vous vraiment que j'exploiterai la situation ? »
Hermione lui faisait face. « Vous savez très bien ce que je pense de vous à présent.
-Ce que vous pensez pourrait ne pas correspondre à la vérité.
-Ce n'est pas juste parce que vous avez un secret, que cela signifie que je n'ai pas d'yeux ou de cerveau pour faire la différence. »
Les joues de Snape prirent plus de couleur encore tandis que la jeune fille poursuivait avec animation, son visage prenant une expression puérile de ressentiment. « Je pensais que nous étions amis. Vous aviez promis que nous serions amis. J'ai même appris à jouer aux échecs pour ça !
-Je me rappelle de ma promesse » émit gravement l'homme. « Mais c'était pour d'autres occasions, pour un temps plus heureux qui reste à venir. Pour le moment, vous n'êtes qu'une élève confiée à mes soins.
-Bien sûr » répondit Hermione d'un ton trompeusement calme. « Je ne suis qu'une élève. Et une enfant idiote. Et la plus stressante de vos charges » conclut-elle amèrement, citant l'avis qu'il avait si brutalement exprimé durant l'une de leurs querelles passées.
Snape ferma les yeux et respira lentement, tentant de contrôler la toux qui agressait sa gorge.
« J'admets que vivre avec moi peut être très dur. Peut-être accepterez-vous mes excuses pour ces paroles si offensives ? Je ne voulais pas réellement dire cela. »
La jeune fille était trop aigrie pour apprécier son offre et ce manque incroyable de réaction.
« Si vous voulez bien, Professeur » lâcha-t-elle sans répondre à sa question et soulignant intentionnellement son titre. « Je voudrais aller dormir. Contrairement à vous, je ne suis pas effrayée de dire que je suis très fatiguée alors, si vous n'avez rien d'autre à ajouter à votre discours assez éloquent… »
Snape sembla perdu. Attristé. Et avoir perdu ses mots. Avec un mouvement soudain, il ferma le livre qu'il tenait toujours entre ses mains, se leva de son siège et le lui tendit.
« Bonne nuit, Miss Granger » répondit-il tranquillement. Hermione hésita, puis prit le livre et lui tourna résolument le dos.
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La jeune fille se dirigea droit sur sa chambre et ferma la porte, se jetant sur son lit. Pourquoi s'était-elle énervée, après tout ? Pensait-elle vraiment que le Professeur Snape pouvait se soucier d'elle ? Être son ami? Oh, c'était ridicule! Il avait juste confirmé qu'elle était une de ses charges. Et probablement la plus agaçante. La déception laissa un goût acide sur son palais.
Hermione jeta un œil au livre. Il y avait un morceau de parchemin parmi ses pages, et sa vue l'irrita. Le livre allait être abîmé. Les pages seraient en permanence ouvertes à cet endroit, déformées par ce morceau ajouté sans aucun soin. Sa rage avait enfin trouvé un prétexte pour exploser, et elle devint irrationnellement furieuse.
L'idiot ! L'idiot insensible ! Il n'avait pas même pensé à retirer son marque-page. La jeune fille l'extirpa avec un mouvement enragé, puis posa le livre sur sa table de nuit et s'assit à nouveau sur le lit, ruminant sa rancune.
Quelques longues minutes passèrent dans cette activité lugubre. Et enfin, le regret et le malheur serrèrent son cœur. Ce n'était pas ainsi que la conversation était censée se dérouler.
Pendant un moment, Hermione pensa à sortir de sa chambre pour aller le trouver, parler et s'expliquer. Puis elle entendit sa porte se fermer doucement. Il était trop tard. Ils étaient séparés par deux panneaux de bois et un mur de briques.
Les sentiments qui se pressaient en elle allaient devoir attendre le lendemain matin pour être exprimés.
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Note de Lady Memory : De la part de l'auteur (qui ne peut de toute évidence cesser de laisser des notes car elle aime parler à ses lecteurs)
Bonjour à tous ! Je reçois de nombreux messages malheureux se plaignant que l'histoire atteint sa fin et me demandant d'ajouter de nouveaux chapitres. Malheureusement, ce n'est pas possible, mais merci d'avoir demandé. Cela signifie que vous appréciez mon invention. En revanche, veuillez vous rassurer sur une chose: il y a toujours des surprises en stock avant le 30e jour. Comment cela est-ce possible ? Continuez à lire et vous le saurez.
Pour le lecteur non enregistré qui m'a traitée de menteuse car il n'y a que 27 chapitres malgré le titre en mentionnant 30… Mon cher, qui que tu sois, l'histoire est complète, mais je poste un chapitre par jour. Je l'ai expliqué plusieurs fois. Pourquoi ne pas prendre le temps de vérifier les informations qui sont donnée ?
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Aë : Les lecteurs francophones sont plus attentifs et gentils non ? hihi *l'instant chauvin*
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Note de Cricri : allez on fait à nouveau un saut en arrière... Vont-ils arrivés à s'entendre ces deux là... J'espère qu'on aura une belle fin après nous avoir autant torturés...
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Note de Sockscranberries : Allez, je sens que ça va bouger dans les prochains chapitres :D :D
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Après le petit-déjeuner, Snape était toujours d'humeur tranquille, et la jeune fille sentit que le moment était venu d'enquêter avec tact, afin de trouver une réponse aux nombreuses questions qui s'agitaient dans son esprit. (« Enquêter avec tact »… On parle quand même d'interroger Snape, tout le tact du monde n'y suffierait pas ^^)
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« Je vous interdis de poursuivre là-dessus ! » (Elle s'aventure en terrain dangereux là)
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Vous m'avez aidé par des biais que vous ne pouvez pas même imaginer… Miss Granger » répondit Snape avec un sourire tranquille, avant de soudainement rougir à son tour. (Oh oooooh !)
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-Ce n'est pas juste parce que vous avez un secret, que cela signifie que je n'ai pas d'yeux ou de cerveau pour faire la différence. » (Et toc !)
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La jeune fille était trop aigrie pour apprécier son offre et ce manque incroyable de réaction. (Ca c'est stupide)
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Sa rage avait enfin trouvé un prétexte pour exploser, et elle devint irrationnellement furieuse. (Houla, même moi je ne suis pas si psychorigide à propos de mes livres !)
