J'avais dis le 28 ? Ouais mais j'ai pas pu résister. Et puis on m'a menacer de me noyer cet été donc j'ai préféré jouer la sécurité !

Donc je vous délivre le dernier chapitre de cette fiction -enfin- et je vous retrouve en bas ;)


Chapitre 28

John était assit, livide et silencieux depuis un bon moment maintenant. Une demi-journée avait passé depuis qu'il était arrivé dans l'antre de Smaug. Après son entretien houleux avec Bilbo, il avait été laissé seul dans une pièce le temps qu'il se reprenne. Mais il ne pensait pas qu'il soit possible de digérer ce qu'il avait vu.

Il n'arrivait pas à croire que Bilbo ait pu dévier à ce point. Il ne savait pas quoi faire pour l'aider. La seule option valable semblait être accepter la proposition de Smaug, car de toute évidence, le mafieux ne le laisserait pas simplement partir avec son jumeau, comme si de rien était.

En parlant de Smaug, l'homme entra dans la pièce.

- Comment te sens-tu ?

John ne répondit rien. Smaug s'assit dans le siège devant lui et lui tendit un verre d'eau. John le prit mais ne but pas.

- Je sais ce que tu ressens en ce moment. Tu sens que tu l'as perdu.

John secoua la tête, ne voulant pas en parler.

- Je connais ça.

- Ha oui ? ironisa John.

- Ma femme était brillante et chaleureuse comme un soleil. Elle ressemblait beaucoup à Bilbo. Mais, après avoir mit notre fils au monde, sa santé s'est dégradée et elle a son esprit s'est emmêlé. Je l'ai perdu sans pouvoir réagir.

John grinça des dents. Il ne voulait pas perdre Bilbo.

- Ton frère n'est pas encore perdu, assura Smaug comme si il avait lu dans ses pensées. Il lui faudra juste un peu de temps. Et des soins.

John croisa les doigts, jetant un regard grave à Smaug.

- Et vous le soignerez ? En échange de moi.

Smaug sourit.

- J'espère qu'avec le temps tu ne le verras pas comme une contrainte ou un marché.

John soupira.

- A-avant que je ne vous donne ma réponse. J'aimerais le voir. Sans porte entre nous. Ici.

- Tu es conscient qu'il tentera peut être à nouveau de te faire du mal ?

- Cette fois je suis prêt à réagir.

Smaug plissa les yeux. John ne savait pas pourquoi il y tenait. Peut-être était-ce simplement un moyen de tester la sincérité de Smaug. Quelle que fut la réponse, le mafieux accepta. Il passa un coup de téléphone puis sourit et dégusta son verre de vin tranquillement.

De longues -très longues- minutes plus tard, la porte de la pièce s'ouvrit et deux gorilles firent entrer Bilbo. Le jeune homme tenait à peine sur ses pieds. Ils le laissèrent au centre de la pièce et sortirent sans un mot. John se leva et voulut se précipiter vers son jumeau. Mais l'incident de la porte le fit hésiter. Pourtant, en voyant que Bilbo tenait debout avec peine et qu'il tanguait, il le rejoignit les sourcils froncés et l'inspecta.

- J-john ?

La voix faible de Bilbo arracha un gémissement à John. Il le prit dans ses bras et le serra fort contre lui.

- Je suis là, souffla-t-il à son oreille.

Un tremblement parcourut le corps de Bilbo. Il se laissa soudain aller contre son frère. John le soutint.

- Je suis désolé, murmura Bilbo. Je suis désolé je n'avais pas le contrôle… papa et maman… je-

- Shhh, supplia John en le serrant plus fort. Dis rien, n'y penses plus.

Les mains de Bilbo remontèrent dans le dos de John et s'accrochèrent à sa veste avec l'énergie du désespoir.

- Si j'avais eut plus de cran, sanglota-t-il. Je les aurais protégé…

- Qu-quoi ?

John le força à se détacher de lui. Bilbo se laissa glisser à terre, prit de convulsions.

- Il refait une crise, prévint Smaug en s'approchant rapidement.

- Une crise ?! s'étrangla John.

Il allongea son jumeau dans ses bras alors que Smaug préparait une seringue et dénudait le bras de Bilbo.

- Attendez, c'est quoi ça ? s'énerva John.

- Un traitement.

- Y a quoi dedans ?

Smaug ne répondit pas et avança la seringue vers la peau. John bloqua vivement la zone avec sa main, et jeta un regard noir à Smaug.

- Je vous ai demandé ce qu'il y avait dedans.

- Je te l'ai dit, répéta Smaug. Un traitement.

- Je suis en étude de médecine, et je suis bien placé pour reconnaître des liquides dangereux quand j'en vois.

- Non tu ne l'es pas, ricana Smaug. Ça n'est pas aussi simple.

John recula, emportant Bilbo hors de porté de Smaug.

- A quel point avez-vous été sincère ? demanda-t-il.

Smaug soupira. Il se débarrassa de la seringue et se releva. Il tira un colt 1911 de sous sa veste et pointa les deux frères avec une moue déçue.

- Tu aurais pu rendre tout ça plus simple.

John pâlit. Il se plaça instinctivement devant Bilbo.

- Vous avez dit que vous me vouliez, tenta John.

- Je trouverais quelqu'un d'autre, supposa le mafieux. Quelqu'un de plus docile. Et qui aura moins ennuyé James.

- Tout n'était qu'un mensonge.

- J'ai été sincère, mais j'ai adapté les faits à ma guise, répondit Smaug sarcastique.

- C'est vous qui avez tué nos parents. Vous avez fait ça à Bilbo et vous avez tenté de m'amadouer avec l'histoire de votre femme !

- C'est sûrement sur cette partie que j'ai été le plus franc, ricana Smaug. Quoique, laisse moi te dire comment j'ai réglé la question avec cette pauvre folle. Quand j'ai vu qu'elle était irrécupérable, je m'en suis débarrassé.

John était horrifié.

- Vous l'avez tué ?

- Elle et son père. Dès qu'ils se sont révélés inutiles.

- Vous êtes un monstre…

Smaug esquissa un sourire ravit.

- Pas tant que ça, crois moi.

John grimaça, écœuré d'avoir cru un instant cet homme, d'avoir écouté ses mensonges et d'avoir imaginé par sa faute que Bilbo avait pu tuer.

- Je suis déçu, admit Smaug. J'aurais vraiment voulu faire de toi mon deuxième fils.

- Je ne suis pas comme vous.

- Tu aurais pu le devenir. Mais j'ai sous-estimé ton lien avec ce déchet.

John vira au rouge. Oser appeler Bilbo un déchet. Il se jeta en avant et envoya son poing vers le visage de Smaug. Le mafieux le laissa faire en riant, et l'esquiva. Ce manège dura plusieurs minutes, et Smaug qui gardait toute son énergie et sa force, remarqua que John commençait à fatiguer. Alors avec un rire cruel, il se mit à répondre à ses coups. John se retrouva avec le nez en sang, l'œil aveuglé, la respiration difficile et les membres douloureux.

Quand il posa un genou à terre, au bord de l'asphyxie, Smaug se pencha et tira sa tête en arrière en empoignant une grosse mèche de cheveux.

- Honnêtement, je suis très déçu. Tu aurais pu apprendre tellement avec moi. Enfin, ce sont des choses qui arrivent. Je trouverais mieux.

Il tapota la joue de John avec le canon de son arme et un sourire sadique se dessina sur ses lèvres.

- Qui sera le premier ? Toi ? Ou ton cher frère ?

John déglutit. Il avait l'impression d'être des mois en arrière, au Mithrandir, quand Azog avait posé une question semblable. Toujours de sa faute. Toujours lui qui attirait les ennuis à Bilbo. Et cette fois, il n'avait pas d'arme pour se défendre.

Soudain, Smaug poussa un hurlement. John se dégagea et tomba en avant. Le colt de Smaug lui glissa des mains et atterri sur le tapis.
- Pourquoi pas toi enflure ? questionna Bilbo derrière le mafieux.

Il venait de lui planter entre les côtes la seringue que Smaug avait abandonné par terre. Il l'avait vidé et déversé son contenu dans le corps du mafieux qui se tordait sous la douleur. Smaug repoussa durement Bilbo et le projeta contre un meuble. Il lui asséna un premier coup de poing, le visage déformé par la haine.

Le coup de feu déchira la pièce. Smaug tomba raide mort, un trou sanglant entre les deux yeux. John lâcha l'arme comme si elle l'avait brûlé, la mâchoire claquant frénétiquement sans qu'il puisse l'en empêcher. Bilbo repoussa le corps inerte du mafieux et se mit debout en s'aidant du meuble derrière lui. Il s'y adossa et souffla longuement.

Puis il tourna la tête vers John. Son frère fit de même, comme si leurs regards s'étaient attirés.

- Tu vas bien ? demanda John.

Bilbo hocha difficilement la tête à plusieurs reprises. Il se poussa en avant, et tendit les bras vers John. Son jumeau ouvrit les siens et l'accueillit en tremblant comme une feuille.

- Tu sais que des hommes ont du entendre tout ça ? souffla Bilbo au bord des larmes.

- Je sais.

- Ils vont venir.

- Je sais.

- Ils vont nous tuer.

- … je sais.

Bilbo ravala ses larmes. John prit son visage dans ses mains et posa son front contre le sien.

- Quoi qu'il se passe, tu me lâches pas. On reste ensemble…

Bilbo acquiesça.

Les premiers bruits de courses et des jurons étouffés les tendirent. Ils se redressèrent, et firent face à la porte avec toute la bravoure dont ils étaient capable.

- Bilbo.

- Quoi ?

- Avant que… je… je dois te dire un truc.

Bilbo tourna la tête vers John. Ses yeux rencontrèrent ceux de son jumeaux.

- J'aime Sherlock.

Un mince sourire éclaira le visage de Bilbo. Il prit la main de John et la serra amoureusement.

- Je suis sûr qu'il le sait déjà, murmura-t-il.

La porte s'ouvrit dans un fracas terrible.

Des hommes armées entrèrent en ligne et se dispersèrent dans la pièce. Ils étaient en combinaisons complètes, gilet par balle et casque, et portaient des armes lourdes. Ils s'agitèrent en tout sens autour des deux frères, les encerclèrent, criant en tout sens des mots que ni Bilbo ni John n'avaient la force de comprendre.

- R.A.S ! cria l'un deux en abaissant son fusil. Les otages sont là ! La cible est neutralisée !

John et Bilbo échangèrent un regard surprit. Un homme entra à son tour dans la pièce, la visière de son casque relevé.

- Vous êtes sauf, assura Bard avec un sourire lumineux.

X

John ouvrit difficilement les yeux. Il s'étira dans son lit, tentant de faire craquer son dos en prenant des positions improbables. Il se redressa et se massa la nuque, fatigué. Il tâtonna jusqu'à trouver son téléphone sur sa table de chevet. Greg lui avait envoyé un message lui demandant si il était réveillé. Il y répondit par un ''ouiii'' se voulant agacé, mais qui ne tromperait pas son ami sur son intonation amusée.

John avait perdu sa ponctualité. À présent, si Greg ou Molly n'était pas derrière lui à lui envoyer des messages pour le pousser à se lever, il restait comme une larve dans son lit.

Il sortit de sa chambre habillé un peu plus tard et se dirigea nonchalamment vers la cuisine. Une odeur de thé agréable flottait dans l'air. Il s'assit à table et posa sa tête sur ses bras. Quelqu'un passa derrière dans son dos. Il entendit une tasse se remplir, puis être déposée devant lui. Enfin, ''sa'' main passa dans ses cheveux. Il fit mine de rien. Ces attentions étaient trop rare quand il était bien réveillé. Il voulait en profiter. Mais la personne dû le réaliser car elle s'esquiva et passa dans la pièce adjacente. Une douce mélodie jouée au violon s'éleva dans l'air. John sourit. Il tourna la tête et observa le musicien.

- Tu as une tête à faire peur, déclara Sherlock sans émotion.

John n'était pas dupe. C'était une façon de s'inquiéter.

- J'ai travaillé tard à la clinique hier soir, répondit-il.

- Ce stage est ennuyant à mourir, comment pourrais-tu travailler autant ?

- Je le trouve enrichissant, rétorqua John en dégustant son thé.

Sherlock haussa les épaules et continua sa musique.

John se laissa bercer par les notes. Il avait emménagé au 221B Baker Street depuis 3 mois maintenant. Il n'avait jamais autant apprécié ses samedis matins.

- Je vais voir Greg et Molly. Tu veux venir ?

Sherlock l'ignora.

- Je te ramènerais des pâtisseries, conclut John.

Il quitta de la cuisine et enfila son manteau. Sur le point de descendre les escaliers, il observa Sherlock. Le détective -consultant maintenant-, avait cessé de jouer. Il fixait la rue, concentré sur un point imaginaire. Il devait réfléchir à l'enquête dans laquelle le lieutenant Bard lui avait demandé son assistance.

John sourit puis parti. Il rejoignit Greg et Molly au Pan, la meilleure pâtisserie des environs et commanda immédiatement un de leur mille-feuille -Bilbo lui avait conseillé, et avait assuré que c'était les meilleurs du monde.

En pensant à son jumeau, il regarda sa montre et sourit en se disant qu'à cette heure là, Bilbo et Thorin venaient juste d'atterrir en Comté. Le couple allait rendre visite à Harry en profitant d'une étape de dédicace des livres de Bilbo Baggins dans cette région.

Après les événements de la montage solitaire, Bilbo avait abandonné le nom de Watson pour prendre celui de Baggins. La culpabilité d'avoir assisté à la mort de leurs parents sans pouvoir rien put faire le rongerait sûrement jusqu'à la fin de ses jours.

Grâce à la déduction de Sherlock -et les jumeaux ne devraient jamais savoir ni se douter que c'était James Moriarty qui l'avait mit sur la piste-, les Durin avaient fait appel aux services du gouvernement en usant de leur influence pour porter secours aux deux étudiants. Le lieutenant Bard, désireux de faire amende honorable, et au vu de ses connaissances sur le réseaux mafieux, avait mené la mission. Celle-ci s'était déroulée à la perfection grâce aux plans des mines que Thrain avait partagé.

Ainsi le repère de Smaug et toute les marchandises qu'il contenait avait été saisit et ses hommes appréhendés. Malheureusement, il ne s'agissait que d'un échantillon de son empire, et la mort du roi sous la montagne n'était pas dû aux forces de l'ordre, mais bien aux jumeaux Watson.

Suite à ça, Bard s'était exilé dans le Sud avec ses trois enfants, à présent hors de danger. Il ne craignait pas les réactions des anciens associés de Smaug. Il était protégé par les Durin à présent. Il était lieutenant dans une région où il y avait plus de vaches et de cochons que d'habitants et sa vie était paisible. Il avait entre autre filé des coups de pouces à Sherlock pour s'immiscer sur les scènes de crimes et dans des enquêtes complexes, ce qui faisait que le jeune détective était plus tolérant à son égard qu'avec les autres membres de la police -c'était pour ça qu'il acceptait de l'aider dans ses enquêtes, même celles qu'il jugeait inintéressantes.

Les plans concernant les armes conçuent par Bellamy Barrymore avaient été récupérés par les services secrets de la couronne, et Sherlock ne manqua pas d'informer John qu'ils étaient à présent dans l'ordinateur portable de Mycroft, une cachette sûr -à part lorsque l'appareil finissait en planche pour découper des légumes. Le corps du vieil homme avait été retrouvé pourrissant au fond d'une mine, sûrement mort pour avoir déçu Smaug.

Les Durin avaient volontiers pardonné à Bilbo d'avoir participé involontairement à ce que Smaug obtiennent les plans, en les volant. Trop coupable d'avoir causé plus de peines que de joies au jeune homme, Thrain et sa famille s'étaient évertués à le rendre heureux et à l'aider du mieux possible. Bilbo n'aurait pas pu trouver meilleure famille. Il le disait souvent à Thorin.

James Moriarty n'avait pas réapparu. Un jour, dans un futur proche, sa route recroiserait celles de Sherlock et John mais pour le moment, il développait son entreprise dans l'idée d'égaler la grandeur de son défunt père, et même de le surpasser, et ce, loin des regards indiscrets.

Les mois avaient passé. Et les cicatrices physiques s'étaient effacées. Mais celles qui avaient endommagé les esprits de John et Bilbo ne pouvaient être pansés, malgré tout les efforts de leurs proches.

X

Thorin embrassa tendrement le front de Bilbo.

- Pourquoi tu fais ça ?

Thorin haussa les sourcils, plus amusé que surprit par la question de son fiancé.

- J'ai besoin d'une raison ?

- Ta barbe me pique, répliqua Bilbo.

Thorin rit, faisant trembler sa cage thoracique, sa voix grave résonnant contre la joue de l'homme qu'il aimait. Bilbo cacha son sourire en appuyant ses lèvres contre le bras qui le collait au torse de son amant.

Ses doigts dansaient sur le clavier, rapide, parfois hésitant, mais toujours fermes. Il ralentit à mesure que ses phrases s'inscrivaient sur l'écran. Il s'arrêta sur le point d'écrire les derniers mots.

- Tu voudras faire quoi ce soir ? demanda-t-il.

- Ce soir ? s'étonna Thorin. Il y a quelque chose de particulier ?

- Non, pas vraiment, mentit Bilbo.

Thorin devina son mensonge. Il l'attira tout contre lui et frotta sa barbe avidement sur sa joue. Bilbo poussa un petit cri et se défendit en agitant sa main comme pour se débarrasser d'un moustique.

- Dis moi, réclama Thorin. Ou je continu !

- C'est bon ! capitula Bilbo. Ce soir, ça fera 5 ans qu'on se connaît. Voilà, content ?

Son visage s'était empourpré et il avait retroussé ses lèvres, boudeur. Thorin posa son menton sur son épaule et sourit de plus belle.

- Pour fêter ça… je veux qu'on s'allonge tout les deux sur le canapés, qu'on regarde les derniers épisodes de Doctor Who qui viennent de sortir, et puis… que tu me racontes la nouvelle histoire qui te trotte dans la tête.

Bilbo soupira en riant.

- Il faudrait déjà que je termine celle là, dit-il en pointant son écran.

- Qu'est ce qui te manque ?

- Une conclusion.

Thorin parcourut rapidement les lignes sur le document word.

- Je crois que je sais, murmura Bilbo.

- Vas-y, dis moi, proposa Thorin en le décalant pour lui faire face.

Bilbo se pencha d'abord, attrapa ses lèvres et l'embrassa avec passion. Thorin se laissa faire, appréciant particulièrement l'attention. Et quand Bilbo s'écarta il grogna de frustration. Bilbo posa ses mains de part et d'autres de son visage et caressa sa barbe.

- Et ils vécurent heureux encore et encore, jusqu'à la fin des temps.

Thorin prit ses mains et en embrassa les paumes.

- Comme dirait notre ami Gandalf, souffla-t-il. C'est ce qui va se passer.


Happy Ending :3

Je l'avais dit. Je tiens toujours mes promesses. Mais voilà, c'est la fin de cette histoire, et ça fait plaisir et bizarre en même temps :3

Réponses aux reviews :3

Mimi Kitsune : Merci de m'avoir pardonné :3

Alors, pas trop déçu par cette fin ?

Nekonya-Myu : Je n'aurais jamais vraiment séparé Bilbo et John, même pour moi c'était trop dur XD

Ton lapsus m'a bien plu XD

Entropythings : T'as aucun droit de me noyer cet été ! Je te préviens, je sais pas nager en plus.

Tu vas déjà bien assez rager avec Theo dans Meutes, crois moi, tu veux pas le voir dans cette fic' XD

Mon énigme elle était nulle arrête XD Par contre j'ai aimé écrire James, j'avoue :3

Tu la trouves comment la fin pour les jumeaux ?

justelaura : Je sais pas si John adore attirer des problèmes à son frère, mais en tout cas, il est doué pour ça X)

Y a deux références haha : Dwarf song et aussi la comptine américaine Clementine.

Voilà voilà, c'est fini, finalement. C'est bon tu digères la fin ?

C'est fini pour moi ! Laissez moi vos avis en review, j'y répondrais en mp :) et puis, peut être que nos routes se recroiseront sur d'autres fics' ;)

Au revoir et Merci à toutes les personnes qui ont suivit depuis le début ou pas, et qui m'ont laissé des messages, et dans l'ensemble qui ont partagé cette fic' avec moi :)

Je suis contente de l'avoir fini et d'avoir pu poser le point final.