Bonjour tout le monde,
Une nouvelle semaine commence et avec tout cela un nouveau chapitre :D
J'aimerai dédicacer ce chapitre à ma Samarcande qui même si je sais que tes mots sont justes, je ne t'en veux pas ma belle… Mais si tu penses vraiment cela alors je ne sais même plus comment me battre pour nous deux… Je sais que j'ai pu te blesser mais je t'aime, sache-le. Tu sais que je serai toujours là pour toi.
J'aimerai remercier ma Nathy d'être là et de m'aider avec notre Taureau parisien -). Merci ma Maman du web. Je t'aime fort…
Merci à mes Tpas de me soutenir pour tout. Vous êtes toutes des amours et vous me manquez plus que vous ne pouvez penser. Je vous aime énormément…
Mes UPPG, vous êtes mes doubles, mes jumelles, je vous aime si fort que j'en ai mal à la poitrine de vous savoir si loin de moi.
Marion : Ah tu veux aussi les mêmes attentions et ba on est toutes mal barrées ^^. Je suis ravie que ça t'ait plu en tout cas… Bisous et merci.
Nessie : et bien je te rends heureuse alors mdr… Euh pour le Jacob si il y est mais il est pas important… Ba oui je l'aime pas donc je le squizze mdr… Pour les Volturis ne vend pas la peau de l'ours, tu vas vite déchanter avec ma suite… d'ailleurs ma tombe est déjà creusée… et les Cullen, j'allais pas les faire intervenir durant le lemon :S… yourk, imagine tu es en pleine action et là bim Emmet ou Alice débarque ou encore Carlisle et Esmée… non, non, non ! Pour mon anniversaire, j'ai 20 ans donc je vais peut-être commencer l'anti-âge mdr… Sinon ce n'est pas grave ton retard niveau review, j'en connais d'autres qui ont un retard encore plus énorme… :D et franchement ça me gêne pas que vous ayez du retard, ça me fais plus de review plus tard :D. Bisous et je t'adore également…
Je vous laisse à votre lecture…
Lafee – Heul Doch…
Chapitre 28 : Mauvais pressentiment…
Edward s'était endormi peu de temps après notre ébat. Je n'arrivai pas à trouver le sommeil ou plutôt je le fuyais. Tout ce que je vivais avec lui était si intense, si profond que je faisais fis que nous allions trop vite. Nous n'étions ensemble que depuis quelques jours mais je ne regrettais en rien de m'être donnée à lui, bien au contraire. Je m'étais sentie sereine, entière, comblée durant notre étreinte. Jamais je n'avais vécu quelque chose d'aussi intense avec quelqu'un. J'aimais Edward de façon irrévocable et infinie. Je ne pourrais jamais m'éloigner de lui, s'il me quittait je savais que je ne m'en remettrais pas. Vous pourriez me trouver excessive mais c'était ce que je ressentais pour cet homme, pour cet ange.
Je me laissais bercer par le souffle d'Edward dans le creux de mon cou alors que les gouttes de pluie glissaient telles des larmes le long des fenêtres, renvoyant une lumière fantomatique sur nos deux corps enlacés. La tête de mon amant était logé dans le creux de mon cou, une partie de son corps était contre moi et l'autre était sur moi, je ne ressentais pas son poids. Je n'y prêtais pas attention, l'important était notre proximité et ce que nous avions vécu l'espace de cette nuit. Nos jambes étaient entremelées, ses cheveux me chatouillaient la joue alors que son souffle envoyait des vibrations le long de ma peau. Son odeur était partout, quelques particules de notre odeur, de notre étreinte restaient en pesanteur dans l'air qui nous entourait. La mélodie de notre ébat tels les notes qu'il m'avait joué au piano, ma berceuse, restait et se rejouait dans ma tête. Ce fut ainsi que je sombrais dans les bras de Morphée.
Je fus réveillée tout en douceur par des caresses sur mon ventre et sur mes hanches. Je sentis des lèvres glisser le long de mon cou pour embrasser le point sensible situé derrière mon oreille. Un souffle léger longeait ma jugulaire et des dents attaquèrent la peau sensible de mon cou et de ma clavicule. Je me décidai d'ouvrir mes yeux et je sentis Edward sourire contre ma peau car il savait que j'étais complètement réveillée à ses côtés. Il se recula et ses yeux plongèrent dans les miens pour ne plus en sortir. Nous étions dans notre bulle, nous étions bien.
Il s'approcha lentement, sans me quitter du regard. Il avait les yeux éclatants, je sombrais sous l'intensité des sentiments qui y figuraient. Ses lèvres à quelques centimètres des miennes me murmurèrent « Je t'aime » avant de m'embrasser en douceur. Ce baiser était simple mais tout ce que nous éprouvions y était exprimé. Sa langue gourmande traça le contour de mes lèvres déjà brûlantes de plus de contact. Je lui donnai l'accès à ma bouche et nos langues se retrouvèrent pour mieux s'apprécier. Notre baiser devint de plus en plus intense au fur et à mesure que les secondes passaient. Je ne pensais pas possible que nous soyons de nouveau en parfaite connexion, je ne pouvais que m'imaginer ce que seraient mes matins auprès d'Edward.
Je sentis sa virilité bien éveillée contre ma cuisse et je gémis à ce contact. Notre baiser se brisa et Edward me transperça de son regard amoureux. Je lui donnai un léger coup de rein et je me retrouvai sur lui. Je voulais prendre mon temps et lui faire l'amour comme il me l'avait fait hier soir.
Mes mains descendirent le long de son torse qui se soulevait à mesure de sa respiration devenue erratique. Je me penchai sur lui, ma bouche traça une ligne imaginaire le long de son cou, je sentis les pulsations chaudes de sa jugulaire et je me mis à mordiller et à lécher sa peau au fur et à mesure que je descendais. Je remontai vers son visage dont je dessinais les contours en évitant ses lèvres tentatrices, il lâcha bientôt un râle de frustration qui me fit sourire. Je redescendis sous ses grognements pour m'attaquer à sa clavicule, à son torse musclé et si bien dessiné. Je me mis à lécher, caresser et mordiller toute parcelle de peau qui m'était disponible. Je descendis le long de son ventre et je me mis à tracer de longues arabesques sur ses abdominaux. Mon bassin humide contre son bassin tendu ne perdait pas contact et nous n'étions que gémissements et grognements.
La tension entre nous était électrique, magnétique, nous étions dans notre bulle et rien ne pourrait nous gâcher ce moment. Je remontai et pris une protection dans sa table de chevet, la tension n'avait que trop duré. Je déchirai avec mes dents l'emballage et déroulai le préservatif sur sa longueur avec mes dents, ce qui déclencha une nouvelle plainte de mon amant impatient. Il se redressa et posa ses mains sur mes hanches alors que je me redressai et que je m'empalai sur son membre fièrement dressé pour moi. Je pris plus d'élan en m'appuyant sur ses épaules. Notre rythme fut lent mais nos mouvements se firent de plus en plus profonds. Edward m'accompagnait en donnant des coups de rein quand je m'éloignai. Nous atteignîmes à l'unisson notre orgasme et nous gémîmes sur les lèvres de l'autre des mots d'amour et le prénom de l'autre. Nous étions bien, nous étions entiers.
Nous ne nous quittions à aucun instant du regard. Pourtant nous dûmes nous séparer car nos ventres commençaient à gronder et Esmé nous avait appelés au rez-de-chaussée. J'avais complètement oublié la présence du reste de la famille Cullen, j'espérai qu'ils ne nous avaient pas entendus. Edward ressentit mon embarras et m'embrassa.
« Ne te fais pas de soucis, ils savent et comprennent ce que c'est qu'aimer mon Amour. Viens… » Souffla-t-il sur mes lèvres.
Ses lèvres douces repartirent à l'assaut des miennes et ce fut par un nouvel appel d'Esmé que nous nous reculâmes à contre cœur. Nous descendîmes et nous fûmes surpris de les voir tous en train de nous attendre. Carlisle et Esmé nous regardèrent avec tendresse alors que mes amis me regardèrent d'un air entendu. Ce fut mon rougissement traitre qui les fit rire. Nous passâmes un petit-déjeuner convivial. Emmet me regardait avec amusement, je n'allais pas m'en tirer facilement avec ce nounours sur mon dos.
Alors que nous remontions avec Edward, le géant Cullen nous regarda avec malice.
« Et bien, on a deux bêtes sous le toit. De vous tourner autour sans rien tenter à fait de vous de vrais animaux insatiables et en chaleur. »
Je me mis à rougir violemment mais Rosalie nous sauva la mise en lui mettant une gifle derrière la tête. Les filles me proposèrent même d'avoir une sortie entre nous, ce qui n'enchanta pas Edward mais il ne dit rien quand j'avais accepté contre mon gré face aux mimiques spécial Cullen. Je me retrouvai donc dans la chambre d'Alice après avoir pris une douche rapide sans la compagnie tentatrice d'Edward car mes bourreaux lui avaient interdit de m'approcher ou car mes bourreaux le lui avaient interdit.
Nous partîmes rapidement, les filles voulaient éviter un retard chez l'esthéticienne et donc avaient évité tout contact avec les hommes. Mon cœur était lourd, j'aurai voulu dire au moins au revoir à Edward.
Nous passâmes une journée éprouvante du fait du programme d'Alice et de Rose. Ma conscience n'était pas tranquille depuis notre arrivée au centre commercial. Je me sentais épiée, ce qui me rendit mal à l'aise. Mon cœur battait anormalement vite dans ma poitrine. Ma journée s'était pourtant bien commencé mais là c'était comme si j'étais oppressée. Je jetai des regards furtifs tout autour de moi mais rien ne m'aidait à m'apaiser. Je sentais toujours ce regard sur moi.
Alors que mes amies entraient dans une énième boutique, je me retournai pour scruter une énième fois et c'était là que je le vis. Demetri était appuyé contre le porche du magasin en face de celui dans lequel était entrées mes amies. Un sourire mesquin s'afficha sur son visage alors que ses yeux bleus me transperçaient de par leur intensité. Je me retrouvai statufiée sur place, mon cœur s'emballait et pourtant je ne pouvais bouger. Il s'approcha alors de moi et vint à mes côtés. Son odeur m'assaillit alors et des rafales de souvenirs de nous m'envahirent, ma tête tituba et mes jambes se firent coton. Il dut sentir mon trouble car cela le fit d'autant plus sourire, ce sourire séducteur qu'il avait eu tout le long de notre relation, il me prit dans ses bras.
« Hum ravi de te retrouver ma Bella. A un moment, j'ai cru que tu aimais vraiment cet abruti d'Edward. Je vois que ma présence te donne toujours les mêmes effets. Me dit-il d'une voix qui se voulait séductrice.
-Si tu veux dire que ta présence m'intoxique et me rend malade alors oui, tu me fais toujours le même effet. Crachai-je.
-Hum tu sais que cette nouvelle personnalité de toi me plaît, je suis certain que tu dois être encore plus douée avec ta bouche et ton corps.
-Ne me touche pas connard !
-Oh c'est qu'elle me grifferait la tigresse. Tu me reviendras ma chère Bella, tu me supplieras de te reprendre et je me chargerai de te faire oublier mon cousin, je te ferai crier… » Souffla-t-il contre ma peau.
Il m'embrassa contre mon gré dans le cou et commença à me peloter devant tout le monde alors que je me débâtai contre lui et contre mon corps qui me lâchait. Sa bouche parcourait mon épiderme, laissant des baisers vénéneux sur ma jugulaire. Il se mit à me mordre et à sucer ma peau un instant contre mon cou, pour un « souvenir pour mon cousin » comme il le précisa quand il partit.
Je dus rester un moment inerte car mes amies m'appelèrent et me secouèrent quelques instants. Quel cauchemar ! Pourquoi fallait-il qu'Il me poursuive ? Je me sentais mal, je sentais ma poitrine se comprimer, j'avais du mal à respirer. Je dus me mettre à faire une crise de panique car je me sentis défaillir et ce fut une Rose affolée au téléphone, qui me gifla, qui me sortit de ma transe.
« … Oui elle vient de sortir de sa transe, on arrive tout de suite. » Dit-elle en raccrochant.
Alice et Rosalie me regardèrent avec inquiétude et elles durent me soutenir pour me faire avancer sans que mes jambes ne me lâchent. Nous dûmes arriver en un temps record chez les Cullen ou sinon je devais être loin pour ne pas avoir vu le temps passé.
Les garçons nous attendaient sur le perron et ils accoururent quand nous fûmes arrêtées. Edward fut de mon côté et vint me prendre dans ses bras. Je m'autorisai alors de me laisser aller et me mis à pleurer en silence contre son torse. Il me serra un peu plus dans notre étreinte et m'embrassa par moment dans les cheveux, je le sentais tendu. Il m'avait avoué détester me voir pleurer et me voilà en larmes dans ses bras alors qu'il n'en savait pas les raisons. J'essayai de prendre sur moi pour lui faire face mais j'avais peur de notre futur, de sa réaction face à la marque dans mon cou. Il resta pourtant silencieux, il m'enlaça et me sortit de la voiture, toujours sans rien dire, il nous installa dans le salon. Ma tête logée presque cachée dans son cou, mon corps tremblait contre lui et mes larmes intarissables détruisaient sa chemise.
Quand enfin je fus calmée, il se recula pour me faire face. Son regard plein d'amour était empli d'inquiétude. Son visage diaphane était encore plus blanc alors qu'il avait du mal à déglutir quand il fixa mes yeux rougis par mes pleurs. Je me sentis mal de le mettre dans cet état et je m'en voulus d'être si faible. J'aurais du être beaucoup plus vénéneuse avec Demetri, j'aurais du le repousser avec plus de hargne et de force. Je détournai le regard pour ne plus voir la peine que j'infligeai à Edward. Il prit mon menton et le souleva pour que je lui fasse face. Son geste fut interrompu quand il distingua un peu de « la marque », il repoussa mes cheveux. Ses yeux se firent noirs de colère, sa bouche n'était plus qu'une ligne mince. Ses sourcils se froncèrent et quand enfin il prit la parole, sa voix n'était qu'un souffle menaçant.
« Qui ?
-Demetri, dis-je dans un souffle.
-Je vais le tuer. Comment a-t-il osé ? Quand ? grogna-t-il.
-Au centre commercial, tes sœurs étaient entrées dans une boutique et croyaient que je les suivais. J'avais déjà un mauvais pressentiment en début d'après-midi et cette sensation ne m'a pas quitté de la journée…
-Pourquoi ne m'as-tu pas appelé, je serai venu! Gronda-t-il.
-Parce que je pensais que ça n'en valait pas la peine !
-Et tu penses que ça n'en valait toujours pas la peine ? Dit-il menaçant.
-Je suis désolée, j'aurai du t'appeler. Soufflai-je.
- C'est certain. Bella, je ne vais plus te quitter d'une semelle. Je ne veux plus que cet enculé ne t'approche, je ne le permettrai pas ! Je t'en fais la promesse, je ne te quitterai plus.» Gronda-t-il.
Il se pinça le nez pour se calmer et quand enfin il me regarda de nouveau. L'amour remplaçait peu à peu la colère sous jacente dans ses prunelles. Il accrocha mon regard et nous nous retrouvions dans notre bulle. Il caressa mon visage alors que le sien s'avançait à l'encontre du mien. Nos lèvres s'accrochèrent. Ma peur s'envola, sa colère était toujours là, je le sentais de par la dureté de notre baiser mais elle s'évapora quand enfin nos langues se caressèrent.
Ce fut un coup à la porte qui nous sortit de notre étreinte.
Alors votre avis ?
Et oui, le rose va peu à peu devenir plus noir… il faut bien pour une Happy end…
Alors vos suggestions pour la suite ?
Pleins de bisous et à jeudi…
