Hey, salut ! Voici le dernier chapitre de YHIM avant son GIGANTESQUE épilogue que je commence à écrire en ce moment ! ^^ Je ne sais pas quand il sera poster, certainement dimanche.

Merci pour vos reviews, qui me font comme toujours énormément plaisir :3. Je finirais certainement cette fic avec 144 reviews, ce qui est... GENIAL *o* Vraiment, je vénère tous ceux qui ont mis des reviews, qui m'ont follow ou favorited, ceux qui me lisent. (144...à moins que les invisibles ne se manifestent sur l'épilogue xD Je sais, c'est juste un rêve :p).

Je remercie aussi tous les followers ces derniers temps ^^ Ca fait super plaisir.

Ce chapitre est tout spécialement, comme tout le temps, pour la personne qui compte le plus pour moi. Et cette fois-ci, la personne spéciale sera Anaelle. Anaelle, ce chapitre est pour toi, qui aime tellement Noel :3 Et aussi Chris Colfer, parce que c'est mon modèle, et que je peux me le permettre. (Et un clin d'oeil à Robin et Louis: Hunger Games, c'était cool ! :D )

Laetitia: Merci de suivre cette ff, qui, comme tu as pu le remarquer, et presque finie. :'). Snif ! La discussion de Kurt et Blaine va bien avoir lieu. Je peux avouer que la discussion avec Seb a pu être stressante. Bisous !

Rikurt36: Hey ma gay powwaaa ! Merci beaucoup ! :3(ouais ct bien dégueu pour Kurtinou) Ah bon, c'est rare à ce point ? Bah, tu avais des éléments de vrai ! J'imagine. Oh, j'ai ma petite idée pour le club de golf: Julien a un club de golf pour pouvoir jouer n'importe ou, en toutes circonstances (et une balle aussi, ainsi que des chaussures de terrain dans un sac, parce qu'il faut toujours des protections /ce n'était pas du tout une allusion bizarre...xD/) Ouais Happy Birthday L'Infidèle XD

Voilà, assez de bla-bla ! Je vous laisse découvrir ce chapitre ^^


Chap. 29

-Kurt ! Papa, qu'est-ce que tu fais là ?

M. Baily se retourna subitement vers la voix de son fils et me lâcha. Ian n'avait pas besoin de jouer pour avoir l'air dégoûté, il l'était déjà bien assez naturellement, et il jouait parfaitement bien la personne choquée, et étonnée. Peut-être qu'il était réellement fait pour l'acting, en fait…

-Euh… I-Ian ?

-Papa, pourquoi…pourquoi tu es…ici et pourquoi tu…embrasses mon meilleur ami comme si ta vie en dépendait ?

Je sentis le gêne de Mark, ce que je comprenais.

-Tu ne devrais pas être avec Maman et embrasser Maman ?! Et les trucs de « tapettes » tu ne trouves pas ça dégueu, comme tu le répètes tout le temps ?!

-Je…

Mark grimaça et Ian jouait toujours aussi bien.

-Ian, dit son père, je crois qu'on doit parler…

-Tu crois ? Ou tu en es sûr ? répondit son fils avec insolence. Qu'est-ce qui se passe ici ! Et toi Kurt ? Que fais-tu ?

Mark se tourna vers moi, peut-être pour trouver du soutien.

-Dites-lui, Mark.

M. Baily reprit sa position initiale et se retourna vers Ian.

-Ian…c'est…c'est moi qui ai saboté et blessé ton petit-copain.

-Tu sais quoi ?! Je savais que c'était toi, tu étais certainement le seul capable de faire ça ! répondit Ian. Mais quel est le rapport ?

-Et bien tu vois, quand tu as fait ton coming-out, si je me suis mis en colère, c'est parce que…tu trouvais ça…normal. Alors que… toute ma vie on m'a répété que je n'étais pas normal, et j'ai finis par y croire. Je me déteste. Alors je me suis marié avec ta mère et on t'a eu. J'ai réussi à contenir mes sentiments.

Ian pleurait. Je ne savais pas si c'était le fait que son père lui avoue ou si c'était des fausses larmes créer larmes créé pour le jeu. Dans tous les cas, c'était très crédible et Mark n'y voyait que du feu. Et c'était le principal.

-Et puis tu as fait ton coming-out, et toute mon enfance est remontée à la surface. Alors, en plus de ME détester, je t'ai détesté toi. Je t'ai fait comprendre que tu n'étais pas normal. Mais à cause de ton stupide meilleur ami ici, tu as cru le contraire. Alors, en plus d'aller dans des bars comme ce soir, j'ai agi. J'ai envoyé des gens faire le sale boulot : la voiture, le cinéma….

Je crois qu'Ian pleurait vraiment finalement. Quant à moi, je me taisais. Ian sortit de sa transe de choc et hurla, les larmes ruisselant sur ses joues.

-Tu es en train de me dire que tu es gay ? Que tu es un refoulé ?!

Mark hocha la tête.

-Mais c'est TOI le monstre papa !

-Je suis désolé, Ian.

Ian hocha négativement la tête. Mark lui prit le bras, mais Ian recula vivement et dégagea son bras.

-Ne me touche pas ! Tu me dégoûte !

Il y eut un blanc. Ian m'observait. Puis il demanda :

-Et Kurt dans l'histoire ?!

M. Baily tourna la tête vers moi. J'hochais la tête et il reprit :

-J'ai croisé Kurt ce matin et… je l'ai insulté. Je lui ai expliqué ce que je viens te dire, et je lui ai proposé de…de coucher… avec moi. Il s'est enfuit, puis, plus tard, il est revenu et il a accepté ma proposition.

Ian tourna la tête vers moi, sa « poker face » choquée d'actualité.

-Kurt ? Tu as OSE me faire ça !?

Je pense que c'est partit tout seul, spontanément, et pour que ce soit plus crédible. Mais je fus tout de même surpris, même si je savais qu'il jouait le jeu : Ian me baffa. Il me donna une vraie claque, de toutes ses forces, et des larmes perlèrent au coin de mes yeux (parce que bordel, il avait de la force), en même temps que je poussais un hoquet de surprise.

-Excuse-moi, murmurais-je, mes larmes coulant sur mes joues. Je suis tellement désolée.

Il me lança un regard désolé, mais reprit assez vite son air fier et mécontent.

-Papa, je ne sais vraiment pas quoi dire…

-Ecoute Ian, je vais partir…je vais vous laisser heureux ta mère et toi, et je vais enfin vous laisser tranquilles.

-Tu ne peux pas nous abandonner, gémit mon meilleur ami.

-Je vais faire mes valises et je vais partir. Et s'il-te-plaît, dis-toi que je fais ça uniquement pour toi et ta mère, car Carine est réellement la plus belle et la plus gentille de toutes les femmes que je connaisse. Dis-lui que je l'aime.

Ian fut soudain très en colère, et ce n'était plus du jeu. Je ne l'avais jamais vu aussi en colère, car quand il me criait dessus ce matin, il était plus triste et choqué qu'autre chose.

-Je ne vais pas lui dire un mensonge…si tu l'avais aimé, tu ne te serais pas marié avec elle, tu ne lui aurais pas mentit. Tu ne l'aurais JAMAIS trompé, et tu ne m'aurais JAMAIS eu ! Si tu l'aimais, tu n'aurais pas osé faire ça pour la faire souffrir plus tard. C'est ce que tu es en train de faire, papa. Tu vas la détruire maintenant, et je serais la seule personne qui pourra la réconforter.

Mark Baily regarda une dernière fois son fils, puis me lâcha définitivement et partit vers l'entrée, sous les cris de colère d'Ian :

-Mais ouais, c'est ça, FUIT ! C'est ce que tu fais le mieux ! C'est ce que tu as toujours fait Alors vas-y, fuit, ABANDONNE-NOUS ! Sale con ! Je ne veux plus jamais te revoir.

Les larmes redoublèrent sur ses joues, et il répéta, la voix chevrotante :

-Je ne veux plus jamais te revoir…

Une fois Monsieur Baily loin du bar, Julien et Blaine se précipitèrent vers nous. Julien prit Ian dans ses bras, et le châtain murmura :

-Je le hais Julien, mais je suis triste de le voir partir… Maman va être désemparée, prise par surprise, le cœur brisé. Il l'abandonne lâchement. Mais je ne veux plus jamais le revoir…

Il s'accrocha à Julien si fort que ses ongles s'enfoncèrent dans le bras de Julien.

-On va rentrer bébé, tout va bien se passer.

-Tous chez moi ce soir, dit Blaine avec un clin d'œil.

Ian se sépara de Julien, dont le bras était couvert de petites traces rouges et blanches laissées par les ongles de son petit-copain.

-Merci les mecs. Et Kurt ?

Je tournais la tête vers mon meilleur ami en souriant :

-Ouais ?demandais-je.

-Désolé pour la claque, répondit-il, l'air honteux.

Je posais ma main sur ma joue, et sourit encore plus à Ian.

-T'inquiètes… même pas mal.

Ian rit un peu.

On retourna dans la voiture, pour enfin dormir après cette journée plus qu'épuisante.

cccCCCccc

Ce soir-là, alors qu'Ian et Julien dormaient déjà sur le canapé, Blaine me prit dans ses bras et me serra très fort. Nous restâmes comme ça pendant un long moment, dans un silence confortable, jusqu'à ce que je le rompe :

-Blaine.

Il répondit par une sorte de grognement.

-Tu sais, ce soir, quand j'ai embrassé Mark Baily, ça m'a dégoûté. J'ai presque faillit vomir. Peut-être parce qu'il est plus vieux et qu'il est horrible, qu'il a fait des choses horribles. Mais surtout parce qu'il n'était pas toi. Tu comprends ? Je ne peux pas embrasser quelqu'un d'autre que toi, je ne peux pas être avec quelqu'un d'autre que toi. Voilà ce que m'a fait comprendre ce… cet épisode de ma vie je ne peux PAS vivre sans toi.

Blaine avait un sourire ému, mais ça restait un sourire.

-Oh Kurt ! Moi non plus, je ne peux pas vivre sans toi ! Tu es important à mes yeux. Ce soir, je t'ai vu embrasser quelqu'un d'autre, danser avec quelqu'un d'autre, te faire draguer par plusieurs personnes…J'étais incroyablement jaloux. Et quand j'ai vu Ian te donner une claque, même si c'était pour la comédie, j'avais envie de le frapper ! Je ne peux pas vivre en te voyant avec quelqu'un d'autre. Tu vois, j'aimerais un peu près finir ma vie avec toi.

-Blaine… Je t'aime tellement…

-Moi aussi, Kurt, moi aussi…

Nous nous embrassâmes à pleine bouche. Cette étape nous avait encore plus rapprochés, comme si c'était un cap à franchir dans notre relation.

-Désolé de vous déranger, les gars, c'est super mignon et touchant tout ça, mais j'aimerais bien aller aux toilettes mais vous bouchez le passage.

Nous nous retournâmes en entendant la voix d'Ian. Il avait vraiment l'air fatigué, son pantalon était froissé et son haut remontait, si bien qu'on voyait le bas de son ventre.

-Tu ne dormais pas ? demandais-je, ma voix montant dans les aigus.

-Non, je n'y arrive pas. En plus, Julien ronfle super fort. Je peux passer ?

-Ouais, vas-y Baily, répondit Blaine en se poussant.

Ian commença à avancer, puis se retourna vers nous et dit :

-Dès qu'on ne vous surveille pas, vous vous sautez dessus !

J'éclatai de rire, et Blaine contre-attaqua :

-C'est bien à toi de dire ça !

Ian rougit et fonça aux toilettes.

cccCCCccc

-Kurt ! Kurt !

Quelqu'un me secouait pour me réveiller. Peu importe qui c'était, j'étais fatigué.

-Kurt…

Je reconnu enfin la voix de Julien. Qu'est-ce qui lui arrivait ?

-Kurt, s'il-te-plaît, tu sais où est Ian ?

J'ouvris les yeux.

-Hein ?

Je voyais tout trouble et j'avais la voix rauque.

-Arrête de papillonner et viens m'aider ! Je ne trouve pas Ian !

Je me redressais soudainement.

-Quoi ?! Tu es sûr que tu as bien cherché ?

Il haussa les épaules.

-Tu connais mieux que moi l'immeuble de Blaine, j'imagine. C'est seulement la première fois que je viens ici.

Je soupirais et me levais du lit rapidement, enfilant un T-shirt de Blaine qui traînait par là.

Quand j'entrais dans le couloir, Julien annonça :

-Je l'ai cherché partout : salle de bain, chambres et salon…même dans la cuisine.

-Alors je pense savoir où il est…

Je me précipitais sur le balcon, et ma théorie fut bel et bien confirmée.

Ian se trouvait sur le balcon, peu habillé et grelotant, le vent faisant ondulé ses cheveux courts.

-Ian ? demanda Julien alors que j'ouvrais la porte.

Ian soupira. Nous nous installâmes autour de lui.

-Serons-nous un jour heureux, les gars ? Y a-t-il un moment où ils nous laisseront tranquilles ?

-Il y aura toujours des cons pour nous gâcher la vie, Ian. Mais nous devons refuser d'être des victimes, il faut qu'on aille de l'avant, comme on l'a toujours fait. Si on y arrive, tous, qu'on réalise nos rêves malgré tout ça, on aura gagné. On sera heureux.

Ian soupira malgré ma réplique.

-Plus ça va, moins j'en suis sûr, Kurt.

Julien prit Ian entre ses bras.

-Si tu ne te bas pas pour toi, ni pour ton père, ni pour Kurt, bas-toi pour moi. Pour nous.

Ian sourit.

-D'accord. Je pense que je peux y arriver.

-Ton père était un salop…déclarais-je. Mais ce n'était pas sa faute. Il a juste eu moins de chance que nous. Soyons heureux d'être ce que nous sommes.

La baie s'ouvrit un peu plus et Blaine (habillé de MON unique T-shirt d'hier) vint entourer ma taille de ses bras.

-De quoi vous parliez, les gars ?

Ian nous regarda tous les uns après les autres, et devança Julien quand il dit :

-Que la vie est belle.

Voilà, c'était le dernier chapitre avant l'épilogue ! Des impressions ? Des critiques ? (pas trop dures, pretty please !) Et n'oubliez pas, l'hiver, comme dirais Patrick Sebastien: c'est génial ! (merci Cyril Hannouna) !

Lorraine.

Merci à Rikurt36 (ma gay powa ! :3), Lima's Angel (ma disney powa), KLF (Vanessa ! :3) et klainekisses (Emmaaa ! xD) pour tous les superbes moments en MP xD.

Merci à Teri, à Audrey (KH), à Astrid, à I et J, à Julien (mon grand frère d'amour), à Anaelle, à Louis, à Reda, aux allemands euros, aux 4*1, aux 5*4, aux 6*4 (surtout Ian et Médou ! xD), à Nono, à Matt, à Marie, à Lea, à Capu, à mon Alinou, aux profs qui m'ont aidés (Elise, David...) . A tous ceux qui seront à jamais dans mon coeur...

Merci à vous tous.