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Chapitre 29 :

L'anniversaire d'Edward

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PdV de Bella :

Le week end qui venait de s'achever avait été l'un des meilleurs de toute ma vie, mais aussi –et surtout- celui le plus chargé en émotions.

En effet, me réveiller dans les bras d'Edward et partager ma douche avec lui était un réel bonheur que je voulais répéter chaque matin et même si j'étais heureuse en voyant Lucas et William bien réagir à notre relation, je fus prise de panique face à leur enthousiasme trop débordant.

J'avais peur. Vraiment.

Peur que tout ne se finisse mal, que je souffre de nouveau, que mes deux petits garçons ne soient eux aussi touchés par ce qu'Edward et moi vivions, du futur tout simplement.

Le mariage n'était pas quelque chose auquel je croyais. En effet, savoir que mes parents avaient divorcés quelques années après ma venue parce qu'ils ne s'aimaient plus alors qu'ils avaient tout pour être heureux me faisait quelque peu réfléchir.

Sans compter que je redoutais fortement de retomber enceinte après mon éprouvante première grossesse. Oui, je voulais d'autres enfants, mais j'avais peur de replonger dans ma dépression en ressassant le passé pendant que je porterais mon second enfant même si Lucas m'avait fait sortir du tunnel, je ne pensais pas, de nos jours, avoir vraiment tourné cette page de mon existence. J'avais trop souffert et fait souffrir mon entourage, mon propre fils, pour me le pardonner pleinement.

Personne dans mon entourage ne le voyait mais j'étais tout le temps angoissée. Du matin au soir, même la nuit par la résurgence de mes cauchemars sur ma première grossesse qui revenaient me hanter de temps en temps. Seulement je refoulais tous ces sentiments au plus profond de moi-même afin de ne pas inquiéter ma famille, mes proches. Je ne voulais pas qu'ils me croient faible car je ne l'étais pas. J'étais juste marquée à vie par ce qu'il m'était arrivé, par ce viol dont je ne me souvenais pas et par cette grossesse qui m'avait rendu folle à défaut de m'avoir tué.

Le pire, c'est que je savais que je devais en parler à quelqu'un, mais je ne le voulais pas. Les psychologues que j'avais vus durant ma grossesse ne m'avaient pas vraiment aidé parce que je refusais de collaborer avec eux, aucun n'ayant réussi à obtenir ma confiance pour arriver à me détendre suffisamment et que je puisse enfin parler à cœur ouvert. Seule Rosalie arrivait quelque peu à me faire réfléchir, à me faire parler, mais elle ne savait pas ce qui se passait réellement dans ma tête, à quel point j'étais mal dans ma peau malgré ce que je montrais aux autres.

Pourtant, être avec Edward était libérateur. Avec lui, j'étais vraiment bien. Je ne me cachais pas derrière un masque de joie ou jouais un rôle. A ses côtés, je revivais vraiment et parvenais à oublier quelque peu ce que j'avais vécu, mais pas encore au point de lui révéler toutes mes craintes.

Pas encore.

C'est effrayant d'être dominée par son passé parce que je l'étais, mais à différents degrés et selon les circonstances.

J'avais peur et refusais de l'admettre à voix haute.

Peut-être qu'un jour je réussirais à tout extérioriser, à tout oublier. Je l'espérai.

Le téléphone de mon bureau sonna, mettant un terme à mes réflexions :

-Maitre Isabella Swan à l'appareil, que puis-je faire pour vous ?

-Bella ? C'est Alice !

-Hey Lili! Comment vas-tu ?

-Après avoir vomi tout ce que j'avais dans l'estomac, ça va mieux ! lança-t-elle sarcastique, provoquant mes rires.

-Ce n'est que le début alors bon courage pour la suite ! plaisantai-je.

-Bref, rit la femme de Jasper, si je t'appelle c'est pour te parler de l'anniversaire d'Edward.

-C'est vendredi, n'est-ce pas ?

-Oui, acquiesça-t-elle. Et j'ai déjà demandé à Jasper d'annuler tous vos rendez-vous de cette après-midi là comme ça on fêtera l'anniversaire d'Edward directement au cabinet !

-Directement au cabinet ? questionnai-je, incrédule. Pourquoi ?

-Pour l'effet de surprise ! s'exclama le lutin comme si c'était une évidence. Ça nous permettra de fêter l'anniversaire de mon frangin adoré entre adultes vu que les enfants seront encore à l'école ! Sans compter que mes parents seront présents et que j'ai déjà commandé le gâteau trois pièces !

-Mais il va savoir que l'on prépare quelque chose s'il apprend que personne n'a de rendez-vous vendredi après-midi, réfutai-je.

-Jessica a reçu l'ordre de Jasper de ne rien dire à Edward et s'il lui pose des questions sur vos rendez-vous, elle lui donnera le planning de ce qui était prévu avant qu'elle annule tout !

-A ce que je vois, tu as tout prévu ! souris-je.

-Pour qui me prends-tu ? s'insurgea faussement Alice. Bien sûr que j'ai pensé à tout ! Sans compter que j'ai prévu d'embarquer William et Lucas chez moi vendredi soir pour que toi et mon frère puissiez vous retrouver un peu seuls tous les deux.

-Tu es machiavélique, Lili ! pouffai-je.

-Ben quoi ? demanda-t-elle d'une voix qui se voulait innocente. Tu veux sûrement lui donner un de tes cadeaux en privé, loin de nos yeux innocents !

Yeux innocents, laisse-moi rire, gloussai-je intérieurement.

-Rien que pour te faire plaisir, j'accepte, lançai-je narquoise.

-Par contre, continua-t-elle, vu que tu prévois d'emmener Edward à Forks samedi matin et que mes parents ont une petite villa là-bas depuis deux trois ans, j'ai décidé qu'on passerait tous la journée là-bas après l'entraînement des garçons ! Bien évidemment, tous nos amis du restaurant « Uley's and Black's » seront de la fête !

Bref, elle m'expliqua en détails les préparatifs de l'anniversaire d'Edward puis nous coupions la ligne, enthousiaste d'être à vendredi même si j'avais un peu peur de rencontrer les parents de mon petit-ami.

Tout allait si vite entre lui et moi ! Edward m'avait parlé de bébés, d'emménagement dans une même maison ce week end et maintenant j'allais être présentée à monsieur et madame Cullen après seulement une semaine de relation ! D'un côté, j'étais effrayée car je n'étais pas quelqu'un de pressé, qui voulait tout, tout de suite mais plutôt quelqu'un qui planifiait tout, se préparait afin de ne pas être dépassé par les évènements qui pourraient surgir sans prévenir ; alors que de l'autre, j'étais impatiente. Impatiente de voir à quoi ressemblaient les parents d'Edward et Alice et puis, en y réfléchissant bien, j'avais la semaine pour me faire à cettepensée.

Puis, une idéegerma dans ma tête.

Et si je présentai Charlie à Edward.

Après tout, j'allais rencontrer ses parents, nous allions passer la journée de samedi à Forks sans compter que j'aimai Edward de toute mon âme !

Oui, même si ça me faisait peur parceque se serait la première fois que je présenterais un garçon à mon père, je trouvais que c'était une bonne idée.

*OoO*

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PdV d'Edward :

La semaine défila à toute vitesse et je ne savais pas si c'était parce que j'avais beaucoup de boulot au cabinet ou si c'était tout simplement parce que j'étais heureux !

Tout allait très bien dans ma vie. Mon fils et moi nous entendions parfaitement bien, je me rapprochais beaucoup de Lucas et surtout, j'avais Bella à mes côtés. J'avais vraiment l'impression de renaître, de revivre alors que ces sept dernières années je m'étais renfermé sur moi-même pour une femme qui n'en valait même pas la peine.

Maintenant, j'avais une famille. Bella était ma femme -officieusement mais je la considérais comme telle- William et Lucas étaient mes deux enfants. C'était les trois membres que je chérissais le plus, hormis ma sœur et mes parents. Et je comptais tout faire pour les rendre heureux.

Bien évidemment, dès que je le pouvais je nous enfermais dans un de nos deux bureaux, à Bella et moi, afin de profiter au maximum de sa présence, de l'embrasser chastement ou avec fougue mais jamais nous ne dépassions la troisième base. Nous avions, en effet, décidé de ne plus coucher ensemble au bureau -en tout cas, pas durant le début de notre relation- et même si parfois c'était dur de réfréner mes envies, ça ne faisait que renforcer nos liens en nous consacrant pour le moment que sur le côté platonique de notre relation professionnelle.

J'apprenais beaucoup de ma belle et à aucun moment elle ne m'ennuyait, ni ne m'énervait comme le faisait facilement Tanya. On avait certes, beaucoup de points communs mais c'était surtout nos divergences qui me fascinaient car Bella avait une vision très personnelledu monde et j'aimais l'entendre m'expliquer ses points de vues en plus de pouvoir admirer ses traits prendre vie à chacun de ses arguments.

Nous nous stimulions et j'adorais vraiment ça.

Bref, nous étions déjà vendredi midi et mon dernier rendez-vous de la matinée venait de partir. Bella me rejoignit dans mon bureau quelques minutes après son départ et nous commencions à manger nos repas tout en discutant de tout et de rien. Je l'avais bien sûr taquiné sur le fait que ça faisait déjà une semaine que nous étions ensembles avant de l'embrasser à pleine bouche mais nous fûmes interrompus par mon téléphone :

-Oui Jessica ? répondis-je après avoir vu qui était mon interlocuteur.

-Désolée de vous déranger durant votre pause, monsieur, mais il y a des gens qui exigent votre présence.

-Qui exigent ma présence ? demandai-je incrédule. Et de qui s'agit-il ?

-Ils refusent de me le dire et ne veulent parler qu'avec vous.

-Très bien, j'arrive, soupirai-je avant de raccrocher. Désolée ma chérie, mais apparemment plusieurs personnes demandent à me voir.

-Ce n'est pas grave, je vais t'attendre dans mon bureau, dit-elle tout en se levant, me souriant et prenant notre déjeuner.

Avant que nous ne quittions tout deux mon antre professionnel, je la pris dans mes bras pour l'embrasser sauvagement afin de ne pas dire à voix haute à quel point je l'aimais. Je me dirigeai ensuite, la tête baissée et plongée dans mes pensées, vers l'accueil tout en me demandant qui pouvait bien vouloir me parler. Qui pouvait bien venir me déranger pendant ma pause déjeuner ?

-SURPRISE ! hurlèrent des voix que je reconnaissais avant de relever ma tête.

Devant moi se trouvait Jasper, Ben, Angela, Emmett, Alice et mes parents qui me souriaient en dessous d'une immense banderole avec écrit dessus : « JOYEUX ANNIVERSAIRE EDWARD ». Je les regardai, incrédule, alors que Bella passait un bras autour de ma taille en déposant ses lèvres sur ma joue tout en me soufflant un « joyeux anniversaire ».

-Mais, balbutiai-je. Ce n'est pas aujourd'hui !

-Bien sûr que si, idiot ! s'exclama ma sœur en me sautant dans les bras. On est le vingt juin mon coco !

Je n'arrivai pas à croire que mes proches avaient organisé une petite fête pour mon anniversaire, anniversaire que je n'avais pas célébré depuis sept ans et dont j'avais limite oublié jusqu'à la date !

J'étais figé par toutes ces émotions qui me tenaillaient le cœur. Mais très vite, l'incrédulité fut remplacée par la joie, la reconnaissance, l'euphorie et j'en passe. J'étais complètement dépassé.

On fêtait mes vingt-huit ans.

Je remerciai mes collègues, la main de Bella ne quittant pas la mienne depuis l'étreinte de ma sœur, avant que je ne m'approche de mes parents et ne les embrasse à leur tour.

-Si vous saviez combien je suis touché ! soufflai-je à mes géniteurs.

-Nous le savons, mon fils, me répondit mon père en me serrant fortement contre lui.

Je sentis les larmes me monter aux yeux, larmes que j'essayais de réfréner tant bien que mal.

Tellement de choses s'étaient passées depuis l'arrivée de Bella dans ma vie. J'avais tellement changé, évolué que je ne me rendais toujours pas compte de tout ce qui me tombait, en bien, dessus : J'avais fait la paix avec ma famille, renoué avec mon fils, tourné la page 'Tanya', avais une magnifique jeune femme comme petite-amie, mon cabinet était enfin reconnu comme l'un des meilleurs de l'Etat de Washington après tout l'effort que nous avions fournis ces dernières années…

Chaque jour était une vraie bénédiction, une vraie bouffée d'oxygène pur et j'en étais heureux, vraiment heureux. Puis je me souvins de la présence de ma compagne à mes côtés et m'excusai de mon impolitesse :

-Papa, maman, je tenais à vous présenter Isabella Marie Swan, ma petite-amie, déclarai-je en la couvant des yeux. Bella, voici Carlisle et Esmé Cullen, mes parents.

-Ravie de faire votre connaissance, dit-elle clairement mais en rougissant quelque peu tout en tendant sa main vers mon père qui la lui serra avant que ma mère ne l'enlace tendrement contre elle.

-Vous êtes vraiment ravissante, Isabella, lui souffla ma mère.

-Merci madame, répondit-elle les joues complètement rouges tandis que je la recollais contre moi.

-Oh, par pitié, ne m'appelez pas 'madame' ! s'amusa ma mère. Appelez-moi Esmé.

-Très bien Esmé mais dans ce cas-là, je vous prierais de m'appeler Bella.

-Papa, maman, s'écria Alice en s'approchant de nous tout en tirant un Emmett complètement gêné pour je ne savais quelle raison. Je vois que vous avez fait la connaissance de ma meilleure amie !

-Et oui, sourit Carlisle. Et qui est donc ce grand gaillard que tu traînes derrière toi sans te soucier de ses envies ?

-Bonjour, répondit mon beau-frère en posant un bras sur l'épaule de ma compagne, je suis Emmett Swan, le grand frère de Bella.

-Et accessoirement un des meilleurs joueurs de l'équipe des Mariners, ajouta Alice, narquoise.

Bella et Emmett se regardèrent dans les yeux, avant que ce dernier ne se tourne vers mes parents et ne leur serre la main, un grand sourire aux lèvres.

-Vous savez, dit-il sérieusement, je préfère de loin considérer que mon vrai métier est d'être entraîneur. Joueur professionnel de base-ball n'est qu'une passion voire même un loisir, qui gagne bien, mais un loisir quand même.

-Alors enchanté de vous connaitre, coach, lança mon père en lui souriant, compréhensif.

-Moi de même, doc ! Bon Ed', continua-t-il en se tournant vers moi, je ne savais pas quoi trop t'acheter comme cadeau, mais j'ai trouvé un petit truc qui pourrait te plaire. Cependant, si je me suis trompé, ben je m'excuse d'avance et te chercherais un truc plus intellectuel, finit-il en me tendant une petite boite emballée de papier cadeau de noël.

-Merci, Em', ton geste me touche beaucoup et je ne pense pas que je serais déçu.

-Ouais ben les cadeaux c'est après le gâteau, répliqua Alice en m'arrachant le paquet des doigts. C'est l'heure de souffler tes vingt-huit bougies mon vieux !

Elle attrapa ma main avant de me tirer vers le bureau de Jessica qui avait été rangé et où trônait un immense gâteau trois pièces en chocolat, tout illuminé de bougies.

-On est que neuf Alice ! m'exclamai-je, ahuri. Deux gâteaux auraient largement suffit !

-Mais le troisième c'est pour le goûter d'anniversaire avec William et Lucas, expliqua-t-elle en levant les yeux au ciel comme si ça paraissait logique. Bref ! Mon cher frère, c'est l'heure de faire ton vœu !

Bon Dieu, je fêtai réellement mon anniversaire !

Je dus frotter mon visage de mes mains afin de ne pas me laisser submerger par mes émotions tandis que Bella déposa ses lèvres sur ma tempe tout en me caressant le dos afin de me réconforter et que le reste des personnes se trouvant dans la pièce me regardent en souriant, heureux pour moi.

Je n'arrivais pas à me dire que je méritai leurs attentions car après tout ce que je leur avais infligé à tous, ils étaient encore là, à me soutenir. Et je voulais leur rendre la pareille. Je m'approchai encore plus du gâteau avant de fermer les yeux et formuler dans ma tête mon vœu :

Je souhaite rendre mon entourage heureux, ne plus les décevoir.

Et je soufflai.

Je ne pus empêcher une larme traîtresse couler sur ma joue mais Bella l'effaça d'un baiser avant de me souhaiter une nouvelle fois un bon anniversaire.

J'étais vraiment gâté et entouré.

Peu de temps après, Rosalie arriva, avec dans son sillage mes deux garçons qui foncèrent vers moi et me souhaitèrent un 'super anniversaire' avant de me tendre un petit paquet. Intrigué, surtout après que les garçons se soient réfugiés auprès de Bella comme s'ils avaient peur de ma réaction face à leur présent, je le déballai et découvris une boite d'une grande bijouterie que j'ouvris, de plus en plus curieux.

Devant mes yeux se trouvait une magnifique Rolex couleur argent. Je fus cloué sur place devant l'énormité du cadeau que Bella avait acheté au nom de nos enfants. Mais se fut pire lorsque ma belle me demanda de retourner la montre et que je découvris une gravure :

*

« Pour notre papa qu'on aime,

Bon anniversaire !

William et Lucas. »

*

Qu'avais-je fait pour mériter pareil cadeau ? Pour recevoir plus que je ne donnais ? Les larmes coulèrent sur mes joues devant ce deuxième trop plein d'émotions qui m'avait envahi.

-Je savais qu'une montre c'était nul comme cadeau, soupira le fils de Bella. Il ne l'aime pas et il est triste qu'on ne lui ait pas acheté un jeu vidéo !

-Au contraire Lucas, soufflai-je la gorge nouée avant de les prendre tout deux dans mes bras, c'est le plus beau cadeau que j'ai reçu de toute ma vie ! Merci à vous deux, ça me touche énormément !

Car oui, j'étais vraiment touché. Que se soit par l'attention que ma famille et mes proches me portait, que se soit par leurs cadeaux remplis de significations. Cette montre démontrait que William m'avait vraiment pardonné mon odieux comportement de ces dernières années et que Lucas me considérait comme un père.

Que pouvais-je demander de plus ?

Après ça, j'ouvris enfin le cadeau d'Emmett et découvris avec joie une balle de base-ball signée par tous les joueurs de l'équipe des Mariners.

-Dans quelques années, ça vaudra une fortune, avait répliqué mon beau-frère en guise d'explication.

-J'adore ! répondis-je avec un sourire.

Ben et Angela m'avaient offert la collection de livres « Ces avocats, ces gripsous », ce qui avait fait rire tout le monde, y compris moi-même.

Alice, avec la complicité de Rosalie et Jasper, m'avait –bien évidemment- refait ma garde robe qu'elle avait déjà rangée dans mon dressing grâce à l'aide de Carmen qui lui avait laissé l'accès à ma maison.

Mes parents m'avaient acheté quatre billets d'avions, valables n'importe quand durant une année à partir d'aujourd'hui. Soit quatre allers-retours en première classe avec pour destination, Chicago, ville où j'étais né, afin de faire découvrir cette métropole à ma petite chérie et à mes enfants même si nous n'y avions habités que peu de temps avant de déménager en Washington.

-Je savais pas que tu étais né à Chicago, papa ! s'enthousiasma William ! Les Chicago White Sox (équipe professionnelle de baseball) jouent trop bien en plus !

-Traître, siffla gentiment Emmett en souriant.

-T'inquiète, t'es toujours le meilleur tonton, rassura son neveu.

Bella s'approcha timidement de moi avant de me tendre une autre petite boite tandis que les garçons et son frère continuaient à gentiment se chamailler sous l'œil amusé des autres convives, spécialement de mes parents et Rosalie.

-Tu n'étais pas obligée de m'acheter un autre cadeau, Bella, susurrai-je à son oreille avant de poser mes lèvres sur les siennes. La Rolex aurait suffit.

-Ca me fait plaisir, sourit-elle tendrement. Alors ouvre-le et tais-toi !

Avec un énorme sourire aux lèvres, j'ouvris mon dernier cadeau et tombait sur une belle chevalière en or blanc avec mes initiales gravées dessus. Cependant, grâce à la montre, j'eus le réflexe de regarder à l'intérieur du bijou et découvris avec bonheur, une merveilleuse inscription :

*

Je t'aime,

Bella

*

-Je sais que ce n'est pas terrible comme déclaration, s'emballa-t-elle par gêne en interprétant mal mon mutisme, et que ça ne fait qu'une semaine à peine que l'on est ensemble officiellement, mais c'est ce que je ressens et je ne t'en voudrais pas si tu ne me dis rien en retour car je n'attends rien de toi. Je…

Mais je la coupai dans ses propos afin de l'embrasser avec tout l'amour et la reconnaissance que j'éprouvais envers elle. Je n'aurais jamais pensé qu'elle puisse m'aimer, pas après tout ce que je lui avais infligé. Pas après qu'elle ait apprit pour mon passé : De mon comportement envers mon propre fils pendant ses sept premières années, à celui envers ma propre famille.

Elle m'aimait et même si c'était égoïste, j'en étais euphorique et je voulais la garder contre moi jusqu'à la fin de mes jours. Bon Dieu, je voulais même mourir dans ses bras après l'avoir fait mienne encore et encore !

Mes mains naviguèrent sur son dos et sa nuque avant que l'une d'entre elle ne fourrage dans ses cheveux détachés, mes lèvres toujours en contact avec les siennes, nos langues bataillant ensemble faisant augmenter la température de nos corps collés l'un à l'autre.

-Mmh !

Le raclement de gorge d'Emmett fit éclater notre bulle avant que je ne viole Bella devant tout le monde. Bien évidemment tous nos proches camouflèrent tant bien que mal leurs rires tandis que ma belle rougissait furieusement et que je mettais ma chevalière sur mon annulaire gauche, où, sur le poignet de cette main-là, ma Rolex avait déjà élue domicile.

Le reste de l'après-midi se passa royalement bien avant que nous ne nous séparions pour le diner. Apparemment, William et Lucas passeraient la nuit et la matinée chez ma sœur, ce qui me laissait la soirée, seul avec ma Bella.

Nous allâmes chez elle où je la plaquais doucement contre la porte d'entrée une fois le seuil de sa maison passé.

J'avais besoin d'elle.

J'avais besoin de l'aimer.

J'avais besoin de la faire mienne.

Nos vêtements tombèrent rapidement par terre, nous laissant tout deux en tenue d'Adam et Eve.

Nous nous embrassâmes comme si c'était la dernière fois que nous partagions un tel moment.

Je caressai chaque courbe de son corps avec vénération tandis que ses mains fourrageaient sauvagement dans mes cheveux.

Mais je ne pus réfréner mes envies plus longtemps et la pénétrai d'un simple mais profond coup de rein qui la fit gémir mon prénom.

-Si tu savais comme je tiens à toi, haletai-je en commençant un vigoureux va-et-vient en elle. Putain Bella, ce n'est pas comme ça que je voulais te le dire, mais… Je t'aime. Je t'aime tellement !

Je serrais fortement ses cuisses qui enroulaient ma taille tandis que j'accélérais mes pénétrations en elle avec tout l'amour que je lui portais et qui me submergeait.

-Je t'aime Bella ! continuai-je en la fixant droit dans les yeux. Je t'aime si fort que parfois mon cœur me fait énormément souffrir de ne pouvoir l'exprimer à sa juste valeur.

-Je t'aime aussi Edward, gémit-elle avant que son orgasme ne la frappe durement m'emmenant aux portes du paradis que je franchis en sentant ses parois vaginales se resserrer une dernière fois autour de moi.

Nous ne mangeâmes pas cette nuit-là, préférant rester collés l'un à l'autre à nous contempler avec amour.

Nous nous aimions sans condition, de tout nos êtres et nos âmes.

Bella était mon âme sœur et bientôt elle serait ma femme, j'en faisais le serment.

Le lendemain matin je fus réveillé par une douce odeur de crêpes et de café.

Bella m'avait amené le petit-déjeuner dans la chambre afin que l'on mange tout deux ensemble dans le lit, tout nu. Alors, bien évidemment, je lui resautai dessus, n'étant jamais lassé d'elle et de son corps malgré nos diverses fois lanuit dernière, avant que nous ne prenions une douche et ne quittâmes la maison.

Je ne compris pas pourquoi Bella tenait absolument à ce que l'on prenne sa voiture et encore moins quand je m'aperçus que nous ne nous dirigions pas vers le stade municipal où nos enfants s'entraînaient.

-Bella ? appelai-je, incertain. Tu me kidnappes ?

-C'est possible, sourit-elle, amusée.

-Et je parie que tu t'es arrangée avec ma sœur, suggérai-je.

-Bien évidemment ! dit-elle d'une voix faussement hautaine. Par contre, tu ne sauras rien d'autre avant que nous n'arrivions à destination !

-Tu te venges de mon rendez-vous de la semaine dernière, hein ? m'amusai-je.

-Ça marche ? questionna-t-elle avec un petit sourire mutin.

-Bien sûr que non ! m'offusquai-je exagérément. Moi, j'adore les surprises !

Bella fit une petite moue boudeuse avant que ses lèvres ne s'étirent vers le haut, me laissant admirer son magnifique sourire.

Nous parlâmes de tout et de rien durant notre trajet en voiture, cependant, j'ignorai toujours où nous nous rendions car je manquais à chaque fois les panneaux d'indications. Mais je m'en moquais, Bella était à mes côtés et elle m'aimait.

Au bout d'une heure de route environ, j'aperçus un panneau avec inscrit dessus « Bienvenue à Forks, ville pluvieuse de l'Etat de Washington de trois mille cent vingt habitants ! »

-Tu m'as emmené dans la ville de ton père ? m'exclamai-je, surpris.

-Et oui ! acquiesça-t-elle, vivement.

-Wow, soufflai-je, abasourdi. Je vais donc rencontrer le fameux Chef Swan, n'est-ce pas ?

-Oui, mais pas maintenant. J'ai un truc à te faire faire avant ! Mais ne m'interroge pas, ajouta-t-elle en me voyant prêt à répliquer, car je ne te dirais rien avant que l'on arrive.

Nous quittâmes Forks et prîmes la direction d'un endroit appelé La Push. Bella m'expliqua qu'il s'agissait d'une réserve indienne, d'où étaient originaires ses amis du restaurant « Uley's and Black's ». Nous nous arrêtâmes devant une petite mais charmante maison en rondin de bois d'où sortit Billy Black, que j'avais déjà rencontré auparavant.

-Bonjour Billy ! salua Bella en sortant de son véhicule. Tu vas bien ?

-Salut ma belle, répondit-il en lui souriant avant de me tendre la main. Bon anniversaire Edward !

-Merci Billy ! souris-je.

-Alors, elles sont prêtes ? interrogea ma compagne en se dirigeant vers le garage.

-Jacob les a contrôlé quand il m'a raccompagné et elles sont 'parfaites' selon mon fils et 'prêtes à l'emploi'.

-Bien évidemment, tu ne dis rien à Charlie.

-Motus et bouche cousue, Bella, s'amusa l'homme.

Devant mes yeux ébahis, se trouvait deux belles motos. Deux cinquante cylindres qui semblaient neuves et qui pourtant ne l'étaient pas si je me souvenais bien de la vidéo que nous avait montré Alice le jour de nos réconciliations.

Elle ne comptait pas m'en faire conduire une, si ?

-Euh, Bella ?

-Oui ? dit-elle sans même se retourner vers moi, les yeux rivés sur ces véhicules à deux roues.

-Qu'est-ce qu'on va faire avec ces motos ?

-Ben, les conduire voyons ! rit-elle.

Mais en voyant ma mine perplexe, elle fronça les sourcils avant de me demander la raison de mes interrogations intérieures.

-J'ai vingt-huit ans, Bella ! Soit bientôt la trentaine ! Je ne peux pas conduire une moto pour adolescent ! Je vais me tuer !

-Edward, pouffa-t-elle avant de réfréner ses éclats de rires. Si moi, la fille la plus maladroite de Forks, voire de l'Etat de Washington et de l'Arizona, peut le faire sans risque, c'est très réalisable pour toi ! De plus, je n'allais pas te laisser chevaucher cet engin sans instruction ! Tu verras, c'est très simple et puis il s'agit de mon autre cadeau d'anniversaire, finit-elle en me faisant une moue plus efficace que celle de ma sœur.

J'étais pas vraiment convaincu mais le fait de la voir se mordre la lèvre inférieure m'avait fait craquer.

Cependant, j'en fus ravi car j'ai littéralement adoré le trajet en moto que nous avions fait jusqu'à First Beach. Jamais, je ne m'étais senti aussi vivant ou plutôt libéré. La vitesse était quelque chose que j'adorai quand je conduisais ma Volvo mais c'était différent d'une moto puisqu'on n'était pas enfermé dans un habitacle, mais confronté à l'air pur directement.

Ça devait être bizarre de voir des adultes conduire ce genre de grosse mobylette mais je m'en moquais car nous étions bien. Bella me faisait partager son loisir d'adolescente et même si au début je n'aimais pas ces engins de la mort, maintenant j'adorais ça.

Nous nous arrêtâmes aux falaises avant de vraiment contempler l'Océan Pacifique qui s'étendait sous nos yeux. C'était magnifique, encore plus en ayant Bella dans ce tableau.

Cette année, alors que je l'avais oublié, j'avais vraiment eu un anniversaire parfait.

Bella nous ramena chez Billy afin de déposer nos motos avant que je ne le remercie chaudement de nous les avoir prêtées :

-Remercie plutôt Bella et Jacob ! Bella pour cette idée et Jacob pour les avoir contrôlées avant que vous ne les utilisiez !

Dans tous les cas, nous roulions de nouveau vers Forks à bord de la Ford de Bella. Elle me montra rapidement la maison de son père –sans que nous ne nous y arrêtions vu que le Chef Swan était apparemment encore au poste- son ancien et pittoresque lycée ainsi que les divers magasins que possédait cette petite bourgade aujourd'hui ensoleillée.

Il était vrai que c'était une minuscule ville comparée à Seattle où nous vivions tout deux, mais je l'aimais bien, ça avait son charme.

-Euh… dis-je en la voyant quitter la route principale pour emprunter un chemin de terre. Tu es sûre que ta voiture va tenir sur un tel chemin ?

-Mais oui, ce n'est pas un problème ! Même une Porsche peut rouler sur cette petite route !

-Et tu nous conduis où ?

-Ici, indiqua-t-elle en pointant un endroit de son index.

Je tournai mon regard et fus ébloui par l'incroyable villa qui se présenta sous mes yeux. Elle semblait immense, sur trois étages, d'un blanc qui avait joliment vieilli. Cependant, se fut les grandes baies vitrées qui retinrent toute mon attention car j'aimais qu'une maison soit ouverte sur l'extérieur comme cette grande demeure qui semblait pourtant d'un autre âge malgré la modernité qui en ressortait.

-Je croyais que ton père habitait la petite maison à la bordure de Forks, soufflai-je, ébahi par ce que je voyais.

-C'est effectivement le cas, gloussa-t-elle.

-On est chez qui alors ? interrogeai-je, perplexe.

-On est chez monsieur et madame Cullen, annonça-t-elle un sourire aux lèvres.

Mes yeux s'ouvrirent sous la surprise mais avant que je ne puisse dire quoique se soit, ma mère nous appela du seuil de sa maison.

-Rejoins-la, je vais garer la voiture dans le garage.

Je fus encore une fois estomaqué. C'est fou tout ce que l'on pouvait manqué quand on était en conflit avec quelqu'un et absent de sa vie.

Je saluai ma mère qui m'étreignit fortement contre elle avant que je ne lui pose les questions qui me trottaient dans la tête :

-Comment ça se fait que vous ayez acheté une aussi grande maison à Forks ? Vous comptez quitter Redmond ? Comment allez-vous faire avec vos boulots respectifs ?

-Doucement mon garçon, me coupa Esmé en riant. Ton père et moi avons acheté cette vieille maison à l'abandon afin que je puisse la rénover mais au moment de la vendre, on a décidé de la garder. On s'y était attaché. De plus, l'hôpital de Forks manque de personnel et Carlisle réfléchit à la possibilité de se faire muter ici. Quand à moi, je peux très bien vivre ici tout en gérant mon entreprise à Seattle.

-Mais c'est génial ça ! m'enthousiasmai-je.

-Et oui ! s'amusa ma mère. Allez viens, rentrons ! Bella doit nous attendre à l'intérieur.

Bien évidemment, le peu que je voyais de l'intérieur de la maison était incroyable et Esmé me promit de me faire faire un petit tour des lieux plus tard.

Nous rejoignîmes donc ma compagne qui fit la bise à ma petite maman avant que nous ne nous dirigions vers le salon qui donnait, par une grande baie vitrée ouverte, sur l'immense jardin de derrière.

Sur la terrasse se trouvait mon père qui s'occupait d'un imposant barbecue avec, à ses côtés, un homme d'une quarantaine d'année, brun et qui buvait une bière tout en discutant joyeusement avec Carlisle.

-Mon chéri, Charlie, appela Esmé, regardez qui vient d'arriver !

Charlie ? Comme dans Charlie Swan ?

Je regardai l'homme en question avant de reporter mes yeux sur ma compagne et ne pus que constater leur ressemblance. Bon Dieu ! j'avais en face de moi mon futur beau-père ! Et chef de police en plus de ça !

Bella salua les deux hommes avant que je ne fasse de même etje fus plutôt tendu face au père de ma belle.

-Ravi de faire votre connaissance, chef Swan, saluai-je d'un ton que je voulais respectueux.

-De même, Edward, répondit-il simplement.

Sans vraiment le vouloir, je restai crispé jusqu'à l'arrivée de nos enfants, d'Alice, Jasper, Rosalie, Emmett et des gens de La Push même si Bella tentai de me rassurer de temps en temps. Mais rien que de savoir que le père de ma compagne se trouvait dans la même pièce que moi et qu'il ne m'avait même pas adressé plus de trois mots, me mettait mal à l'aise.

Je ne lui plaisais pas et cette constatation me fit mal. Je voulais plaire à mon beau-papa mais je ne savais pas quoi faire et ça me stressait.

Au final, je décidai d'accompagner Emmett et les garçons dans la piscine de mes parents après avoir posé un baiser sur la tempe de ma compagne. Bien évidemment, le frère de cette dernière ne fut pas dupe face à mon pseudo calme et m'expliqua que Charlie était une personne plutôt renfermée, qui préférait observer longuement avant d'entamer quoique se soit avec quelqu'un.

Beaucoup nous rejoignîmes tandis que j'observai de loin ma Bella qui discutait avec son père et Sue avant de se diriger vers moi et m'embrasser à pleine bouche après que je fus sorti de la piscine. L'avoir dans mes bras me faisait oublier tous mes petits tracas et très vite, je mis le comportement de Charlie de côté afin de ne pas me rendre morose pour rien. Je voulais profiter de cette belle journée.

Le déjeuner fut un réel plaisir et je ne pus que tirer mon chapeau devant mes parents pour avoir organisés ce repas pour vingt-trois personnes sans le moindre effort. Ma mère adorait s'occuper des autres tandis que mon père savait les mettre à l'aise et discuter de tout avec eux.

J'étais fier d'être leur fils.

Evidemment, je profitais du repas pour me rapprocher du père de ma compagne et commençai à le faire parler de sa passion pour la pêche. Même si ce n'était pas forcément un sujet passionnant pour moi, j'écoutai tout ce qu'il me racontait, le trouvant tout aussi fascinant que Bella puisque tout son visage rayonnait de la même manière que ma douce quand il parlait d'un sujet qui lui plaisait tout particulièrement.

-Tu sais Edward, commença-t-il un peu gêné après avoir fini de me parler des différents bouchons de pêche. D'après ce que j'ai pu voir, tu as l'air d'un garçon bien. Mais, continua-t-il d'une voix plus forte et déterminée, Bella est ma petite fille et elle a déjà assez souffert alors fais attention à toi s'il t'arrivait de lui faire du mal car je ne te raterais pas.

-Je ferais tout pour la rendre heureuse, Chef Swan, j'en fais la promesse, dis-je solennel.

-Bien, sourit-il légèrement. Je te fais confiance, alors ne me déçoit pas mon garçon.

Je commençai à me diriger vers ma compagne avant d'être interpelé par le père de cette dernière :

-Au fait, Edward. Tu peux m'appeler Charlie.

Je lui fis un sourire et un hochement de tête avant d'enlacer tendrement Bella et d'embrasser ses cheveux tout en plongeant mon nez dedans, heureux d'avoir, en quelque sorte, la bénédiction du Chef Swan.

Rien n'aurait pu être plus parfait que maintenant.

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J'espère que vous avez aimé ce petit chapitre presque tout rose car le prochain risque fortement de ne pas l'être^^

Dans tous les cas, je voulais faire une petite annonce : JE CHERCHE UN(E) BÊTA ! Et oui, même si je pense assez bien écrire, je fais pas mal de fautes et le problème c'est que je n'arrive pas à toutes les détecter car il s'agit de mes écrits (on voit plus les erreurs des autres que les siennes) et ça m'énerve d'en voir encore et toujours malgré mes diverses corrections !

Bref, je cherche donc une âme charitable qui pourrait relire mes anciens chapitres (puis les prochains en exclusivité héhéhé^^) assez rapidement (je ne demande pas à ce que se soit fait dans la journée mais au moins dans la semaine afin de ne pas trop retarder la publication), efficacement (ben oui, si je demande une Bêta c'est pas pour trouver d'autres erreurs ou pour qu'il ou elle puisse lire mes chapitres avant tout le monde sans rien corriger !) et pourquoi pas qui me ferait part de ses divers arguments (que je ne publierais pas forcément mais qui pourrait me faire modifier l'histoire ou me donner des idées par exemple…) !

Dans tous les cas, je suis ouverte à toute proposition et attends vos CV (LOL^^) avec impatience par PM ou même reviews !

Bisous à tous et merci encore d'avoir lu ce chapitre, de l'avoir apprécié (ou non^^) et/ou d'avoir laissé une trace de votre passage en laissant une review !

A bientôt,

Katty