Hello people ! Après cette longue semaine de BAC Blanc, je vais vous poster la suite, fallait que je me détende un peu ! Je profite donc de ce moment pour pouvoir partager la suite de l'histoire avec vous, mes fidèles lecteurs ! ;)

Tipi' : Oui je crois que tu en fais une généralité ma Mandie ! ^^' Non je me fous pas de votre gueule, je te l'ai déjà dis : Pas de suspense, pas de surprise ! et tu dois le savoir, toi qui est une habituée aux coupures brutales en fin de chapitre hein ?! x) Qui c'est au téléphone ? La réponse se trouve dans ce chapitre et je crois que tu n'auras pas pensé à cette personne là !

Nana : Je suis malheureusement l'auteure de cette fiction , donc comme tu sais que j'ai de meilleures capacités dans certains genres de fiction précise, faut s'attendre à tout avec moi ! Ma pauvre tu n'as pas finir de souffrir ! Moi me présenter à l'électio Miss France ?! je me ferais écraser par les autres crois-moi ! je suis d'accord avec le fait ''je bave devant House'' mais pas que c'est une des raisons du temps que je mets pour poster et tu le sais bien ! et je te remercie de comprendre la raison de mon retard la dernière fois ! :)

Emma : Ton idée concernant les tic-tac d'une pendule quad on lit cette fiction, c'est bien trouvé, je n'aurais pas dit mieux je crois ! ;) je suis contente que tu aimes toujours cette fiction, le suspense est ton truc, je n'en doute pas une seconde là dessus hein ! ^^ Et heureusement pour toi c'est une des mes spécialités ! LOL

Sur ce, je vous laisse lire la suite que vous attendiez tous ! :)


Chapter 29 :

- Dépêche-toi … Gémis-je.

House ravala sa salive, sentant que je le serrai de plus en plus depuis qu'il était entré dans la ville de Princeton Plainsboro, et ce malheureusement, ils ne passaient pas inaperçus pour les autres conducteurs, qui avaient eu l'idée de klaxonner furieusement contre nous.

-je ne fais pas la taille là-dessus par rapport à ces cons d'automobilistes ! Grogna House alors qu'il franchissait une intersection sans prendre la peine de vérifier la priorité à droite.

-je te préviens juste … Suis à bout de forces …

Ma tête se fit beaucoup plus lourde dans le dos de mon père, il accéléra en réalisant que je ne plaisantais pas sur la gravité de la situation. Alors qu'il passa sur une chaussée à caractère prioritaire, un motard refusa de s'arrêter à un stop à sa droite et il dut freiner sèchement, faisant déraper le quad sur un angle de 90° environ et pesta contre l'imprudent du code de la route.

-Le connard siffla House en redémarrant l'engin pour repartir.

-J'ai mal …

-Où ça ?! S'exclama House alors que l'horizon de l'hôpital se dessinait sous ses yeux.

-Poitrine … Mes poumons sont nazes quoi …

A peine que j'eu finis ma phrase, je toussai fortement, incitant encore plus House à devoir accélérer.

Franchissant l'entrée des urgences, House s'arrêta brutalement une deuxième fois pour la journée, sous les regards ébahis des patients qui sortaient des urgences et des quelques infirmières non loin qui fumaient une cigarette sans se soucier du fait qu'il y avait une urgence.

Il arrêta le moteur et se leva, prenant toutes les précautions du monde pour éviter que je ne tombe sous l'absence d'appui et me souleva encore, tenant bien la couverture, passant un bras sous mon cou et un autre sous mes jambes. J'étais presqu'inconsciente de toute l'agitation dont mon père faisait preuve. Il entra dans le bâtiment, courant littéralement, faisant fit de la douleur aigüe dans sa jambe.

Brenda, qui n'était pas censée se retrouver aux Urgences, l'aperçu et elle hoqueta de surprise en me voyant dans ses bras.

-Ramenez un brancard ! Ordonna-t-elle.

Deux jeunes infirmières s'exécutèrent immédiatement et en ramenèrent un en moins de 20 secondes, sur lequel House me déposa. Brenda se précipita dessus et commença à diriger le lit à roulettes vers un coin réservés aux plus graves urgences, tandis que House tenta de la suivre, tant bien que mal.

Alors qu'on me plaçait sous oxygène et que l'on commençait à inspecter mes blessures qui étaient encore visibles, non cachées par des pansements, House intervint.

-J'ai déjà désinfecté toutes ses plaies, elle a une pneumonie, il faut la confirmer ! Fit-il haletant.

- Amenez-la en radio et faites une radiographie des poumons ! Commanda Brenda.

Le lit se remit en mouvement et je disparu sous le regard inquiet de House, il avait voulu me suivre mais l'infirmière en chef l'avait retenu par le bras.

-Dr House, vous devriez attendre et vous reposer un peu, vous semblez épuisé.

-Je ne peux pas !

-Vous préférez que je vous interdise de la voir ?

Il tourna vivement la tête vers elle, surprit.

-Non. Bougonna-t-il, pas satisfait de s'être fait marcher dessus.

-Je vous appellerais lorsque l'on aura confirmé le diagnostic. Fit-elle sur un ton compatissant.

-Dans ce cas-là que je vais aller squatter le bureau de Wilson … Fit-il pour lui-même, mais qui n'échappa pas à Brenda.

Il la lâcha du regard et partit en direction de l'ascenseur, s'aidant du mur pour marcher, n'ayant pas sa canne et la douleur de sa jambe qui s'ajoutaient à l'équation faisait qu'il grimaçait et boitait fortement. Brenda eu un pincement au cœur face à cette image.

Entrant dans le bureau de Wilson, il fut surpris de ne pas trouver son ami à son bureau, en train de feuilleter des dossiers ou de tapoter sur son Macbook comme il faisait la plupart du temps. Il rangea de côté cette idée et se dirigea vers le canapé, après avoir claqué la porte, et s'y laissa littéralement tomber.

Il n'en pouvait plus, tout s'était réglé, peut être pas d'une manière joyeuse, mais au moins tout était revenu en ordre et il en avait souffert dans cette histoire. Ne plus me voir pendant ce lap de temps lui avait montré à quel point il tenait à moi, tous les sentiments qu'il pouvait éprouver avaient fait surface.

Posant la tête sur l'appui coude, il soupira longuement avant de reprendre une respiration saccadée. Sa jambe ne lui avait jamais aussi fait mal que ça, il ne se souvenait même plus de la dernière fois où il avait ressenti une douleur similaire à celle qu'il éprouvait là. Il se mit en position fœtale sur son côté gauche et pris sa cuisse entre ses mains, la massant du mieux qu'il pouvait…

Du côté des Urgences :

Brenda assistait à la radiographie de mes poumons, elle était derrière cette vitre de verre, la séparant de moi. Elle attendait que le radiologue lui donne son verdict, les images ne tardèrent pas à apparaitre sur l'écran de l'ordinateur, révélant une infection par Pneumocystis jiroveci.

-Elle a bien la pneumonie. Confirma le radiologue.

-Merci. Fit Brenda. Je vais la mettre sous traitement maintenant.

-Où est passé le Dr House ? Questionna-t-il.

-je l'ai forcé à aller se reposer. Pourquoi cette question ?

-Parce qu'il faudrait peut être prévenir Cuddy que House est revenu avec sa fille…

-Bonne remarque fit-elle.

Elle se dirigea vers le lit et entreprit de m'amener en soins intensifs à l'étage du service de diagnostique, où il y avait des places de libre actuellement.

Après m'avoir placé sous scope cardiaque et sous traitement, elle alla remplir ma fiche d'administration, connaissant presque tout de moi elle pouvait le faire et elle en était sûre que House serait reconnaissant envers elle de l'avoir fait, lui qui détestait tant remplir des papiers. Elle attrapa ensuite le combiné et composa le numéro du domicile de la doyenne.

-Allô Dr Cuddy, ici Brenda à l'appareil.

15 minutes plus tard :

Cuddy et Wilson arrivèrent presqu'en courant. Cuddy s'adossa sur le comptoir de l'accueil pour demander les informations nécessaires ainsi que le numéro de ma chambre, tandis que Wilson tentait de reprendre sa respiration, plié en deux. La secrétaire répondit à toutes les questions de son employeuse et indiqua ma chambre, c'est-à-dire les soins intensifs. Elle l'en remercia chaleureusement et se dirigea vers l'ascenseur en grandes enjambées, suivit de son ami. Elle manqua de massacrer la touche de l'étage, ce qui n'échappa pas à Wilson.

Ils étaient stressés de voir dans quel état je me trouvais.

Leurs craintes furent quelques peu apaisées lorsqu'ils franchirent les portes coulissantes des soins intensifs. Je ne dormais pas du tout, j'avais donc vu qu'ils étaient là. Cuddy se précipita vers le lit pour m'enlacer, souriante et sanglotant de bonheur, je resserrais les bras sur elle.

Wilson était heureux aussi de me retrouver et il ne manqua pas de le montrer, s'approchant à son tour, il m'enlaça également après que Cuddy lui eu laissé la place.

-Vous m'avez manqué… Fis-je faiblement.

-Nous nous sommes vraiment inquiétés pour toi. Si tu nous avais vus, tu aurais compris à quel point on tient à toi maintenant. Lâcha Wilson comme une évidence.

Je fus touchée par la véracité de ses propos. Je n'étais qu'arrivée que depuis quelques mois mais tout le monde tenait déjà à moi. Chose qui n'était pas rare, à vrai dire, depuis que j'étais née, tous les humains qui croissaient mon chemin et qui faisaient plus ample connaissance avec moi, étaient incapables de me lâcher après, sauf biens sûr Maxence et son stupide frère. Ils étaient morts tous les deux et j'allais sans doute pouvoir vivre tranquillement avec les gens que j'aimais…

-Où est House ? Fit Cuddy, remarquant l'absence de House dans la pièce.

-je ne sais pas du tout mais il me semble avoir entendu que Brenda l'a forcé à aller se reposer un peu avant de me voir, mais après si j'ai bien entendu ou pas … Répondis-je.

-Je suppose qu'il doit être en train de dormir dans son bureau. Fit simplement Wilson, assis sur le bord du lit, tout comme Cuddy qui venait d'en faire autant.

-Dormir ? Je n'en suis pas si sûre…

-POURQUOI ?! S'exclamèrent Cuddy et Wilson sur une parfaite harmonie, ce qui ne manqua pas de me faire sourire quelques instants.

-Il a tout de même fait un sacré effort pour me sortir du pétrin ou j'étais…

Wilson haussa les sourcils, signe d'incompréhension, tandis que Cuddy me prenait la main.

-Je crois qu'il va devoir avoir besoin beaucoup de temps pour s'en remettre, tout comme pour moi. Il est … je crois qu'il a été touché, il me l'a caché, mais sa jambe lui fait mal, je le sais, je le sens. Je suis sa fille, j'ai un lien avec lui, j'ai le sentiment qu'il va mal.

L'oncologue réalisa soudain l'ampleur de ma phrase et l'inquiétude monta en flèche en lui. Il lança un regard pétrifié à Cuddy, qui elle avait aussi comprit la signification.

-Il faut le retrouver tout de suite ! Fit-elle.

-C'est ce que je ferais. Dis-je. Je ne peux pas vous aider à cause de ma fatigue musculaire, donc je vous souhaite de bien aller dans les lieux où il va souvent.

-On va passer l'hôpital au peigne fin ! Ironisa Wilson, comme l'aurait fait mon père.

-Allez-y, n'y tardez pas trop. Leur conseillai-je, inquiète.

Ils se précipitèrent dans le couloir, Cuddy prenant la direction du bureau de House tandis que Wilson allait fouiller à l'opposé, dans les vestiaires, la salle de repos des médecins et même le toit s'il le fallait.

La doyenne, faisant claquer ses talons sur le sol de son établissement, passa devant la baie vitrée du bureau de son petit-ami mais elle se rendit bien vite compte que c'était désert. Revenant sur ses pas, en soupirant, elle se dirigea tout de même vers le bureau de son meilleur ami et lorsqu'elle posa sa main sur la poignée de porte, elle fut surprise que celle-ci ne fût pas fermée.

Poussant la porte, elle ne s'attendit pas à ce qu'elle allait découvrir…


Alors qu'est ce que vous en pensez de tout ceci ? Et par pitié, laissez-moi en vie si vous voulez tous la suite ! :D