Désolée du retard ! Désolée ! Désolée ! Désolée ! Je ne sais pas quoi dire d'autre.
Comme toujours merci pour vos reviews, mise en alerte, favoris et tout et tout.
Remerciements spéciales à lemonenfolie pour la relecture. Et à johnnyboy7 pour sa fic hein….
Bonne lecture !
Pommes, Diamants et Encre
EDWARD POV
"Of all that is written, I love only what a person has written with his own blood"-Friedrich Nietzsche
All things Twilight related belong to Stephanie Meyer.
Je m'étendis vers le coté du lit de Bella et je passais ma main sur son épaule. Elle me tournait le dos et sa respiration était telle que je savais qu'elle dormait depuis quelques heures.
Il faisait froid de mon coté parce que j'étais seul, mais je ne pouvais pas la blâmer d'être si loin. Si j'avais été à sa place, je n'aurais pas non plus fait amis-ami avec moi tout de suite.
J'avais ruiné son Thanksgiving, et je ne l'avais pas voulu. J'avais vraiment essayé de bien faire, mais les choses avaient mal tourné. Le diner parfait pour lequel elle avait travaillé si dur avant été détruit.
Deux jours s'était passés depuis Thanksgiving et même si elle avait dit qu'elle n'était pas fâchée, je pouvais dire qu'elle n'était pas contente de moi. Elle n'était pas nécessairement froide avec moi, mais il y avait un certain ton dans sa voix qui me disait que j'avais de gros problèmes. J'en étais encore à essayer de rattraper cette horrible soirée parce que c'était ma faute, que ce soit directement ou indirectement, j'étais impliqué.
C'était Jasper le responsable et j'aurais du être en colère contre lui, mais le secret aurait été dévoilé tôt ou tard. Peut-être que c'était mieux maintenant.
Je n'avais pas fait d'excuse à Emmett. Techniquement, je suppose qu'Emmett avait le droit d'être furieux contre moi parce que je lui avais caché quelque chose d'important pour lui, mais tout ça s'était passé avant que Rosalie et lui ne soient ensemble. Il avait eu la trouille de faire un geste, et ce n'était pas mon problème. J'avais saisi l'opportunité comme je le faisais toujours. Je n'allais pas m'excuser pour ça. Il pourrait me sucer la bite pour ça je m'en foutais parce qu'il n'y avait pas moyen que je prête attention à ses gamineries. Il pensait que je lui devais quelque chose. Je lui avais donné une explication, c'est tout ce qu'il aurait de moi.
Quand il a commencé à mettre des coups de poings, il n'y avait pas moyen que je fasse machine arrière. Peu importe les conséquences de toute façon, il était hors de question que je renonce à une bagarre.
Je n'avais même pas réalisé que j'avais tout gâché jusqu'à ce que l'on m'éloigne d'Emmett et que la preuve de notre combat dans le style gladiateur était partout sur le sol. J'avais agi comme un crétin et pour la première fois de ma vie, je pense que j'avais ressenti du remord ou des regrets… ou quelque chose comme ça. Je n'étais pas certain de ce que c'était parce que je n'avais jamais ressenti cette émotion avant.
J'aurais du courir à l'étage pour demander pardon à Bella, mais je ne pouvais pas me résoudre à le faire. C'était trop naze de dire « je suis désolé » pour quelque chose que j'avais fait, même si je lui avais déjà dit avant. Cela n'avait pas de sens, mais mon orgueil était trop grand pour cette merde. C'était probablement pour ça que Bella était si distante avec moi.
Nous parlions et puisqu'elle n'avait pas de cours pendant quelques jours, nous passions tout notre temps ensemble. Mais c'était tendu. Je devais me faire pardonner et lui montrer que j'étais désolé, parce que je l'étais vraiment. Je ne la blâmais pas d'être comme ça. C'était Emmett que j'accusais d'avoir tout gâché. Actuellement nous ne nous parlions plus. Mon frère aîné était un imbécile. Alors s'il voulait agir de cette façon alors j'allais le traiter comme ça. Fin de l'histoire.
Je continuais à frotter le dos de Bella alors qu'elle dormait, ne bougeant pas jusqu'à ce que je sois certain qu'elle n'allait pas se réveiller. Comme le pauvre type que j'étais, je mis mon nez dans ses cheveux et je sentis le doux parfum de son shampoing.
« Je suis désolé, » ai-je murmuré.
Là, ça comptait.
Je me glissais près d'elle pour que nos corps soit ensembles et je mis mon bras autour de son minuscule corps. C'était la seule manière de dormir pour moi en ce moment. Comme je l'avais imaginé, j'étais endormi cinq minutes plus tard.
Je me réveillais le lendemain matin avec quelques idées en tête et un plan pour retrouver les bonnes grâces de Bella.
Pendant la nuit, elle s'était retournée et était maintenant serrée contre moi sous mon menton avec sa tête reposant sur ma poitrine. Alors que je me réveillais, je remarquais que nos respirations étaient identiques. C'était comme si nous ne faisions qu'un.
Je démêlais nos membres doucement pour ne pas la réveiller et je commençais ma routine du matin.
Vivre avec Bella était très différent de ce que j'avais pu imaginer. Je commençais à m'y habituer mais j'avais encore un peu d'appréhension. Je n'avais jamais eu quelqu'un chez moi pendant une aussi longue période. Cela avait pris un peu de temps avant que nous arrêtions de nous marcher sur les pieds, mais nous avions réussi. Bella n'était pas désordonnée et j'avais seulement un minimum de nettoyage à faire. C'était comme si elle faisait un effort pour préserver mes Tocs, et je lui en étais reconnaissant. Bien sur avec Bella, mes vieilles habitudes étaient déjà un peu émoussées alors maintenant c'était comme si j'étais en quelque sorte normal. Ou plus normal que ce que j'avais été, en tout cas.
Je ne pouvais même pas commencer à penser au désordre que j'avais du nettoyer après Thanksgiving. J'avais foutu tout le monde dehors alors qu'Emmett voulait continuer à se battre et j'étais resté debout toute la nuit à frotter l'enfer hors de mes planchers. J'avais même été tenté de les arracher et de les remplacer. Toutes les nouvelles assiettes étaient cassées, la table bonne à mettre à la poubelle et il y avait tellement de taches sur mon costume que je l'avais brulé. C'était dégoutant.
Je passais mes vingt-sept minutes dans la douche et m'habillait dans quelque chose d'assez décontracté pour la journée. Je choisis un pantalon noir, une chemise blanche que je couvrais d'un pull rouge.
La fin Novembre était étrange parce que l'automne commençait à se dissiper, bien que nous ayons déjà eu un avant gout de l'hiver. Aujourd'hui spécialement, il faisait plus chaud que d'habitude, je n'avais même pas besoin d'un lourd manteau.
Après avoir combattu mes cheveux pour essayer de les dompter, j'allais réveiller Bella.
« Bella, » je la secouais légèrement. « Il est l'heure de se lever. »
Elle grogna et roula loin de moi.
« Allez, nous avons une longue journée de prévue. » Je la secouais à nouveau.
« Non, va-t-en. Je n'ai plus que deux jours de vacances et je veux juste dormir, » gémit-elle.
« Je ne peux pas te laisser dormir plus longtemps aujourd'hui. » Je montais sur le lit et pour une raison quelconque, je léchais son épaule. « Lève-toi. »
« Edward, s'il-te-plait. »
« J'ai prévu une journée amusante. Je promets que tu ne le regretteras pas. Habille-toi chaudement. »
Bella laissa échapper un profond soupir. « Je vais avoir besoin d'une grande tasse de café. » Elle se retourna et me regarda.
« Notre premier arrêt sera chez Starbuck. » Je l'embrassais, même pas dérangé par son haleine du matin, « lève-toi. »
Bella se traina hors du lit et murmura sur le chemin de la salle de bain. Je la laissais se préparer et je descendais pour aller regarder les nouvelles, où il n'y avait bien sûr rien d'important.
Il n'y avait pas de nouvelle quant à qui avait envoyé les fleurs empoisonnées ou quoi que ce soit qui se passait dans le monde du crime. Nous continuions juste à vivre normalement. Mon père m'avait appris il y a longtemps à ne me soucier de ce qui se passait que quand ça arrivait. Vous ne pouviez pas vous arrêter sur le négatif quand vous vouliez vivre une vie normale parce que ça vous rendrait fou. Quand ce quelqu'un ferait une autre menace, et il le ferait, je serai là et j'aurais mes réponses.
Je me suis assis dans le canapé pendant environ une demi-heure et Bella descendit dans un jeans foncé et une veste en cuir noir qui était incroyablement sexy et des bottes noires qui lui montaient jusqu'aux genoux. Je ne savais pas où elle avait appris à s'habiller à la mode comme ça, mais dernièrement elle sortait le grand jeu, et j'aimais ça.
« Tu pourrais avoir besoin d'une écharpe, » ai-je commenté alors que je la regardais de haut en bas.
« Pourquoi ? Il ne fait pas si froid dehors et tu n'en as pas. » Elle s'affala à coté de moi et se colla à moi.
« Je n'en ai pas parce que je suis un homme et que les hommes ne tombent pas malade comme les femmes. »
« Je ne sais même pas quoi dire là. » Bella frappa ma poitrine. « Tu peux être très con parfois. »
« Ce n'est pas mon problème. » Je haussais les épaules. « Je m'aime bien et ce sont les autres qui doivent faire avec. »
Elle rit, « c'est une sorte de devise personnelle? »
« Depuis que je suis adolescent. » répondis-je.
« Ne change pas. » Elle m'embrassa sur le dessous de ma mâchoire. « Si j'allais voir un thérapeute, il penserait que je t'invente. »
« C'est mon charme non ? »
« Où allons-nous, Edward ? » demanda-t-elle en changeant de sujet.
« Je ne peux pas te le dire. Il suffit juste de savoir que tu as une journée entièrement planifiée. » Je la relevais du canapé et attrapais mes clés et mon portefeuille. Nous nous somme dirigés vers la porte.
Bella a continué à me demander où nous allions mais je ne voulais pas lui dire. D'abord, et avant toute chose, je l'emmenais chez Starbuck parce que nous avions tout les deux besoin d'un remontant. Je pris un grand café noir, et Bella commanda un truc qui était probablement trop doux et trop crémeux. Nous sommes allés au garage de mon immeuble et je pris la BMW que je conduisais cette semaine.
Bella s'installa confortablement dans son siège pendant que je conduisais et elle buvait de petites gorgées de son café. « Pourquoi ne pas simplement mettre un Starbuck dans ton immeuble ? »
« Peut-être dans le nouveau complexe. »
« Nouveau complexe ? »
« Je pense construire un nouvel immeuble dans le quartier des affaires, tu sais près des grandes entreprises. »
« Tu ne m'as jamais dit ça. »
« C'est juste une idée pour l'instant. Je commencerai à y travailler après les vacances. »
« Waouh, je pourrais te voir en action ? » Il y avait une pointe d'excitation dans sa voix.
« Malgré ce que tu penses, j'ai vraiment des activités légales, » ai-je rit.
« C'est ce que tu dis mais je ne t'ai jamais entendu une seule fois mentionner l'immobilier. »
« Je fais parfois réellement de l'argent. »
« Nous verrons. Ca pourrait être amusant de te voir au travail. »
« Quoi que tu en dises Bella » je pris sa main et elle ne la repoussa pas alors je continuais à conduire.
Elle redemanda à nouveau où je l'emmenais quand les immeubles de la ville commencèrent à se transformer en champs et collines. Le soleil était levé et il éclairait les arbres de couleurs rouge profonds ou orange. C'était le jour parfait pour des activités en extérieures et probablement le seul avant que le froid n'arrive.
Le parcours dura environ une heure et quand je vis les panneaux de signalisation de la banlieue de Chicago, je savais exactement où aller. Je continuais à conduire et je vis deux voitures derrière moi, plus loin, dans le rétroviseur. Elles étaient pleines de gardes du corps qui ne nous quittaient plus maintenant. Bella ne semblait plus y penser, mais ça n'avait pas d'importance si elle le faisait. Ils n'iraient nulle part.
Je pris une sortie pour quitter l'autoroute et je conduisis à travers les rues d'une ville appelée Bolingbrook. C'était l'une de ces parfaites petites banlieues avec une urbanisation impeccable, et ça me rendit malade de penser que j'avais passé autant de temps ici quand j'étais enfant.
« Qu'est-ce que c'est que tout ça ? » Bella avait le visage contre la vitre de la voiture et elle regardait dehors la parade qui se déroulait autour de nous.
« C'est leur festival de la fin de l'automne, » ai-je répondu et je conduisais lentement pour ne pas toucher un putain de gamin.
« Tu es déjà venu ici ? »
« Esmé adore l'endroit. Mes parents avaient une maison dans la rue pendant longtemps quand nous étions enfants. Nous avions l'habitude de venir pour le festival chaque année. Je ne suis pas venu depuis longtemps. »
« Waouh. C'est vraiment beau. »
« Je suppose, » ai-je murmuré entre mes dents. C'était un peu trop stéréotypé pour moi, trop différent du rythme de la ville.
« Que faisons-nous ici ? Nous allons à la parade ? »
« Non, la parade c'est nul. J'ai mieux. »
Cela nous pris seulement quelques minutes de plus pour arriver à destination, et je me garais sur un parking.
Bella sortit de la voiture. « Qu'est-ce que c'est ? »
« C'est un verger de pommes, » ai-je répondu alors que nous marchions vers l'entrée. Le verger était grand d'une centaine d'hectares et tout était fait pour les familles. Il y avait des petits enfants courant partout, des adolescents qui essayaient d'avoir la peau d'autre gamin avec des fruits tombés au sol et des couples, comme Bella et moi, qui essayions d'avoir simplement une journée paisible. Je n'aurais jamais pensé être l'un de « ces » gars, mais je devais me faire pardonner.
Il y avait des tentes avec de vieux paniers en osier en dessous et des rangées de pommiers.
« Tu prends un panier et tu vas dans le verger. Et quand tu arrives à la fin, tu le pèses et tu paies à la livre, » ai-je expliqué et je pris un panier.
« Je pourrais faire quelques tartes. » Bella attrapa le panier avec une ardeur que je n'avais pas vu depuis longtemps.
« Tu n'es pas fatigué de cuisiner ? »
« Non. Je te l'ai dit, ça me détend. »
Nous avons commencé à marcher à travers les rangées d'arbres et je donnais des coups de pieds dans les pommes tombées au sol. Nous ne parlions pas beaucoup, mais ça n'était pas inconfortable comme cela l'avait été récemment. Bella essayait de trouver les pommes parfaites mais comme la saison était bien avancée, il n'y en avait pas beaucoup.
« Je n'ai jamais fait ça avant. » Elle regarda à travers ses cheveux, « Charlie a essayé de m'emmener dans un champ de citrouilles une fois mais je n'ai pas aimé. »
« Pourquoi ? C'est une bonne activité d'automne. »
« J'ai peur des citrouilles. »
J'essayais de retenir mon rire, mais je n'y arrivais pas, « tu as peur des citrouilles ? » Répétais-je lentement.
« Ce n'est pas drôle. Tu connais la légende du cavalier sans tête ? » Demanda-t-elle et j'acquiesçais, « et bien je l'ai lu quand j'étais petite et je n'aurais probablement pas dû. Tous les cavaliers avaient des citrouilles à la place de la tête et après ça je ne les supportais plus. » Elle essaya d'attraper une pomme qui était trop haute pour elle alors je la cueillis et l'ajoutais à la petite pile qui s'accumulait dans notre seau.
« Ca ressemble à quelque chose qui pourrait t'arriver. »
« Même Jack aux lanternes m'effraie. Je n'ai pas pu dormir pendant des semaines après ça. En plus il fait toujours trop froid à Washington pour pouvoir faire des activités comme ça. »
« Je suis quand même surpris qu'il en reste, nous avons eu quelques journées très froides la semaine dernière. »
« Je suis heureuse que tu m'aies amené ici avant qu'elles ne tombent. C'est vraiment amusant. » Nous avons continué à flâner dans le verger que le soleil réchauffait un peu mais il y avait un fort vent froid et donc le temps restait très frais. Je voulais porter le panier mais elle ne le lâchait pas.
« Les meilleures pommes sont à l'arrière. Elles ont eu plus de temps pour se développer. » Je pris la main de Bella et la guidait à travers les broussailles épaisses.
« J'ai besoin de quelques grosses. Elles font les meilleures tartes et peut être que je pourrais apprendre à faire de la compote ou quelque chose comme ça. »
« Tu deviens une petite femme d'intérieur. »
« J'essaie. » Elle regarda de grosses pommes au dessus de nous, accrochées à des branches. « Je veux celles là. » Elle désigna un groupe.
« Ok, donne-moi le seau. »
« Laisse-moi les cueillir, » plaida-t-elle.
Je m'agenouillais, « monte » ai-je dit en indiquant mes épaules.
« Je suis trop lourde. Il n'y a pas d'échelle ici ? »
« Bella, tu pèses pas plus lourd qu'une plume. Monte.»
« Bien, mais si je te casse le cou, je ne veux pas le savoir. Je t'ai prévenu. »
Je ne la sentis même pas s'installer jusqu'à ce qu'elle tapote ma tête pour que je bouge. Je me levais et elle commença à tirer sur les pommes.
« Tu avais l'habitude de faire ça quand tu étais enfant ? » demanda-t-elle.
« Chaque année. Carlisle mettait toujours un point d'honneur à prendre un jour de congé et il nous emmenait ici. Ces moments là et les vacances étaient les seuls où je le voyais avant que je ne rejoigne l'entreprise familiale, » ai-je dit, avec un soupçon de dédain dans la voix.
« Au moins tu n'es pas amer, » plaisanta-t-elle. «Il s'est amélioré avec les années, non ? Il semble être un bon père maintenant. »
« Ca a l'air. Il fait du bon travail avec Alec. Je ne peux pas vraiment me plaindre. » Je bougeais sur le coté pour que Bella puisse attraper plus de pommes.
Elle en cueillit encore pendant quelques minutes et je la reposais au sol avec notre panier remplit.
« Je ne peux pas attendre pour gouter ta tarte. » Je la saisie et l'embrassais sur les lèvres.
« Tu es vicieux, » répliqua-t-elle avec ses mains sur mes épaules, « et non, tu ne gouteras pas ma tarte avant un moment. Je suis toujours en colère contre toi. »
« J'ai dit que j'étais désolé. » Je l'embrassais encore.
« Non tu ne l'as pas dit. »
Oui bon, je l'avais fait la nuit dernière, mais elle était endormie.
J'étais sur le point de le dire, vraiment, mais je sentis quelque chose tirer sur mon pantalon.
« Qu'est-ce que c'est ? » Je baissais la tête pour voir les yeux bleus d'une petite fille d'environ cinq ans.
« Monsieur, pourriez-vous me porter pour que je puisse avoir une pomme aussi ? » me demanda-t-elle d'une voix douce.
« Euh… non. Vas-t-en. » Ai-je dit.
« S'il vous plait. Je n'arrive pas les attraper. » Bouda-t-elle.
« J'ai dit non. Et puis, qui es-tu ? » Je sentis ma lèvre trembler à la pensée d'être si près d'un enfant. Ils me dérangeaient.
« Je veux une pomme s'il vous plait. »
« Va-t-en. File. » Je la chassais comme un chien.
« Edward… » Bella frappa mon épaule et se baissa vers la fillette, « où sont tes parents ? »
La petite fille haussa les épaules, « je ne sais pas. »
Elle avait des cheveux blonds, courts, et un visage rond avec de grands yeux un peu effrayants, mais je suppose qu'elle pouvait être considérée comme mignonne. Elle portait une robe rose et un manteau blanc.
« Quel est ton prénom ? » demanda Bella.
« Macy, » répondit la fille, « je veux une pomme. »
« Tu ne penses qu'à ça ? » ai-je grommelé.
« Edward, ferme-la. Nous devons trouver ses parents. » Bella prit la main de la fillette.
« Elle n'est pas sous notre responsabilité. »
« Je ne peux pas te croire. » Elle commença à partir, mes laissant avec le seau de pommes. »
Je levais les yeux et le ramassais, la suivant elle et sa… gamine.
Je les poursuivis. « Bella, attend. Laisse-la simplement là. »
« Non, et je ne peux même pas croire que tu penses ça. »
« Tu sais comment je me sens avec les enfants et ses parents ne voulaient visiblement pas d'elle s'ils l'ont laissé toute seule dans un verger. »
« Nous parlerons de ton manque de sensibilité plus tard. »
Après dix minutes de marche, nous avons commencé à entendre des cris lointains d'une mère qui recherchait sa Macy.
« Est-ce que ça ressemble à ta maman ? » Demanda Bella à Macy.
« Je crois que oui. » Elle haussa les épaules.
« Tu n'aides pas beaucoup, gamine. » ai-je dit.
« Edward, c'est juste une enfant. Tu ne peux pas la traiter comme une adulte. »
« Pourquoi pas ? Elle a l'air de pouvoir prendre soin d'elle. »
« Tu commences à me faire peur. » Bella me regarda soucieuse devant mon manque de technique avec les enfants.
« Macy ! C'est toi ? » J'ai soudainement été poussé du chemin par une petite femme qui saisit la fillette dans ses bras. « Oh mon Dieu, j'étais si inquiète. Où étais tu? »
« Je voulais juste quelques pommes. »
« Encore avec les pommes, » ai-je dit. « Putain, on est dans un verger. »
Bella me regarda fixement.
« Merci beaucoup. » Un homme que je supposais être le père de Macy, me tendit la main.
« Euh.. » ai-je répondu sans la lui serrer, utilisant le fait que je portais un panier de pommes comme excuse.
« Elle va bien, » dit Bella à la mère.
La mère l'embrassa fortement, « merci, merci, merci. »
Ils ont continué à parler encore quelques minutes jusqu'à ce que je tire Bella plus loin.
« Est-ce que cette petite fille n'était pas mignonne ? » demanda-t-elle alors que nous nous dirigions vers la tente pour faire peser nos pommes.
« Non, elle ne l'était pas. Elle était ennuyeuse. »
« Alors, ce que tu es en train de dire, c'est que tu ne voudrais jamais d'enfant, jamais ? »
« Non. Et les gens me regardent toujours en riant quand je dis ça. Certaines personnes ne sont pas faites pour avoir des enfants. Qu'est-ce qui ne va pas avec ça ? »
« Et bien, rien mais quand tu veux laisser un enfant seul dans un verger, je pense qu'il est nécessaire d'en discuter. »
« Ce n'est pas mon problème. Je ne peux pas garder la trace de tout ce qu'il y a dans le monde et c'est pour ça qu'elle a des parents. »
« Mais… je ne te comprends pas. Esmé et Carlisle adorent les enfants. Ils donnent aux orphelinats, ils en ont adoptés deux. Esmé est toujours à l'hôpital avec eux… »
« C'est vrai. Mais je ne peux pas me voir comme un père. Je pense que ça serait mieux si je laissais quelqu'un élever un enfant qui ferait du bon travail et qui s'en soucierait. »
« Tu pourrais faire du bon boulot. » Elle poussa mon épaule.
« Une fois nous avons eu un chien, je devais avoir huit ans. Mais j'ai attaché un élastique autour de sa gueule et je l'ai laissé comme ça toute la journée. Je ne pense que quelqu'un comme ça a besoin d'avoir des enfants. »
« Edward, je commence à penser que tu as un problème avec les émotions. » plaisanta-t-elle.
« Comment est-ce que je suis supposé savoir quoi faire avec un enfant ? Ils sont sales et bruyants." Je haussais les épaules.
« Je pense que tu as besoin de retourner en thérapie. »
« Je pense que je pourrais en avoir besoin après cette épreuve. » Je mis le panier sur la balance.
Après les avoir pesé et payé nos pommes, nous les avons mise dans un sac, que je portais jusqu'à la voiture. Bella parlait de Macy en passant par ses tartes aux pommes pour lesquelles elle était soit disant célèbre. J'étais juste heureux d'être sans enfant pour l'instant.
« Où allons-nous maintenant ? Tu as dis que toute ma journée serait occupée, » demanda-Bella quand je retournais sur la route.
« Autre surprise. Pas d'inquiétude, j'ai tout prévu. »
Je conduisis pendant quelques minutes, toujours dans la petite ville qui célébrait son festival, et Bella semblait hypnotiser par l'atmosphère de tout ça.
Je trouvais le petit traiteur appelé Matt et je me garais sur le parking.
« Qu'est-ce que c'est ? » demanda-t-elle en sortant de la voiture.
« Le traiteur que nous utilisions quand nous venions quand j'étais plus jeune. Il est réputé dans les environs pour son poulet parmigiana. J'ai pensé que nous pourrions pique-niquer, » ai-je dit, plus comme une question.
«On peut dire que tu te plies en quatre aujourd'hui. » Elle leva un sourcil alors que je lui tenais la porte ouverte.
« Je sais, » ai-je répondu, espérant que je n'aurais pas encore à prononcer ces deux mots.
Nous sommes entrés chez le traiteur et un vieil homme qui était ici depuis que j'avais cinq ans, vint me saluer d'une manière très italienne, m'embrassant de manière très enthousiaste. Quand il remarqua Bella il l'embrassa également. Il parlait si vite que j'avais presque du mal à le comprendre.
« Qu'est-ce qu'il dit ? » me murmura Bella.
« Il dit que tu es la plus jolie fille qu'il ai vu entrer ici depuis sa femme. »
« C'est gentil. »
« Tous les hommes italiens flirtent comme ça, » l'ai-je avertit. « Tu ne peux pas le prendre au sérieux. »
« Tu es en train de dire que je ne suis pas jolie ? »
« Et bien… non… mais… tu sais ce que je veux dire. »
Je la poussais vers le comptoir et nous avons commandé un peu de tout parce que je lui avais dit que tout était bon. Bien sur, Bella était une de ses filles qui avait assez avec un demi-sandwich mais je la faisais toujours manger plus. Elle avait besoin de prendre un peu de poids.
« Nous mangeons ici ? » demanda-t-elle alors que nous attendions notre nourriture.
« Non, je pensais que nous pourrions manger dans un parc près d'ici, » ai-je suggéré.
Elle me sourit vivement. « Ca à l'air très bien, vraiment très bien. »
« Je t'ai dit que je m'occupais de la journée. Tu étais inquiète. »
« Je n'étais pas inquiète, mais je pensais que nous allions aller tirer ou quelque chose comme ça. »
« Nous pouvons si tu veux. »
« Non, non. Je préfère ton idée. » Elle me serra contre elle alors que nous attendions encore.
Nous avons porté quatre sacs de sandwichs jusqu'à la voiture et j'étais prêt à lui faire gouter de tout même si elle se plaignait.
Je nous conduisis dans un petit parc à la périphérie de la ville à l'écart du festival et du carnaval qui faisaient rage. Le parc n'était pas gigantesque comme ceux dont nous avions l'habitude en ville. C'était essentiellement un carré d'herbes avec quelques bancs mais c'était agréable.
Je saisis une couverture dans le coffre et je l'emportais avec nous pour que nous puissions nous installer. Bella choisit de s'assoir sous un grand arbre où se trouvaient beaucoup de feuilles en dessous mais elle l'aimait et elle s'appuya sur le tronc.
« Alors, qu'est-ce que je dois essayer en premier ? » Elle frappa dans ses mains, et j'étalais nos provisions.
« Que dirais-tu… du sandwich à la salade Caprese ? » Je lui en tendis un.
« Ca à l'air bon. » Elle le déballa et en prit un petit morceau.
« Les meilleurs, même meilleur que ceux d'Esmé. » Je croquais un gros bout de poulet parmigiana, celui que j'aimais tant.
« Ne la laisse jamais t'entendre dire ça. »
« Elle pourrait être d'accord. »
« Alors, avant que mon Thanksgiving ne soit détruit, comment a-t-elle réellement trouvé la nourriture ? Est-ce qu'elle t'a dit quelque chose ? »
« Non, elle était trop occupée à me maudire d'être aussi têtu, » ai-je soupiré.
« Je ne veux pas en parler maintenant. »
« Tu es toujours en colère contre moi ? » lui ai-je demandé comme un enfant.
« Oui, mais j'essaie de surmonter ça. » Les épaules de Bella s'affaissèrent alors qu'elle prenait une autre bouchée de son sandwich.
Même après avoir vu son corps se dégonfler, je n'arrivais toujours pas à me résoudre à dire « je suis désolé ». Ca me rendait faible mais je ne pouvais pas encore le faire et je savais que c'est ce qu'elle attendait.
Nous avons continué à manger en silence pendant un petit moment, en échangeant nos sandwiches. Ensuite Bella sortit un livre et elle commença à lire tranquillement pour elle-même. Je regardais ses lèvres bougées autour des mots et je remarquais que son exemplaire Les Hauts de Hurlevent était très abimé. Je dus la regarder pendant au moins une demi-heure sans détourner les yeux d'elle.
« Arrête de m'observer, » dit-elle dans un rire sans lever la tête.
« Je ne peux pas. Continue de lire. » Je posais ma tête, me tournant pour que je puisse la voir. Le vent portait les odeurs de l'automne et l'herbe était à température parfaite.
« Est-ce que tu peux me faire la lecture ? »
« Bien sûr. » Je fermais les yeux, l'estomac plein et mon esprit fatigué.
Je pense que je me suis endormi mais je ne pouvais pas en être certain. Même dans mes rêves, je pouvais entendre sa douce voix dans ma tête alors qu'elle me racontait l'histoire d'Heathcliff et Catherine. Je pouvais la sentir allongé à coté de moi mais elle ne s'arrêta pas de lire.
Quand je rouvris les yeux, le livre était posé sur sa poitrine, et elle dormait paisiblement.
Un petit sourire apparut sur mes lèvres et je m'assis, étirant mes membres fatigués. Je regardais autour et je vis Benny boire quelques gorgées de cidre à quelques dizaines de mètres de là et deux autres gardes du corps nous surveillant, mais ils se confondaient dans le décor facilement.
« Bella, réveille-toi. » Je me penchais et embrassais son cou.
« Pourquoi ? J'aime être ici. » Ses yeux papillonnèrent.
« Nous avons encore des choses à faire ici. » Je vérifiais ma montre et constatais qu'il était un peu plus de deux heures.
« Mais… je veux rester ici. »
« Lève-toi. Je te promets que tu vas aimer la suite. »
« Ok, bien. » Elle s'assit et fit craquer son cou.
Nous avons emballé nos affaires et tout rapporté à la voiture avant de reprendre la route de la ville.
Avant d'arriver aux limites de la ville je m'arrêtais sur le coté de l'autoroute.
« Qu'est-ce que tu fais ? » demanda Bella quand je cherchais quelque chose dans la boite à gants.
Je sortis un morceau de tissu noir. « Tu dois mettre ça. »
« Non, » répondit-elle rapidement, « tu vas me tuer ? »
« Non, Bella, » je ris. « Je ne veux pas ruiner ma surprise, et je sais que tu va te battre avec moi sinon. »
« Dis-moi juste où l'on va. »
« Met le bandeau. »
Elle me regarda septique pendant une seconde avant de le prendre et de se le mettre autour de la tête. « Si tu me tues je ferais en sorte que Charlie t'attrape. »
« Tu sera morte. »
« Je reviendrais comme dans Lovely Bones. Sois en certain. » Elle me montra du doigt, les yeux complètement couverts.
« Tu vois quelque chose ? » Je passais ma main devant ses yeux.
« Non. En quoi c'est fait ? Je ne vois vraiment rien. »Elle toucha l'étoffe.
« Soie turque. C'est le seul tissu qui aveugle complètement parce que c'est tissé très serré. » Ai-je répondu alors que je reprenais la route, en manœuvrant à travers le trafic plus dense alors que nous approchions de la ville.
« Je ne sais pas si j'aime beaucoup ça, » commenta Bella.
« Est-ce ce que tu vas arrêter de t'inquiéter ? Les choses vont être très bien. »
« Si tu le dis, » elle s'adossa plus confortablement dans son siège.
J'arrivais à destination une demi-heure plus tard et me garais dans le parking à l'arrière du bâtiment.
« Reste là. Je vais t'ouvrir la portière. » Je me précipitais hors de la voiture et en fis le tour. J'aidais Bella à sortir, la guidant en lui tenant le coude et en verrouillant la voiture.
« Qu'est-ce que c'est. Je m'inquiète pour ma sécurité là. » Elle trébucha contre le trottoir.
« Arrête de te tortiller. » Je la tins plus serré et frappais à la porte en acier à l'arrière du bâtiment.
« Qu'est-ce qui se passe. » Bella tourna la tête instinctivement.
« J'aurais du te laisser dans la voiture. » Je frappais encore une fois.
La porte s'ouvrit et un homme grand de style italien, les cheveux noirs plaqué sur la tête, sortit, « Mr Cullen. »
Je lui serrais la main, « Bonjour Pablo. »
« C'est Bella ? » demanda-t-il et il la regarda dans l'expectative.
« Oui, » je lui dis.
« Heureuse de vous rencontrer, même si je ne peux pas vous voir. » bouda-t-elle. « Qui est-ce ? » demanda –e-telle.
« Arrête avec tes questions. » Je la poussais à l'intérieur et Pablo nous fit monter des escaliers qui menaient à la partie principale de la boutique.
« Tout a été installé comme vous l'avez demandé, Monsieur. » dit Pablo.
« Merci, et bien sur Carlisle viendra prochainement pour l'anniversaire d'Esmé. »
« Nous attendons ça chaque année. »
Nous avons traversé le magasin désert où toutes les lumières étaient éteintes donc c'était difficile de voir mais Pablo contourna tout cela et nous conduisit à l'arrière où se trouvait une énorme chambre forte. Il poussa habilement quelques boutons et entra quelques codes.
« S'il vous plait. » Il entraina Bella et moi à l'intérieur de la chambre forte.
J'aurais du apporter mes lunettes de soleil.
Sur les tables, posé sur du velours noir, se trouvaient des centaines de diamants qui scintillaient sous la lumière. Il y avait des montres, des colliers, des pendentifs, des bracelets, tout ce que vous pouviez imaginer.
« Je peux enlever ça maintenant ? » Bella me poussa.
Je lui déliais son bandeau et le mis dans ma poche. « Surprise, » je fis un geste de la main.
Bella resta là pendant une seconde et regarda autour d'elle avec un regard suspicieux. « Qu'est-ce qui se passe ? »
« Bienvenue à Bvlgari, Melle Swan. » Pablo enfila un gant de soie noir et se plaça derrière une table.
« Bvlgari comme dans diamants ? » Elle fronça les sourcils vers moi.
« De toute évidence. Choisi quelque chose. »
« Tu plaisantes ? Tu ne peux pas m'acheter des diamants, » murmura-t-elle pour que Pablo ne puisse pas entendre. « Je ne veux pas de bijoux. »
« Toutes les femmes veulent des bijoux. »
« Peut-être pour leur anniversaire ou quelque chose comme ça, mais… »
« Bella, je sais que tu préférerais être dans un magasin de livres anciens ou quelque chose comme ça, mais j'ai manqué ton anniversaire. Tu ne peux pas me dire que tu n'aimes pas les bijoux. »
« Je ne porte pas de diamants à l'université, Edward. »
« Et bien alors, peut-être que je pourrais trouver un endroit où tu pourrais en porter. »
« Es-tu en train d'essayer de m'acheter parce que… »
« Non, Bella. Accepte simplement un cadeau. Choisi quelque chose. N'importe quoi » Je saisis ses épaules, « s'il te plait. »
Elle se mordit la lèvre inférieure pendant quelques secondes. Cela semblait toujours douloureux quand elle le faisait mais aussi extrêmement sexy. « Je ne peux pas avoir simplement des fleurs ? »
« Je t'offre tout le temps des fleurs. Il est temps de passer au niveau supérieur. » Je souris.
« Je ne suis pas à l'aise avec ça. »
« Pourquoi ? Carlisle en achète à Esmé tout le temps. Emmett a offert une voiture à Rose l'année dernière juste parce qu'elle a accepté de se marier un jour avec lui, et je suis pratiquement certain qu'Alice est en train d'obtenir sa collection complète chez Prada. Tu as l'air d'être la seule qui est contre les jolies choses. »
« Je ne suis pas contre, c'est juste que… je n'ai rien à donner en retour, et c'est un peu à sens unique. »
« Je ne me rappelle même pas t'avoir demandé quelque chose. »
« Je peux choisir n'importe quoi ? » Elle essaya de me sourire.
« N'importe quoi. »
« Ok, je ne vais pas me plaindre, mais juste pour que tu le saches, je ne vais pas me réjouir de ça. »
« Nous verrons. » Je la poussais vers Pablo qui nous attendait patiemment.
Autant elle voulait détester ça, comme je l'avais supposé, chaque femme aimait les diamants. Bella désirait choisir quelque chose de pas trop cher et essayait de se battre contre son besoin naturel d'avoir vraiment ce qu'elle voulait. J'avais demandé à Pablo de mettre de coté tout ce qui coutait moins de cinq milles dollars, pour qu'elle ne soit pas tenté de prendre un stylo ou une connerie comme ça.
Deux heures plus tard, nous n'avions pas encore trouvé quelque chose qu'elle aimait vraiment, mais j'étais déterminé à continuer à chercher.
« Je peux sortir les pièces les plus anciennes, » suggéra Pablo.
« S'il vous plait, je pense que nous avons fait le tour, » ai-je dit.
« Bien sur Monsieur. » Il baissa la tête et se précipita vers un autre coffre.
« Alors ? Bvlgari ? » Bella bougea sur son siège, « pas Tiffany ? »
« Tiffany est irlandais, Bella. Honte à toi. En plus, Carlisle possède des actions dans Bvlgari, alors c'est normal que nous fréquentions cet établissement. »
« Vous êtes tous fous. » elle secoua la tête. « Mais merci pour tout ça. C'est un beau geste, mais si tu essaies de m'acheter quelque chose au lieu de dire « je suis désolé », ça ne marchera pas. »
Je décidais de ne pas porter attention à cette phrase.
« Ne t'inquiète pas de l'argent. Choisis juste quelque chose, ou je le choisis pour toi. »
« Non, je veux être sûre que ce soit parfait. »
Pablo arriva avec quelques autres boites en velours et les ouvrit.
« Ok, alors ici nous avons la collection connue sous le nom les Anciens, » expliqua-t-il. « La plupart date d'avant 1940 et nous ne les sortons que pour nos clients spéciaux. »
« Waouh. » Bella se pencha et examina les diamants.
Pablo prit un joli bracelet et le tendit sur sa main recouverte de soie pour nous le montrer. « C'est un Seprenti et comme vous pouvez le voir, s'enroule autour du poignet comme un serpent. » Il me le mit doucement sur le bras de Bella.
Il était fait d'or cuivré avec des diamants tout autour et il était extrêmement beau, mais je savais que ce n'était pas son style. Si je devinais correctement, elle allait prendre un collier. »
« C'est magnifique, » Bella le toucha légèrement.
Nous sommes restés assis là pendant un long moment, regardant les sélections.
Je vis les yeux de Bella se déplacer quelques fois sur une pièce au coin de la table mais elle évitait de regarder.
« Et celui là ? » Je désignais la pièce parce qu'il semblait que Bella n'allait pas le faire.
« Ahhh, » Pablo souleva le collier. « C'est un Cerchi. Parfaitement coupé, dix-huit carats, or blanc avec diamants. » Il fit le tour de la table rapidement pour le mettre au cou de Bella. Elle souleva ses cheveux, et il mit facilement le collier en place.
C'était un bijou classique et élégant disposé en boucles concentriques de diamants, très brillants. Il était long et s'accordait parfaitement sur son mince cou.
« Tu l'aimes ? » ai-je demandé à Bella alors que ses yeux miroitaient.
« Non, non. C'est beaucoup trop, » dit-elle, essayant de se convaincre elle-même de ne pas le prendre.
« Bella… » l'ai-je prévenu. « Je t'offre cinq choses si tu ne choisis pas quelque chose. »
"Tu es sur que c'est bien?" Elle se mordit encore la lèvre. « Je ne veux pas avoir l'air d'une chercheuse d'or. »
« Tu ne l'aies pas et c'est juste un cadeau, et c'est magnifique. »
« D'accord, je veux celui-là. » Elle hocha la tête vers Pablo.
« Parfait, » se réjouit-il « nous avons trouvé un vainqueur. »
Ma note s'élevait à près de quinze mille dollars et je n'hésitais même pas en sortant ma carte. Bella était à deux doigts de faire un AVC. Elle disait des choses folles sur la façon dont elle allait me rembourser et comment elle allait s'assurer de ne jamais porter le collier parce qu'elle ne voulait pas le perdre.
« Et je promets que j'y ferais attention, je le promets, » dit-elle rapidement alors que nous nous asseyons dans la voiture. Elle tenait le reçu si serré contre sa poitrine que je pensais qu'elle ne pouvait pas respirer. Pablo allait expédier le collier chez moi plus tard dans la semaine.
« Bella, calme-toi, » ai-je dis alors que je nous amenais diner. »
« Non, c'est important. Je ne peux pas croire que tu ais payé autant d'argent pour ça. »
"Je t'ai dit que ce n'était pas un problème."
« Ouais, mais… »
Je la coupais, « Bella, c'est bon. Arrête de parler. »
« Bien. Je ne vais rien dire d'autre. » Elle se pencha en avant et m'embrassa la joue. « Merci. »
« Il n'y a pas de quoi. C'est une meilleure réaction. »
Je nous conduisis jusqu'à l'Aqua. Nous avons facilement obtenu une table, même si nous étions samedi soir.
Nous nous sommes assis et je commandais du vin pour moi et Bella un soda. Bien sur, nous avons commandé un peu de tout sur le menu et nous avons attendu d'être servis.
« Alors, il y a quelque chose que je voulais te demander. » Je pris une gorgée de vin.
« Ok, rien de trop mauvais j'espère. »
« Non, c'est… bien. » Je pris une profonde inspiration, « alors… chaque année, le département de Police organise un bal juste avant les vacances de Noël, et Carlisle a l'honneur de parrainer les nouvelles recrues de l'académie cette année. »
Elle s'étouffa avec sa boisson, « c'est ironique ? »
« Nous nous amusons toujours beaucoup, mais le but de la question est que j'apprécierais si tu voulais m'y accompagner. »
« Je pense que tu transpires. »
« Je suis nerveux. »
« A propos de quoi ? »
« Je n'en suis pas sûr, » ai-je répliqué sincèrement. « Je me sens comme si je t'invitais au bal de promo. »
« Et bien, j'adorerais y aller avec toi. »
« Vraiment ? Je sais que ce n'est pas la chose la plus excitante dans le monde, mais ça pourrait être supportable avec toi. »
« Ca semble amusant, » répondit-elle. « Et je pourrais porter mon collier. »
Je ris. « Oui tu pourras. Cette année c'est un bal masqué. »
« Je parie qu'Alice va adorer ça. »
« Je le pense aussi. C'est juste avant que tu ne rentres chez toi pour les vacances… » Je fus coupé par le téléphone qui vibra sur la table à coté de moi.
Nous l'avons regardé tous les deux. Je dus stopper ma main qui voulait l'attraper. La chose avait sonné toute la journée, comme toujours mais je l'avais ignoré.
« Tu peux le prendre, je m'en fiche. » Bella prit une gorgée d'eau.
« Si. » Je vis que la distraction l'avait légèrement agacé.
« Non, tu as des affaires, alors je comprends, » dit-elle. « Vraiment, je comprends. » Elle mit sa main sur la mienne.
Je soupirais et pris le téléphone, déterminé à faire une courte conversation. « Allo, » ai-je aboyé.
« Bonjour, Monsieur. C'est Sammy. »
« Que voulez-vous Sam? »
« Nous avons un problème au casino qui mérite votre attention immédiate. »
« Vous ne pouvez pas vous en occuper ? »
« Non, Monsieur. Nous avons un homme aux doigts collants, et je sais que vous aimez traiter ce genre de chose. »
Je me pinçais l'arrête du nez. « Bien, je serais bientôt là, » ai-je grondé et je terminais l'appel.
Je tournais la tête et haussais les épaules avec regret vers Bella, qui acquiesça simplement.
« Je peux demander à Benny de s'assoir avec toi. » Je fis un geste de la main, et il était à la table en un instant.
« C'est sérieux ? » demanda-t-elle.
« Pas vraiment. Mais il faut que je m'en occupe. »
« Et tu ne seras pas de retour avant un moment, » devina-t-elle.
« Probablement pas, non. » Je me levais. "Je suis… désolé." Je l'embrassais rapidement avant de quitter du restaurant.
Je râlais et soufflais de colère pendant tout le chemin vers la voiture. Il était écrit que j'allais être interrompu pendant l'une des meilleures journées que j'avais eues depuis longtemps. Mais même si je détestais ça, j'avais des affaires qui m'attendaient.
Je sautais dans la voiture et accélérais vers le casino, qui n'était pas très loin, alors j'espérais terminer rapidement et retourner vers Bella.
Je m'arrêtais brusquement devant le casino en prenant environ trois places de parking, mais je possédais l'endroit alors je pouvais le faire. Je sortis de la voiture et entrais à l'intérieur où je fus salué par l'hôtesse et je pris l'ascenseur jusqu'à l'étage du casino.
Sam m'attendait aux portes de l'ascenseur quand elles s'ouvrirent. Il avait environ trente ans et était mon bras droit ici, depuis que j'avais ouvert l'endroit. J'avais confiance en lui. Et c'était important dans ce business.
« Quel est le problème ? » ai-je demandé d'un ton bourru.
« Content de vous voir, boss. » Il me tapa dans le dos. « L'homme à la table de Blackjack numéro quatre. Il a de très bons résultats et je n'aime pas ça. »
« Je vais vérifier, « ai-je soupiré et je traversais la foule.
Quand j'arrivais à la table quatre, je me baissais comme si je lassais ma chaussure, mais pendant tout le temps j'observais l'homme. Il levait ses cartes un peu trop haut et je pouvais dire qu'il ne se doutait pas de ce qui se passait autour de lui. L'homme en question était vieux avec beaucoup de cheveux châtains et une fausse barbe. A la position de son corps, je vis qu'il était nerveux.
Il tapa sa jambe et ses yeux se déplacèrent sur la gauche. Je suivis son regard et je le vis poser ses yeux sur un homme assis à la table cinq juste derrière le croupier. L'enculé lui donnait les numéros.
Je me levais et passais derrière la table quatre. « Je vais m'occuper de la main suivante. » J'écartais le croupier.
« Certainement Monsieur. » Il leva ses mains en face de lui pour me montrer qu'il ne tenait aucun jeton ou cartes et passa à la table suivante.
« Comment ça se passe ce soir ? » ai-je demandé au tricheur devant moi. « Je vois que vous avez eu de beaux coups. »
« Ou…oui. » a-t-il bégayé. Il savait qu'il avait des ennuis.
« Puis-je vous offrir une autre boisson ? Qu'est ce que c'est ? »
« Euh… un coca, » répondit-il.
J'appelais une fille et lui en demandais un tandis que je lui distribuais ses cartes.
« D'où venez-vous ? » ai-je demandé alors que nous jouions notre jeu. Il perdait maintenant parce que j'allais si vite que son ami ne pouvait pas voir les chiffres.
« Détroit. Je suis ici pour affaires. » Sa lèvre tremblait.
Mensonge.
Il devait escroquer les casinos de Chicago depuis des années.
« Et vous appréciez Chicago jusqu'à présent ? »
« C'est magnifique. Les gens sont gentils," dit-il.
Je continuais à jouer avec lui juste pour le voir trembler. Nous avons continué nos affaires pendant encore cinq minutes avant que je ne me fatigue de lui.
Je fis un signe de tête à Sam qui se tenait quelques mètres plus loin. Il marcha vers l'homme et je vis le Taser alors qu'il le glissait sous son bras pour lui donner une décharge.
L'homme de Détroit trembla légèrement et tomba au sol alors que Sam s'éloignait. Il y eu un petit mouvement de foule.
« J'ai besoin d'aide. » Je me baissais et fis comme si j'étais soucieux. "Il fait une crise cardiaque."
« Oh, non, est-ce que ça va aller? » demanda une femme, le visage concerné.
« Je pense. Mais il a besoin d'un médecin. »
« Nous le tenons, Monsieur. » Deux grands hommes soulevèrent le gars. Ses jambes n'étaient pas encore remises du choc et elles trainaient derrière lui.
Je les suivis dans l'ascenseur, pressant sur le bouton du sous sol.
« Qu'est… qu'est-ce qui se passe ? » demanda l'homme de Détroit.
« Profite juste du voyage, » ai-je répondu.
Nous sommes descendus rapidement et les portes s'ouvrirent encore un fois sur Sam qui nous attendait.
« J'ai son ami. Il essayait de partir après avoir encaissé ses jetons. »
« Bien. Garde le pour plus tard. » Je fis craquer mes doigts, et les deux hommes jetèrent le tricheur à genou en face de la table de la pièce. Ils lui mirent ses bras sur la table devant lui.
« Quel est ton nom ? » ai-je demandé en allant dans le coin de la pièce, en sortant mon arme.
« M…Marc. » bégaya-t-il.
« Quel est ton vrai nom ? » Je revins vers lui.
« Ma…Martin. » Sa chemise était trempée de sueur maintenant.
« Tu as des enfants, Martin ? »
« Un. Un fils à l'université. »
« Est-ce qu'il sait que son père est un tricheur ? »
« Je… je ne suis pas un tricheur. »
« Je vous ai vu toi et ton ami. Pensais-tu que tu pouvais venir dans mon casino et ne pas te faire prendre ? »
« Non, non. Je ne trichais pas. Je le jure."
« J'ai remarqué que tu mélangeais avec ta main gauche. » J'allumais une cigarette et inhalais. Je pariais que l'enculé était effrayé. « Tu peux le faire de la droite ? »
« Non. » répondit-il confus.
« Je n'aime pas les doigts collant. » Je plaçais mes mains en face de moi sur la table. « Tu as volé beaucoup d'argent ce soir. »
« Je vais le rendre. Je le promets. »
« Je sais que tu vas le faire. »
Je m'écartais du chemin pour que Sam puisse commencer sa torture.
Il fit courir une scie circulaire sur l'auriculaire de la main gauche de Martin. Il y eu beaucoup de cris, et un craquement quand le doigt se détacha dans un jet de sang. Les hommes tenaient Martin immobile alors que Sam passait au doigt suivant et qu'il le découpa proprement.
« Merci pour votre participation. » J'écrasais ma cigarette et sortit de la pièce les laissant s'amuser un peu plus dans le sous sol.
Ils n'allaient pas tuer Martin, mais il ne serait plus jamais capable d'utiliser sa main de la même manière. Deux doigts était une compensation suffisante, et si jamais il remettait les pieds dans mon casino, je le finirais. Habituellement, je ne donnais pas d'avertissement, mais parfois, je pouvais faire des exceptions.
Je suis monté dans l'ascenseur et quittais le bâtiment comme si rien ne c'était passé.
J'appelais Jasper sur mon téléphone quand j'étais dans la voiture. « Salut, vous êtes déjà là-bas les gars ? »
« Ouaip, et Benny vient juste de déposer Bella. Nous t'attendons. »
« Ok, je serais là dans quinze minutes. » Je terminais l'appel et je me dirigeais vers ma dernière destination de la soirée.
J'arrivais à destination et je découvris les voitures de tout le monde sur le parking. Bella se tenait près de Rose, elles parlaient, et Emmett se renfrogna lorsqu'il me vit. Je suppose qu'il était encore énervé après moi. Ce n'était pas mon problème.
Je sortis de la voiture et Bella vint vers moi. « Qu'est-ce que l'on fait devant un tatoueur ? » demanda-elle.
« Comment était le diner ? »
« Très bien. Je suis gavée. Revenons à ma question, que faisons-nous ici ? »
« Qu'est-ce que tu penses? » Je souris et l'emmenais à l'intérieur où tout le monde était déjà.
« Je ne veux pas de tatouage, » dit-elle rapidement.
« Alors n'en fait pas. Mais j'en fais un, » ai-je clarifié.
« Aller Bella. Tu pourrais trouver quelque chose de mignon. » Alice sautillait.
« Non, elle peut s'assoir avec moi. Je n'en fais pas non plus. » Rose mit son bras autour des épaules de Bella. « Alice va se dégonfler de toute façon. »
« Qu'est-ce que tu vas choisir ? » me demanda Bella.
Je sortis mon portefeuille, pour prendre un morceau de papier dedans, et lui tendis.
« Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est en italien. »
« Je sais. Si tu veux savoir ce que cela signifie alors il va falloir que tu le découvres. » Je repris le papier, et le gérant du magasin nous poussa à l'arrière.
« Emmett. » J'inclinais la tête vers lui alors que je passais.
« Connard. » Il me poussa de son chemin.
Je respirais profondément et fermais les yeux pour me calmer, mais ne dis rien.
Je retirais mon pull et le tendit à Bella avant de déboutonner ma chemise et de l'enlever.
Elle me regardait. « Où vas-tu le faire ? »
« Juste là. » Je désignais mon cœur et je m'assis dans le fauteuil à coté de Jasper.
Il retira sa chemise. « Je ne peux pas attendre. Ca sera mon troisième. »
« Tu le fais au même endroit ? » Demanda Alice.
« Non, je vais le faire sur le coté, » répondit Jasper.
« Ca fait mal ? » demanda Rose alors qu'elle s'asseyait à coté d'Emmett. « Et que vas-tu faire au fait ? »
« Euh, la douleur n'est pas terrible. » Il haussa les épaules. « Et je veux une croix. »
« Typique. » Alice leva les yeux. « Et une fleur ou quelque chose de mignon ? »
« Alice, je ne vais pas avoir une fleur sur mon corps. J'aurais l'air de quoi ? »
« Au moins ça serait agréable à regarder, » le taquina Emmett, la manche de sa chemise était retroussé laissant son avant bras visible. L'homme travaillait déjà dessus. Je ne voulais pas savoir ce que ça serait.
« Je suis impatiente de te voir crier de douleur, » Bella rit et s'assit à coté de moi.
« C'est juste un chatouillement. »
« Ouais si tu avais fait un cœur ou quelque chose comme ça mais c'est une très longue écriture sainte. »
« Ce n'est pas une écriture sainte, c'est une vielle citation. » L'homme qui devait faire mon tatouage me pencha en arrière dans le fauteuil.
« Dis-moi ce que ça dit, » pria-t-elle.
« Recherche, » ai-je répété.
Le technicien nettoya ma poitrine avec un tissu et commença à ouvrir les encres avec ses mains gantées.
Je regardais Bella mordant sa lèvre et elle l'observait.
Je tressaillis à la légère douleur quand l'aiguille toucha ma peau pour la première fois, en creusant plus profondément pour commencer sa course. Bella serra ma main dans les siennes dans la seconde.
« Je t'avais dit que ça ferait mal, » murmura-t-elle.
« Ca ne fait pas mal. Je n'étais pas préparé. »
« Bien sur. » Elle tenait ma main plus serrée.
Cela prit environ une heure et étonnamment avec Bella là, je ne ressentis presque rien.
Mon pectoral gauche était rouge et gonflé. Je me tenais en face d'un miroir pour vérifier la nouvelle apparence de mon corps.
Sur mon cœur, en trois lignes parfaites, se trouvait la citation que j'avais traduite en italien.
Una delle cose più difficili nella vita è avere parole nel vostro cuore che non si può pronunciare
L'une des choses les plus difficiles dans la vie est d'avoir des mots dans votre cœur que vous ne pouvez pas prononcer
Et voilà un chapitre de plus. N'oubliez pas mon salaire, une review et me voilà ultra motivée pour traduire la suite !
Je vous rappelle que L'institut continue sa publication. Tous les liens sont dans mon profil. Ca sera un plaisir de vous retrouver là-bas également.
L'extrait du prochain chapitre sera disponible sur le blog, au plus tard demain.
Bises, Lilou
