Chapitre vingt-huit

Yamcha n'avait pas fuit le combat. Certes, il avait quitté la salle ou il se déroulait, certes, il marchait tout à son opposé, mais il ne l'avait pas fuit. Là-bas, on cherchait a récupérer à tout prit Pan et Bra. Et bien sur, il fallait les retrouvé, mais elles n'étaient pas les seule. Il y avait aussi Videl et Chichi, et peut-être d'autre.

Alors Yamcha avait glissé le sac de senzu dans la main de Ten Shin Han, puisque Krilin était... Non, il y avait les boules de cristal! Donc, il s'était délesté des haricots puis avait quitter la salle géante par la seul entré visible hormis l'oculus par lequel ils étaient tous passé.

Bien qu'à l'extérieur, il ne vit que des dômes, à l'intérieur, alors qu'on pouvait s'attendre à une succession de salle, en réalité, se n'était que couloir sur couloir. Yamcha se guidait grâce au ki qu'émettaient Mesdames Son, mais, bien que s'en approchant, il ne parvenait pas à les atteindre. S'était un vrai labyrinthe.

De plus, l'énergie sur laquelle il se concentrait était elle-même étrange. Non pas qu'elle fluctuait ou changeait mais... Il ne trouvait pas de mot pour le dire. Elle était comme... Pervertit. Oui, voilà, s'était cela. S'était bien l'énergie de Chichi et Videl, mais il y avait autre chose en plus.

Enfin, après il ne savait combien de minute de recherche, il passa le seuil d'une salle luxueuse, surtout à coté du vide sinistre de tout les couloirs. A l'intérieur, Videl et Chichi, ainsi que cinq autre femme, étaient assise en demi-cercle, face à l'entrée, comme si elles l'attendaient.

Un instant déconcerté, Yamcha se reprit, et leurs dit qu'elles étaient libres, que Goku et les autres étaient en train de mettre la pâté à l'autre affreux, qu'il allait les conduire dehors, que...

- Silence.

Elles l'avaient coupé, toute ensemble, avec une synchronisation parfaite. Médusé, il s'était tus, pour les regarder se lever.

- Traître.

- Mais les filles...

Il fit un pas mais elles lui dirent une fois encore qu'il était un traître. Il se figea. Quelle magie agissait sur leurs cerveau? Pourquoi les retourner contre lui, contre eux? Pourquoi elles?

- Traître.

Sous la force de l'accusation, il recula, la tête pleine de question.

- Traître... Traître... Traître...Traître...

Il avait reculé jusqu'au seuil de l'entrée. Yamcha ne s'était pas rendu compte qu'un pas de plus, et s'était la chute, car le sol du couloir avait muer pour formé une trappe donnant sur un puits sombre et sans fond.

- Traître!

Une dernière fois, un dernier pas. Il tomba, sans même songer à concentrer son ki. Après une chute bien longue, il heurta violemment le sol, et sombra dans l'inconscience.

ooOoo

Gohan avait hésité une seconde. Une courte seconde, puis, au lieu de ce précipité vers son père, avait accouru jusqu'au passage ouvert par Végéta.

Il lui était impossible d'exprimer sa gratitude envers le Prince. Il n'y avait qu'a voir les marques de sang sur les reliefs de ce qui avait été le mur, pour savoir à quel point l'épreuve avait été douloureuse pour lui, et il était pourtant parvenu jusqu'au bout, lui permettant de rejoindre Pan.

Et Bra.

Evidement, le Prince n'avait pas agit par pure bonté d'âme, mais au moins avait-il agit, s'était l'essentiel.

Gohan passa par dessus les gravas qui saignaient. Oui, qui saignaient, d'un sang épais et visqueux, d'un gris sombre. Puis il s'engagea dans le couloir d'où provenait un courant d'air froid et... humide. Est-ce que ça donnait sur une grotte? Sur la mer? Non, il n'y avait pas l'odeur iodé de l'océan. Mais il devait y avoir un plan d'eau.

Mettant toutes ses questions et affirmations sur l'endroit de coté dans un coin de sa tête, il progressa dans la pénombre grandissante à la recherche de sa fille.

Après plusieurs minutes de marche silencieuse, puisqu'il était seul, Gohan entendis du bruit. Des pas, s'était sur. Qui cela pouvait-il être? La vieille femme qui avait conduit les enfants ici? Les enfants? Quelqu'un d'autre?

Sur le qui vive, Gohan scruta l'obscurité jusqu'à ce que deux silhouette ne se dessinent. Deux petites silhouette.

- Pan, Bra! Les enfants!

Il accourut pour serrer les fillettes dans ses bras, si heureux de les revoir entière, mais Pan s'interposa entre lui et Bra. Etonné, il eut un mouvement de recul, et observa enfin le visage de sa fille. Elle n'avait plus rien de l'enfant, elle arborait le visage dure... du soldat. Un cou d'oeil à Bra lui appris qu'elle même était différente. Le regard hautain, elle le fixait comme si elle réfléchissait de son avenir.

- Pan, ma chéri, c'est moi, fit-il en se rapprochant, refusant de croire que sa propre fille ne le reconnaissait pas. C'est moi, ton père.

- Traître. Tue-le.

Suivant l'ordre de Bra, Pan se mit en position de combat face à celui qu'elle ne reconnaissait plus comme son père.

ooOoo

Végéta avait vaguement conscience du surplus d'énergie de son ennemi. Il était concentré sur son but, toute sa volonté forçait l'animal qu'il était devenu à atteindre ce but.

Alors, lorsque cette Chose avait essayer de rompre cette volonté qui lui permettait de ce contrôler, s'était évident qu'elle allait à sa perte: la volonté était la clé de sa transformation.

Mais Végéta n'avait pas prit garde, il ne s'était concentré que sur une chose: abattre le mur, coûte que coûte, alors, lorsque la Bête l'avait laisser tranquille, il n'avait pas chercher plus loin. L'animal en lui n'avait pas cherché plus loin. Il devait faire quelque chose, il avait une mission, il devait l'effectuer, point.

Aussi, lorsque le combat reprit, il n'eut pas la force de supporter tout les assauts. Après quelque minutes à recevoir les cous du Monstre, il se retrouva à plats ventre sur le sol de la salle. Dans les brumes de la douleur, il sentit la Chose se poser sur son échine.

- Je pourrais te tuer maintenant.

Mais à la place, une atroce douleur lui brûla le bas du dos. Aussitôt, il sentit son énergie décroître alors qu'il rétrécissait. Végéta, redevenu « humain », releva difficilement la tête alors que la Chose venait devant lui:

- Mais se ne serais pas amusant.

D'un cou de pied dans la joue, elle l'envoya heurter le mur le plus proche. En retombant parterre, il eut vaguement conscience de son fils, fusionné à Goten, en colère, retenu par Piccolo.

- Ca... rot...

Le corps de se dernier ne bougeait toujours pas. Des souvenirs de lorsqu'il était transformé lui revinrent en mémoire. Sur l'instant, il était concentré sur sa tâche, et n'avait donc pas traité l'information, mais la Chose avait fait quelque chose à Carot. C'est pour cela qu'elle était tellement forte. Etait-il mort?

- Ca...r..ot...

La Créature se plaça sur la trajectoire de son regard, une boule de feu dans chaque main. De désespoir, Végéta laissa tombé sa tête sur le sol, attendant l'attaque.

ooOoo

Yamcha reprit conscience avec difficulté. Combien de temps était-il resté dans les vapes? Puis, immédiatement après, il se demanda où il était.

La trappe par laquelle il était « entré » n'était plus, constata-t-il en levant les yeux, et tout autour de lui, il n'y avait rien. La pièce, ronde, d'un diamètre d'environ deux mètres, peut-être trois, n'avait aucune ouverture.

La star du Base Ball se redressa et prépara un Kaméha, prêt à se la créé, son ouverture. Puis il se rappela que même Végéta, transformé en gros singe velu n'était peut-être pas parvenu à détruire cette espèce de pierre bizarre alors lui, avec son petit Kaméha...

Il soupira alors que la boule d'énergie entre ses mains disparaissaient. De toute évidence, il était fait comme un rat, et ne pouvait que compter sur l'arrivée miraculeuse d'un de ses amis.

Yamcha s'assit à même le sol, de toute façon, il n'avait pas le choix devant le vide de la pièce, en se disant que de toute façon, il avait des heures devant lui. Autant d'heure qu'il pouvait se passer de nourriture et d'eau. A moins que...

En regardant encore une fois sa prison, Yamcha réalisa qu'il n'y avait aucune fenêtre, aucune ouverture, aussi infime qu'elle pouvait être, et que par conséquent, l'air était aussi prisonnier que lui. Combien de temps lui restait-il?

Il n'avait jamais été bon en mathématiques, ou même en biologie, mais il savait que petit à petit, il consommait tout l'oxygène de la pièce sans que ce dernier ne se renouvel. Ne sachant pas combien de litre d'air consommait un homme de son age par minute, ni même la quantité d'oxygène que contenait la pièce, Yamcha ne pouvait savoir combien de temps il lui restait. Il se doutait pourtant que cela avoisinaient les « pas grand chose, mon Dieu je vais mourir! A l'aide! A moi! J'veux vivre!! »

Non! Stop, il fallait rester calme. N'était-il pas un guerrier? Un combattant formé la discipline des arts martiaux? Il fallait qu'il se concentre, pour consommer le moins d'air possible, comme lorsqu'il était en apnée. Voilà, s'était comme lorsqu'il plongeait.

Petit à petit, Yamcha se calma, tout en concentrant son ki sur ses poumons, pour remplacer le précieux oxygène par ce dernier. Il savait pourtant que cette technique, même si elle lui faisait gagner de précieuse minute, ne fonctionnerait pas éternellement, et que tôt ou tard, il se retrouverait à court d'air.

ooOoo

La douleur avait été... atroce. Il n'y avait pas de mot pour la décrire. Il se battait, recevait et donnait des cous, chose allant de soit, et soudain, il y avait eut cette douleur. Son esprit s'était tourner vers cette sensation insoutenable, alors qu'en même temps, il sentait quelqu'un entrer dans sa tête. Lutter? Il le voulais de tout son âme, mais il avait si mal, qu'il ne put rien faire que laisser l'autre se servir, puisque de toute évidence s'était ce qui se passait.

Lorsque enfin la douleur cessa, il n'avait plus conscience de son corps. En avait-il jamais eut? Il n'avait plus conscience non plus des gens autour de lui, non, il était juste bien. Il ne souffrait plus, n'était plus, ne se souciait plus de rien.

Il n'était pourtant pas mort, pas encore. Il le savait. Le paradis était conscient, or lui, n'était plus qu'une sensation de bien-être flottant il ne savait, ni ne voulais savoir où.

Mourir ou vivre? Quel importance! Mais pas tout de suite. Laissez-le savourer le plaisir qu'il éprouvait, là, maintenant. Laissez-le savourer se qu'il n'aurait peut-être plus jamais.

« Ca...rot »

Un bruit? Étrange, lui qui n'entendait rien... Qu'était-ce donc? Sans savoir ce que s'était, ce bruit le troublait, il était la porte ouverte aux doutes. Pourquoi était-il ici? Ou était-il? Perdait-il du temps? Avait-il quelque chose à faire, ailleurs? Toute ces questions troublaient sa plénitude qui soudain lui semblait moins complète, plus fausse qu'auparavant.

« Ca...r...ot »

Encore. Plus lentement, plus faiblement, si bien qu'il avait compris. On l'appelait. On avait besoin de lui, il en était persuadé. Toute sensation de plaisir avait disparut, au profit de l'inquiétude. Inquiétude qui amenait avec elle une foule incroyable de souvenir. Comme se monstre affreusement puissant qui lui avait en plus volé son énergie. Il fallait qu'il parte d'ici, qu'importe le « ici », qu'il retrouve son enveloppe charnelle, qu'il reprenne le combat.

Mais comment combattre sans pouvoir approcher l'ennemi? Tout corps à corps était proscrit, cette Chose en profiterait pour usé de cette technique étrange et douloureuse pour volé le ki de son adversaire.

Le problème était que, pour trouver une tactique, il fallait déjà qu'il soit devant le Monstre, or, il ne savait pas comment regagner son corps.

La possibilité qu'il soit tout de même mort lui effleura l'esprit. Aurait-il atteint une quelconque parti du Ciel ou de l'Enfer?

L'inquiétude fit place à la peur.

ooOoo

Piccolo avait hésité une micro-seconde entre intervenir et resté là à s'occuper de Goku, qui ne donnait aucun signe de vie. Il avait opté pour le second choix lorsque le combat avait tourné au large avantage du Monstre. Ils avaient besoin de Goku.

Gotrunk n'était pas de son avis. De toute évidence, la personnalité dominante était celle de Trunk et se dernier n'aimait pas voir son père se faire battre par leurs ennemi. Ils n'avaient pourtant pas le choix. Ils devaient compter sur la résistance du Prince, qu'il savait grande après plusieurs combat mené à ses cotés, pour occupé la Chose le temps de soigné Goku.

- ARRETE CA TOUT DE SUITE!!

S'il ne pouvait intervenir, sur l'ordre du Nameck, l'infernal Gotrunk ne s'empêchait pas commenter et même d'ordonner à leurs ennemi de laisser Végéta tranquille. Piccolo, agenouiller au coté du corps inerte du Saïyen, cherchant vainement le moindre signe démentant sa mort, l'aurait bien fait taire lui-même s'il ne devait pas compter sur lui dans le cas ou Végéta viendra à...

- Papa!

- Végéta!

Trunk et Goten se regardèrent, inquiet. Voilà que la fusion s'arrêtait. Ce n'était pas le moment. Goku était toujours, disons, inconscient, et Végéta était en passe de le devenir.

Piccolo soupira. Le combat était vraiment mal partit.

A suivre...