Adeline.L. : oui, j'ai fait en sorte que la fin soit plus amusante que le reste du chapitre. Vu les réactions, j'ai réussi !

Bon, allez, vous êtes prêtes ? Ils arrivent, les vampires de nos cœurs !

LES CULLEN

Johanna essayait d'enfiler son énorme anorak bleu dans l'habitacle exigu de l'hydravion, en prenant garde à ne pas gêner Matthew qui pilotait. Vu la place qu'il prenait, ce n'était pas gagné.

« Pas trop stressée ? questionna le jeune homme.

- Stressée n'est pas le mot… Non, morte de trouille serait plus adéquat. »

Et Johanna ne plaisantait pas. Elle avait beau se répéter qu'elle ne risquait rien, qu'elle pouvait avoir une foi aveugle en Matthew, ça n'empêchait pas son estomac d'essayer de prendre la taille d'une balle de golf, et son cœur de battre à un rythme accéléré afin de vivre pleinement les minutes qui le séparaient de l'atterrissage comme si c'était les dernières.

« Tu n'as vraiment aucune raison de t'en faire, je t'assure !

- Mais je te crois ! C'est mon instinct de survie qui ne veut rien entendre !

- Ton instinct de survie, il ferait mieux de s'inquiéter des bras que tu m'agites devant le nez pendant que je me prépare à amerrir ! »

Grognant une vague insulte, la jeune femme remonta la fermeture éclair de son anorak et entreprit de rattacher sa ceinture de sécurité. A sa plus grande consternation, elle sentit ses dents commencer à s'entrechoquer, et ce n'était pas de froid.

« Comment elle a vécu sa première rencontre avec sa future belle-famille, ta grand-mère ? Elle était au courant que c'étaient des vampires ?

- Oui, elle était au courant ! Et sa plus grande préoccupation, c'était de savoir si les vêtements qu'elle portait lui allaient bien ! lui répondit le loup-garou en souriant largement.

- … c'est une blague ?

- Pas du tout ! Mais Edward en rit encore quand il le raconte !

- … je n'arrive pas à y croire… elle devait être sous une drogue quelconque, c'est pas possible autrement… elle aurait pu me dire laquelle, d'ailleurs… j'en aurai avalé quinze pilules…

- Non, non, elle était tout simplement très amoureuse ! »

Johanna le fusilla du regard.

« Moi aussi, je suis très amoureuse, mais ça ne me rend pas complètement …je ne sais pas trop comment le dire sans paraître insultante…

- Inconsciente ? proposa Matthew.

- Voilà, on va rester dans le politiquement correct en disant ça !

- Merci pour elle ! dit-il en inclinant exagérément la tête pour souligner ses paroles. Mais en fait, la grande différence entre vous deux, c'est qu'elle fréquentait déjà un vampire, qu'elle connaissait déjà les frères et sœurs d'Edward, et qu'elle s'était déjà faite soigner par Carlisle à l'hôpital. Techniquement, elle n'allait faire la connaissance que de la mère de son amoureux…

- …oui… si on veut… »

La bande de mer s'approchait à l'horizon, et elle étincelait sous le soleil canadien. Le bleu profond tranchait sur le blanc aveuglant de la terre recouverte de glace qui n'avait pas encore fondue en ce début de printemps. Johanna se réjouit un instant de cette météo arctique qui semblait tellement plus agréable que celle qu'ils avaient quittée à Seattle, avant de se souvenir que question température, en revanche, elle risquait fort de déchanter.

« Il est où, le manoir gothique ? demanda la jeune femme en fouillant du regard la forêt de sapins qui s'étalait devant elle.

- Ha, tu vas être déçue, leur maison est conçue pour se fondre dans le paysage, et je pense que le manoir gothique, ça aurait fait un peu tâche… »

Ils s'étaient approchés de la rive, et Johanna aperçut tout d'abord une espèce d'énorme hangar en bois accédant directement sur la mer, partiellement recouvert de neige. Puis elle nota la présence de deux motoneiges, qui paraissait ridiculement petites à côté du bâtiment.

Debout à proximité des engins se tenaient deux silhouettes immobiles.

La jeune femme avala péniblement sa salive.

Ils dépassèrent le rivage, avancèrent de quelques centaines de mètres au dessus de la mer avant que Matthew n'amorce un virage pour amerrir le nez face au littoral. Comme il posait l'hydravion en douceur, faisant tout de même jaillir des gerbes d'eau de part et d'autre des flotteurs, Johanna porta toute son attention sur leur comité d'accueil. A cette distance, elle put voir qu'il s'agissait d'un homme et d'une femme, et que cette dernière agitait haut les bras en sautant sur place en signe de bienvenue, alors que son compagnon se tenait un peu en retrait, toujours immobile.

« Alice et Jasper, dit Matthew avec un sourire. Ils n'auraient pas pu mieux choisir pour t'accueillir ! Tu verras, tu vas les adorer ! »

Pour toute réponse, Johanna émit un couinement qui se voulait optimiste mais manquait cruellement de conviction.

- - Voyons le bon côté des choses, ils m'ont épargné le papi télépathe …- -

Matthew fit glisser l'hydravion dans le hangar et coupa le moteur quand il heurta doucement un ponton d'amarrage en métal. Cachés à l'intérieur se trouvaient trois autres engins du même type, dont un beaucoup plus gros. Les vampires entrèrent dans le bâtiment par une large ouverture sur le côté sud, qui laissait entrer le soleil rasant à profusion. La jeune femme, qui ne les lâchait pas des yeux, fronça les sourcils : il lui semblait qu'ils… brillaient.

Matthew et elle détachèrent leur ceinture en même temps, et le loup-garou ouvrit la porte du cockpit de son côté, celui qui donnait accès au ponton. Il sortit souplement et eut à peine le temps de poser un pied par terre qu'une petite tornade brune se jetait dans ses bras.

« Matt ! Espèce de sale gosse indigne ! Tu n'as pas répondu à un seul de mes messages ! dit la vampire, mais le ton joyeux démentait la sévérité de ses paroles.

- Excuse-moi, Alice, ma vie a été quelque peu… mouvementée, ces derniers temps ! » répondit l'Indien en riant tout en se dégageant doucement de l'étreinte du petit bout de femme et en se tournant vers Johanna pour l'aider à sortir.

La jeune femme lui tendit la main en pinçant les lèvres, en se demandant si elle allait parvenir à se servir de ses jambes tremblantes ou si elle allait s'étaler de tout son long devant ses hôtes, quand il lui sembla soudain qu'une grande partie de son effroyable appréhension s'envolait. Ses poumons qui peinaient à aspirer l'air glacial l'instant d'avant se détendirent et elle inspira profondément. En même temps, ses épaules se dénouèrent, ses dents cessèrent de s'entrechoquer, et ne resta qu'une légère inquiétude tout au fond de son cœur. S'aidant de la main de Matthew, elle s'extirpa de l'hydravion avec moins de grâce que lui, et prit pied maladroitement sur le ponton. En revanche, c'est avec beaucoup plus d'assurance qu'elle n'osait espéré faire preuve une minute plus tôt qu'elle fit face au couple de vampires.

Alice recula un peu et Jasper apparut derrière elle, silencieux, un léger sourire aux lèvres.

Ils étaient étranges, beaux comme des anges, mais un peu inquiétants, tout de même. Ah, et effectivement, ils brillaient. Comme si le soleil ne les trouvait pas déjà assez remarquables et qu'il avait décidé de les rendre encore plus magnifiques en les faisant scintiller comme des statues de diamant. Johanna comprenait un peu mieux l'attitude téméraire d'Isabella Cullen : elle se sentait semblable à un pauvre papillon de nuit attiré par une flamme étincelante dans le noir

Alice ressemblait à une fée mutine et lui souriait comme si elle était une amie qu'elle retrouvait après de longs mois de séparation. Tout son beau visage respirait une joie espiègle à laquelle il était difficile de résister. Johanna lui rendit son sourire timidement et tourna son regard vers le jeune homme blond derrière elle. Jasper affichait toujours son demi-sourire un peu moqueur, comme s'il était au courant d'une bonne blague. Il paraissait hiératique avec sa crinière blonde qui ondulait sous la bise polaire, et son maintient altier lui assurait une allure princière. Sa carrure, bien que moins impressionnante que celle de Matthew, était tout de même suffisante pour le faire paraître imposant. Instinctivement, la jeune femme se serra contre le loup-garou, qui recevait de la part du vampire une tape amicale sur l'épaule.

« Félicitations, mon vieux ! dit Jasper en souriant plus largement. Tu t'es trouvé une compagne capable de faire mordre la poussière à ton père, autant dire qu'elle a la moitié du clan Cullen à ses pieds ! »

Johanna rougit, horriblement gênée.

« Les nouvelles vont vite ! s'esclaffa Matthew. Et l'autre moitié ?

- L'autre moitié essaie de ne pas ricaner trop fort en présence de ses admirateurs, histoire de sauver les apparences, mais en vérité, ça a bien amusé tout le monde… Je fais parti du premier groupe, Mademoiselle ! » conclue Jasper en s'inclinant devant Johanna bien trop respectueusement pour être pris au sérieux.

« Heu… merci… bafouilla-t-elle avec un tout petit sourire.

- Arrête, Jazz, le gronda gentiment sa compagne, tu la mets mal à l'aise !

- … pas du tout, se reprit Johanna, décidée à faire bonne figure. Je suis flattée de vous compter parmi mes admirateurs, monsieur Cullen…

- Jasper, la corrigea-t-il automatiquement.

- … Jasper… »

Le sourire des deux vampires s'élargit, et Alice la tira gentiment par le bras, la soustrayant de la proximité rassurante du loup-garou.

« Toute la famille t'adore déjà ! », lui souffla-t-elle en lui entourant les épaules et en la serrant affectueusement, malgré l'épaisseur de l'anorak.

Johanna avait l'impression d'être un bibendum au milieu d'elfes, car en ce qui les concernait, les vampires portaient de légères vestes en laine, parme pour l'une et marron foncé pour l'autre, qui soulignait leur corps harmonieux. Quant à Matthew, il se contentait d'un coupe-vent noir sans paraître souffrir du froid. L'abattement de la jeune femme fut à son comble quand l'Indien la tourna vers lui pour lui enfoncer sur le crâne un épais bonnet en laine beige dont le pompon ridicule vint lui caresser la joue.

« Ravissant… » commenta Jasper sérieusement, mais ses yeux d'or brillaient.

Matthew eut son rire bref qui sonnait comme un aboiement, et confirma :

« Un rien l'habille ! »

Johanna les regarda tour à tour, impassible, en se demandant à quel moment sa vie avait pris le cours étrange qui l'amenait à cet instant précis, où elle se faisait chambrer par un vampire et un loup-garou. Elle avait bien envie de prendre l'un pour le cogner sur l'autre, et se dit que c'était la preuve ultime que l'esprit humain était apte à tout encaisser. Si ça se trouvait, dans une heure, elle serait capable de réclamer avec le plus grand sérieux un Bloody Mary à ses hôtes.

Peut-être.

En attendant, la jeune femme tira sur le bonnet jusqu'à ses sourcils d'un geste de défit, et plissa les yeux en fusillant les deux hommes du regard, ce qui eut pour seul effet de les faire sourire encore un peu plus. Elle tira une paire de gant d'une des poches de son anorak et les enfila avec des gestes brusques.

« Bon, on va y aller, déclara Alice en donnant une légère tape sur l'épaule à Jasper. Matthew, Johanna, vous prendrez cette motoneige.

- Je conduis, dit aussitôt la jeune femme, plus par bravade que par réelle envie.

- Dans tes rêves ! » répliqua l'Indien en riant et en s'installant d'autorité derrière le guidon.

Elle ne protesta pas, trop contente de pouvoir profiter de la carrure de son compagnon pour la protéger du vent qui allait sûrement lui tirer des larmes quand ils se déplaceraient. Grimpant derrière Matthew, elle entoura sa taille de ses bras, se callant confortablement en prenant appui sur son large dos, et ferma les yeux de contentement. Il aurait pu l'amener ainsi jusqu'au bout du monde.

Et c'est un peu ce qu'il s'apprêtait à faire.

OoOoOoOoO

Johanna examinait l'antre des vampires, debout à côté de la motoneige. Grande, blanche et un peu trop … ouverte goût de Johanna. La maison était en effet pourvue d'innombrables baies vitrées immenses, à tel point que les murs se réduisaient à quelques pans discrets couvrant de petites surfaces. Nichée au flanc d'une colline, elle semblait en épouser les contours. Des grands sapins au feuillage dense dispensaient une odeur piquante dans l'air froid et étalaient leur ombre sur la maison.

Non, rien à voir avec un manoir gothique, en effet.

Matthew était à côté d'Alice et la délestait de l'énorme sac à dos que la vampire avait transporté pour eux. Malgré son apparence fluette, elle s'en était chargée avec la même facilité que s'il contenait juste un short et un t-shirt.

La jeune femme remarqua qu'en l'absence de soleil, les vampires cessaient de jouer les boules à facette.

Johanna reporta son attention sur la maison, sentant l'inquiétude regagner du terrain. Elle serra les dents en inspirant à fond par le nez, et la vague angoissante reflua.

- - Que Matt me redise un peu que j'ai séché mes cours de relaxation ! - - pensa la jeune femme avec une once de suffisance.

« Prête à te jeter dans le nid de vampires ? » fit une voix derrière elle, la faisant légèrement sursauter.

Jasper se tenait à trois pas d'elle, et elle ne l'avait pas entendu s'approcher. Elle opina silencieusement, avant d'attraper la main de Matthew dès qu'il passa à sa portée.

« Allez, mon cœur, courage ! » lui murmura le jeune homme avec un sourire qui la fit fondre. Elle l'aurait suivit en enfer quand il lui souriait comme ça.

- - Je le suivrai n'importe où, à n'importe quel moment, qu'il sourit ou non, pour être honnête …- -

Se collant littéralement au flan du loup-garou, elle avança d'une démarche un peu raide vers la maison. Parvenu sur le perron, Matthew ouvrit la porte sans frapper, et ils entrèrent directement dans une immense pièce claire. Ce fut tout ce que remarqua Johanna. Elle ne vit pas les meubles, elle ne vit pas les tapis, les tableaux colorés ou les décorations qui rendaient une atmosphère joyeuse et cassaient le côté un peu formel du salon. Elle ne remarqua même pas le superbe piano à queue qui trônait dans un coin surélevé de la pièce, comme un monarque.

Non, rien de tout cela ne retint son attention, entièrement focalisée sur les six personnes qui l'accueillaient, sagement alignées à une distance de sécurité suffisante pour qu'elle résista à sa soudaine envie de se cacher derrière Matthew comme le ferait une gamine de deux ans.

Carlisle tenait la main d'Esmée, et le sourire de bienvenue qu'ils affichaient était à la fois doux et franc. Emmett, à la carrure qui n'avait pas grand-chose à envier aux Quileutes, lui fit un petit signe de main amical, son autre bras enserrant la taille de sa compagne, la superbe Rosalie, qui se tenait légèrement devant lui. Cette dernière inclina un peu la tête avec un petit sourire réservé. Pour finir, le dernier couple, les grands parents de Matthew, se tenaient mutuellement par la taille.

Johanna et Isabella se dévisagèrent avec une curiosité mutuelle évidente, et se sourirent timidement. Quant à Edward…

- - Ok, je comprends mieux… difficile de garder la tête froide face à ce genre de… - -

Johanna sursauta et rougit en voyant le vampire aux cheveux auburn tenter de dissimuler un sourire, en se rappelant un peu tard qu'il avait sans doute vu tout ce qui se passait dans sa tête. Pourtant, ça n'avait pas été faute de s'être préparée à cette rencontre, en s'entraînant à faire le vide dans ses pensées ou en révisant toutes les comptines les plus absurdes et/ou prises de tête à fredonner mentalement pour éviter à son esprit de battre la campagne comme il venait de le faire.

Mais tous ses espoirs de rester impassible s'effondrèrent face à ce tableau irréel : huit vampires lui faisaient face, Alice et Jasper s'étant postés à côté du chef de famille. Le choc était trop violent.

Carlisle la sortit de l'embarras en s'avançant lentement vers elle, la main tendue.

« Bienvenue chez nous, Johanna » dit-il d'une voix douce comme de la soie.

Courageusement, la jeune femme fit un pas en avant, et enleva son gant avant de saisir la main du vampire. Elle était glacée.

- - Aaaah, la vache ! - - ne put-elle s'empêcher de penser, avant de rougir de plus belle.

C'était mal parti pour réussir à contrôler ses pensées, et Johanna se résigna à passer ton son séjour avec les joues couleur coquelicot. Maudit vampire télépathe.

- - Comment elle peut supporter ça, sa femme ? - - continua impitoyablement son esprit, et elle gémit intérieurement en voyant le sourire d'Edward s'élargir.

Carlisle se recula, pour laisser place à Esmée qui s'avança à son tour, les bras tendus devant elle. Bon, apparemment, Johanna n'allait pas échapper au câlin vampirique.

Rendue un peu gauche par l'anorak qui gênait ses mouvements, la jeune femme rendit doucement l'accolade à la maîtresse de maison, qui murmura « Je suis réellement heureuse de faire votre connaissance ! » pendant qu'elle la tenait contre elle.

« Moi aussi », lui répondit Johanna d'un ton assuré qui la remplit de fierté.

Ce fut au tour d'Emmett et Rosalie de s'avancer ensemble, mais au lieu de la saluer, le vampire, souriant de toutes ses dents, s'exclama :

« Alors, c'est toi qui a envoyé au tapis les loups-garous ? »

- - Bon, lui, il doit faire partie de mes fans, devina Johanna. Je vais rester dans ses bonnes grâces et éviter de préciser que j'y ai envoyé des vampires, aussi… - -

« On va sans doute bien s'entendre », enchérit Rosalie en ponctuant sa phrase d'un signe de tête appréciateur.

Tandis que le reste de la famille reculait un peu pour leur faire de la place, Isabella et Edward s'avancèrent. La vampire tendit la main, et Johanna la saisit. Elle lui parut moins froide, sans doute parce que sa propre main, dépourvue de la protection du gant, avait elle-même perdu un peu de chaleur.

« Bonjour, Johanna, on ne t'espérait plus ! » lui dit la grand-mère de Matthew, faisant sans doute référence à son imprégnation tardive.

Ne sachant que répondre à ça, elle se contenta de lui rendre son sourire. Isabella se tourna ensuite vers le loup-garou et l'enlaça tendrement, laissant la place à Edward.

De près, il était encore plus…

- - Waouh… ! - -

Evidemment, le sourire du vampire s'élargit, le rendant encore plus éblouissant.

- - Bon sang, c'est d'un pénible ! - - songea Johanna, dépitée.

« Pénible, moi ? se récria Edward sans se départir de son sourire. Attends un peu de faire la connaissance de Jacob ! »

..

Voilà, ça, c'est fait !

C'est juste l'apéritif, hein, Johanna va rester quelques chapitres au bal des vampires !

Par contre, désolée, pour la semaine prochaine, petit contretemps : je ne serai pas en mesure de poster ni lundi, ni mardi. Pas dimanche non plus. J'ai une excuse en béton armé, je vais rendre visite à mon premier amour, l'idole de mon enfance… Miiiiickeeeeeeeeey ! ! ! :-D

* trépigne-trépigne-trépigne *

Donc, si j'ai le temps et si je suis de bonne humeur, je posterai samedi soir. Sinon, ben ça sera mercredi matin… bon, en plus, le chap suivant n'est pas terrible… y a juste Jacob qui débarque, ça va, vous pouvez bien attendre quelques jours de plus, non ? ^^

Mouhahahahaha ! ! !