Coucou tout le monde et merci à ces 13 reviews que j' ai reçu pour mes deux chapitres précédents. Je vous fais pleins de gros bisoux et vous dit à Vendredi. Bisoux Bisoux les bouts de choux!!


Chapitre 31

Le trajet jusqu' à Forks fut rapide et silencieux. Edward conduisait, sa main droite entrelacée avec la mienne, son regard ambré plongé dans le mien. Je n' avais besoin de rien d' autre. Sa seule présence me rendait heureuse.

Il remonta l' allée ombragée de la demeure Cullen et se gara entre sa volvo argentée et la M3 décapotable rouge de Rosalie. Il poussa le battant de la porte, son bras posé autour de mes hanches.

Esmée était assise dans un des fauteuils du salon et feuilletait un magazine de décoration intérieur. À notre arrivée, elle nous prit chaleureusement dans ses bras.

- Où sont-ils tous passé? demandais-je une fois relâché.

- Ils sont partis chassés il y a environ une demie heure.

Edward acquiesça et nous nous dirigeâmes dans l' escalier. La porte de sa chambre s' ouvrit et je m' affalai sur le canapé tandis que lui, comme à son habitude, enclenchai la chaîne-hi-fi.

Un air de jazz résonnait la pièce alors qu' il vint s' allonger sur mes genoux. J' entrepris consciencieusement de mettre un peu d' ordre dans ses boucles cuivrés.

- Tu sais, commença-t'il, Carlisle nous a tous proposé de nous inscrire au lycée en janvier prochain. Penses-tu que nous accompagner serait possible?

- C' est dans deux moi mais je pense qu' avec un peu d' entraînement, j' y parviendrais non?

- Oui, ronronna-t'il, on est bien là, hein?

- Hmm, répondis-je en caressant sa joue.

Soudain, la porte s' ouvrit à la volée, s' éclatant sur le mur adjacent. Alice s' élança vers moi pour me prendre dans ses bras.

- Bella!!

- Non... grommela Edward ce qui nous fit rire.

- On va faire les boutiques!

- Mais je voul...

- Dépêches-toi. Décollage dans 8 minutes!

Je soupirai. Elle s' en alla.

- Alice restera toujours... commençais-je.

- ...Alice!répondit-il.

Je l' embrassa rapidement et me levai. Trop vite pour que je réagisse, il me plaqua contre le mur ( doucement quand même ).

- Je n'en ai pas fini avec toi, dit-il une moue sensuelle sur ses lèvres.

- 6 MINUTES! hurla Alice du rez-de-chaussez.

Brusquement, je m' extirpai de son étreinte et arrivé à la porte, je me retournai.

- Je t' embrasserai seulement si tu es sage.

Puis, telle une enfant gâtée, je m' éclipsai sous les rires d' Alice qui devait avoir tout vu.


Chapitre 32

Alice et Rosalie m' emmenèrent dans une centaine de magasin différents: chaussures, robes de soirées, sous-vêtements, vêtements de tous les jours... Tous, tenus par de superbes vampires au yeux rouges sang.

- Où sommes-nous? demandais-je.

- Ce sont des magasins de vampires, m' expliqua gentiment Rosalie, non sans lâcher du regard le joli maillot de bain qu' elle tenait dans ses fines mains. Imagine si une foule d' humains se pressait autour de toi. Ce serait une vraie catastrophe.

J' acquiesçais en silence. Je n' aurais jamais pu penser que les vampires s' étaient construits, incognito, un monde à eux au beau milieu du notre. Enfin de celui des humains.

Peut-être y avait-il des villes ou des hôtels ou des écoles ou bien encore des compagnies aériennes spécial « vampires affamés »?

Au bout de quelques heures de shopping entre soeurs, nous revinrent à la maison, des dizaines de sacs en papiers colorés dans les mains, le visage radieux.

J' entreposais toutes mes emplettes dans ma chambre avant de partir dans la pièce à côté, à la recherche d'Edward. Aussitôt mes deux pieds posés dans son antre, je fus sauvagement plaqué au sol.

- Aïe, grognais-je avant d' ouvrir les yeux.

Edward était là, complètement allongé sur moi, les yeux rieurs, rendant impossible toutes chances de pouvoir me relever.

- As-tu était sage?

- Très ! m' assura-t'il l' innocence incarnée.

Mouais. De toutes façons, quand il me regardait ainsi, je ne pouvais absolument rien lui refuser.

- Alors c' est d' accord, répondis-je en l' attirant à moi avant de l' embrasser.

Ses lèvres chaudes dansaient contre les miennes. J' enroulais mes bras autour de son cou tandis qu' il me serrait plus fort contre lui.

- Ça, c' est un baiser torride ou je ne m' y connais pas, railla une voix qui ne nous était pas si étrangère que ça.

Emmett se trouvait sur le seuil de la porte, narquois. Nous grognâmes à l' unisson ce qui nous fis beaucoup rire. Il sortit en riant lui aussi après quelques remarques sarcastiques.

- Je crois qu'une chasse ne nous ferait pas de mal.

- Je pense aussi, répondis-je en caressant les cernes violettes sous ses yeux onyx.

- C' est parti alors.