Voilà un nouvel Os.
En espérant qu'il vous plairas...
Nous attendons vos Os...
Tout à commencé par une odeur… de fruit
Ensuite un bruit, un mouvement, une ombre…
Et là, la vision de mes rêves.
Impossible de s'y tromper, cela venait d'ELLE ce mélange de sensation que j'éprouvais.
L'Envie.
Le Désir.
La Passion.
L'envie de l'approcher.
Le Désir de la connaitre.
La Passion que je verrais dans ses yeux lorsque je la ferai mienne.
Et pourtant, pourtant je ne pouvais pas… Pas encore, pas tant que l'Autre était dans les parages. Tant que cette blondasse trainait dans le coin, je ne pourrais rien faire. Elle me suivait comme un petit chien et c'était ce qu'elle était, une chienne en chaleur. Si elle ne faisait pas partie de notre groupe de vampires végétariens je l'aurais tué de mes propres mains et fais un magnifique feu de joie avec son corps! Et gardé sa tête comme trophée! Mais Ma mère Esmée n'aurait pas appréciée que l'on fasse cela à un membre de la famille.
Non mais laissez-moi rire, Tanya? De la famille? C'était bien parce que son père ne savait plus quoi en faire qu'elle était chez nous. Mais depuis qu'elle était présente, elle ne cessait de me coller aux basques. Avec mon pouvoir je ne pouvais pas faire autrement que d'entendre ses pensées de merde!
- « Oh Edward, pourquoi tu ne me regardes pas? Edward je suis la meilleure pour toi. Edward je suis une bombe au lit… » Et j'en passe des meilleures! Edward par-ci, Edward par-là, marre, marre, MARRE! Je ne la supportais plus et vas-y que je me colle, que je m'exhibe et son odeur… Répugnante!
Je pouvais la sentir, elle n'était pas loin de moi, ENCORE une fois! Son odeur nauséabonde était près, bien trop près. Je soupirais lourdement sachant pertinemment qu'elle entendrait lorsque la brune devant moi se retourna d'un coup. Mince alors, m'aurait-elle entendue? Impossible elle n'était qu'une humaine… Quoique je n'entendais pas ses pensées et je la voyais marcher plutôt vite, voire presque survoler les racines. Etrange…
J'entendais approcher Tanya avec son pas aussi lourd qu'un éléphant venait dans ma direction. Et oui, quelle question, cette tache sur mon paysage m'ennuyait royalement. Je me retournais pour la voir arriver en tenue vraiment pas faite pour la forêt! Mais bon sang quand allait-elle comprendre qu'une jupe en cuir rouge avec un haut de la même couleur n'allais pas du tout dans un endroit pareil! Voilà comment se faire remarquer par n'importe quel promeneur et surtout notre nourriture.
- Tanya, qu'est-ce que tu fais ici?
- Je venais voir ce qui te prenait autant de temps pour revenir à la maison.
Je grimaçais en entendant parler de notre maison comme si c'était la sienne.
- Rien, je ne fais rien!
- Viens avec moi, il faut que l'on parle.
- Pas le temps!
Je pris la fuite, comme à mon habitude et rentrais dans ma chambre. C'était mon antre et personne, je dis bien personne n'avais le droit d'y rentrer! J'entendais ses pensées de blonde, encore et toujours, mais comment m'en débarrasser? Je m'allongeais à même le sol et repensais à cette vision de rêve.
Une semaine.
Une semaine que je voyais cet ange au même endroit et que moi, je restais là, sans bruit à l'admirer de loin. Ce n'était pas dans ma nature de vampire de rester à ne rien faire, à attendre que quelque chose se passe mais j'étais hypnotisé. C'était comme une sorte de rendez-vous permanent sauf que je ne savais pas qui elle était réellement ni même ce qu'elle était véritablement. Humaine? J'en aurais mis ma main au feu si j'avais pu entendre ses pensées, mais rien, pas même une émotion ne transparaissait.
Elle levait les yeux au ciel, les bras en croix et attendais un je-ne-sais-quoi.
Elle était tellement belle, ses cheveux bruns avec des reflets dorés lui arrivaient jusqu'aux fesses et ses fesses étaient… Je les mangerais! Enfin au sens figuré bien sûr. A plusieurs reprises je me suis dit que je pourrais l'enlever pour la garder auprès de moi, je serais son bourreau et elle ma prisonnière. Son odeur me perdait à tout jamais.
A chaque fois que je me décidais enfin à l'approcher, Tanya était comme par hasard juste à mes côtés. Mais comment faire pour m'en débarrasser? Je n'avais que ce mot là à la bouche, se débarrasser de cette sangsue! J'avais beau la refouler, lui dire qu'elle ne me plaisait pas et surtout, SURTOUT au grand jamais je ne la ferais mienne, rien n'y faisait!
Sa condition de vampire ne m'aidait pas, elle avait un véritable radar sur ma personne. Et une fois encore, alors que j'étais décidé à aborder ma belle inconnue, elle débarqua juste derrière moi. Je la regardais d'un air mauvais et me retournais, mais mon apparition avait disparue, une fois de plus.
- Tanya, quand comprendras-tu que tu dois arrêter de me suivre comme un petit chien?
- Eddychou, je ne te suis pas voyons, c'est toi qui m'appelle. Regarde dans quel état je suis!
Je ne comprenais rien à ce qu'elle disait jusqu'à ce qu'elle enlève, ou plutôt arrache la combinaison grotesque qu'elle portait. Merde, Merde, MERDE! Elle était quasiment nue en dessous, juste un porte-jarretelle et un redresse-seins, l'horreur! Je ne sais pas quelle réaction elle voulait que j'ai mais je n'en eu aucune enfin si, mon sexe essayait de se cacher le plus loin possible dans une coquille inexistante, pas le tressautement que j'avais en voyant mon ange.
Elle s'agrippa rapidement à moi, se colla de la manière d'une pute et encore certaines ont de la classe comparées à elle. Tanya jeta ses jambes autour de ma taille et frotta son intimité contre mon sexe. Beurk, mais comment lui faire comprendre que je ne l'aimais pas, que je ne l'aimerais jamais?
Je l'attrapais par les hanches et la jetais contre un arbre. Elle s'effondra dessus, mais se releva rapidement, se léchant les babines.
- Hum, tu aimes quand ça fait mal? J'adore. Prends-moi!
- Putain, NON!
- J'adore que tu dises non!
Elle enleva mon pantalon d'un geste brusque et posa ses mains sur ma queue. Bordel, j'avais beau bouger dans tous les sens elle était toujours scotchée. C'était inimaginable la force qu'elle avait en ce moment. Je lui tirai les cheveux, les lui arrachait, je ne voulais pas qu'elle me viole bon sang!
- Hum Edward, OUI, Prends-moi!
- NON!
Je pris sa tête entre mes mains et la tournait complètement. Ses mains étaient toujours sur moi. J'allais la dépecer si elle continuait ainsi jusqu'à qu'elle soit arrachée de mes mains. Vu la vitesse et la force utilisée je me redressais pour remercier Emmett, sauf que ce n'était pas lui!
Je me sentais très bête, il s'agissait de mon ange, de celle que je regardais tous les jours depuis une semaine. Mon cœur, qui était mort depuis très longtemps, aurait pu sauter dans mon torse tellement sa beauté me transperçait.
Elle tenait la tête de Tanya entre ses mains et la mettait face à moi.
- Lorsqu'un homme te dit non, c'est que c'est NON!
- Mais lâche-moi pétasse! Tu ne vois pas que c'est un jeu entre nous?
Je la voyais resserrer plus sa prise et lui bloquer les deux bras en arrière, on aurait dis une poupée entre ses mains.
- Pétasse? Non, mais je rêve Blondasse! On va lui demander!
D'un signe de tête je m'approchais de ces deux femmes.
- JE NE VEUX PAS DE TOI! Est-ce que tu as compris Tanya?
Si elle aurait pu elle en aurait pleuré de rage, mais non, elle ne faisait que la moue capricieuse de la petite fille à qui on avait refusée une sucrerie.
D'un coup, je me rappelais que j'étais quasiment nu devant ces deux femmes. Merde, je baissais les yeux sur ma virilité qui était bien en vue pour ces deux-là. Mon inconnue suivi des yeux mon regard et resta à me mater. Sous son regard je sentais une poussée d'adrénaline dans tout mon corps qui se répercuta vers mon sexe. Bordel de Dieu, j'avais une érection des plus impressionnantes devant celle que je voulais faire mienne.
Non, pas comme ça, je cherchais du regard mon pantalon et le vis en morceau derrière la femme de ma vie, enfin si je pouvais appeler cela une vie. Je me sentais vraiment comme un demeuré et plaçais mes mains devant, enfin j'essayais de cacher. Je relevais la tête et vis dans le regard des deux femmes un désir puissant.
Bella regarda Tanya et l'envoya en l'air, impossible de ne pas entendre ces cris de protestation. Elle s'approcha de moi et me tendis un linge.
- Tiens, couvre-toi et fuis avant qu'elle ne te retrouve.
Je pris le linge et la regardais s'enfuir, sans bouger, sans même me rendre compte qu'elle n'était devenue qu'une simple vision dans mon regard. Mais qui pouvait-elle être?
J'entendis comme un grondement et pris mes jambes à mon cou. Il fallait vraiment que j'ai une discussion avec Esmée lorsqu'elle rentrerait, car il devenait de plus en plus difficile de vivre avec Tanya et ses habitudes de me pourrir la vie.
Je décidais de ressortir de chez moi une fois rhabillé convenablement et décidais de partir à la recherche de mon sauveur! Il fallait coute que coute que je sache qui elle était et surtout qu'est-ce que c'était. Elle avait une force incroyable et un visage d'ange…
Je captais son parfum et le suivi jusqu'à une clairière à peine éclairée. Je sentais qu'elle devait être là, son odeur était partout autour de moi. J'avançais lentement jusqu'au centre de la clairière et la cherchais du regard. J'avais beau avoir une très bonne vue je ne la voyais nulle part, pourtant je l'entendais. Je levais les yeux au ciel, et c'est là que je la vis, juste au-dessus de moi, en pleine lévitation.
Elle était assise, enfin en position assise en tailleur, les bras sur ses genoux, les yeux fermés. Les quelques rayons de soleil la traversaient de part en part et la rendait encore plus lumineuse qu'elle ne l'était. Je m'allongeais en dessous et restais là à la regarder, attendant qu'elle sorte de sa transe.
Le moment où elle ouvrit les yeux ne se fit pas attendre très longtemps. Ils papillonnaient doucement pour se poser sur ma personne. Son regard si doux et le sourire qu'elle me fit m'acheva pour de bon. Je sentais que ce serait maintenant ou jamais le moment de notre union.
Je la vis redescendre doucement pour se positionner à cheval sur mon bassin. Ses longs cheveux soyeux s'éparpillèrent autour de nous. J'avais l'impression qu'il y avait un rempart entre notre bulle et le monde extérieur.
Je la pris par la taille et me relevais juste assez pour approcher mes lèvres des siennes sans les toucher. J'en avais une très grande envie, de la savourer, mais je voulais qu'elle fasse le premier pas. Je voulais être sûr qu'elle le veuille vraiment.
Elle hésita quelques instants qui me parurent interminables puis posa sa bouche sur la mienne. Le Paradis! J'étais au Paradis, un goût sucré venait de ses lèvres et nous enveloppait. Ses mains touchaient mon visage, j'avais l'impression qu'elle s'en imprégnait! Mes doigts glissèrent sous ses vêtements et lui arrachèrent des soupirs de plaisirs. Je la caressais à même la peau, qui était si douce, si tendre… Je ne me lassais pas de son baiser, sa langue venait au contact de la mienne et s'enroulait autour de ma langue, tout comme ses jambes autour de moi.
Je sentais son intimité frotter plus près, plus fort sur mon sexe, qui, de toute manière, était bien éveillé depuis que j'avais vu son regard se poser sur moi. Elle me déshabilla lentement tandis que je lui déboutonnais son pantalon.
En un instant nous nous retrouvions nus, l'un contre l'autre, se frottant tout le long du corps de l'autre, les jambes emmêlées, mes mains dans ses cheveux, ses mains dans les miens, sa bouche sur la mienne, ma langue dansant avec la sienne.
Nous n'étions plus qu'un ou presque, seuls nos sexes n'étaient pas l'un avec l'autre, mais l'un frottant sur l'autre. Je voulais passer au-dessus d'elle, mais elle ne me laissa pas faire. Très bien, elle voulait que je sois soumis… et bien je n'avais qu'à me laisser faire et elle ferait de moi le vampire le plus heureux!
Elle se redressa doucement et frotta sa chatte contre mon sexe. Je la sentais humide, moite et prête à me recevoir, mais elle ne faisait que faire entrer le gland et ressortais aussi vite. Elle allait me rendre fou, c'était certain. Après une autre tentative de sa part de ne prendre qu'une partie de mon membre, je l'attrapais par les hanches et m'enfonçait en elle jusqu'au bout.
Je ressentis un plaisir immense d'être entourée de sa chair, de sentir sa chatte palpiter autour de ma queue, son humidité me recouvrant. J'étais en elle, j'étais bien. Je me sentais à ma place enfin!
Son regard changea au moment même où j'entrais profondément en elle. Ma belle inconnue se cambra, ses yeux changèrent de couleur et sa peau frémissait. ELLE s'allongea de tout son long, ses seins se frottait à mon torse et m'embrassa longuement sans faire un seul geste.
Pas une parole n'avait été échangée.
- Dis-moi ton nom.
- Pourquoi?
- Parce que j'ai envie de crier ton nom lorsque j'aurai attend le plaisir ultime.
- Pas encore, Edward.
Elle me fit un sourire en coin et m'entraîna à sa suite. Je me retrouvais sur elle, son cou à portée de ma bouche, ses seins fiers avec leurs pointes dressés… Après tout elle avait raison, peut importe son nom, pour le moment, tout ce que je désirais c'était son corps, pour l'instant.
Ses jambes s'enroulèrent autour de mes hanches, ses mains à mon cou, je sortais de son antre chaud pour mieux plonger de nouveau en elle. Ses soupirs de plaisirs, ses mouvements de bassins contre les miens, sa poitrine qui tressautait à chacun de ses gestes… Je sentais ce plaisir monter, monter jusqu'à ce qu'il explose!
Jamais je n'avais ressenti pareil bonheur, jamais! Et au son de la voix de ma belle inconnue ou plutôt à son cri de jouissance, j'étais fier de moi.
Je retombais doucement sur la poitrine de mon amante et posais ma joue sur son sein gauche pendant que de ma main je lui caressais l'autre, toujours excité. Ils étaient fermes, doux comme de la soie.
Sa main se posa sur mes cheveux et les caressa. Je sentais sa bouche me laisser des baisers sur la tête. Je me sentais bien, si j'avais pu, je me serais endormi dans ses bras. Mais le fait d'être à ses côtés me suffisait. J'allais ouvrir la bouche lorsqu'un grondement sourd sorti du sous-bois. Je me retournais et je vis l'autre, la blondasse dans une colère noire.
Je me relevais vivement emportant avec moi mon ange et la plaça derrière moi.
- Alors comme ça elle te plait? Cracha-t-elle.
- Tanya, tu sais très bien que je t'ai toujours rejeté!
- REJETEE oui! C'est bien le mot, tu n'as jamais voulu de moi et pourquoi? Pour cette pétasse?
- Oh qui tu traite de pétasse blondie?
Mon amante était passée devant moi, habillée? Drôlement rapide et les griffes dehors!
- J'ai l'impression que je te connais pét… Merde!
- Oui tu l'as dis TA-NYA, Merde! Tu te souviens de qui je suis?
Je ne comprenais rien, mais apparemment Tanya la connaissait et j'aurais juré qu'elle palissait à vue d'œil. Seul un des membres des Volturi pouvait faire un pareil effet! Je la regardais de plus près et vis LA marque de cette famille dans son cou. Je me rhabillais rapidement derrière elle pendant qu'elle continuait de parler.
- C'est bien moi et tu connais ma réputation, j'aurais pu ne faire qu'une bouchée de toi! Mais je ne suis pas là pour cela.
- Je… Je suis désolée… votre… enfin… Je ne recommencerais plus. D'ailleurs je retourne chez mon père, il a appelé pour… enfin… Je pars maintenant.
- Bien.
Je vis que Tanya était partie et regardais celle qui quelques instants plus tôt était encore allongée sous mon corps. Elle eut un sourire timide.
- Alors comme ça tu fais partie des Volturi?
- Oui.
- Tu peux m'en dire plus? Je ne me souviens pas de toi.
- En fait, je t'avais vu il y a plus de cinquante ans, j'étais encore humaine à l'époque et puis Aro m'a touché et à découvert que j'avais un don fabuleux qui ne cesserait de s'accroître. D'ailleurs, je sais que tu ne peux pas entendre mes pensées, je suis plus rapide et forte que n'importe quel vampire, je bloque les pouvoirs des autres et je pratique enfin la lévitation.
J'étais impressionné, mais surtout amoureux. Oui, Moi Edward Cullen, j'étais Amoureux de cette fille, une Volturi!
Je m'approchai d'elle et l'embrassa doucement. Elle me rendit mon baiser et s'agrippa à moi. Elle recula doucement ses lèvres et me regarda.
- Je t'aime aussi Edward. Depuis tout ce temps je n'ai cessé de te chercher, mon père Aro, ne voulait pas, il disait que nous étions trop différents, mais moi, je savais que cela marcherais entre nous.
- Tu lis dans les pensées? Lui demandais-je.
- Non, nigaud, bien sûr que non, mais la façon dont tu m'as fait l'amour le prouve. Tanya ne t'embêtera plus.
Je ressentais un soulagement, elle m'avait enfin débarrassé de cette sangsue. Je voulu m'écarter d'elle mais d'un signe de tête elle refusa.
- Il ne vaut mieux pas. Regarde!
Je vis qu'elle m'avait emmené avec elle au-dessus du sol. Quelle sensation!
- Et tu n'as encore rien vu.
Arrivée en haut d'un arbre elle se colla à moi, m'enleva mes vêtements une fois de plus. Hum, je savais en mon for intérieur que nous resterions à jamais ensemble.
- Au fait, moi c'est Bella!
Et son prénom je le cirerai plusieurs fois de suite lorsque nous jouirons à l'unisson, ici, maintenant et pour la nuit des temps...
