Hello !
Eh oui, j'ai beau être à Londres et n'avoir pas une seconde à moi, j'ai craqué, j'avais trop envie de poster ! Pourtant, vu l'heure, je devrais aller dormir. Demain j'ai cours toute la journée, et je ne suis pas encore douchée. Sans parler que j'ai un pied handicapé qui vient de m'abandonner après la soirée du vendredi soir (si vous voyez une fille de 1 mètre 48 en train de boiter dans Londres, c'est moi)
Bon, pour cet OS, ce n'est, je pense, pas le meilleur que j'ai écrit, mais on va faire avec. Il n'est pas très long, non plus, mais le prochain - et dernier - arrivera très bientôt aussi, alors je suis un peu triste. Bah oui, moi je les aimais tellement ces deux-là ! Mais c'est pas grave, dès que j'aurais trouvé un foutu titre pour ma fic sur Alice et Rabastan, ils reviendront en force en compagnie de Bellatrix, Rogue et un peu tous les Serpentard du monde.
D'ailleurs, si vous avez des titres à me proposer, ça ne sera pas de refus. Parce qu'en ce moment, la misèrable et unique page écrite est enregistrée sous "Mangemorts" ce que je trouve moyennement stylé.
Disclaimer : Evidemment, tout est à notre très chère JKR... jme permet de les maltraiter de temps en temps, oh, rien de bien méchant ;)
Titre : Le combat de Lucius
Thème : #22 : Bercer
Rating : K
Et un très grand merci à : telle17, I-AM-CHUC-BASS, The Murmuring, Nortella, Marie la Petite, Miss Lilith Samael et beta-test !
Bonne lecture !
« Je suis sûre que tu peux le faire, mon chéri ! Ne t'inquiète pas, hum. Tout se passera très bien... Et je rentre le plus tôt possible. »
Lucius jeta un regard désespéré à sa femme avant de baisser les yeux vers le bébé qu'il portait dans les bras.
« Cissy, je ne suis vraiment pas certain que…
– Je sais, je sais, mon chéri ! Si j'avais eu le choix, j'aurais fais en sorte que tu ne sois pas seul à garder Drago mais là… Puisque tu as refusé que ma mère s'occupe de lui…
– Je ne tiens pas particulièrement à retrouver mon héritier mort, figure-toi. »
La jeune femme pinça les lèvres et fusilla son époux du regard mais, après réflexion, décida qu'il était plus judicieux de ne pas répondre à l'attaque envers sa pauvre et innocente mère qui avait tout de même élevée trois filles bien vivantes. Enfin... Deux sur trois bien éduquée, c'était tout de même un résultat pas si catastrophique, n'est-ce pas ?
« N'oublie pas de le bercer pour qu'il puisse s'endormir, déclara-t-elle donc avec le sourire. Et une fois les lumières éteintes, même s'l pleure, ne va pas le voir. Je ne veux pas qu'il prenne de mauvaises habitudes. A six heures et demie, donne-lui son biberon. Bonne chance, mon chéri ! »
Narcissa embrassa rapidement son mari qui semblait au bord des larmes, tapota la tête de son fils et, après s'être assurée que l'elfe de maison serait tout de même là en cas de crise majeure, elle se décida à transplaner chez les Lestrange. Après tout... Lucius ne laisserait pas son unique et précieux héritier mourir.
Lucius se tourna donc vers son fils qui ouvrit un œil rond comme une bille en entendant sa mère partir.
« Il semblerait qu'il ne reste plus que toi et moi, hein… »
La seconde d'après, Drago Malefoy hurlait à plein poumon.
Surtout, ne pas s'affoler. Respirer calmement et rester maître de la situation. Ça ne doit pas être très compliqué, non ? Ce n'est pas comme si c'était une bête furieuse, c'est juste… juste… quelque chose de mou et de petit qui y ressemble dangereusement.
Narcissa avait dit qu'il fallait le bercer. Bien. Comment berçait-on un bébé de trois mois, exactement ? Il l'avait vu faire un million de fois. Oui, mais dans ces moments-là, ce foutu gosse ne hurlait pas à la mort. Il était tranquille, il faisait des bulles avec sa salive – ce qui avait le don de dégoûter profondément Lucius, mais passons.
Pourquoi est-ce que tout le monde l'abandonnait toujours avec des problèmes, exactement ? Pourquoi lui ? Ils souhaitaient le voir partir en dépression ? Apprendre son suicide ?
Bon. Il devait se concentrer. Le bercer. Voilà. Dans ses bras. Et maintenant ? Il devrait se calmer, il devrait être content ! Faites des gosses, qu'ils disaient… Ah, on ne l'y reprendrait plus, cette fois ! Un brailleur de ce genre, c'était bien suffisant !
Au comble de l'exaspération, Lucius Malefoy cala le bébé entre ses mains de sorte à pouvoir le regarder face à face. Puis, il prit son air le plus sévère, pinça les lèvres et déclara :
« Stop. »
Rien.
« Silence. »
Toujours rien.
« SILENCE ! »
Ah ! Cette fois, l'espace d'une seconde, Drago parut surpris et son père faillit crier victoire. Et puis finalement le non. Après l'avoir dévisagé un peu, il se remit à hurler encore plus fort.
Génial. Vraiment génial.
Alors, courageusement, il décida de changer de technique.
« Mais… MAIS QU'EST-CE QUE TU FAIS ! »
Surpris, Lucius Malefoy manqua de lâcher son héritier.
Narcissa se tenait à l'entrée de la pièce, la baguette pointée vers son époux et l'air totalement scandalisé.
« TU ES DEVENU FOUS, TU VEUX LE TUER ?
– Je… Pas du tout, je voulais juste… juste… »
Furieuse, elle lui arracha Drago des mains.
« Imbécile ! siffla-t-elle. Tu aurais pu lui rompre le cou ! Tu es vraiment stupide au point de croire que secouer un bébé va le faire dormir ?
– C'est-à-dire que…
– Plus jamais… tu ne t'approches plus jamais de mon bébé…
– Mais, Narcissa…
– TU AS FAILLI LE TUER ! SI JE N'ETAIS PAS RENTREE POUR CHERCHER MES BOUCLES D'OREILLES, IL SERAIT MORT ! MORT ! »
Penaud, Lucius grommela quelque chose comme « pas ma faute… lui… il avait qu'à… » mais le regard de Narcissa le fit taire immédiatement.
Au même temps, comment pouvait-il savoir, hein ? Personne ne lui expliquait jamais rien dans cette maison !
Et puis il le vit. Cette saleté de gosse, dans les bras de son épouse, qui s'était subitement endormi comme une pierre. Evidemment. Lucius distingua même un léger sourire sur les lèvres de son fils : il avait fait exprès, le petit monstre ! Pas encore trois mois et déjà tout du parfait petit Malefoy. Lucius n'était pas sûr d'apprécier.
« C'est la dernière fois que tu restes seul avec Drago, cracha Narcissa. A partir de maintenant, il restera chez ma mère lorsque je devrais sortir. »
Son époux la fusilla du regard :
« Oui, bien sûr. Très bonne idée. Comme ça, non seulement ce gamin sera un manipulateur de première classe, mais il aura aussi tout du parfait emmerdeur. Merveilleux. »
Lucius eut à peine le temps de lever sa baguette qu'un objet non-identifié s'écrasait à deux centimètres de sa tête.
Et voilà !
Que dire ? Je viens de revoir une seconde fois HP7 et j'ai beaucoup trop envie d'écrire, mais je sors beaucoup trop (je crois que quand je vais rentrer, je vais dormir pendant mille jours d'affilés). Et oh, pour la première fois, aujourd'hui, il a fait beau ! Et je suis une fille ruinée qui a mal aux pieds. Qui n'a plus de voix, non plus. Et des grosses cernes. Et qui a des cours demain, ce qui me déprime profondément.
Sinon, je vous laisse à vos reviews ! Qu'elles viennent illuminer Londres un peu !
Bisous !
Ana'
