Hello la compagnie !
Comme vous le voyez je suis de retour après presque 3 mois déjà. Je suis désolé, comme à chaque fois, mais bon le boulot et le manque d'inspiration ne m'ont pas aidé à écrire ce chapitre. Il est un peu plus long que d'habitude pour le coup.
Je viens de réaliser que cette fic à presque 2 ans maintenant, j'ai du mal à le croire !
Alors dans le dernier chapitre Edward aménageait dans son petit cottage, Bella a parlé de sa relation avec le fils Cullen à son père et ses meilleures amies. Et ne pouvant se passer plus longtemps de son homme elle l'avait rejoint en mode espion chez lui.
Voici la suite, j'espère qu'elle vous plaira, vu le temps que j'ai mis à l'écrire
Merci à tous ceux qui ont mis ma fic, ou moi, en favoris ou en alerte, ça fait toujours autant plaisir.
Merci aussi à ceux qui m'ont écrit une review, j'en suis à 269 maintenant et ça montre le plaisir que vous avez à lire ma fic, surtout les habitués. Je vous adore !
Bonne lecture !
Chapitre 29- C'est officiel !
POV EDWARD
Je m'étais réveillé tôt ce matin, les rayons du soleil se faufilant entre les rideaux m'empêchaient de dormir plus longtemps. J'en avais profité pour regarder dormir la plus sublime des créatures : ma Bella. Elle était venue me surprendre hier soir alors que je pensais devoir passer la nuit sans elle, sans son odeur envoûtante, sans sa peau si douce caressant la mienne et sans sa respiration qui me berçait.
Elle et moi étions identiques, il nous était impossible de dormir l'un sans l'autre désormais. Les trois nuits à Anacortes avait eu raison de nous. Nous étions si fusionnels que ça en été douloureux. Je n'avais jamais compris ces couples qui devaient tout faire ensemble, ne jamais passer une nuit sans sa moitié et voilà que je le vivais à mon tour. Chaque minute passée loin de Bella me faisait mal comme si on m'enlevait une part de moi.
Je posais mes yeux sur celle que je considérais désormais comme la femme de ma vie. Je savais que je ne pourrais plus me séparer d'elle. Elle deviendrait ma femme et la mère de mes enfants, moi qui ne voulais pas me marier il y a encore un an. Elle serait un jour Mme Cullen, rien que cette pensée me fit frissonner d'impatience. Comment une femme pouvait-elle entrer dans ma vie et en seulement quelques mois tout changer de l'avenir que j'envisageais ?
La médecine n'était plus ma priorité désormais alors que ça l'avait toujours été, même avec Tanya. Aujourd'hui je voulais avant tout profiter de Bella.
Ma belle dormait encore, il faut dire que nous ne nous étions pas vraiment reposés la nuit dernière. Après plus de 24h debout elle avait besoin de récupérer. Elle était allongée sur le ventre, nue, un drap recouvrant son dos à moitié. Un de ses bras entourait ma taille et sa tête reposait contre mon flan. Je sentais sa respiration chatouiller ma peau, ce qui me fit sourire.
Elle marmonnait des phrases incompréhensibles de manière intermittente. Pour le moment je n'avais compris que les mots « à moi ». J'osais croire qu'elle parlait de moi et que j'étais dans ses rêves mais peut-être était-ce trop prétentieux.
Aujourd'hui était un jour important. Mes sœurs devaient déjà être arrivées à l'aéroport de Seattle. Mes parents étaient allés les chercher. Bientôt je devrais me séparer de ma belle pour les rejoindre avant que Rosalie et Alice ne se décident à visiter mon cottage sans invitation, découvrant ainsi mon invité surprise.
Bientôt nous pourrons nous montrer à ma famille, plus besoin de subterfuge, ils sauront tout de mon amour pour Bella Swan. Je ne doutais pas qu'ils apprécieraient mon choix de femme, ils adoraient tous ma belle. Elle les avait enchanté dès leur rencontre. Par contre j'avais peur pour moi, j'entendais déjà les remontrances des femmes de la famille sur mon secret. Emmett se foutant de moi et Jasper observant la scène de loin.
Et demain se serait le brunch avec le sheriff Swan. Bella m'avait dit qu'il avait bien pris la nouvelle mais je me doutais que je devrais passer par la case : Tu fais souffrir ma fille et jamais on ne retrouvera ton corps.
« Tu réfléchis trop » Perdu dans mes pensées, je n'avais pas remarqué que Bella s'était réveillé. Elle m'observait de sa place, je pouvais lire dans ses yeux tout l'amour qu'elle avait pour moi. Je me dépêchais de l'embrasser pour lui montrer le mien en retour.
« Je t'aime » lui murmurais-je mon corps collé au sien.
« Je sais » me répondit-elle taquine, ce qui me fit sourire automatiquement. J'aimais tellement la simplicité de Bella, elle était naturelle à chaque moment passé ensemble et surtout joueuse.
« Tu es sensé dire moi aussi » ajoutais-je faussement vexé
« Il n'y aurait pas de suspens ! Je ne suis pas une fille de convenance, je n'aime pas faire comme les autres, sachez-le Mr Cullen » J'adorais quand elle me vouvoyait et me donnait du Mr ou du Dr, ça m'excitait ! Ce qu'elle savait j'en étais certain. J'étais de la pâte à modeler dans les mains de cette femme.
Je me collais encore plus à elle pour lui faire comprendre le désir qu'elle avait fait monter en moi. Je lisais dans ses yeux qu'elle était fière d'elle. Sa main glissa derrière ma nuque, agrippa mes cheveux et m'attira violement à elle. Sa langue s'empara de la mienne avec précipitation. Mon excitation prit possession de moi, je me plaquais à ma belle avec force ce qui la fit gémir sous la douleur. Mes mains parcoururent son corps avec frénésie, passant de ses seins à ses hanches puis à ses fesses. Je les pétrissais avec vigueur, elle gémissait encore plus ce qui me rendit complément fou de désir.
Ne nous étant pas habillés depuis notre nuit de folie, je passais une de mes mains sur son clitoris pour augmenter l'excitation de ma belle. Je vérifiais si elle était prête pour moi, ce qui était le cas, et la pénétrait d'un coup de rein jusqu'à la garde.
Bella poussa un cri entre plaisir et surprise. Il était rare que nous soyons brutal pendant nos ébats, je prenais souvent mon temps jusqu'à ce qu'elle me supplie. Mais quand nous étions tellement excités, il n'y avait pas de préliminaire, c'était sauvage entre nous. Bella m'avait avoué aimait ça autant que nos moments de tendresse.
Je poussais en elle avec force, touchant son point G à chaque fois. Bella criait à en perdre la voix et j'étais content que mon nouveau lieu de résidence soit au milieu de la forêt, sans voisin sinon ils auraient déjà appelé le sheriff.
« Bella…Oh bon sang…tu…Han…Oui… » Je serais les dents pour essayer de garder le contrôle de moi, je ne voulais pas jouir sans ma belle. Elle était au bord du précipice je le sentais, elle ne tiendrait pas longtemps elle non plus.
« Edward !...Han ! ….Oui ! » Dès que les parois intimes de Bella se resserrèrent autour de moi je lâchais prise à mon tour. Lors de nos moments sauvages, l'orgasme était si fort qu'il en était terrassant. Je m'écroulais sur mon ange, ma tête dans le creux de son épaule qui sentait bon le sexe. Sa peau était recouverte d'une pellicule de sueur, tout comme la mienne.
Je réussi à récupérer assez de force pour me dégager malgré moi des bras de Bella pour ne pas trop l'écraser mais ses mains s'agrippèrent derrière ma nuque, me retrouvant piégé dans la meilleure des prisons.
« J'aime te sentir contre moi. Reste encore » me dit-elle encore essoufflé par notre torride partie de jambe en l'air. Je retrouvais ma place contre elle, essayant moi aussi de récupérer une respiration normale.
« J'ai jamais été aussi content de ne pas avoir de voisin. J'adore quand tu cris comme ça » la taquinais-je à mon tour
« J'adore quand tu me prends comme ça » je grognais contre sa carotide, ce qui la fit rire. Cette fille cherchait à me tuer c'était sûr ! Et je ne pouvais pas aller me plaindre au sheriff, c'était son père !
Nous fûmes interrompus par mon portable qui me prévenait que j'avais un message. Me dégageant de Bella je lisais un sms de ma sœur Alice, elle me prévenait, ou devrais-je dire menaçait, que j'avais intérêt à être chez mes parents pour les accueillir. Ma sœur n'était déjà pas très nette en temps normal mais je me disais qu'avec les hormones ça allait devenir un enfer pour ce pauvre Jasper.
« Il va falloir que j'aille prendre une douche et que je me prépare avant que mes sœurs ne viennent frapper à ma porte. Bien que j'aimerais rester avec toi dans ce lit pour le reste de notre vie. » Je caressais les cheveux de ma Bella avant de sortir du lit.
« Je ne te propose pas de te frotter le dos… » me dit ma belle d'une voix sensuelle et rauque qui serait la cause de ma douche froide.
« Ne me tente pas femme ! » m'exclamais-je avec un semblant d'autorité, ce qui fit rire Bella.
« Je vais préparer à manger, je meurs de faim ! » Elle sorti à son tour du lit entourée du drap qui lui faisait comme une toge et moulait parfaitement ses formes. Je claquais la porte de la salle de bain derrière moi pour ne pas la prendre sous cette douche.
Lorsque je redescendis, lavé, habillé et coiffé, je fus accueilli par une odeur de nourriture qui réveilla mon estomac, je mourais de faim. Bella était en train de se déhancher sur un air qu'elle seule semblait connaître avec pour seul vêtement mon tee-shirt de Harvard. J'adorais tellement la voir dans cet habit, c'était comme si ce vêtement la faisait mienne.
Je me glissais derrière elle et la saisit par les hanches afin de me coller à son corps de déesse. Je m'enivrais de son odeur de fleur et de cannelle.
« J'aimerais que ce soit comme ça tous les matins » déclarais-je alors qu'elle continuait à s'occuper du pain perdu qu'elle avait fait.
« Ce serait bien en effet » murmura-t-elle si bas que je n'étais pas sûr d'avoir entendu ses mots. Je compris alors que je ne devais pas précipiter les choses. Elle et moi avions avancé lentement dans notre relation. Si je m'étais écouté je l'aurais voulu à chaque moment, je lui aurais demandé de vivre avec moi mais c'était trop tôt je le savais alors je n'insistais pas. Nous devions d'abord officialiser notre relation auprès de nos proches, puis de la ville après je lui demanderais de quitter son appartement pour vivre dans ce cottage avec moi.
J'aimais tellement Bella que ça en était douloureux. Je ne supportais pas de ne pas être avec elle, de dormir sans elle, de ne pas pouvoir la toucher ou l'embrasser. C'était tellement dur. Je n'aurais jamais cru qu'un tel sentiment si incroyable fort et merveilleux, mais tellement destructeur, pouvait exister. Bella était celle, désormais, qui faisait mon monde. Je n'étais que le satellite qui gravitait autour d'elle. C'était tellement puissant que si je la perdais je me perdais moi aussi. J'avais peur au plus profond de moi qu'elle ne me quitte pour un autre, comme l'avait fait Tanya, cette fois je savais que je ne m'en relèverais pas. Je savais que je devais nous faire confiance mais un doute subsistait toujours et je craignais qu'il ne parte jamais.
« Je ne serais plus rien sans toi, tu le sais ? » ajoutais-je en la serrant un peu plus contre moi, j'avais besoin de sentir sa chaleur contre moi.
« Je sais…c'est pareil pour moi. Quitte-moi et je ne me relèverais plus » J'humais ses cheveux pour m'enivrer de son odeur si particulière, je me faisais penser à un junky.
« Je ne veux pas te quitter » Je la retournais pour qu'elle puisse me faire face. Je plongeais alors dans ses yeux chocolat.
« Je veux que tu habites avec moi, je veux t'aimer chaque nuit de toutes les manières possibles, je veux te voir dans ce vêtement jusqu'à ma mort….Je veux que tu deviennes ma femme…je veux des enfants avec toi….et des petits-enfants….et des arrières-petits-enfants….jusqu'à ce que vienne notre heure, endormi l'un contre l'autre. Je ne veux jamais t'avoir loin de moi. A jamais à moi, à jamais à toi, à jamais à nous » Une larme coula sur la joue de ma belle. Je n'avais pas prévu de lui faire une telle déclaration mais j'avais besoin qu'elle comprenne à quel point elle m'était précieuse.
« Je…je … » béguaya Bella
« Je ne te demande rien…je voulais que tu saches. Je sais que c'est trop tôt » Je fus coupé par la main de Bella sur mes lèvres.
« C'est ce que je veux aussi » Je l'embrassais comme un fou, tellement heureux de l'entendre dire ce que mon cœur espérait. Je savais que cette discussion en amènerait d'autres mais pour le moment ça me suffisait.
On déjeuna tranquillement ensemble, le silence régnait en maître mais il n'était pas inconfortable au contraire. Puis vint l'heure pour Bella de partir. Je devais la revoir dans l'après-midi pour la fameuse déclaration à ma famille. Rien que d'y penser je devenais nerveux. Bella m'embrassa fougueusement avant de me murmurer de ne pas m'inquiéter. Elle me laissa seul à l'entrée de mon cottage pour rejoindre sa voiture garée un peu plus loin.
Je soupirais de bonheur, c'était nouveau pour moi. Puis prenant mon courage à deux mains, je pris mes clés, ma veste et me rendis à la villa de mes parents. Ils n'étaient pas encore arrivés. Ayant toujours les clés j'entrais sans plus de cérémonie et commençais à faire du café pour m'occuper, entrecoupé par les sms que j'envoyais à Bella.
Edward, je dois aller déjeuner avec mon père, cesse de m'importuner parce que tu t'ennuis !
Je t'aime,
A tout à l'heure
Je soufflais désespéré par moi-même. Heureusement, les voitures de mes parents entrèrent dans le domaine Cullen, mes sœurs et leur mari à leur bord.
« EDWARD ! » Alice me sauta dans les bras comme à son habitude, je soufflais d'exaspération par principe mais j'étais heureux de serrer ma petite-sœur dans mes bras.
« Je suis content de te voir lily ! Comment te sens-tu ? » lui demandais-je par rapport à sa nouvelle situation. J'avais du mal à croire qu'elle allait être maman.
« Mis à part quelques nausées, je vais bien ! » souria-t-elle, elle semblait radieuse.
Je saluais ensuite ma sœur aînée, puis mes beaux-frères. Emmett qui faillit à nouveau me faire cracher mes poumons. Puis je retrouvais ma nièce adorée, Gabrielle. Elle avait encore grandit depuis les vacances de noël. Ses cheveux blonds rayonnaient au soleil, elle ressemblait tellement à sa mère mais elle avait les yeux pétillants de malice de son père malheureusement.
La journée avança tranquillement et bien trop lentement à mon goût. On parla principalement de la grossesse d'Alice et de sa venue trois mois avant le terme pour qu'elle mette son enfant au monde à Forks. Elle ne se sentait pas capable d'affronter cette épreuve seule et loin de sa famille.
Chez les Cullen nous étions très proches des uns des autres. Nous ne partagions pas le même sang mais Esmée et Carlisle Cullen nous avaient apporté tellement d'amour qu'on ne pouvait renier ce qu'ils avaient fait pour nous. Avec Rosalie et Alice nous avions vécu dans le meilleur foyer que des orphelins puissent espérer. Un couple gentil, aimant et faisant son possible pour que nous soyons heureux.
Malheureux à Los Angeles, il n'y avait eu qu'un endroit où j'avais pensé déménager : Forks. Non pas pour la beauté des paysages et ses rudes hivers mais parce que c'était là que se trouvait mon foyer, avec mes parents. Alice en faisait autant. Nous ne pouvions pas passer trop de temps sans prendre des nouvelles des uns et des autres. Emmett et Jasper l'avaient bien compris et ne se sont jamais opposés à notre lien familial, comme beaucoup auraient pu le faire. Je ne serais pas étonné si Alice et Jasper décidaient de s'installer dans l'Etat de Washington après l'accouchement. New-York était peut-être une ville faite pour ma sœur mais il lui manquait sa famille.
Les sujets varièrent finalement pendant le repas, ma mère avait de nouveau cuisiné pour un régiment, heureusement qu'Emmett était avec nous. Je ne cessais de regarder, avec discrétion, ma montre pour savoir dans combien de temps ma belle serait à nouveau à mes côtés.
« Ah, oh fait Edward ! Tu n'es toujours pas intéressé par un rendez-vous avec mon amie Suzan ? Elle est très bien, tu sais. Je pense que vous vous entendriez très bien tous les deux » Je stoppais pendant plusieurs secondes. Je croyais pourtant qu'Alice avait compris qu'elle devait abandonner cette idée de rendez-vous arrangé. Je regardais Jasper qui ne fit que hausser des épaules me disant ainsi : T'es tout seul dans cette galère, mec !
« Non Alice, ça ne m'intéresse toujours pas. » Lui répondis-je un peu sèchement
« Ne te fâche pas Edward, Al veut juste t'aider » soutint Rosalie. Je soupirais devant la solidarité entre sœur, je n'avais jamais pu gagner quand elle faisait front.
« Désolé, Al. Ce n'est pas contre toi, je ne veux pas rencontrer ton amie, c'est tout. » Répondis-je plus gentiment mais restant ferme
« Bon pas Suzan alors mais il y a bien des filles célibataires, approchant la trentaine dans le coin, non ? Tu te morfonds depuis trop longtemps Edward, il faut que tu te remettes de cet histoire avec Tanya. » Bon sang, Bella n'arriverait jamais assez vite !
« Je suis très bien remis de Tanya, je te remercie Alice. » ajoutais-je calmement
« Il est vrai que tu sembles plus serein et plus heureux depuis quelques mois. Tu devrais laisser Edward faire les choses à son rythme, Alice » Me défendis mon père, que je bénis de tous les dieux possibles et inimaginables.
« Je…. » Commença ma petite sœur avant d'être interrompu par la sonnette de la porte, pour mon plus grand bonheur. Je me levais avant même que ma mère n'en ait le temps et partis à l'entrée où je supposais que ma belle se trouvait.
« Tu n'aurais pu tomber à un meilleur moment » dis-je à Bella en lui ouvrant la porte.
« Pourquoi ça ? » Je ne lui répondis pas tout de suite, préférant la déshabiller du regard. Elle avait remis la même tenue que lors de notre premier rendez-vous : un jean bleu foncé moulant son corps et laissant apparaître ses formes, un petit pull beige fin et près du corps, le col en V donnait un léger décolleté et des bottes à petits talons qu'elle avait mise pour compléter sa tenue. Elle était magnifique.
« Edward ? » Je repris mes esprits et retrouvait une Bella légèrement rougissante.
« Désolé, c'est juste que cette tenue me disait quelque chose » Elle me fit un grand sourire qui me prouva que ce n'était pas si anodin.
« En effet ! Je me suis dit que ce serait de circonstance, tu ne penses pas ? » Je hochais la tête pour le lui confirmer « Je suis contente que tu t'en rappelle » ajouta-t-elle
« Je n'oublierais jamais cette soirée…et l'effet que tu me faisais dans ce jean très…très…moulant » terminais-je d'une voix rauque pour qu'elle comprenne où je voulais en venir.
« Edward ! Qui est-ce ? » nous interrompit ma mère.
« C'est Bella ! » criais-je à mon tour à travers la maison.
« Tu m'as toujours pas dit pourquoi je tombais si bien ? » demanda ma petite-amie alors que je l'aidais à enlever son manteau.
« Le sujet casons Edward est revenu sur le tapis. Je savais pas comment m'en dépatouiller sans dire la vérité ou encore mentir » Bella me caressa la joue dans un signe de réconfort, comme pour me dire Je suis là maintenant, tu n'es plus seul.
« Ce sera bientôt fini. Ce sujet sera rapidement clos, tu vas voir. » Me souria-t-elle. Je la conduisis à l'étage où se trouvait la salle à manger, ainsi que toute ma famille. Dans un geste gentlemen, je lui avais pris des mains le dessert qu'elle avait fait, geste auquel elle leva les yeux au ciel, me faisant sourire.
A peine Bella passa-t-elle le pas de la salle à manger que ma mère lui sauta presque dessus pour lui souhaiter la bienvenue. Mon père suivit, ainsi que le reste de la famille. Inutile de dire que je pensais que ma belle serait bien acceptée en tant que petite-amie.
Nous migrèrent tous au salon, poussés par ma mère qui pensait que ce serait mieux d'y prendre le gâteau fait par Bella et un café. Je me retrouvais assis sur le canapé à côté de mon ange. Une vraie torture de la sentir si près sans pouvoir la toucher.
« Tu tombes bien Bella, on parlait justement des jeunes femmes célibataires de la ville pour notre Edward ! Tu es bien célibataire ?» Je cru que j'allais tuer Alice. Comment pouvait-elle parler de ça avec celle qu'elle considérait comme seulement une de mes collègues ?
« Euh…en fait non. Je ne le suis plus » Je ne pus empêcher un sourire naître sur mes lèvres. Non Bella Swan n'était plus célibataire, elle était avec moi.
« Ah ? Dis-nous en plus ! » Insista Alice, ce qui commença à m'intriguer.
« Alice, laisse cette pauvre Bella tranquille ! Elle n'est pas là pour répondre à un de tes interrogatoires ! » Réprimanda ma mère
« Oh allez maman ! C'est juste pour sympathiser ! Il travaille à l'hôpital ? On dit que 70% des rencontres se font sur son lieu de travail, 80% si on travaille dans un hôpital ! Alors ? » J'abandonnais ma sœur des yeux pour observer mon ami Jasper. Il n'avait rien dit depuis qu'Alice s'était intéressée à ma vie amoureuse et encore moins quand Bella fut là. Il avait baissé les yeux quand il m'avait vu le regarder, et quand il les releva pour savoir si c'était toujours le cas il me fit un regard désolé.
Je compris alors qu'Alice était au courant de tout, pour moi et Bella. Peu importe comment Jasper lui avait vendu la mèche, elle se vengeait en faisant tout pour nous faire craquer.
« En effet Alice, il travaille à l'hôpital » répondit-elle en rougissant légèrement
« Vraiment ? Qui est-ce ? » interrogea mon père. Non pas qu'il s'intéressait aux histoires de l'hôpital mais il ne voulait pas que cela ait un impact sur son service, comme tout chef de service qui se respecte. Bella resta silencieuse, se demandant surement si elle pouvait le dire. Je ne lui laissais pas l'occasion de s'interroger plus longtemps.
« C'est moi » répondis-je d'une voix forte et assurée. Le silence se fit soudainement dans le salon, plus un mot, ni même de cliquetis de vaisselle. Tout le monde s'était figé.
« Toi ? » ma mère revint à elle la première et s'assit sur l'accoudoir du fauteuil où était mon père, stoppant ainsi son service.
« Oui, moi » et j'appuyais mes dires en prenant la main de Bella dans la mienne. Elle tourna la tête vers moi et me souria, j'en fis de même. Nous venions de révéler notre relation à ma famille.
« Oh bah ça alors ! » s'exclamèrent Emmett et Rosalie synchrones, ce que je trouvais comique.
« Depuis combien de temps ? » demanda calmement mon père, j'ignorais s'il était content pour nous ou pas, étant donné que nous étions aussi collègues
« Deux mois » répondit Bella
« Mais on a pris notre temps pour se connaitre avant » ajoutais-je comme pour me justifier
« Tu ne nous a rien dis ? Pourquoi ? » Je sentis que j'avais déçu ma mère en ne lui disant pas tout de suite la vérité, j'en étais désolé mais en même temps avec Bella nous avions eu besoin de ce temps-là.
Bella et moi, nous nous sommes mis à raconter toute l'histoire, la nôtre. Notre rapprochement quand je l'ai raccompagné à son appartement, notre explication au café. Puis nos rencontres pour discuter et apprendre à se connaître, nos premiers rendez-vous, le jour de l'an, le début de notre relation et notre amour l'un pour l'autre. J'essayais de faire comprendre à ma famille, l'importance pour moi, pour Bella, et notre relation que nous ayons tout gardé pour nous jusqu'à maintenant.
« C'était une manière pour nous de nous protéger » conclu-je
« Et bien je ne peux pas dire que je ne suis pas déçu que tu ne nous ais rien dit… » je baissais la tête triste d'avoir fait ressentir cela à ma mère. Je sentis la main de Bella serrait la mienne d'avantage, en signe de réconfort.
« Et nous avoir menti pendant tout ce temps » ajouta mon père. Je ne pouvais pas dire que je ne m'attendais pas à une telle réaction de leur part, en tout cas j'assumais ma décision.
« Je suis désolé, vraiment. Mais pour être franc, si je devais le refaire, je le referais. » Leur dis-je en relevant la tête, je me doutais que ce n'était pas ce qu'ils voulaient entendre mais avec Bella nous n'aurions pas tenu longtemps avec l'ingérence de ma famille.
« J'arrive pas à croire que tu nous ai menti pendant tout ce temps ! Et la morale que tu nous as faite à noël ? C'était du flan ? » s'exclama Rosalie qui n'avait dit mot jusque là
« Non. Tout ce que je vous ai dit était la vérité. Je ne voulais pas qu'on me présente qui que ce soit, Bella avait déjà pris pas mal de place dans mon esprit. Et ce n'était vraiment pas facile pour moi d'être entouré de couple et de recevoir des leçons de vie de personne qui n'avaient pas vécu ce que j'ai vécu avec Tanya. Bella le comprenait très bien. » m'expliquais-je calmement
« J'ai moi aussi été trahi, je ne me voyais pas refaire confiance à un homme, même deux ans après…jusqu'à Edward » Sa main dans la mienne, j'embrassais son poignet pour la remercier d'être là, auprès de moi…avec moi.
« Et personne n'a rien deviné ? » demanda Emmett
« Et bien… c'est pas tout à fait vrai. » Je me tournais vers mon meilleur ami et ma sœur
« Quoi ? Vous le saviez et vous nous avez caché ça ? » s'injuria Rosalie
« En fait je les ai surpris à s'embrasser au club, au jour de l'an. Edward m'a fait promettre de ne rien dire, même pas à Alice, tant qu'elle ne posait pas de question. Il m'a expliqué la même chose qu'il vient de faire avec vous, il avait besoin de temps. En plus à ce moment-là il n'était pas encore ensemble. » s'expliqua Jasper.
« Tu as posé des questions, c'est ça ? » demandais-je directement à Alice, sachant très bien qu'elle comprendrait ce que je voulais dire.
« Pas vraiment, non. J'ai été très surprise quand je l'ai su il y a une semaine, ensuite Jasper m'a expliqué » Je ne comprenais pas, si ce n'était pas Jasper qui avait vendu la mèche à ma sœur, comment l'avait-elle su pour Bella et Moi ?
« Il y a une semaine, dis-tu ? » demanda mon ange à côté de moi, cherchant surement une explication à son tour
« Oui » répondis simplement Alice « Tu n'avais pas bien raccroché ton téléphone » ajouta-t-elle en ne répondant qu'à Bella, qui comprit rapidement la situation au vu de son visage qui s'était éclairé, puis elle devient toute rouge. Moi je ne comprenais absolument rien. Alice aurait su pour nous car Bella avait mal raccroché son téléphone, ok ça voulait dire qu'elle avait entendu une conversation entre Bella et Moi ? J'essayais de me remémorer quand j'avais pu être présent pendant une conversation entre ma belle et ma sœur.
« Anacortes » me souffla Bella à l'oreille. Je me rappelais maintenant, c'était lors de notre dernière journée. Alice nous avait appelé l'un après l'autre pour annoncer l'heureux évènement. Bella m'avait taquiné ne voulant pas m'expliquer leur conversation, puis elle m'avait dit le principal avant que je me jette sur elle.
« Oh » répondis-je seulement en comprenant ce qu'elle avait entendu et ce qui lui avait fait comprendre notre relation.
« Quoi ? Qu'est-ce tu as entendu ? Je ne pige pas ? » interrogea Emmett tel un enfant
« Alice les a entendu coucher ensemble » Bella devint rouge cramoisie à l'explication de ma sœur Rose, j'enveloppais ses épaules de mon bras pour la réconforter.
« Waouh, chaud ! » ajouta Em', je n'aurais pas attendu plus puérile comme remarque de sa part.
« ça va pas ! J'ai raccroché bien avant, dès que j'ai compris ce qui se passait. J'ai voulu vous le dire de suite, maman, mais Jasper m'a tout expliqué » Tous se retournèrent vers Jasper
« Je continue de penser que c'était à Bella et Edward de le faire » dit-il simplement. Les regards revinrent vers nous.
« Tu n'étais donc pas à San Francisco » demanda mon père qui avait rapidement compris les choses.
« Non, j'étais avec Bella. On a était à Anacortes pour un week-end en amoureux » répondis-je sincèrement. Il allait falloir revenir sur pas mal de cachotterie.
« C'est donc du sérieux entre vous » Nous interrogea le Dr Cullen, chef du service M-O-P, mon père n'était plus en face de nous
« Oui » nous répondîmes en cœur avec Bella.
« Je peux vous assurer Dr Cullen qu'avec Edward ce n'était pas prémédité, ça nous ai tombé dessus. On ne voulait pas vous en parler pour nous assurer que c'était sérieux entre nous et construire une relation stable. On ne voulait que ça interfère avec notre travail à l'hôpital. » expliqua Bella voyant très bien que c'était son patron qui s'adressait à elle. Elle avait compris les craintes de mon père.
« Dois-je vous changer d'équipe ? » ajouta-t-il. Je cru que j'allais faire une crise cardiaque ! Comment pouvait-il poser la question ?
« NON » avions-nous crié. Ne pas avoir Bella dans la même équipe, le même roulement serait une torture autant pour l'un que pour l'autre. On ne se verrait quasiment plus.
« Papa, on te promet de rester professionnel, peu importe ce qui arrive entre nous, comme nous l'avons toujours fait jusque-là. Mais il est important pour Bella et moi de rester sur la même équipe, ne nous change pas s'il te plaît » le suppliais-je presque. J'en mourrais si je devais être éloigné de Bella plus que nécessaire.
« Très bien. Mais à la moindre interférence, je n'aurais pas le choix, peu importe que tu sois mon fils, Edward » Je hochais la tête pour lui dire que j'avais compris
« On le comprend, Dr Cullen » ajouta ma belle
Après ces explications, l'ambiance fut plus joyeuse. Ma mère sorti le champagne pour fêter une nouvelle venue dans la famille, disant qu'elle était ravie d'avoir une belle-fille aussi merveilleuse. Et après ça elle aurait voulu que je lui présente dès notre premier rendez-vous ? Bella serait partie en courant !
Tout le monde se détendit et bu un verre de champagne, sauf Alice, à notre honneur à Bella et moi. Ma mère et mes sœurs posèrent un tas de question à mon ange, pour mieux la connaître soit disant. Leur conversation dérivèrent rapidement sur la grossesse d'Alice que Bella devrait surveiller, elles prirent d'ailleurs rendez-vous pour le lendemain après-midi afin que Bella lui explique un peu mieux les différentes étapes.
De mon côté je me retrouvais avec mon père et mes beaux-frères, heureux pour moi. Em' y allait de ses commentaires graveleux, je le calmais rapidement le menaçant d'appeler Rosalie s'il continuait à parler de ma petite-amie comme ça. Il se tût aussitôt.
Avec Bella nous sommes resté jusqu'à tard le soir, passant la journée avec ma famille. Elle était aussi à l'aise avec eux qu'ils l'étaient avec elle. Bella Swan avait sa place chez les Cullen à n'en pas douter.
« Oh vous partez déjà ? » s'exclama ma mère, faisant une petite moue spéciale je culpabilise mes enfants
« Oui, désolé mais demain on doit se lever tôt. C'est au tour d'Edward d'affronter mon père, on brunch chez lui » je déglutis en me rappelant le rendez-vous de demain. Je mentirais si je disais que j'étais heureux d'y aller mais bon Bella avait bien affronté 6 personnes de ma famille en même temps.
« Oh là là là ! Cache bien tes boules Edward, sinon le sheriff va s'en servir comme cible…Aïe ! Mais rose ! » Ce que venait de dire Em' ne me rassura pas du tout je devais l'avouer.
« Ne l'écoute pas, ça se passera bien. Mon père connaît déjà tes parents, je lui ai parlé de toi, il y a pas de raison d'avoir peur. » Bella m'embrassa sur la joue pour me réconforter, ça m'aida…un peu.
Nous avions décidé de rentrer chez moi, chacun dans sa voiture. Ma belle avait préparé un sac pour pouvoir passer la nuit avec moi. J'en étais plus qu'heureux. Je savais que tout ne serait pas rose dans mon histoire avec Bella, il arriverait surement qu'on se dispute, que d'autres viennent se mêler de nos affaires mais je savais que notre amour était sincère et fort. Je ne doutais plus de nous ou de ma belle. C'est sur cette pensée que je m'endormis, avec mon ange dans les bras.
Le lendemain ne fus pas mon jour favori. J'étais stressé à l'idée de rencontrer le sheriff Swan. Bella se moquait de moi au début puis quand elle a vu que ça ne m'aidait pas du tout elle tenta de me rassurer. Seulement moi je n'oubliais pas que son père avait un flingue à portée de main et qu'il pourrait faire de ma vie un enfer à Forks. C'est ainsi que je me retrouvais devant la porte de Charlie Swan.
« Ah vous êtes là » répondit le chef en ouvrant la porte. Il prit sa fille dans ses bras, l'embrassa sur le front et posa finalement son regard sur moi. J'eu du mal à déglutir.
« Papa, je te présente Edward. » Bella se positionna à mes côtés comme soutien moral.
« Bonjour, Chef Swan » dis-je en lui tendant ma main. Charlie mit plusieurs minutes à répondre à mon geste, comme s'il me jaugeait.
« Edward…rentrez donc » La maison dans laquelle Bella avait fini son adolescence était petite mais chaleureuse. Pas de fioriture, la seule décoration était des meubles qui dataient de 20 ans et les photos de famille que Charlie avait accroché aux murs. Bella y était principalement représentée, à différents moments de sa vie. Les rares que le père et la fille avaient partagé. La relation que ma belle avait avec son père m'intriguait. Elle m'avait dit ne pas l'avoir vraiment connu les 17 premières années de sa vie, elle ne passait qu'un mois par an avec lui et il travaillait souvent. Après le décès de sa grand-mère paternelle, elle ne se donnait plus la peine de venir le voir et puis elle avait décidé de venir vivre avec son père. Elle m'avait dit s'être rapproché de lui et avoir trouvé l'équilibre qui lui fallait après s'être occupé de sa mère.
On voyait tout de suite que Bella était la personne la plus importante pour Charlie, je comprenais alors que j'étais celui qui lui prenait sa fille, peut-être même définitivement. Mon but aujourd'hui serait de rassurer le chef Swan, que malgré ma relation avec sa fille, je ne m'immiscerais dans leur relation filiale. Et même si j'avais voulu, Bella ne m'aurait pas laissé faire. Bien qu'elle n'exprime rien de ses sentiments envers son père, ma belle tenait énormément à lui, ça se voyait quand elle en parlait.
On s'assit tous les trois dans le salon, Charlie sur ce qui semblait être son fauteuil favoris et Bella et moi sur le canapé. Ma petite-amie ne lâcha pas ma main et je l'en remerciais par une légère pression.
« Alors comme ça c'est vous qui sortez avec ma fille ? » commença à attaquer Charlie.
« Oui, monsieur. J'aime votre fille » Il fallait qu'il sache tout ce que je ressentais pour elle, enfin tout ce qui était avouable et qui me donnerait des points avec le chef de la police.
« Je vois. L'aimes-tu suffisamment ? Là est la question ! Tu sors avec ma fille, soit, mais l'épouseras-tu ? Fonderas-tu une famille avec elle ? Lui seras-tu fidèle ? Tu la soutiendras quoi qu'il lui arrive ? La protègeras-tu ? Que… »
« PAPA ! Bon sang, on est ensemble que depuis 2 mois avec Edward et toi tu parles déjà d'avoir des enfants ! » Bella était énervée, je le voyais à sa manière de plisser le front, de regarder fixement son père et à son nez retroussé. Elle était adorable, surtout que c'était pour me défendre. Je trouvais ça aussi très sexy.
Charlie, lui, semblait pris entre l'enclume et le marteau : Soit il s'arrêtait là dans son interrogatoire pour calmer sa fille, soit il l'énervait encore plus qu'elle ne l'était déjà et passerait ma vie au crible. J'eu un peu pitié de lui, il avait dû attendre pas mal de temps avant de rencontrer le copain de sa fille, il savait que j'existais sans connaître mon identité, il avait dû ronger son frein et je comprenais qu'il prenait son rôle à cœur.
« Ce n'est rien Bella. » tentais-je de la calmer. Je serais un peu plus sa main dans la mienne pour qu'elle me regarde, ce qu'elle fit. Je lui répétais que ce n'étais pas grave et elle se détendit mais je voyais bien qu'elle était sur la défensive.
« Mr Swan, je peux vous assurer que Bella est ce que j'ai de plus cher au monde. Je l'aime comme un fou. Il est vrai qu'on est ensemble que depuis 2 mois, on veut y aller à notre rythme, bien que je ne puisse déjà plus me passer d'elle. Nous n'avons pas vraiment parler de mariage ou d'enfant mais Bella sait que c'est ce que je veux avec elle. Je veux passer ma vie à ses côtés. Je serais là pour prendre soin d'elle, pour la soutenir, pour la protéger et la réconforter. Et je vous jure que je ne la trahirais pas, j'ai moi-même vécu cela il y a presque un an et je ne le souhaite à personne. » Débitais-je sans m'arrêter. Il devait savoir que j'aimais Bella, c'était tellement fort entre nous.
« ça me va » Je restais un instant figé. Ça me va ? C'était tout ce qui me disait pour me donner son approbation ? Pas un je te la confis, prends-en soin ? Ou Tu m'as l'air d'un homme honnête, j'ai confiance ? Non, trois petits mots pour approuver le copain de sa fille.
« Bien ! Maintenant que tu as finis ton moment d'intimidation, je vais préparer le brunch ! Ne le martyrise pas pendant que je ne suis pas là, d'accord Charlie ? » Le prénom de Charlie résonna comme un menace dans la bouche de ma belle. Qui protégeait qui déjà ?
« T'inquiète pas Bell's » rassurée, Bella me laissa seul avec son père. Je me sentais moins soutenu d'un coup
« Je ne m'excuserais pas….Il faut que tu comprennes que Bella est la seule famille que j'ai, la seule personne à laquelle je tiens plus que tout. Elle est mon unique enfant. » Son regard triste disparu rapidement, je cru même l'avoir rêvé. Puis son ton changea.
« Tu comprendras donc que si jamais tu fais souffrir ma fille, je te tuerais » Son regard était devenue dure, un frisson parcouru ma colonne vertébral. Charlie était sérieux. Peut-être qu'il me tuerait pas, après tout il était un homme de loi, mais il me ferait souffrir c'était certain.
« Je comprends et je ne la ferais pas souffrir » réussis-je à lui répondre avec assurance. J'étais fier de moi.
« Bien ! Maintenant que les choses sont claires parle-moi un peu de toi ! » L'heure qui suivit j'expliquais au chef Swan le parcours que j'avais fait dans ma vie. Mes études, ma famille et mon arrivée à Forks. Je n'allais pas dans les détails mais Charlie sembla satisfait. Il ponctua mon discours pas quelques questions, telles que : T'es-tu déjà drogué ? Des excès de vitesse ? etc… Ce dont je m'attendais venant du sheriff de la ville.
Puis Bella réapparu, nous demandant de mettre la table. Ce que l'on fit aussitôt sans contredire madame. Ma belle nous avait fait un brunch de roi : œufs brouillés, omelette norvégienne, bacon, saucisse, bagel, haricot à la tomate, toast, gratin de pomme de terre et bien d'autres.
Le repas se passa bien. Après l'interrogatoire et l'intimidation, Charlie se révéla être une personne avec qui je m'entendais bien. On parla de Baseball, il faillit d'ailleurs s'étouffer quand je lui révélais que mon beau-frère était l'agent de Luca Sills. Puis vint l'heure pour le chef Swan de prendre son service.
« Il t'apprécie » murmura Bella alors que son père venait de sortir de la cuisine pour mettre son uniforme.
« J'espère. Je ne voudrais pas créer des problèmes entre toi et ton père. » ajoutais-je en embrassant son front
« Charlie n'ira jamais contre mes choix, il me laisse faire mes erreurs avant de me ramasser à la petite cuillère » souria-t-elle tristement, je me doutais qu'elle ne parlait pas de nous.
« Rassures-moi, tu ne viens pas de dire que je suis une erreur ? » demandais-je
« Quoi ? NON, bien sûr que non, tu es… » Je vis Bella s'interrompre et me regarder avec méfiance. Je ne pus empêcher de sourire, elle avait compris.
« Edward Anthony Cullen, comment oses-tu me faire une peur pareille ? ! J'ai vraiment cru que je t'avais vexé ! » Elle ponctua ses dires en me tapant l'épaule, c'est qu'elle avait de la force.
« Désolé, mon cœur, j'ai pas pu résister » Je l'attrapais par le poignet et la rapprochait un peu plus de moi avant de fondre sur ses lèvres. A ce moment-là plus rien ne comptait pour moi.
La réalité nous rattrapa bien vite sous la forme d'un toussotement. Lorsqu'on se sépara, le chef Swan était à l'entrée de la cuisine, nous rappelant sa présence. La situation devint gênante.
« Je vais donc vous laisser. Bella tu fermes bien tout ? Et fait attention à toi » Ma belle quitta mes bras pour aller embrasser son père, j'espérais que son avertissement ne me concernait pas.
« Edward, j'ai été content de te rencontrer…enfin » je souris à l'image d'une Bella levant les yeux au ciel sous l'accusation caché de son père.
« Prend bien soin de ma fille surtout » Il me tendit la main, je m'empressais de lui serrer en retour, j'avais l'impression d'avoir réussi le test, du moins pour l'instant.
Désormais ma relation avec Bella était connue de nos familles et amis, je me sentais étrangement libre et en même temps triste car notre relation deviendrait public, elle ne serait plus seulement elle et moi. C'était officiel maintenant !
Alors qu'en avez-vous penser ?
Alice a voulu joué avec Edward mais bon j' ai été gentille, je ne voulais pas la faire trop chiante non plus. Je l'aime bien moi Alice.
J'ai bien aimé écrire le moment avec Charlie, je trouve que sa relation avec sa fille est unique et très touchante.
La relation d'Edward et Bella est officielle maintenant le reste à savoir ce qu'en pensera le reste de la ville ? Je vais peut-être faire revenir Lauren pour l'occasion, qu'en dites-vous ?
Et j'espère pouvoir vous faire un chapitre bonus pour vous remercier de vos reviews et d'être patient entre mes chapitres.
