Disclaimer : La plupart des personnages de cette histoire appartient à Joanne K. Rowling que je remercie pour ce prêt le temps de cette fic.
Rating : M (on va essayer de citronner !)
Avertissement : Ceci est un slash et le rating est là pour une raison (ou même plusieurs)… âmes sensibles, chastes, jeunes gens, s'abstenir !
Avant toute chose, je dois m'excuser pour avoir posté ce chapitre si tardivement. En fait c'est simple, étant donné que je n'étais pas satisfaite de ce que j'écrivais, j'ai dut le recommencer trois fois. Du coup, je ne suis pas sûre que ce troisième essai vous plaise...
Je vous laisse le découvrir. Bonne lecture !
Chapitre 29:
Harry Potter ferma les yeux un instant. Il était fatigué et sa jambe droite lui faisait mal. Il la regarda et vit son jean imbibé de sang. Il déglutit. Il avait reçut un sort qui l'avait blessé, mais il ne pouvait pas s'en occuper. De toutes façons, il ne pouvait pas rester cacher éternellement derrière ce morceau de mur en ruine.
Dès qu'ils étaient arrivés sur les terres qui abritaient ce qui restait de son ancienne maison familiale, Harry, Sirius, Remus et les autres membres de l'Ordre qui les accompagnaient, s'étaient retrouvés encerclés par des mangemorts. Les sorts avaient été lancés aussitôt mais il n'y avait aucune trace de Voldemort.
Quand ils avaient prit conscience que leurs adversaires étaient plus nombreux qu'eux, certains membres de l'Ordre avaient voulut transplaner mais ils eurent la surprise de ne pas réussir. Comprenant qu'ils avaient été piégé, Harry s'était mit en colère et s'était acharné sur son adversaire. C'est alors que Remus l'avait calmé avec ces mots :
-Voldemort ne connaît pas ta force Harry. Imagine que ces mangemorts ne soient que des cobayes pour te tester.
-Il n'est pas là, Remus ! Regarde leur nombre, si je m'y mets pas sérieusement, on va tous mourir !
-Non, Harry ! Tu dois te réserver pour lui ! Dis-toi que ce sont des élèves de première année que tu dois combattre, OK ? N'utilise pas la totalité de tes pouvoirs et ne sort surtout pas tes ailes !
-Mais regarde-les ! Nous ne sommes pas assez nombreux pour les battre, et tu me demandes de m'amuser avec eux ?! Mais qu'est-ce que tu cherches ? Tu veux notre mort ?!
-J'ai confiance en Dumbledore, Harry. Je suis sûr qu'il va nous envoyer de l'aide. Pour le moment toi, tu gardes ta force pour Voldemort, OK ?
Le jeune homme avait soupiré avant d'acquiescer. Et maintenant, il se retrouvait derrière un petit muret à reprendre sa respiration tout en essayant de ne pas penser à la douleur émanant de sa blessure. Le combat était bien entamé et il avait aperçut un peu plus tôt d'autres membres de l'Ordre qui avaient fait leur apparition. Remus avait eut raison.
Mais depuis combien de temps le combat durait-il ? À force de « jouer » avec leurs adversaires, Harry était épuisé. Mais ce n'était pas le moment de se reposer. Il se leva et alla rejoindre Sirius qu'il avait aperçut un peu plus loin. Lorsqu'il arriva auprès de son parrain, sa cicatrice se mit à le brûler. Sous la douleur, il hurla en se tenant le front.
-Harry ! Par Merlin, tu as été touché ? S'écria Sirius en l'empêchant de tomber.
-... Il arrive... Sirius... Mettez-vous à l'abri !
-Quoi ?!
Harry voulut répondre mais un rire à glacer le sang retentit. Sirius frissonna et resserra son emprise autour de son filleul.
-Alors te voilà enfin Harry Potter ! Ricana Voldemort.
Il se tenait à quelque mètres du jeune homme et de son parrain et les regardait de haut, un sourire mesquin aux lèvres. Le voir à genoux, soutenu par un adulte, lui faisait plaisir. Il avait bien fait de le laisser s'épuiser avec ses mangemorts avant de l'affronter. Maintenant, peu importe la force qu'on lui avait octroyé, étant donné sa fatigue, Potter ne lui poserait plus de problème.
Le jeune homme se releva alors que Sirius lui disait :
-Tu n'es pas obligé de l'affronter seul, Harry. Tu peux nous laisser l'affaiblir et tu porteras le coup final, la prophétie sera quand même accomplie comme...
-Il vous tuera Sirius. Ne t'inquiètes pas pour moi.
-Tu es épuisé, Harry. Il a fait exprès de ne venir que maintenant afin...
-Sirius, le coupa Harry. Va rejoindre Remus maintenant.
-Non, Harry, je reste...
Devant le regard que lui lança le jeune homme, Sirius ne put finir sa phrase. Jamais son filleul ne l'avait regardé de cette manière. Un regard froid à vous clouer sur place tout en vous donnant des frissons glacés dans le dos. Il déglutit. Il avait l'impression de faire face à une autre personne.
-... Harry ?
-Vas-t'en, Sirius.
Même la voix était différente. Sirius recula d'un pas tandis que Voldemort se mit à parler :
-Allons, Potter, qu'attends-tu pour venir me rejoindre ? Tu crois que tu peux encore mettre en place un plan pour me vaincre ?
-Ne t'inquiètes pas, Jedusor, j'arrive. C'est toi qui te faisais attendre, répondit Harry en se rapprochant tout en boitant.
En entendant son nom, Voldemort s'énerva après avoir été surpris.
-Ne m'appelle plus jamais comme ça, Potter !
-Et pourquoi donc ? N'est-ce pas ton nom ? Tom Elvis Jedusor.
-Cet homme est mort depuis longtemps, Potter ! Aujourd'hui, il ne reste que moi et je suis Voldemort !
-Si cela te fait plaisir de croire ça. Pour ma part, tu es toujours Jedusor et tu es bien vivant devant moi. Mais rassure-toi, si tu veux mourir, je suis là pour exaucer ton souhait.
-Pardon ? S'exclama en riant Voldemort. Je crois avoir mal entendu ! Tu es là pour me tuer ? Mais regarde toi, Potter ! Tu es épuisé, et tu n'arrives même plus à te tenir droit ! Que vas-tu me faire?
-Ne t'en fais pas, Tom. Même si je suis amputé, je pourrais te tuer. Tu as assez fait de dégât comme ça.
-Qu'est ce que tu en sais, Potter ? Tu ignores tout ce que j'ai fait. Tu ne connais rien de ma puissance. Jusqu'à présent, je ne t'ai montré qu'une partie de mes pouvoirs ! Même si j'admets que cette année tu m'as beaucoup embêté, il est temps pour toi de laisser la place !
-Je ne partirai pas, Tom.
-Si tu veux le croire. Mais laisse-moi te raconter ce qui va se passer après ta mort : je vais rejoindre le reste de mon armée à Poudlard. Car pendant que tu es ici, saches que ta stupide école est prise d'assaut. Tous tes proches vont mourir, Potter. Dumbledore, le premier. Mais aussi la famille Weasley au complet ainsi que tous les Sang de Bourbes qui se sont cru en sécurité là-bas. Et lorsque tout cela sera finit, le monde entier connaîtra mon nom. Les moldus seront exterminés et je pourrai enfin régner comme je le souhaite. Et tu sais le meilleur ? Drago Malefoy sera enfin à moi !
À ces mots, la colère d'Harry se réveilla.
-Tu ne toucheras pas à Drago, Tom. Jamais je ne te laisserai faire !
-Mais bien sûr que si, Potter. Tu as réussi, par je ne sais quel miracle, à lui faire un lavage de cerveau, mais à ta mort, je le ramènerai à la raison, et il ne me quittera plus. Il sera à mes côtés, ainsi que dans mon lit ! Et ne t'inquiètes pas, il t'oubliera vite car je saurai mieux le combler que toi ! Après tout, j'ai beaucoup plus d'expérience !
Un vent s'éleva alors. Plus les secondes passaient, plus il devenait violent. Sirius qui était partit rejoindre Remus, comme le lui avait ordonné Harry, regarda vers celui-ci, inquiet. Il fut surprit de voir le jeune homme se tenir droit sans problème devant Voldemort. Il regarda sa jambe qui était blessé et fut surprit de voir un pantalon sans aucune tache de sang. De là où ils étaient, il ne pouvait entendre ce qu'ils se disaient. Et même s'il l'avait voulut, il ne pouvait pas se rapprocher d'eux car le vent l'empêchait de faire tout mouvement.
Il avait l'impression de voir une sorte d'aura rouge entourer son filleul ainsi que des ailes de feu apparaître dans son dos. Il les regarda, surpris. Même si Severus et Gabriel le lui en avaient parlé, jamais il n'avait eut l'occasion de les voir de ses propre yeux.
-... Ce sont ça ses ailes ? Demanda Remus, surpris.
-Oui...
-Elles sont en feu ?
-Cela ne le touche pas. Elles viennent de lui lorsqu'il est colère. Voldemort a dut dire quelque chose pour qu'il soit énervé à ce point.
Les deux hommes virent le mage noir regarder leur filleul avec surprise et se mettre à lui lancer un sort. Vu le faisceau vert qui sortit de sa baguette, cela devait être l'Avada Kedavra. D'un mouvement fluide, Harry l'évita et lança sa baguette à même le sol.
-Mais qu'est-ce qu'il fait ! S'écria Remus affolé en entendant le rire de Voldemort. Il a jeté sa baguette ! Comment va-t-il se défendre maintenant ?! Viens, Sirius, il a besoin de nous...
Mais son ami l'empêcha de bouger en répliquant simplement :
-Il fait de la magie sans baguette.
-Quoi ?
Une exclamation de surprise les fit tourner la tête vers le combat en cours et ils virent le corps de Voldemort s'élever dans les air, le visage ravagé par la peur avant d'entendre le bruit caractéristique d'un os qui se casse. Il constatèrent alors que la tête du mage noir était penché sur le côté, les yeux toujours ouverts mais sans vie. Puis, d'un simple geste de main de la part d'Harry, Voldemort retomba sur le sol.
Le vent se calma alors, jusqu'à disparaître, et Harry Potter qui avait toujours ses ailes de feu, se tourna afin de voir tous les mangemorts encore debout et qui s'étaient statufiés durant son combat, sous ses yeux froids.
-Voldemort est mort sous vos yeux, dit-il d'une voix glaciale. Si vous ne voulez pas finir comme lui, la nuque brisée, je vous conseille de vous rendre sans histoire.
Sous le silence et l'air pesant qui régnaient depuis un moment sur le terrain familial des Potter, cette demande fut entendue de tous. Il fallut néanmoins quelques instants de plus afin que chacun puisse réaliser le sens de ses paroles.
Alors quelques mangemorts, n'acceptant pas la mort de leur maître, se précipitèrent sur Harry, la baguette levée, mais tous furent coupés dans leur élan et s'élevèrent à leur tour dans les airs. Et quelque secondes plus tard, on entendit le son de plusieurs nuques qui se brisèrent avant que les corps sans vies s'écrasèrent sur le sol.
-Y a t-il d'autres volontaires ? Demanda Harry d'une voix calme mais froide.
Les mangemorts qui restèrent jetèrent leurs baguettes en guise de réponse. Harry Potter sourit et, d'un geste de main, fit venir sa propre baguette à lui.
OoooOoooO
Séphiroth transplana devant les grilles de Poudlard. Lorsqu'il vit les différents combats se déroulant dans le parc du château, il sourit.
-Regarde, Iribessa. Nous sommes arrivés au milieu de la Grande Guerre ! Crois-tu que l'on va assister au combat opposant Potter et Voldemort ?
Iribessa, qui était sur ses épaules, s'éloigna de lui et regarda la scène à son tour. Elle revint alors, sortit son calepin et dessina un visage qu'elle lui montra. Séphiroth haussa les épaules.
-Drago doit être tellement prit dans un combat quelconque qu'il ne m'a pas sentit arriver. C'est notre chance, Iribessa. Cherchons Potter avant qu'il ne s'aperçoive de notre présence.
Iribessa dessina alors un autre visage avant de le lui montrer. Lorsqu'il vit le dessin, Séphiroth sourit de plus belle.
-Tu as raison. Occupons nous d'abord de ce Weasley.
Sur ces mots, les deux amis pénétrèrent dans Poudlard. Ils marchèrent calmement en plein milieu de la bataille. Lorsqu'un mangemort le remarqua, il s'approcha, surpris, en s'exclamant :
-Potter, tu n'aurais pas dû être ici ! Mais ce n'est pas grave, c'est moi qui vais te tuer !
Séphiroth lui lança un regard et agita simplement sa baguette sans s'arrêter de marcher. Derrière lui, le mangemort fut décapité. Un peu plus loin, un jeune homme, portant l'un des uniformes de Poudlard, le rejoignit et dit, le sourire aux lèvres :
-Potter, tu es revenu ! C'est super, on a donc...
Séphiroth le dépassa en effectuant un autre geste de sa baguette et ne vit pas l'élève s'écrouler au sol, éventré, les organes à l'air libre.
-Quand vont-ils comprendre que je ne suis pas ce benêt de Potter ? Demanda-t-il calmement. Mais tu sais Iribessa, si j'ai bien compris, il n'est pas dans le parc. Leur combat doit avoir lieu dans le château. Que fait-on ? Nous ne sommes encore qu'à l'entrée de cette maudite école... Si seulement on pouvait transplaner au sein même de Poudlard !
Iribessa, qui se retrouvait de nouveau sur son épaule, se mit à lui tirer l'oreille pour attirer son attention.
-Tu l'as trouvé ?
La fée lui indiqua un combat entre un mangemort et un rouquin. Séphiroth sourit. Sans un mot de plus, il s'avança et d'un coup de baguette, il démembra l'adversaire de Ronald Weasley.
Celui-ci, surprit, s'immobilisa et regarda le mangemort qu'il combattait, dont les jambes et les bras se retrouvaient à même le sol, hurler de douleur, sans comprendre. Et sous ses yeux, la tête du mangemort vola à quelque mètre et le buste s'écroula au sol.
Ron fit un bond en arrière, ne comprenant pas ce qui arrivait. Il regarda sa baguette puis le reste du corps de son adversaire. C'est alors qu'il fut bousculé par des combattants qui se trouvaient à côté de lui, et il se retrouva au sol. Il se releva en tremblant et regarda atour de lui . Et lorsqu'il croisa le regard de Séphiroth, la peur envahit tout son être : il comprit que non seulement c'était lui qui avait tué son adversaire mais qu'il sera le suivant. Il déglutit.
Il le vit sourire et lever sa baguette.
Il savait qu'il ne pourra pas contrer le sort. Le petit-fils de son meilleur ami avait une puissance largement supérieure à la sienne et même s'il lançait un « protego », cela ne déviera pas le sort. Il ferma les yeux en demandant pardon à tous ses proches, mais il ne pouvait rien faire contre Séphiroth.
-NON !
Ron fut de nouveau bousculé et se retrouva encore une fois au sol. Il regarda la personne qui l'avait poussée et hurla à son tour en se précipitant vers le corps qui prenait de plein fouet le sort de Séphiroth.
-Gabriel ! Non, non, non ! Pas toi !... Pourquoi tu as fais ça ?!
Il coucha Gabriel et posa sa tête sur ses genoux. Une tache de sang grossissait à vue d'œil sur sa chemise blanche que l'on pouvait voir sous sa robe noire ouverte.
-Gabriel ! Tiens le coup, je t'en prie ! Pourquoi t'as fais ça ?! Qu'est ce que je vais dire à Harry, moi ?!
Gabriel toussa alors que son corps reprenait sa véritable apparence et murmura :
-... Tu ne... Dois pas... Mourir... Maintenant...
-Toi non plus, Idiot !... Je vais t'emmener à l'infirmerie ! Tiens le coup !
-Weasley ! Cria une voix.
Ronald leva le visage plein de larmes et vit Drago Malefoy qui arrivait à son niveau en courant.
-...Désolé... Il m'a protégé... Je n'ai rien pu faire... Désolé...Désolé...
Lorsque Drago vit le corps de Gabriel au sol, il eut le souffle coupé. Il s'accroupit et caressa la joue de la personne qui lui ressemblait beaucoup. Et même s'il se mit à voir flou, il ancra ses yeux dans l'émeraude qu'il aimait tant.
-Gabriel... Appela t-il d'une voix rauque.
-Père... Un Malefoy … Ne pleure pas... C'est juste un … Au revoir... Je vais revenir...
-Oui, répliqua Drago en reniflant. On va se revoir. Ne parle pas, d'accord ?
-... Prends soin... De Papa...
-Compte sur moi. Merci Gabriel. Merci pour tout.
Gabriel sourit une dernière fois.
-Désolé... Désolé... Pleurait Ron.
D'une main tremblante, Drago ferma les yeux de Gabriel qui n'avaient pas quitté les siens. Il se releva et demanda :
-S'il-te plaît, Ron, peux-tu le ramener à l'infirmerie afin que son corps soit intact lorsque Harry reviendra ?
-...Oui... Désolé... Je...
-Vas, Ron.
Le rouquin, les larmes sur le visage et le corps tremblant, récupéra sa baguette, et souleva le corps de Gabriel avant de s'éloigner, laissant le blond seul. Celui-ci avait toujours la tête baissée. Il passa une main sur le visage avant de la relever et d'ancrer son regard mercure dans celui émeraude de Séphiroth.
Parce qu'il adorait cette couleur, à ce moment même, il était prêt à lui arracher les yeux, car d'après lui, Nathaniel ne les méritait pas. Ces yeux qui représentaient aussi bien Harry que Gabriel, des personnes qui lui étaient chères... Alors pourquoi un être froid et sans cœur comme lui les possédait-il ? Pourquoi le destin avait permis qu'il ressemble trait pour trait à Harry alors qu'il n'était pas la même personne ? Harry avait pleuré l'absence de son père à ses côtés, l'homme qui se tenait devant lui avait tué le sien sans le moindre remord.
Et il fallait qu'il le considère comme son petit-fils ?
Séphiroth n'avait pas bougé et l'observait. Il était embêté car si Drago se tenait devant lui, il savait qu'il l'empêcherait d'avoir un entretien avec Potter.
-Drago, soupira t-il en guise de salutation, d'une voix neutre. Qui est mort ? Lucius ?
-Non, Nathaniel. Tu viens de tuer ton propre père.
À ces mots, Séphiroth ricana.
-Quel idiot ! Pourquoi a t-il défendu ce Weasley ? S'il n'avait pas fait cette bêtise, il serait encore vivant à l'heure actuelle.
-Donne-moi une bonne raison pour que je ne te fasse pas la même chose, Nathaniel ?
-Je n'ai pas le temps, Drago. Je suis là pour Potter. Où est-il ?
-Alors trouve du temps, Nathaniel, car je serai la dernière personne que tu verras.
Séphiroth l'observa avec insistance et prononça d'une voix froide :
-Je t'ai déjà dit que je m'appelle Séphiroth, Drago. Et pour la dernière fois, où est Potter ?!
-ÇA SUFFIT NATHANIEL ! Hurla de colère Drago.
Séphiroth écarquilla ses yeux et recula d'un pas. Le blond se tenait devant lui, le regard qu'il lui lançait était aussi froid que la glace et une aura rouge se mit à l'entourer.
Il déglutit.
-Drago... Tu...L'Aura Rouge... Commença-t-il.
-Que t'es-il arrivé Nathaniel ? Ton père vient de mourir de tes propres mains, mais cela ne te fait rien... Pourquoi es-tu devenu si froid ? Pourquoi cette haine envers Potter ?
-Cela ne te concerne pas ! Cria Séphiroth en reprenant ses esprits.
À cette réponse, Drago leva sa baguette et voulut lancer un sort mais une traînée de poussière d'or se plaça devant son visage. Fort énervé, il lança, sans se poser de question, un Avada Kedavra en informulé et la poussière tomba au sol.
-Iribessa ! S'exclama Séphiroth en se précipitant au sol pour ramasser son amie.
Drago profita de cet instant pour lancer un Legilimens, toujours en informulé, et entra facilement dans l'esprit de son petit-fils.
[… ]
Il se retrouva devant une photo de lui-même et de Potter qui tenait un petit garçon blond aux yeux émeraudes. Les trois protagonistes lui souriaient tout en agitant les mains. La photo de famille se trouvait dans une pièce éclairée de la lumière du soleil et on pouvait entendre le son d'un piano.
-Mon chéri ? L'appela une voix qui le fit retourner vers la gauche.
Il vit alors une belle femme brune avec de long cheveux qui lui souriait.
-Viens manger, trésor. J'ai fait un gâteau au chocolat comme tu les aimes et si tu ne te dépêches pas,Tory et Kevin vont tout manger alors que cette photo ne va pas s'envoler...
-Dis maman, fit la voix d'un petit garçon, pourquoi je lui ressemble tant ? Tout le monde me prend pour lui !
-Tu n'es pas Harry Potter. Tu es Nathaniel Potter-Malefoy, mon fils. Oui, tu ressembles à ton grand-père physiquement, mais tu n'as pas son caractère, et il n'est pas toi. Et saches que tout le monde le sait. Alors reste toi-même, trésor, et tu verras, un jour on dira que c'est Harry Potter qui te ressemblait !
[…]
Il courrait à travers un couloir, un dessin à la main. Il reconnut les murs du Manoir Malefoy. Il avait le sentiment d'être la personne la plus heureuse de la planète. Mais il s'arrêta d'un coup lorsqu'il entendit le bruit d'un vase que l'on brisait et un cri de rage.
-COMMENT OSE-T'IL ?
Il s'approcha doucement vers une porte entrouverte. Il se vit avec surprise entouré d'une aura rouge, tenant un parchemin à la main.
-Calme-toi Drago, fit doucement une voix qu'il avait déjà entendu mais il ne savait plus où et qui était derrière la porte. Il ne sert à rien de se mettre en colère.
-Comment veux-tu que je garde mon calme, Vincent ! Par cet article, il souille la mémoire d'Harry !
-Je le sais, Dray. Calme-toi avant que quelqu'un ne voit ton aura. Tu es capable de tuer tout le monde quand tu es dans cet état. On va gérer ça. C'est le fils de Théo qui s'occupe d'approuver tout article avant sa publication. Théo lui en touchera deux mots, et tout s'arrangera.
Il s'éloigna de la porte lorsque il se vit hurler de rage. La joie qu'il éprouvait tout à l'heure avait disparut. Il avait peur. L'aura rouge qui avait entouré le blond qui se trouvait dans le bureau lui faisait peur. Il ne l'avait jamais vu chez personne. Du plus profond de lui-même il savait que cette aura était dangereuse. Il pouvait mourir comme Papy Harry s'il s'y approchait. Seul le sorcier le plus fort de la planète devait posséder cette aura destructrice.
Il se regarda encore une fois et, comme il avait encore des frissons dans le dos, il revint sur ses pas. Il voulait voir sa mère. Au moins dans ses bras, rien ne pouvait lui arriver.
[...]
Il se retrouvait dans une salle où étaient présentes plusieurs personnes. En observant bien, il devait être à une réception où chacun s'était paré de ses plus beaux habits. Il se tenait en retrait et regardait un groupe d'hommes qui parlait. Il se vit un verre à la main, un sourire aux lèvres. Il avait l'impression que tout le monde gravitait autour de lui.
-Regarde Thany, lui fit remarquer une petite blonde à ses côtés, Papy est arrivé !
-Tory, je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler comme ça ! Je m'appelle Nathaniel ! Répliqua la voix du petit garçon qu'il avait entendu dans l'un des souvenirs précédents.
-Trop long, répondit la dénommée Tory en haussant les épaules. N'empêche qu'il est très beau, Papy ! Quand je serai grande, je me marierai avec lui !
-Tu seras tellement moche qu'il ne voudra pas te regarder !
-Tu dis n'importe quoi ! Il a dit que j'étais la plus belle petite fille du monde !
-Il a dit juste ça pour te faire plaisir... Moi quand je serai grand, je vais lui ressembler.
-Tu peux pas, Tête de Banane ! Tu es brun et Papy est blond ! De plus tu as les yeux vert, et lui il les a gris !
-Alors je serai aussi fort que lui ! Je serai le sorcier le plus puissant !
-N'importe quoi ! C'est Papy Harry, le sorcier le plus puissant !
-Non, c'est Papy Drago ! Regarde : tout le monde ne regarde que lui ! Et c'est chaque fois pareil ! Il suffit qu'il arrive, pour que tout le monde arrête de faire ce qu'il faisait ! Il dit un simple mot et tout le monde fait ce qu'il dit !
-Tu dis des bêtises, Thany. Tout le monde regarde Papy Drago car il est beau. Papa a dit que Papy Harry n'avait même pas besoin de parler pour obtenir ce qu'il voulait. D'un simple regard, il avait tout !
-S'il était si fort, pourquoi n'est-il pas là ce soir ? Pourquoi est-il mort ?
-Tais toi, tu vas attirer l'attention ! On t'a déjà dit que Papy Harry était malade ! Personne n'a put le soigner !
-Papy Harry n'était pas fort. Voilà pourquoi il était malade. Papy Drago, lui il est là, en bonne santé, donc c'est lui le plus fort. Et c'est à lui que je ressemblerai quand je serai grand.
-Tu est bête, Thany. Tu ressembles déjà à Papy Harry. Tu ne peux pas changer !
Il entendit le petit garçon soupirer.
[…]
Il se retrouva dans un couloir qu'il reconnut tout de suite. Il se trouvait au Manoir Malefoy, devant le bureau de son père. Il regarda la porte fermée durant un instant. Une sentiment d'anxiété l'avait envahit.
-Entre Nathaniel, l'invita alors une voix derrière la porte.
Il l'ouvrit et entra pour se voir assis derrière son bureau en train d'écrire sur un parchemin.
-Comment tu fais toujours pour savoir que j'arrive, Papy ?
-Parce que je t'aime Nathaniel, fit le grand père en levant pour le prendre dans ses bras tout en souriant. Et l'amour que je te porte est tellement immense que je ressens ta présence que tu sois à mes côtés ou pas.
-Mais moi aussi je t'aime énormément. Alors pourquoi, je ne sais pas quand tu arrives ?
-Ne cherche pas à comprendre. Il n'y a que moi qui puisse faire ça.
-Est-ce que parce que je ressemble à Papy Harry ?
-Non. Cela n'a rien à voir. Tu es mon petit-fils et tu es ma fierté. Ne l'oublie jamais.
-Et ce sera toujours le cas ? Même quand je serai aussi grand que toi ?
-Oui, Nathaniel. Et tu veux savoir un secret ?
-Oui ! Je ne le dirai à personne, promis !
-Je sais aussi quand tu ne vas pas bien. Ou lorsque tu es heureux.
-Comme Maman ! Elle sait toujours tout !
-Non, Nathaniel. C'est plus fort que ça. Si tu te blesses, je le sais à l'instant même comme je sais que tu es sur le point d'arriver à mes côtés.
-Ouah ! Alors tu es un Super-Sorcier alors ?
- « Un Super-Sorcier », répéta le grand-père en rigolant. Je ne sais pas si je peux prétendre au titre, mais je reconnais que je ne me débrouille pas mal.
-Et est-ce que je pourrai être aussi fort que toi ?
-Tu l'es déjà Nathaniel. Tout ce que tu sais faire à ton age... Tu n'as pas rougir de ta puissance. Et quand tu seras grand, je suis sûr que tu me dépasseras.
-Non, moi je veux juste être comme toi.
[...]
Il était dans le grand jardin du Manoir des Malefoy où il y avait encore du monde. Le soleil brillait et il était heureux. Il était dans les bras d'une grande personne, donc il voyait tout le monde de haut.
-Drago ! Quel plaisir de vous revoir ! Fit une voix d'une vielle femme qui avait mit trop de maquillage sur son visage.
Lorsqu'il la vit, il pensa qu'il devrait lui présenter Maman. Il était sûr qu'elle voudrait lui donner des cours pour être plus belle.
-Bonjour, Irma. Comment allez vous ? Répondit d'une voix chaleureuse la personne qui le portait.
-Je vais bien merci. Oh, mais c'est votre petit-fils?!
En entendant son nom, il enfouit sa tête dans le cou de son grand-père.
-Oui, voici Nathaniel. Excusez-le, il est timide. Dis bonjour Nathaniel.
-... Bonjour...
-Par Merlin, c'est le portrait craché d'Harry Potter !
-Il s'appelait Harry Potter-Malefoy. Mais vous avez raison, il y a une forte ressemblance entre mon petit-fils et mon mari. Oh je suis désolé, Irma, je ne peux rester avec vous, je dois aller rejoindre mon fils et sa femme.
-Mais bien sûr... Au revoir, petit Nathaniel ! J'espère que tu feras de grandes choses comme ton grand-père Harry Potter !
[…]
-Nathaniel ?
Il se trouvait toujours dans le jardin du Manoir. La seule différence était qu'il n'y avait personne. Il était assit sur une table et semblait lire un livre. Il regarda la personne qui l'avait appelé. Il se vit avancer, le sourire aux lèvres.
-Papy ! S'exclama la voix de Nathaniel encourant dans ses bras. Tu es revenu !
-Bien sûr que je suis revenu ! Tu croyais que j'allais rater la rentrée de mon petit-fils à Poudlard ?
-... Je ne veux pas y aller ! Je veux rester avec toi ! Tu vas être seul et...
-Taratata, Nathaniel. Tu as onze ans, maintenant. Et à cet âge chaque sorcier digne de ce nom rentre à Poudlard. Tu verras, là-bas, tu t'amuseras tellement que tu oublieras ton grand-père !
-Je ne peux pas t'oublier Papy ! Je veux te ressembler plus tard ! Je veux faire la même chose que toi ! Tu verras, je serai à Serpentard moi aussi ! Et je respecterai les règles de vie d'un Malefoy !
-Tu as intérêt !
-Oui, mais je ne veux pas y aller quand même. Non seulement tu ne seras pas là, mais en plus je serai tout seul... Je n'aurai pas d'amis...
-Tu es Nathaniel Potter-Malefoy. Et rien que pour ça, tout Poudlard sera à tes pieds !
-Non, il seront trop occupés à s'occuper de Tory. Moi je ne serai que son simple petit-frère !
-Nathaniel, tu es plus puissant que ta sœur. Tu verras, lorsque tout le monde te remarquera, on ne parlera que de toi. Mais je te connais et je sais que ta timidité risque de te mettre à l'écart alors je t'ai apporté un présent.
-Pour moi ?! Qu'est-ce que c'est papy ?!
-Tends ta main.
Il s'exécuta et se vit siffler. Quelques secondes plus tard, une poussière or virevoltait entre eux et se posa sur la petite main tendue. Il vit, surpris, une toute petite femme aux cheveux roux avec des ailes noires qui lui faisait signe de sa main.
-Ouah, qu'est-ce que c'est ?
-Nathaniel, voici Iribessa. C'est une fée. Elle sera ton amie.
-... Une fée ? Pour moi ?
Iribessa lui fit une révérence avant de s'envoler de autour de lui.
-Oui, elle sera toujours à tes côtés. Et tu peux lui faire confiance, jamais elle ne te trahira. Tu peux partir à Poudlard tranquille. Et ne t'inquiètes pas pour moi, tes parents et ton frère seront à mes côtés. Je ne serai pas seul.
-Merci, Papy.
[…]
Il se trouvait à Poudlard dans la salle des trophées. Il regardait la photo de l'équipe de Quidditch de Gryffondor de la promotion d'Harry Potter. Il avait un sentiment de colère au fond de lui. Iribessa se plaça devant la photo et tira la langue.
-Ne t'en fais pas Iribessa. Je le surpasserai un jour. Et je démontrerai au monde entier que c'est Papy Drago le sorcier le plus fort.
[…]
Il se retrouvait de nouveau à Poudlard, mais dans la bibliothèque. Il était entouré de livres et semblait travailler sur un sortilège. Une voix lui fit relever la tête et vit une jeune fille brune avec de magnifique yeux bleus, portant l'uniforme des Serdaigles qui s'installait à quelques tables de la sienne. Lorsque leurs regards se croisèrent, il avait l'impression que son visage était chaud. Et lorsque la jeune fille lui sourit, des papillons dansèrent dans son ventre.
[…]
Il se retrouva cette fois-ci dans le dortoir des Serpentard. Il était assis sur son lit. Iribessa se tenait sur son épaule.
-Je n'y arrive pas Iribessa. Peu importe ce que je fais, on me compare toujours à Harry Potter ! C'est comme si on avait oublié qu'il a épousé Papy Drago !
-...
-Oui tu as raison. Cet homme ne mérite pas de s'appeler « Malefoy ». Pourquoi Papy l'a épousé ! Il n'a rien fait de spécial à part tuer Voldemort ! Il n'a jamais eu l' « Aura Rouge » de Papy ! Pourquoi tout le monde lui voue un culte sans nom ! Certains le considèrent comme une réincarnation de Merlin lui-même !
-...
-Comme tu le dis, Iribessa, Harry Potter n'est pas un « Malefoy ». Je dois faire en sorte que tout le monde l'oublie. Et j'y arriverai.
[…]
Il se trouvait, cette fois-ci, dans les couloirs du château en compagnie de ses compagnons lorsqu'il entendit qu'on l'appelait. Il se retourna et aperçut la jeune Serdaigle qui lui avait provoqué des papillons dans le ventre dans les souvenirs précédents. Elle avait beaucoup grandit et était toujours aussi belle. Elle lui sourit et s'approcha de lui avant de l'embrasser.
-Bonjour Nathaniel, salua-t-elle en se reculant
-Bonjour Cherryl. Comment ça va ?
-Bien et toi ? C'est toujours OK pour que l'on reste ensemble samedi au Pré-Au-Lard ? Sans ta bande de copains ?
-Bien sûr. Et toi, as-tu écrit à tes parents pour cet été ?
-Oui, ils sont d'accord... Mais juste pour une semaine. Après on reçoit de la famille et ils préfèrent que je sois présente. Mais tu es sûr que cela ne dérangera pas ta famille de m'accueillir ? Je suis issue d'une famille de moldue et...
-Et alors ? Tu es à Poudlard, non ? Ne t'en fais pas, tu vas plaire à mes parents.
-Si tu le dis...
-Cherryl Dawson, tu es la plus belle femme qui existe sur cette planète, alors crois-moi, tu vas plaire à tout le monde !
-Beau parleur, va !
-Ne doute jamais de mes paroles. Je ferai de toi la Première Dame du monde.
-Rien que ça !
Il la prit dans ses bras et insista :
-Je te le promet, Cherryl. Je t'offrirai le monde à tes pieds.
-La seule chose que je désire c'est que tu restes à mes côtés, Nathaniel. Que tu me permettes de porter tes enfants et de les élever.
-Ça tombe bien parce que personne d'autres ne convient pour ce poste !
-Je t'aime, gros bêta !
-Je t'aime encore plus fort.
[…]
Il se trouvait dans une salle de classe. Il était accroupit sur la porte et il pleurait. Une tristesse sans nom l'envahissait. Au-delà de cette tristesse, il y avait aussi un sentiment de déception en lui. Iribessa se posa sur son épaule.
-...
-Je le sais Iribessa... mais comment a-t-il put perdre à chaque fois contre lui ? Papy Drago est plus fort que Potter ! Personne ne lui arrive à la cheville !
-...
-Alors, il m'aurait menti ? Il est juste un beau orateur avec une bonne prestance ? Il est faible ?
-...
-Tu as raison. Il faut que je cesse de prendre pour modèle une personne qui n'a pas été capable de tenir tête à Potter. Cette vision « d'Aura Rouge » que j'ai eut quand j'étais petit est sûrement dut à mon imagination d'enfant... De toutes façons, personne n'en a jamais entendu parler. Je devais trop l'idéaliser à cette époque.
-...
-C'est ce que je vais faire. Je ne suis pas Harry Potter. Je ne suis ni Drago Potter-Malefoy ou encore Gabriel Potter-Malefoy. Je suis moi, et je ne ressemble à personne ! Je serai un grand sorcier et on oubliera mes ancêtres pour ne retenir que mon nom. À partir d'aujourd'hui, je serai mon seul modèle.
[…]
Il se retrouvait dans une chambre qu'il reconnut comme étant celle du Préfet-en-chef de Poudlard. Il semblait chercher quelque chose car il regardait partout.
-Iribessa ? S'il te plaît... Iribessa, ma belle...
Il soupira et regarda encore une fois autour de lui. Son regard se posa alors sur la fenêtre où les rideaux était tirés, mais il pouvait apercevoir un mouvement brillant.
-Iribessa...
Il se dirigea vers la fenêtre et en tira les rideaux. Il soupira de soulagement lorsqu'il vit la fée qui était accroupie sur le rebord de la fenêtre.
-Iribessa... Je suis désolé...
-...
-Non, tu te trompes ! Tu es la première dans mon cœur ! Tu es ma confidente, ma meilleure amie ! Personne ne pourra te remplacer !
La fée se leva et vola vers lui, le visage furieux.
-...
-Tu ne peux pas me demander ça, Iribessa. C'est Cherryl... Elle sera ma femme...
-...
-Pardon, ma belle. Je reconnais que j'ai passé beaucoup de temps à ses côtés et que je t'ai délaissé. Je te promet que cela ne se reproduira plus.
-...
-Plus, jamais, Iribessa. Toi et moi pour l'éternité.
[…]
Il se trouvait dans le parc du château devant le lac en compagnie de Cherryl. Il avait en lui un sentiment de colère qu'il essayait de contenir. La jeune fille regardait le sol, soucieuse.
-Nathaniel, s'il-te plaît, comprend moi...
-Et que veux-tu que je comprenne, Cherryl ? Tu es ma petite-amie, et je veux te présenter officiellement à ma famille cet été.Tu aurais dut rester à mes côtés deux semaines, mais comme ta famille moldue au complet vienne te voir, tu as réduit ton séjour auprès de moi à une semaine. Et j'ai accepté ! Et là tu m'annonce que tu ne peux pas venir du tout !
-Je suis la seule sorcière de ma famille, Nathaniel. Mes oncles et tantes ne comprennent pas que je ne sois pas avec eux cet été, et …
-Tu n'as qu'a leur dire que tu seras avec moi ! Tu es une grande sorcière, Cherryl. Ta place est à mes côtés dans notre monde ! Tes parents le savent, je ne comprends pas pourquoi ils t'empêchent de vivre ta vie avec tes semblables !
-Seuls mes parents sont au courant pour ma particularité. Jusqu'à présent, on a pensé que c'était pour le mieux... Ma famille se réunit très rarement au complet... Et comme c'est l'anniversaire de ma grand-mère, elle a souhaité réunir tout le monde à ses côtés. C'est la raison pour laquelle nous nous déplaçons pour la rejoindre. Et comme je vais chez elle, je risque de passer tout mon été à ses côtés, je ne pourrai pas venir chez toi.
-Mais j'avais tout prévu ! Ma mère veut te voir ! Depuis le temps que nous sommes ensemble, elle désespère. J'ai voulut attendre que l'on quitte Poudlard pour le faire car je veux que tout le monde sache que je suis sérieux avec toi !
-Je serai toujours là, Nathaniel. Les sentiments que j'ai pour toi ne vont pas disparaître à la fin de cet été. Puisque je ne peux pas rencontrer ta famille durant les vacances, je pourrai la voir à la rentrée ? Maintenant que nous avons finit Poudlard, on pourrait organiser cet événement pour septembre ?
Il soupira en passant la main dans les cheveux, agacé.
-Cela veut dire que je ne te verrai pas durant ces deux mois ?!
Cherryl sourit et le prit dans ses bras.
-Peut-être, mais on s'écrira tous les jours et si jamais c'est trop dur, on pourrait toujours transplaner...
-Alors je transplanerai tous les jours. Je ne peux être loin de toi, Cherryl.
[…]
Il se trouvait de nouveau au Manoir dans le bureau de son père et était en colère. Il regardait l'homme blond dont les cheveux étaient devenus de plus en plus blanc, qui se tenait devant lui, le visage rempli de fureur.
-Je te l'ai dit Nathaniel, tu n'as pas à te rendre là-bas !
-Tu as peut-être peur, mais pas moi ! Ce ne sont que des moldus !
-Ce sont des êtres humains avant tout ! Ils ne savent rien de notre monde ! Comment vas-tu expliquer que tu arrives chez eux en transplanant ? Réfléchis un peu, bon sang !
-Cherryl est une sorcière et sa place est à mes côtés ! De plus je ne vais pas apparaître devant eux, je ne suis pas bête !
-Pourtant c'est ce que tu démontres en ce moment même ! Pourquoi ne veux-tu pas comprendre que Cherryl a besoin de temps avec sa famille ? Pourquoi ne fais-tu pas la même chose ?! Tu es en vacances, et tu as fini Poudlard !
-Mais de quelle famille tu parles ? Celle dont les mensonges sont tellement énormes que l'on n'arrive plus à se parler ?
-Je t'arrête là, jeune homme ! C'est toi qui t'enfermes dans ton coin ! Et il n'y a aucun mensonge dans cette famille ! Et ne crois pas que je ne sais pas ce que tu fais dans tes appartements ! Et si tu me disais où t'es-tu inscrits pour l'an prochain ? Tu n'as rien décidé de ton avenir ! Que vas-tu faire en septembre ?
-Tu sais bien qu'avec mon niveau, toutes les écoles de ce monde m'ouvriront leur porte ! Ce n'est pas important ! Personne ne refusera un Potter-Malefoy dans leur établissement !
-Alors je n'ai pas à te rappeler que tu n'es pas le seul à porter ce nom ? Kevin est derrière toi est n'a pas à rougir de toi ! Et si tu continus comme ça, il va te dépasser !
-Comme s'il pouvait me rattraper ! Moi-même, J'ai déjà dépassé ta propre puissance !
-Non, Nathaniel. Tu as peut être finit Poudlard avec les meilleurs résultats, mais tu ne m'arrives toujours pas à la cheville.
-Tu ne me fais pas peur, Papy. Tu te fais vieux, il est temps que tu laisses la nouvelle génération reprendre le flambeau. Tu ne crois pas ?
-Nathaniel, surveille tes paroles !
-Pourquoi ? Tu es blessé ? Mais il n'y a que la vérité qui froisse, non ? Depuis que je suis né, on ne parle que de toi et uniquement de toi ! Comme si la famille n'était composée que de toi ! Dois-je te rappeler que je suis là ? Et à mes côtés Kevin aussi est présent ! Et avant nous, il y a papa ! Nous portons tous le nom de Potter-Malefoy !
-Parce que tu te crois capable d'être le chef de famille ?! Toi, qui ne t'occupes que de ta petite personne ?
-En tout cas, j'élèverai la famille au sommet de ce monde !
-Elle est déjà au sommet, Nathaniel.
-C'est ce que je disais. Ton monde s'arrête à l'Angleterre. Moi je vois au-delà. Je vise la planète !
-Ta folie des grandeurs te perdra Nathaniel. Et cela entraînera la chute de toute la famille.
-J'en ai marre, pourquoi, ne me fais-tu pas confiance un peu ? Pourquoi ne me soutiens-tu pas ? Je m'en vais !
-Pour aller où ?... Nathaniel, reviens ici tout de suite !
Il ne répondit pas et quitta la pièce sans se retourner.
[...]
Il se trouvait dans une foret et il courrait. Il avait peur. Il le sentait au plus profond de lui. Iribessa volait à ses côtés. Ils finirent leur course dans une petite clairière où le spectacle qui y avait lieu leur glaça le sang.
Cherryl Dawson était étendue à même le sol, les vêtements déchirés, le visage roué de coups, une corde au niveau de son cou, un poignard planté en plein cœur. Sur son torse dénudé, on pouvait lire les mots écrit avec du sang : « A mort la Sorcière » Dans sa main droite, la défunte tenait un bracelet en or.
Le même bracelet qu'il avait à son poignet droit et qui l'avait brûlé durant toute l'heure passée. Mais comme il n'était jamais venue dans ces lieux, il n'avait pas put transplaner à temps pour sauver celle qui avait ravit son cœur.
Le cri qu'il poussa fut inhumain. Il s'agenouilla prés de la défunte, la prit dans ses bras et pleura.
[…]
Il se trouvait sur un lit dans une petite cabane. Il avait le ventre qui se tordait et mal à la tête. Mais ces douleurs n'étaient en rien comparées à celle qu'il avait au cœur. Iribessa vola jusqu'à lui.
-...
-Non, Iribessa, dit-il d'une voix rauque. Je ne veux voir personne.
-...
-Je suis mort en même temps que Cherryl. Oublie-moi, Iribessa. Tu peux t'en aller, je te libère.
Le visage de la fée entra dans une grande fureur.
-...
-Tu as raison... Je dois la venger. Je suis un grand sorcier. Il faut que ces sales moldus payent pour tout ce qu'ils ont fait. Ils nous sont inférieurs, et ils se croient meilleurs que nous !
-...
-En effet. C'est la faute de Potter. Si après avoir tué Voldemort, il s'était occupé des moldus, Cherryl serait vivante à l'heure actuelle. Oui, Iribessa, je suis d'accord avec toi. Il est temps de réparer cette erreur. Je vais tous les exterminer.
-...
-Je vais voyager afin de tout savoir sur la Magie. Je tuerai chaque personne dépourvue de magie qui se montrera devant moi, et lorsque je serait prêt, je me vengerai.
-...
-Bien vu, ma belle. Les tuer serait trop facile. Je les réduirai en esclavage, afin qu'il puissent réfléchir à leur faute.
-...
-Tu as totalement raison ! Nous allons les contrôler. Ils seront pire que les elfes de maison. Et si jamais ils voudront se révolter, je leur montrerai qu'ils ne sont pas de taille face à moi...
-...
-Ne t'en fais pas, Iribessa. Si jamais il y a des naissances parmi ces vermines, nous vérifierons le potentiel magique de chaque nouveau-né. S'il s'avère que l'enfant est sorcier, nous l'élèverons nous-même. Il ne faut pas priver le monde sorcier d'une nouvelle génération qui sera non seulement à mon image, mais aussi sous mes ordres. Quand aux autres, ceux qui ne montreront pas de potentiel magique, ils seront considérés comme les moldus adultes et seront traités comme eux.
-...
-Non, Iribessa. Un sorcier reste un sorcier peu importe ses origines. Cherryl en était la preuve : elle était la seule sorcière parmi toute une famille de stupides moldus et cela ne l'a pas empêché d'avoir été l'une des élèves les plus intelligents de Poudlard. Les connaissances de ces sorciers sur les deux monde pourront nous être bénéfiques.
-...
-Et si des sorciers se mettent sur mon chemin, je les tuerai tout simplement. Peu importe qui c'est. Nathaniel Potter-Malefoy est mort en même temps que Cherryl Dawson. Je n'ai plus aucune attache, plus aucune famille. Plus rien ne me retient.
-…
-Bien sûr, il me faut un nom... Je veux que tout le monde me respecte peu importe qu'il soit moldu ou sorcier. Je ne veux plus que lorsque l'on me voit on pense à Harry Potter, cet homme que tout le monde considère comme un héros. Non je veux que l'on pense à moi et uniquement à moi. Potter était faible. Moi je serai fort. Je serai la nouvelle source de pouvoir !
-...
-Cela me plaît beaucoup, Iribessa. Tu as raison, ce nom force le respect. À partir de maintenant, je me nomme Séphiroth. Viens Iribessa, ma belle. Allons conquérir le monde pour Cherryl.
[...]
Il marchait dans la rue parmi la foule moldue. Il ne s'agissait pas d'un rassemblement festif. Non, la plupart des personnes se tenaient là pour écouter le discours d'une femme brune qui était debout sur une petite estrade.
Elle incitait les gens à se rebeller contre lui. Le monde le connaissait. Il avait imposé ses idées et avait tué tous ses opposants. Et ce petit bout de femme, moldue de surcroît, voulait lui tenir tête en créant la Résistance.
Comme si elle lui faisait peur. Non ce qui l'énervait énormément chez cette femme c'était son nom. Emma Dawson. Et même si elle n'avait aucun lien de famille avec Cherryl, il ne pouvait pas laisser une personne de son espèce salir le nom de son amour.
Discrètement, il bougea légèrement sa baguette et il entendit des hurlements qui le firent sourire. Oh oui, hurlez. Pleurez. Personne ne pourra vous sauver comme personne n'a put sauver Cherryl.
Mais il y avait trop de bruit. Alors il fit un autre geste et chaque personne présente sur la place, adulte comme enfant, fut démembrée, les organes internes à l'air libre.
Sur l'estrade, Emma Dawson avait été décapitée.
[…]
Il se trouvait dans une pièce richement décorée. Il se tenait devant un bureau et avait un livre ouvert à la main, Iribessa sur son épaule.
-Tu es sûre ma belle ? Mon père a quitté notre époque à l'aide de cette formule ?
-...
-Quel idiot. Il préfère aller changer le passé au lieu de m'affronter. Même Drago me fuit. Et on dit que ce sont de puissants sorciers ! Ce sont tous des lâches !
-...
-Je ne vois pas l'intérêt, Iribessa. Il aurait beau changer tout ce qu'il veut, le présent ne changera pas... Mais peut-être que si j'utilisais cette formule pour sauver Cherryl...
-...
-Oui, je n'y ai pas pensé... Je risque de me retrouver avec moi-même, et il vaut mieux éviter ça. Mais alors comment puis-je la sauver ?
-...
-Comment n'y ai-je pas pensé ! Si je vais à l'époque de la Grande Guerre, et que j'arrive à m'entretenir avec Potter, je pourrais l'influencer à réduire les moldus en esclavage. C'est à cette époque qu'il s'est mis en couple avec Drago. De cette manière, lorsque je serai présent, aucun moldu ne touchera Cherryl et je pourrai vivre ma vie à ses côtés !
-...
-Ne t'en fais pas. Je lui ressemble, non ? Je me ferai passer pour son futur lui et inventerai une histoire pour qu'il me croit. Et s'il ne veut pas me suivre, je le tuerai de mes propres mains.
-...
-Alors il est aussi à cette époque ? Mais que cherches-tu Papa ? Iribessa, prépare l'autel pour le sortilè allons nous rendre là-bas nous aussi. On va savoir qui sera plus rapide entre mon père et moi à mettre la main sur Potter.
Une force le propulsa en dehors de l'esprit de Nathaniel. Lorsqu'il revint à lui, Drago vit son petit-fils qui l'observait avec haine.
-Comment as-tu osé... commença le brun.
-De la même manière que tu as osé tuer Gabriel.
De rage, Séphiroth fit un mouvement de baguette, mais Drago le para sans difficulté tout en parlant :
-Je suis désolé pour ce qui est arrivé à Cherryl, Nathaniel...
-Tais-toi ! Tu ne sais rien ! Cria le brun en lançant plusieurs sorts successivement.
-... Mais tu n'avais pas le droit de décider de te venger de cette manière...
-J'ai tous les droits, je suis Séphiroth ! De toutes façons, tu ne peux rien changer ! Laisse-moi parler à Potter
-Tu ne t'approcheras pas de lui. Jamais. Et il y a bien une chose que je changerai.
-Laisse-moi rire ! Tu ne feras rien, Drago. Tu l'as vu toi-même. Je suis ton préféré. Tu ne pourras rien me faire !
-Alors écoutes ça. Au nom de Merlin et de tous les ancêtres de la famille Malefoy, je fais la promesse de ne jamais t'offrir Iribessa.
Ces paroles provoquèrent un coup de poignard dans le corps du brun. Celui-ci le regarda et déclara :
-Alors je vais te tuer aujourd'hui.
-Tu ne peux pas le faire, Nathaniel, et tu le sais. Je suis ton préféré, comme tu es le mien. Mais contrairement à toi, je ne te connais pas encore. Avec tout ce que tu a provoqué derrière toi depuis que tu es venu parmi nous, ainsi que la mort de Gabriel, je n'ai aucun remord à te tuer.
À ces mots, il lança un Avada Kedavra informulé sans laisser le temps à son adversaire de se protéger. Lorsque le corps de Nathaniel tomba sur le sol, Drago s'écroula à genoux et hurla de chagrin et de rage, les larmes sur les joues.
OoooOoooO
Théo soupira de fatigue. C'était fini. Voldemort était enfin mort et le monde sorcier pouvait revivre. Un peu plus tôt dans la journée, Potter était apparut en plein milieu du parc, en compagnie des membres de l'Ordre qui l'avait accompagné. Près de lui, lévitait le corps de Voldemort sans vie. À cette vision, les mangemorts présents furent tellement surpris que certains ne voulurent pas y croire. Ils décidèrent alors de s'en prendre directement à Potter, mais ils ne purent l'approcher. En effet, d'un simple regard, Potter les avait tous tué.
Enfin c'était ce qui se disait.
Puis la nouvelle s'était répandue. Cela avait donné un regain d'énergie aux adversaires des mangemorts. En peu de temps qu'il fallait pour le dire, la plupart de ceux-ci furent arrêtés. Au début, certains voulurent fuir mais Potter avait érigé un bouclier autour de Poudlard afin de tous les attraper.
Dans cette bataille, il y eut beaucoup de combats mémorables. L'un deux fut celui de Pansy Parkinson contre Romilda Vane. Lorsque la Serpentarde avait appris que la Gryffondor était responsable de la mort de Dean, elle était partie la trouver près de la Salle sur Demande.
Pansy avait tellement de colère en elle qu'elle n'avait pas laissé l'espionne se défendre. Et même si elle ne s'était pas résolu à la tuer car elle ne voulait pas se rabaisser au même rang que les mangemorts, elle laissa Romilda dans un état qui nécessitait une hospitalisation pour une longue durée.
Il y eut aussi le combat entre Drago Malefoy et sa tante Bellatrix Lestrange. Théodore sut la raison plus tard, mais le blond était dans un tel état de rage que dès le début il menait l'affrontement. Et même si Bellatrix lui avait démontré l'étendu de sa puissance, Drago lui avait rendu chaque sort qu'elle lui lançait. À la fin, Bellatrix s'écroula sur le sol dans un état végétatif. Elle fut amené à Ste Mangouste dans le même service que Monsieur et Madame Londubat.
Puis il y eut le combat entre Blaise Zabini et McNair. Étant donné que le noir avait un règlement de compte à effectuer contre le mangemort, il n'avait pas retenu ses coups, à tel point qu'il réussit à le tuer. Malgré tout, le combat a été rude et Blaise fut gravement blessé et alla lui aussi à Ste Mangouste.
Theo se leva. Il se trouvait dans la Grande Salle, qui avait été changé en infirmerie, et il venait d'apercevoir Neville ensanglanté, mais souriant, et soutenu par Hermione. Il fut rassuré et alla les rejoindre.
-Que s'est-il passé ? Demanda-t-il à la jeune fille.
-Il est blessé à la tête, mais cela ne semble pas grave.
-Merci, Hermione. Je vais prendre la relève. J'ai vu un Weasley près de la fenêtre. Je ne sais pas si c'est Bill ou Charlie...
-Merci, j'y vais.
La jeune fille laissa le couple et se dirigea vers les fenêtres. Un peu plus loin, dans un coin de la pièce, un jeune brun tenait un blond dans ses bras.
-Drago...
-Tout est de ma faute, Harry. S'il est devenu Séphiroth, c'est à cause de moi...
-Non. Ce n'est pas toi qui a tué Cherryl... Écoute, Nathaniel n'est pas encore là. Occupons-nous d'abord de tout ce qu'a provoqué cette foutue guerre. Enterrons nos morts et reconstruisons le château. Ensuite, nous terminerons notre scolarité à Poudlard et nous pourrons enfin nous occuper de la venue de Gabriel et de ses frères et sœurs. Et quand Nathaniel sera à son tour parmi nous, tu pourras alors t'occuper de lui. On ne le lâchera pas d'une semelle, tu ne lui donneras pas de fée, et nous protégerons sa copine...
-Harry...
-Je te promets, Honney. On le protégera et on le gavera tellement d'amour qu'il en sera malade !
Drago le regarda alors un sourcil levé et dit d'une voix traînante :
-Potter, rappelle-moi comment tu as vaincu Voldemort déjà ?
OoooOoooO
Alors verdict ? N'hésitez pas à me dire vos impressions à travers des reviews. Et je vous retrouve dans le prochain chapitre qui sera l'épilogue (Qui est déjà écrit et corrigé, entre nous).
Bisous !
