Salut à tous ! :)
Je suis heureuse de vous retrouver pour ce nouveau chapitre ! Merci beaucoup d'être aussi fidèle et réactif. J'ai été un peu moins "présente" cette semaine et je m'en excuse. J'attendais une réponse pour un boulot, j'étais du genre hyper angoisser et je l'ai, je suis trop contente ! Pourquoi vous dire ça... ? Parce qu'à partir de la semaine prochaine, je ne pourrai plus publier tous les mercredis exclusivement le matin. Je vais passer en horaires décaler donc le chapitre sera toujours poster le MERCREDI mais je ne sais pas à quelle heure.
Je remercie tout particulièrement Evie Regal qui a accepté d'être ma bêta et de relire tous mes futurs chapitres pour que la lecture vous soit plus agréable.
Quelque mot sur ce chapitre : Je vois que beaucoup m'ont trouver sadique après la fin du chapitre dernier… mais c'est pour le bien de l'histoire, si, si, je vous assure ! Essayez de ne pas oublier que j'aime le Clexa et que mon but c'est : elles vécurent heureuses et eurent beaucoup d'enfants ! XD Sur ce, je vous laisse avec ce nouveau chapitre !
Les personnages de la série The 100 ne m'appartient pas.
Je vous souhaite une bonne lecture et je vous retrouve en bas ! :)
oOoOo
I Hear Your Voice
You see that is what I need Tu vois c'est ça dont j'ai besoin
Loving, hoping get for free Qu'aimer, espérer soit gratuit
I'm gonna need it Je vais en avoir besoin
I'm gonna use it Je vais m'en servir
Jain - Hope
Chapitre 29 : Souris-moi en retour
Il faisait si chaud qu'on aurait pu se croire en enfer. Je plonge mes mains dans l'eau à peine tiède pour la répandre sur mon visage. C'est à peine suffisant, j'ai toujours la sensation de fondre. Je devrais être habituer a cette fournaise depuis le temps mais il y a des moment où s'est plus insupportable que d'autre. J'humidifie une serviette que je viens caler sur ma nuque en me relavant.
Je place ma main en abat jour pour observer la trentaine d'enfants qui s'amuse dans la future cours de l'école. Je sens presque immédiatement un sourire étirer mes lèvres. C'est dans ces moments là que je me sens véritablement à ma place. Il n'est facile pour personne dans ce monde de la trouver je fais partie des chanceux qui a force de creuser se trouve enfin en paix.
Mon regard s'arrête sur Nangila qui poursuit une petite fille qui semble légèrement plus jeune que lui. Il a un instinct de protection très élever pour son âge, tout comme Lexa. C'est un des autres point en commun que je leurs ai trouver.
-A quoi tu pense Evans ?
-Que pour une fois, nous sommes dans les temps.
-Très drôle… sérieusement à quoi tu pense Luna ?
-Elijah… depuis le temps, tu devrais le savoir : mes pensées sont insondables.
-Insondables, mon dieu… cette voix, j'ai plus de chance de rencontrer une grenouille croiser avec un écureuil que de te croire insondable.
Je sens que mon meilleur ami se retourne mais moi, je suis incapable d'amorcer le moindre geste. Je suis pigée, à dire vrais, je suis presque certaine d'avoir malencontreusement marcher sur de la super glu. Oui, c'est la meilleure explication. Mon cœur tambourine tellement dans mes oreilles que tout autour de moi n'est plus qu'un immense brouhaha.
Mon regard s'arrête sur Nangila, il ne court plu et fronce très légèrement les sourcils. Oh mon dieu… il se tourne vers moi avec ce sourire que je me surprends à tant aimer ces dernier temps. Il a comprit. Il sait exactement qui se trouve dans mon dos. Son sourire s'élargit encore plus et il vient vers moi. Enfin nous…
Plus il se rapproche et plus le boucan dans ma poitrine commence a se calmer. Une fois à ma hauteur le petit garçon, croise mon regard son sourire se lit jusque dans le font de ses yeux. Il glisse sa main dans la mienne comme un encouragement silencieux. Alors tout redevient calme. Nangila est tout de même obliger de me tirer légèrement pour m'obliger a me retourner. Les premiers mots que je perçois après ce chaos intérieur sont ceux d'Elijah :
-Je peux savoir qui tu es ?
Je me mordille légèrement la lèvre inférieur pour éviter d'avoir cette sensation que ma mâchoire ne demande que de s'écraser au sol. Raven se dresse devant moi. Elle est vraiment devant moi, au milieu de nul part, en Afrique. Elle est tellement belle... pourquoi faut-il qu'elle me semble toujours aussi parfaite ?
Pourtant comme en décembre dernier, il est claire qu'elle n'est pas a son avantage, ses traits sont tirer, fatiguer et peut-être même attrister. Ses cheveux sont attacher dans un chignon qui en ferait rire plus d'un avec pas moins de trois crayons de couleurs dans cette masse informe. Moi, je trouve ça juste sublime et tellement Raven Rayes. Sa tenu n'est absolument pas approprier au climat, elle porte son éternel veste rouge, un veste ! Je suis à ça de fondre sur place et elle, elle porte une putain de veste ! Juste en dessous un débardeur gris au motif jaune lui colle à la peau. Je ne dois pas me laisser aller à une observation détailler… trop tard ! Et comme si la veste ne suffisait pas, elle aborde aussi un pantalon noir dans lequel elle doit étouffer, se n'est pas possible autrement. Évidemment, elle n'a pas oublier ses éternel converse qui aujourd'hui son blanche. Qui porterait du blanc sur un chantier ?
-Raven Rayes, répond-elle avec ce sourire qui a le don de me faire craquer.
Je sens que mon estomac se tord de douleur, d'appréhension et se noue d'un stresse que je ne connais que trop bien. Comme à chaque fois que mes yeux s'arrête un peu trop longtemps sur elle, j'ai envie de l'embrasser. Comment est-il possible d'être humainement aussi attractive ?
-Et tu connais Luna, voulu savoir Elijah.
Non ! Je viens de réaliser que mon meilleur ami est entrain de discuter tranquillement avec la fille qui détient mon cœur en otage depuis si longtemps. Je n'ai pas oublier qu'il a promis de mettre son poing dans la figure de la personne qui me fait tant souffrir depuis toutes ces années. Mais se n'est pas de la faute de Raven ! Elle ne sais même pas ce que je ressens pour elle.
-Connaître, Luna se n'est pas vraiment du domaine du possible. Elle se méconnaît elle-même. Ou alors si se n'est plus le cas ça voudrait dire qu'elle a atteint la sagesse et ça je refuse de le croire.
C'est quoi cette façon de me regarder ? Est-elle toujours en colère contre moi ? D'ailleurs, je ne sais toujours pas d'où lui venait cette rancœur. Lexa refuse de m'en parler. Et puis qu'est-ce qu'elle veut dire quand elle affirme que je me méconnais ? Je me connais très bien !
-Luna ?
-Tout va bien Elijah c'est Raven.
Tout ne va pas bien ! Ces deux là, n'aurait jamais dû se rencontrer ! C'est un véritable désastre !
-Jamais entendu parler, souligne mon meilleur ami.
Oui, s'était un peu le but. Je crois que si la main de Nangila n'était pas dans la mienne, je ne croirais pas une seule seconde a cette rencontre. Je penserai que se n'est rien d'autre qu'un de ces rêves traumatisant. Sauf que non… je suis vraiment entrain de vivre cette catastrophe absolue.
Je devrais intervenir, dire quelque chose, n'importe quoi mais j'en suis incapable. J'ai vraiment du mal a assimiler que Raven soit vraiment là. Je ne comprends pas. Elle ne devrait pas être ici. C'est comme si elle savait que je l'avais fuit toutes ces années et qu'elle se pointait juste pour me prouver que je n'ai pas le contrôle. C'est tout à fait son style.
Et puis, pourquoi elle est aussi silencieuse ? C'est flippant à la fin ! S'il y a bien un fait qui est de notoriété publique c'est bien que Raven Rayes est un vrais moulin à parole. Pourquoi elle ne dit rien ?
-On s'en fout comme le fait qu'à l'origine les talons haut était fait pour les hommes que tu n'ai jamais entendu parler de moi. Je ne suis là que pour Luna. Ça me coûte mais… Lexa a besoin de toi.
Okay, après réflexion, j'aurai préférer qu'elle reste enfermer dans son mutisme.
-Comment ça ? Qu'est-ce qui se passe ? Lexa va bien ? Où est-elle ? Qu'est-ce que je peux faire ? Il faut que je fasse ma valise ? Pourquoi tu n'as pas appeler ?
-Hey… du calme Evans. Lexa est ici avec moi. Enfin… à l'hôtel. Je n'ai pas réussi à la faire bouger. Du moins pas plus...
-Ici avec toi, je reprends sans vraiment comprendre ces trois mots.
Raven me fixe comme elle ne l'avait jamais fais avant. Je la vois même froncer très légèrement les sourcils. Elle fait un geste assez vague sur la gauche avant de reprendre en pointant l'est du doigt :
-C'est par là.
-Raven dis moi ce qu'il s'est passer.
J'entends un tremblement dans ma voix alors que je réaliser que de nouveau, j'ai été incapable de la protéger. Un nouvel éclat de tristesse vient voiler le regard de Raven. Je n'aime pas voir ce genre d'émotions noyer le regard de celle que j'aime. Elle vient mordiller sa lèvre inférieur ce qui fait naître une nouvelle vague de désir dans mon estomac.
-Honnêtement, même sa voix est tinté par la tristesse, je n'en sais rien. Elle a débarquer chez moi il y a cinq jours. Elle était adosser contre ma porte et en larmes. Elle n'a pas prononcer un mots depuis.
-Tu crois que c'est à cause de Clarke.
-C'est en effet ce que je crois. Surtout depuis qu'elle est devenu une vrais fontaine juste après que j'ai prononcer son nom.
-Merde… elle lui en a parler ?
-Du jabberwocky ? Je ne sais pas… je sais qu'elle voulait le faire mais je ne sais pas si elle l'a fait.
Je ne peux m'empêcher de sourire en percevant le terme qu'utiliser Raven pour dénommer la capacité de Lexa. C'est tellement elle.
-Le jabberwocky, hein ?
-J'ai déjà eu cette discutions, c'est bien mieux "le tu sais quoi". -Se n'est pas faux, je réponds avec un sourire franc.
Je ne peux vraiment pas m'en empêcher, je la détaille avec admiration. Je me demande ce qui se passera si un jour je lui révèle tous ce que je ressens pour elle. Par certain que j'ai assez de courage pour ça.
Un jour peut être…
Forte de cette idée, je la quitte des yeux pour reporter toute mon attention sur Nangila. Je m'accroupis pour être à sa hauteur. Je passe une main protectrice dans ses cheveux avant de lui demander :
-Ça va aller si je te laisser un peu avec Eilijah p'tit mec ?
-Tu ne compte pas partir trois semaines cette fois ?
-Sous aucun prétexte mon grand.
J'ai à peine le temps de lui sourire qu'il saute jusqu'à mon cou pour me serrer fort. J'ai très vite comprit qu'il n avait ce genre d'attention qu'avec moi. Il est distant et méfiant avec tout les autres. Je ne sais pas pour quelle raison il m'aime autant mais ça a le don de me mettre du baume au cœur.
Je me relève en lui promettant une nouvelle fois de revenir très vite. Je suis ensuite Raven qui me conduit jusqu'à un tout terrain rouge. Elle met ses lunettes de soleil en démarrant sur les chapeaux de roues. J'avais momentanément oublier que Raven Rayes plus un véhicule motorisée quel qu'il soit s'avérait être un vrais danger publique.
C'est franchement dangereux une telle conduite. J'ai la désagréable sensation d'avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête des que je monte en voiture avec elle. Ce qui, en réalité n'est pas arriver si souvent. A croire qu'elle s'amuse à m'effrayer.
-Tu aurais du me dire que tu te trimballais avec Monsieur "je suis un beau gosse", je serais peut être venu te voir plus vite.
Génial… la seule personne que je n'ai jamais aimer trouve mon meilleur ami à son goût. Je crois que j'ai la nausée. Et… que j'ai envie d'ouvrir la porte pour me laisser tomber sous les roues.
-Non mais sérieusement, tu l'as trouver où celui la ? Il est carrément canon. Tu sors avec depuis quand ?
Sérieusement, je suis prête à lui mentir. Tout est bon pour éviter d'avoir à assister à la terrible représentation que serait celle de Raven entrain de draguer ouvertement Elijah. J'ai déjà subit ce genre de choses et c'est véritablement insoutenable.
Sauf que lui mentir… c'est hors de questions.
-Hey… tu pourrais répondre. Tu vois pas que j'essaye de faire un effort ? Je fais de mon mieux mais apparemment, il n'y a rien à faire contre le faire que tu sois une véritable emmerdeuse !
Je détourne mon regard que j'avais fixer sur le paysage qui défilait à travers ma fenêtre pour fixer Raven. Alors, c'est ça qu'elle pense de moi ? Je ne sais pas vraiment comment expliquer que ce fait m'anéantis presque.
-Je préférerais que l'on parle de Lexa.
- Je vois Monsieur "je suis un beau gosse" est ta chasse garder.
-Tu peux arrêter de parler de lui comme ça, je grince des dents avant de finir, s'il te plaît.
-Arrêter mais pourquoi ? Je m'incline, voilà tout. J'ignorais que tu avais aussi bon goût. Enfaite… en y réfléchissant bien je crois que c'est la première fois que je te vois t'afficher avec un tel bellâtre.
-Raven, s'il te plaît… Elijah n'est pas un morceau de viande qu'on expose sur un établie en plein marcher.
-Voilà maintenant que tu le défend. Tu dois vraiment l'aimer. Tu défends jamais personne… sauf bien sure Lexa.
Je suis obliger de me mordiller la langue pour éviter de dire une bêtise. Lexa n'est pas la seule que j'ai un jour défendu. Évidement l'agaçante mais terriblement attirante brune à côté de moi à eu elle aussi un traitement spéciale.
-Quoi ? Déjà ? Tu te mur de nouveau dans le silence. Tu n'es vraiment pas drôle Evans. Dans mes souvenirs, tu avais plus de repartie.
Dans ses souvenirs, je n'avais pas peur de me brûler les ailes à chacune de mes phrases. J'ai la désagréable sensation que le moindre mot que je pourrai prononcer puisse être analyser. Évidemment, se serait mauvais pour moi.
-Je vois, elle soupire. Silence radio pour le reste du chemin. J'imagine que c'est le retour de bâton.
Mais de quoi elle parle ? Quel retour de bâton ? Je ne comprends pas…
-Tu m'en veux encore pour mon comportement que j'avoue puérile à noël ?
Je fronce très légèrement les sourcils à la fin de sa question. Un très léger sourire vient étirer mes lèvres. Je ressens un étrange contentement alors que je réalise qu'au fond, elle s'inquiète pour moi.
-Ça n'a rien à voir Raven.
-Dans ce cas, c'est quoi ce comportement de merde ? Où est passer ta repartie et ton franc parler ? Je m'ennuie là…
-Je crois que je ne suis jamais tout à fait moi-même après l'annonce quelque quelle soit du mal-être de Lexa.
-Je vois…
Un nouveau soupire s'échappe des lèvres de Raven. Je devrais éviter de fixer ses lèvres… mais je crois qu'en vérité, j'en suis incapable. Je mets un temps fou à détourner les yeux. Puis, je la vois farfouiller sur plusieurs boutons. Je manque de me moquer au moment où je réalise qu'elle chercher à capter une station de radio alors que nous sommes au milieu de nulle part.
Je ravale très vite ma raillerie. Parce qu'elle vient se pencher pour atteindre la boîte à gants. J'ai un mal fou à déglutir alors que la vision de Raven sur mes cuisse me provoque des pensées tous sauf chaste. Je la vois attraper entre son indexe et son majeur une cassette avant de la mettre dans le lecteur et de pousser le volume à fond.
I don't need you to love me Je n'ai pas besoin que tu m'aime.
I've got my sister J'ai ma sœur.
I can't feel her now Je peux la sentir près de moi maintenant.
She may not be here Elle a beau ne pas être là.
But she's still mine and I know Mais elle est toujours à moi et je sais.
She still love me Qu'elle m'aime toujours.
Génial… on peut dire que c'est de circonstance ! Je lèverais bien les yeux au ciel mais je suis prête à parier que c'est encore à cause de cette théorie sur laquelle toutes musique à sa raison d'être et qu'elle apparaît toujours au bon moment.
Le reste du trajet se déroule sans un mot et je me laisse bercer par une des nombreuses complications de Lexa. Au moment où la voiture s'arrête devant un des seuls hôtel à des kilomètres, je sens mon cœur battre plus que de raison. Et si je ne trouvais pas les bons mots...
-Luna ?
-Hum…
-Essaye de la faire parler. Je n'aime pas la savoir dans cet état. C'est comme si elle avait régresser.
Merveilleux… elle ne veut pas me rajouter encore plus de pression tant qu'elle y est ?
J'inspire profondément. Je place mes doigts sur la poignée en me répétant que ça ne peut pas être si terrible que ça. Je fixe les murs d'un des plus grands édifices de la région en murmurant :
-J'y vais.
J'ouvre la porte de façon déterminé et je m'apprête à poser un pied à terre au moment où la main de Raven se referme sur mon bras. Je crois que c'est fini, je vais faire une crise cardiaque. Je n'ose plus bouge. Je crois que j'ai momentanément oublier comment on est sensé respirer.
-Attends Luna il faut…
Est-ce que c'est de l'hésitation que j'entends dans sa voix ? Ça me demande une sacré dose de courage pour me retourner. Je pris pour qu'elle ne sente pas les pulsations infernale de mon cœur. Je ne l'avais jamais vu avec ce genre de regard. Si bien que je n'arrive pas a le catégoriser.
-… je suis désolée.
Un silence assez étrange s'installe entre nous. Je la détail avec un peu plus d'intention. J'essaye de passer au dessus du fait qu'à mes yeux, elle est parfaite. Je me demande pour quelle raison elle me fait ses excuses. Je suis à une micro seconde de lui poser la question quand subitement elle reprend la parole :
-Je… j'ai conscience que mon comportement à noël et pour tous les jours qui on suivit à été… en quelque sorte merdique. Et, elle lâche une forte expiration, je suis vraiment désolée.
-Il n'y a pas de mal, je réponds en lui souriant. Je sais que se n'était pas vraiment toi.
-Non, Luna c'est… mal. Avec Lexa, tu es certainement la seule personne à qui je me suis attacher depuis… enfin, tu sais. Je me cachais derrière toute cette rancœur et j'ai réaliser que… te faire du mal n'est vraiment pas quelque chose que je souhaite.
-Dans ce cas, ne le fais pas. C'est facile.
Enfin si on oublie que je suis follement amoureuse de toi et que de t'imaginer avec un autre me rend complètement malade.
-Ça ne l'est pas, reprend t-elle avec une voix minuscule. Après l'accident de Sarah… Lexa t'a choisie toi et ça m'a… oui, ça m'a briser. Je ne pensais pas un jour de nouveau ressentir ce genre de chose. Je n'arrivais pas à comprendre ce que tu avais de plus que moi. Sérieusement, pourquoi toi ? J'étais là. Maintenant je sais qu'il y avait tous ce truc autour du jabberwocky mais… j'étais furieuse quand Lexa est revenu vers moi. Je l'ai éviter, je l'ai détester et même sûrement plus enfoncer si possible. Je lui ai fais du mal comme elle m'en avait fait à moi. Pour une raison qui m'échappe, elle est venu tous les jours pour me demander pardon. Tous. Les. Jours. Tu imagine ? Qui a part Lexa fait ce genre de choses ? Alors sans que je m'en rends compte, je lui ai pardonner mais je crois… je crois que ma colère et tous les sentiments désagréables que je pouvais avoir sont retomber sur toi. S'était facile, tu n'étais pas là. Et pour ça, je suis vraiment désolée.
-Raven…
-Je sais c'est stupide mais j'avais besoin de te le dire. Surtout… cette fois encore je suis incapable de l'aider. Mais… j'ai confiance du saura faire ce qu'il faut. Et cette fois, je promets de ne pas t'en vouloir pour si peu.
-Tu n'es pas incapable de l'aide, j'affirme.
-Bien sûre que si, j'ai essayer durant ces cinq jours et rien…
-Raven se n'est pas…
-Ça doit être un truc d'orphelins, me coupe t-elle. On est incapable de faire bien les choses.
Je ne peux désaiment pas la laisser penser de la sorte. Je fais claquer violement la portière que je maintenait toujours ouverte jusque là. Je déteste lorsque Raven se rabaisse de la sorte. Je ferme mes paupières, juste une seconde avant d'affirmer :
-Arrête avec ces conneries.
-C'est la vérité, renchérit-elle.
-N'importe quoi ! Tu es quelqu'un absolument génial, d'ouverte et de tellement solaire que ça pourrait en être déstabilisant.
Pour ne pas dire totalement déstabilisant…
-Raven, ta condition d'orpheline n'a absolument rien à voir là-dedans. Lexa… a tendance à… si j'arrive à l'atteindre c'est parce que je connais toutes ses failles, c'est facile. J'ai rencontrer Lexa le premier jour de sa vie. Je sais comment elle est. Je sais ce qu'elle a besoin d'entendre. La seule différence entre nous deux c'est que je la connais depuis plus longtemps.
-C'est ce que tu crois, me demande t-elle avec une fragilité infinie dans la voix. Comment tu peux en être aussi sûr ?
Je l'avoue, j'ai cette sensation désagréable : celle de tomber de haut. Je viens en quelque sorte de me piéger toute seule. Je sais que je ne dois pas parler de ça mais… il s'agit de Raven.
Je soupire avant de passer une main dans mes cheveux. Je suis nerveuse. Je fixe la magnifique brune en face de moi. Je suis morts d'angoisse.
-Okay, le stresse grignote lentement mais sûrement mon estomac, je vais te dire quelque chose que même Lexa ignore.
-Lexa peut ignorer quelque chose, demande Raven avec une pointe d'amusement.
-Oui, elle peut.
Avec cette phrase, je sais que je viens d'attirer toute son attention. J'expire tous le surplus d'air que je pouvais avoir dans mes poumons avant de reprendre :
-En fait, il n'y a que les adultes les plus proche de ma famille qui sont au courant. Ni Lexa tu l'auras compris, ni Costia n'en savent rien. En faite, la seule personne à qui je me suis confier sur ce point, c'est Elijah.
-Ah, je vois Mon…
-Je jure que si tu l'appelle encore une seule fois Monsieur "je suis un beau gosse", je te frappe !
-Outch ! Tu tiens vraiment à ce mec…
- Se n'est pas du tout ce que tu crois, j'affirme en soupirant. Bref, ce que je voulais dire c'est… je suis moi aussi orpheline. Gustus m'a adopté quand j'avais trois ans.
Je peux aisément voir la surprise se dessiner sur le visage de Raven. Un léger froncement des soucis, un regard remplit de questions. Voilà les signes qui me prouve qu'elle a bien assimiler ce que je viens de dire.
-Toi et moi ne sommes pas si différente. J'ai juste eu plus de chance. Alors je t'en pris, arrête de penser qu'être orpheline est une tare. Ça ne te définis pas, tout comme ça ne me définis pas, je souris. Après tous si nous sommes ce que nous sommes c'est bien par rapport à l'addition de tous ce qui nous est arriver dans la vie. Je suis fière de celle que je suis devenu, en partie grâce à Lexa. Et toi ?
Je peux voir dans ses yeux la réponse à ma question. Je souris un peu plus avant de faire une folie. Je m'approche pour l'embrasser tendrement sur la joue. Quelle mauvaise idée… maintenant j'ai envie de plus, tellement plus.
Je secoue la tête pour ne plus y penser. Je cherche à tâtons la poignée et l'ouvre. Je descends sans la quitter des yeux. Je lui fais un clin d'œil avant de claquer la portière.
Raven m'a dit que leur chambre était au troisième étage et elle m'a confier la clef. Une fois dans le hall d'entrée, je ne peux m'empêcher d'observer l'architecture de la pièce. Ce n'est pas trop mauvais.
Je fait tourner les clefs sur mon index en montant les escaliers. J'essaye de me calmer avant de rejoindre Lexa. J'ai du mal à concevoir que j'ai lâcher l'information comme quoi je suis orpheline à Raven. Pourtant, je le sais qu'il ne faut pas que j'en parle. Je suis planter devant la chambre 306. Je ferme les yeux pour me reprendre avant de laisser mon poing s'abattre doucement et d'ouvrir doucement la porte.
-Hey Lexie.
Lexa est assise sur son lit, le regard perdu dans le vague mais quand elle entend ma voix, ses émeraude me chercher. Quand ils se posent sur moi, je peux très bien voir toute sa tristesse. Je n'ai pas vue ma petite sœur pleurer depuis l'accident. Elle est très douer pour cacher ses sentiments, de toute évidence, pas aujourd'hui.
Je comprends très vite qu'elle ne va pas bouger alors, je la rejoins. Je m'assoie au bord du matelas en posant ma main droite sur son genoux. Je laisse un soupire m'échapper tout en passant ma main libre sur ma nuque.
-Très bien, je retire ses lunettes de son nez, tu vas me dire ce qui ne va pas ou il faut que je joue au devinette ?
-…
-Raven m'a informer que tu n'avais pas dit un seul mot ces derniers jours. Elle est inquiète et moi aussi. Je croyais… que tu avais abandonner cette idée de te réfugier dans le silence.
-…
Très bien, elle ne veut pas parler. Je peux comprendre. Après tout, je ne sais pas quelle situation à provoquer cette rechute. Je réalise que je suis obliger de lui poser LA question. Celle qui va me rendre mal à l'aise, celle qui va peut-être la mettre en colère mais surtout celle qui a toute son importance.
-Ça c'est mal passer quand tu en as parler à Clarke ?
De la peur à l'état pure voilà ce que je peux lire en elle à la fin de cette question. Puis, c'est une larmes, une seule qui tombe de son œil droit. Elle vient l'effacer presque aussitôt, si bien que j'aurai presque pu croire que se ne soit pas réel. Les petits mouvements de tête qu'elle effectue forme la négation toujours silencieuse. Avec Lexa, il faut apprendre à être observateur. C'est sa première réponse depuis le début.
Je souris alors en comprenant que Clarke n'a pas rejeter Lexa à cause de son aptitude. C'est une bonne nouvelle. Le seul problème c'est que dans ce cas, je ne comprends pas ce qu'elle fait là. Pourquoi cette réaction ? Il y aurait autre chose ? Quelque chose dont elle ne m'a pas parler ?
-La vérité…
-Lexa, qu'est-ce que…
-… se n'est rien d'autre qu'une supercherie de plus.
Je ne comprends pas cette phrase. Elle semble véritablement sortir de nulle part.
-Lexa, tu…
-Je n'ai aucune réponse à lui apporter. Je ne sais rien de ce que je suis, de ce qu'est cette malé… aptitude. Et si je n'ai pas les réponses, je continue de lui mentir alors même que je crois lui dire la vérité.
Non mais c'est quoi ce raisonnement merdique ? Est-ce qu'elle est devenu folle ou quelque chose comme ça ? Je ne comprends pas. A moins que…
-Clarke t'as accepter toute entière sans rien demander en retour et tu t'es rendu compte, qu'elle t'aimait bien plus que tu ne t'aime toi-même. Il est là le fond du problème. Encore une fois, tu es effrayer par le fait qu'une personne puisse te voir telle que tu es.
-Arrête ne dit pas ça…
-Je me souviens très bien de la première fois que je t'ai perçu de cette façon, j'affirme en souriant.
-Luna…
-Tu n'avais que six ans et je me faisais embêter par ce garçon, comment il s'appelait déjà ? Mat quelque chose… Mateo ? Matthew ? Matis ? Mathieu ?
-Matias.
-Ah oui, c'est vrais... il était là entrain de me chahuter dès que les adultes avaient le dos tourner alors tu as décider d'agir. Tu as pris cette raquette de badminton et tu l'as frapper avec en plein visage, je ris tellement à la fin de cette phrase que les larmes viennent embrumer mes yeux. Il avait un sacré quadrillage sur la joue. Ton père est arriver pour te disputer alors tu as pointer Matias avec ton arme de fortune en affirmant : c'est lui qui a commencer ! Il est méchant avec Luna ! C'est ce jour là que j'ai mesurer à quel point tu étais quelqu'un de bien. J'étais la plus âgée et pourtant tu étais là pour me protéger. Et après…
-Luna je t'en pris arrête.
-Tu sais que je ne vais pas le faire, je réponds moqueuse. Je ne suis pas du genre à te ménager. Après du haut de tes six années, tu as décider de me faire comme la peste.
-Je n'ai pas fais ça.
-Bien sûre que si.
-Non.
-Lexa... se n'est pas grave. En faite, c'est assez rassurant de savoir qu'au fond tu es rester la même. Tu n'aime pas exposé ton cœur. Tu sais qu'il est certes ta plus grande force grâce à lui, tu peux aider et aimer mais il est aussi ta plus grande faiblesse.
-J'ai déjà beaucoup trop perdu Luna.
Je caresser doucement sa joue avant de venir embrasser son front. Je la prends ensuite dans mes bras en espérant lui apporter un peu de réconfort. Je sais qu'au fond, Lexa manque cruellement de confiance en elle. Ce qui la terrifie aujourd'hui est bien différent de ce qui la titillait quand elle était enfant. Elle a conscience qu'elle a besoin de Clarke, elle a tellement besoin d'elle que de savoir que sa petite amie est capable de l'aimer sans limites est pour elle un véritable danger.
Jusque là, Lexa croyait avoir le contrôle sur leur relation. Mais ce qu'elle doit comprendre c'est qu'aimer, c'est perdre ce contrôle.
-Clarke, elle prononce difficilement son prénom, si elle le souhaite, elle pourrait me détruire.
-En effet.
-De le savoir, ça me paralyse.
-Dans ce cas, il va falloir que nous trouvions, Raven, toi et moi une solution pour que tu dépasse cette peur.
-Une solution ?
-Oui… et si tu commençais par un sourire ?
Les yeux de Lexa brillent de mille feux, ils sont gorger de larmes et pourtant, je les devine rieur. Elle sourit.
Six mois plus tard…
Le taxi s'arrête enfin. Mon regard parcourt les rues qui m'entoure. Je soupire en tendant quelque billet au chauffeur. Je sors de la voiture et je me retrouver sur un territoire bétonner. Je ferme les yeux pour mieux appréhender tous le brouhaha qui m'entoure.
Il n'y a pas de doute, je suis bel et bien à New-York.
Je suis planter devant un des plus grands hôpital de la ville. Je regarde ma montre. J'espère que je ne vais pas attendre trop longtemps. J'entre dans le couloir qui mène au urgence. Je me dirige jusqu'au comptoir de l'accueil ou une femme en blouse violette semble remplir un dossier d'admission.
-Quels sont vos symptômes, demande t-elle sans m'accorder un regard.
Je profite de son inattention pour parcourir le tableau des admission. Je souris lorsque je vois le nom et le prénom que je chercher. Clarke est en service. Je me souviens subitement que j'ai le café préférer de l'infirmière dans la main. Je le glisse jusqu'à elle ce qui attire enfin son attention.
-Bonjour, je prononce quelque peu amuser, je voulais juste savoir si vous pouviez prévenir Clarke Griffin qu'une amie voudrait la voir.
-Griffin ?
-Oui, blonde, un peu près de cette taille, je précise en mettant ma main un peu plus bas que ma propre taille, les yeux bleu et… vous voyez de qui je parle non ?
-Je ne suis pas certaine que se soit le lieu approprier pour se rencontrer. Vous êtes sur un lieu de travail et…
-J'en ai conscience mais je ne suis à New-York que pour la journée et je dois absolument lui dire quelque chose avant de repartir.
-Et vous habiter si loin que de lui rendre visite hors de son lieu de travail est hors de question ou peut être… lui passer un coup de fil.
-En effet, je réponds amuser. Je vous l'ai dis, je ne suis que de passage. Je vis au Ouganda et, je sors un de mes vieux portable qui a fait une chute mortelle depuis le haut d'une bâtisse en construction, j'ai quelque peu perdu son numéro.
La femme en face de moi écarquille les yeux. Elle semble surprise par mes repartie. Si elle savait… je n'ai aucun mérite. Il faut dire que j'ai une idée assez précise du genre de personne qu'elle est.
-Très bien, je vais l'informer mais ne vous attendez pas à ce qu'elle débarquer dans la minute. Nous sommes au urgence !
-C'est très gentil à vous. Passez une bonne journée Béatrice.
L'infirmière me dévisage encore plus avant de baisser les yeux sur sa blouse dépourvu de badge. Je lui fais un clin d'œil. Cette situation est vraiment amusante.
Je m'installe sur un chaise dans la salle d'attente en essayant d'éviter les patients qui pourrait être contagieux. Je sors un roman et mon portable. Je branche mes écouteurs et alors que les premier notes de I Was In Chains de Paul Young jaillisse, j'écris un sms à Raven.
De Luna à Raven 16h23 :
J'y suis ! Clarke va être prévenu de ma présence.
De Raven à Luna 16h23 :
Tu as su convaincre cette mégère de Béatrice ?
De Luna à Raven 16h24 :
Tu vois, c'est justement à cause de ce genre de propos que c'est moi qui suis à New-York ! Comment va Lexa ?
De Raven à Luna 16h24 :
Je sais me tenir ! Je sais pertinemment me fondre dans la masse quand il le faut. Lexa… elle… ramène Clarke.
De Luna à Raven 16h25 :
J'en ai bien l'intention !
De Raven à Luna 16h25 :
Je crois que Monsieur je suis un beau gosse est jaloux que tu m'envoie des message à moi et pas à lui ! XD
Je soupire. Elle est infernale ! Je crois que plus je lui dis d'arrêter d'appeler Elijah ainsi plus elle se fait un malin plaisir à utiliser ce surnom ridicule. Je fixe mon écran avec une certaine intensité avant de sourire.
S'il y a une chose que m'a apporter ces six derniers mois c'est la confirmation que j'étais folle amoureuse de Raven Rayes. La différence c'est que ça commence à faire moins mal. C'est sûrement pour la simple et bonne raison qu'elle a arrêter de me détester sans raison et que nous avons passer beaucoup de temps à discuter.
Je sais que mes sentiments ne seront certainement jamais partager mais avoir le droit à quelque heure avec elle chaque jour me fait un bien fou. Je me contente enfin de ce que j'ai et je n'essaie plus de la fuir. De plus, il est assez amusant de la voir se disputer si souvent avec mon meilleur ami. D'ailleurs… malgré mon absence, il serait plaisant de les lancer dans une nouvelle querelle.
De Luna à Raven 16h28 :
Il peut être jaloux… je t'ai toujours préférer à lui. ;)
Je n'attends pas de réponse. Je l'imagine déjà brandir ce message au yeux de tous et s'extasier sur sa toute nouvelle victoire. Le sourire aux lèvres, j'ouvre mon livre pour reprendre la lecture là où je m'étais arrêter.
Il ne me reste plus qu'une cinquantaine de pages lorsque je décide d'aller me chercher un café. L'avantage c'est que ce breuvage ne peut pas être pire que le jus de chaussette que me fait boir Elijah depuis qu'il s'est mit dans la tête qu'il était capable de faire du café. J'essaye bien de le convaincre qu'il n'est bon qu'à construire des bâtiments mais il ne peut pas s'en empêcher, il faut qu'il s'essaye à d'autre activité.
Je traîne des pieds jusqu'à la salle d'attente. Je commence à trouver le temps long. Se n'est pas mon genre de rester inactive. Je laisse mon regard parcourir la pièce. Il y a un tas de visage complètement différents, des palots, des bleuits, des souriants, des inquiets… et puis au milieu de tous ces inconnus, j'aperçois Clarke. Je retire presque immédiatement mes écouteurs pour l'entendre demander :
-Tu dis qu'une amie m'attends ?
Je m'avance un peu plus alors que la fameuse Béatrice me voit arriver derrière l'épaule de la blonde. Je prend une forte inspiration pour me donner du courage avant de prononcer doucement :
-Bonjour Clarke.
La blonde se retourne en fronçant des sourcils. J'imagine qu'elle n'a pas reconnue ma voix. C'est vrais que je suis loin d'être celle qu'elle connaît le mieux. Au moment où elle semble me reconnaître, elle prononce avec une certaine hésitation :
-Luna mais qu'est-ce que tu fais là ?
Et tous en énonçant cette question, elle semble chercher quelque chose ou plutôt quelqu'un derrière moi. Je souris en lui annonçant tout de même désolée pour elle :
-Elle n'est pas là.
-Oh…
-En faite, je suis venu pour te voir. C'est… Lexa ne sait pas que je suis là mais je me suis dis qu'il était temps de la bousculer.
Je peux voir que j'ai toute son attention au moment même où je prononce le prénom de ma sœur de cœur. Je suis soulager. Après tout, cela veut bien dire que Clarke tient toujours à elle-même après ces six mois.
-Si tu le veux bien, à la fin de ton service, nous pourrions parler d'elle.
-Bien sûre, où ?
Pas une once d'hésitation. Je vois qu'elle est encore blesser mais il y a encore cette lueur dans son regard. Clarke est toujours amoureuse de Lexa.
-Je peux t'attendre ici, si tu veux.
-Très bien, je fini à vingt et une heure.
A la fin de sa phrase, elle reprend le chemin vers les patients. Je souris un peu plus. Je le savais que se n'était pas trop tard. Je suis soulager. Je me sens tellement heureuse à ce constat que je n'ai pas remarquer qu'elle s'était arrêter. C'est sa voix qui me ramène à la réalité.
-Dis-moi, honnêtement comment va Lexa ?
-Elle n'est pas au mieux de sa forme.
-Donc, c'est toi qu'elle a été voir. En Afrique… se n'est pas un peu extrême.
-Pour le côté extrême, il n'y a qu'une seule personne qui puisse porter le chapeau cette fois.
-Raven Rayes, devine t-elle en souriant. Je suis heureuse d'apprendre qu'elle n'était pas seule même si…
-… tu aurais préférer être là.
Elle acquisse doucement avant de cette fois véritablement repartir. Je dois avouer que son calme est assez étrange. Honnêtement, je m'étais attendu à ce qu'elle me hurle dessus et exige des explications. Je l'aurai compris.
Clarke n'est pas celle que j'avais imaginer. Elle est calmer et poser. Sans oublier que la jalousie qu'elle pouvait ressentir à mon encontre c'est totalement envoler. Un tel changement… je me demande si finalement, il n'est pas trop tard.
Je me réinstalle sur une des chaises inconfortable de la salle d'attente. Mon regard est perdu dans le vide pendant quelque minute. Je fais tourner mon portable entre mes mains avant de me décider à envoyer un nouveau message à Raven.
De Luna à Raven 19h02 :
Je l'ai vu, elle accepte de me parler à la fin de son service à 21h.
De Raven à Luna 19h05 :
Tu l'as trouver comment ? Tu crois qu'elle va t'écouter ? Qu'elle va accepter de te suivre dans notre plan ? Peut être même de revenir ?
De Luna à Raven 19h06 :
Je ne sais pas, je suis indécise…
De Raven à Luna 19h06 :
Indécise ?
De Luna à Raven 19h07 :
Je pense que Clarke aime toujours Lexa mais il y a quelque chose de différent et je n'arrive pas a mettre le doigt dessus.
De Raven à Luna 19h10 :
Pfff… t'es trop dans l'analyse ! C'est pour ça que c'est MOI qui aurait dû y aller. On envoie pas des fleurs pour gagner une guerre mais un bazooka !
Raven Rayes et ses expressions… je ne m'en lasserais jamais ! Je souris un peu plus. Je serai presque tenté de lui proposer de nous rejoindre mais il faut éviter d'effrayer Clarke.
Je suis certaine qu'il y a une chance même si elle est infime de réunir Clarke et Lexa !
oOoOo
Voilà pour ce nouveau chapitre de cette fiction. J'espère qu'il vous a plu. Donc… un chapitre sur le POV de Luna, j'espère que vous n'êtes pas déçu. Raven a quelque peu embarquer Lexa contre son gré avec elle au Ouganda ! Des théories sur la suite ? Clarke et Lexa vont-elles enfin se retrouver ? Et d'ailleurs, où est-elle toujours en Afrique selon vous ?
Je suis évidemment ouverte à toute les critiques, qu'elles soit positives ou négatives, à condition que le commentaire soit constructif.
Les Notes :
Note n°1 : Jain - Hope
Note n°2 : Cynthia Erivo – I'm Here (Chanson de The Color Purple, la comédie musicale)
Note n°3 : Paul Young – I Was In Chains
En espérant vous retrouvez pour le prochain chapitre : « ». Okay... je suis en plein dilemme pour le titre et je ne l'ai pas trouver... je me sens nul! :')
GeekGirlG.
