Je me pose des questions?
merci AlwaysCaskett3012
- C'est vrai. Et maintenant si on allait se coucher, on a encore une longue journée demain et il faut qu'on soit en forme pour interpeller ces hommes.
- D'accord.
- Alors honneur aux femmes, je te laisse la salle de bain en premier.
- Heu Rick ?
- Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
CHAPITRE 29 : Attention danger
Rick
- A propos de l'intervention de demain matin, je ne veux pas que tu y participe…..
- Quoi, mais pourquoi ? Je t'ai toujours accompagnée et il ne m'est jamais rien arrivé.
- Oui je sais mais là, ils sont trop dangereux, je ne veux prendre aucun risque. et s'il t'arrivais quelque chose...
Elle caressa ma joue, je pouvais lire dans son regard de l'amour mais aussi de l'inquiétude, sa crainte qu'il m'arrive malheur me toucha énormément.
Je poussais un gros soupir de frustration, alors que le meilleur était à venir j'allais rester sur la touche, je ne pourrais pas participer à l'arrestation de ces trois hommes mais je savais que c'était pour mon bien qu'elle avait pris cette décision et je ne voulais pas me disputer avec elle, pas pour ça.
- D'accord mais est-ce que je pourrais venir et j'attendrais dans la voiture ? Steeuuuplaaiiit !
- Ok on fait comme ça mais pas d'entourloupe sinon je te menotte au volant comprit ?
- Oui lieutenant. Et maintenant au dodo.
Elle partit à la salle de bain pendant que moi je débarrassais nos tasses souriant en pensant à la journée qui nous attendait demain, même si je resterais sagement dans la voiture, je serais sur place et pourrais voir toute l'agitation qu'engendrait ce genre d'intervention. Ça allait être une belle journée.
Je me glissais sous les draps froids et me couchais du côté du lit de Kate pour lui chauffer la place car en cette fin octobre les nuits s'étaient bien rafraichies. Elle sortit de la salle d'eau en tenue de nuit, un pantalon de pyjama violet et un tee-shirt assorti.
- Que fais-tu de mon côté du lit ?
- Mais je te chauffe la place ma chérie.
- Ho mais tu es vraiment trop chou mon lapin.
J'éclatais de rire en entendant ce sobriquet, nous n'avions pas l'habitude d'employer de tel nom et cela sonnait bizarrement à mon oreille alors qu'elle se calfeutra à côté de moi, je lui rendais sa place et me retrouvais dans des draps froid.
- Qu'est-ce qui te fait rire comme ça ?
- C'est les surnoms, je n'ai pas l'habitude qu'on m'appelle comme ça.
- Hmm mais on peut en trouver des sympas.
- Si tu veux mais pas ce soir, maintenant dodo si tu veux pouvoir attraper les méchants demain. Bonne nuit ma chérie.
- Bonne nuit mon biquet.
Elle se lova contre mon corps chaud et nous finîmes par rejoindre le pays des rêves dans cette nuit froide qui nous ouvrait les bras. Une nuit agitée, Kate bougea beaucoup mais sans jamais se réveiller, elle s'agitait, gémissait quelques mots incompréhensible. Elle me tournait le dos, je me collais donc à elle l'entourant de mes bras, lui faisant sentir ma présence ce qui, je l'espérais la calmerait. Quelques minutes plus tard, nous reprenions le rythme normal de la nuit.
KATE
Un son étrange s'immisça dans mon rêve, pourquoi ? D'où pouvait bien venir ce bruit incongru ?
Je mis du temps à réaliser que c'était mon IPhone qui sonnait l'heure du réveille. Les yeux encore plein de sommeil, je saisi l'objet de malheur et l'éteignis laissant enclencher la répétition au cas où. Je me tournais de l'autre côté pour constater que mon homme dormait toujours, il était à plat ventre, les bras serrant le coussin comme s'il s'agissait d'une bouée de sauvetage et qu'il ne fallait surtout pas la lâcher. Il était si craquant avec cette bouille, ses cheveux ébouriffés, son visage à moitié caché dans le coussin. Je devais me lever car sinon je risquais de me rendormir car là cela deviendrait encore plus dur, je me connaissais, je me réveillais facilement mais il ne fallait surtout pas que je me rendorme sinon je ne pourrais plus m'extraire de ce nid douillet et bon chaud. Prenant mon courage à deux mains, je glissais délicatement hors de ce cocon en prenant soin de ne pas réveiller l'autre occupant du lit et me faufilais sous la douche. Quand j'eus fini ma toilette, j'enfilais un jeans slim et un tee-shirt et un pull col mao pour me protéger du froid qui envahissait gentiment notre ville. En sortant de la salle de bain, je constatais que Rick n'avait toujours pas bougé, j'allais donc à la cuisine préparer les cafés et des œufs brouillés et du bacon pour attaquer cette journée du meilleur pied possible. Je m'affairais à la préparation des œufs lorsque deux grands bras costauds m'encerclèrent et un doux baiser caressa ma nuque.
- Bonjour pour tout le jour belle détective.
- Bonjour bel écrivain. Bien dormi ?
- Hmmm oui et non.
Je me retournais dans ses bras pour lui faire face et l'embrasser tendrement. Comment-ça oui et non ?
- Dans mon lit y avait une belle jeune femme qui n'arrêtait pas de bouger alors j'ai payé de ma personne pour la calmer et lui permettre de bien finir sa nuit.
- Hein, je ne me rappelle de rien.
- Normal, tu ne t'es pas réveillée, je me suis juste collé à toi et le tour était joué. Te rappelle tu de ton rêve ou devrais-je dire cauchemar ?
- Heu non ! Enfin...si, maintenant ça me revient, juste des bribes par ci par là. Y avait des coups de feux, des policiers en intervention dans un appartement et….
Je ne pus continuer ma phrase, je me rappelais, je revoyais très clairement ce qui s'était passé dans mon rêve, je me souvenais. C'était un cauchemar, mais en était-ce un prémonitoire ? Si c'était le cas, je n'aimais pas du tout ce qui allait se passer et je ferais tout pour le protéger.
- Et ?
Je fixais intensément mon regard dans celui azur de mon petit ami. Je sentis mes yeux s'humidifier, me piquer, une larme dévala ma joue et s'écrasa sur mon pull. Rick s'avança et me prit dans ses bras forts sans dire un mot, il avait compris que ce n'était pas juste un mauvais rêve mais bien un cauchemar.
Après un temps qui me parut interminable, je m'écartais de lui, je devais lui dire ce que j'avais vu car même s'il s'agissait d'un cauchemar cela m'avait semblé tellement vrai.
- Rick je…je t'a vu dans mon cauchemar.
- Hm alors ce devait être un beau rêve et pas un cauchemar. Dit-il son sourire charmeur accroché à ses lèvres.
Je sentis une boule se former au creux de mon estomac, comment pouvait-il plaisanter alors que le moment était grave, en plus il s'agissait de sa vie, mais il ne le savait pas encore.
- Y a vraiment rien de drôle Rick. Je t'ai vu en sang, il y avait beaucoup de sang et je ne pouvais rien faire, malgré tous mes efforts, il continuait à couler inexorablement de ton corps et je voyais l'étincelle quitter ton magnifique regard.
Son sourire s'effaça pour laisser place à de l'inquiétude.
- Et ça t'es déjà arrivé de faire des rêves prémonitoires ?
- Oui, une fois, mais là ce n'était pas un cauchemar, et ce rêve s'est réalisé.
- Ha bon et c'était quand ?
- La veille de notre rencontre, j'avais rêvé que je dépannais un automobiliste et qu'on sympathisait.
- Ho sérieux ?
- Oui. Alors aujourd'hui pas question que tu me suives compris ?
Le ton que j'avais employé était plus sec que je ne l'aurai voulu mais la peur de perdre l'homme que j'aimais me rendait presque agressive et il ne chercha pas à me contredire.
- Ok, promis, je ne bougerais pas de la voiture.
- Ça vaut mieux pour toi car s'il t'arrivait malheur, je te tirerais moi-même une balle entre les deux yeux.
Il me prit dans ses bras, fourra son nez dans mes cheveux et me chuchota à l'oreille.
- Tu sais que je t'aime toi !
- Moi aussi je t'aime Rick alors pense y avant de faire quelque chose d'insensé. Et maintenant faudrait vraiment qu'on se bouge sinon je ne serais jamais à l'heure du rendez-vous avec le Squad.
Je fis le bacon pendant qu'il allait s'habiller. Le petit déjeuné englouti en troisième vitesse et nous voilà en route pour la 145ème rue. Accompagné de mon partenaire, je rejoignis les équipes d'interventions en enfilant mon gilet pare-balles, Rick m'aida à coller les velcros et vérifia qu'il était bien en place. Il se positionna devant moi, ses mains sur mes épaules, le regard grave.
- Kate, je te promets de ne pas bouger de la voiture mais toi promet moi de ne pas prendre de risque, car s'il t'arrivait quelque chose je ne m'en remettrais pas.
Sur cette dernière déclaration, il m'embrassa et tourna les talons direction ma voiture parquée une rue plus loin. Je le regardais s'éloigner songeant à ses dernières paroles, moi non plus je ne m'en remettrais pas s'il lui arrivait quelque chose.
- Je t'aime Rick.
J'avais murmuré ces mots pour me donner du courage, j'avais enfin quelqu'un dans ma vie qui tenais à moi, qui me voulait auprès de lui pour toujours et j'espérais bien partager encore de nombreuses année ma vie avec lui.
Je sortais mon arme du holster et enfilais mon masque de flic, précision et concentration étaient les maîtres mots d'une intervention réussie. Les équipes étaient en place, des tireurs sur les toits, des flics aux portes de secours, et des hommes, dont Ryan et Espo avec moi dans le couloir qui menait à l'appartement des malfrats.
Le GO fut lancé et tout se passa très vite, Raoul et Guillerm furent maitrisés assez rapidement mais le troisième, Pablo, réussi à s'enfuir par la sortie de secours en tirant et blessant à la jambe un homme posté au bas de l'escalier extérieur. Je le pris en chasse, pour une fois j'avais échangé mes escarpins à talons pour des souliers plus adapté à ce genre d'exercice. Je sautais les dernières marches de l'échelle juste au moment où l'homme tournait au coin du bâtiment, je poursuivais ma course dans les ruelles de la grande pomme suivis de près pas Ryan et Espo. L'homme était à une vingtaine de mètres devant moi, mes sommations ne faisaient aucun effet, il continuait de courir aussi vite qu'il pouvait et je ne pouvais pas prendre le risque de tirer, il y avait trop de passants dans la rue. Soudain je vis au loin ma voiture, je devinais la silhouette de l'homme que j'aimais et malgré la course poursuite, mon cœur s'emballa encore plus dans ma poitrine, mon rêve, non, ce n'était pas comme ça que cela finissait, ça n'était pas possible, j'avais tout prévu mais pas qu'il se retrouve sur la route de ce tueur. Un surplus d'énergie décupla mes forces et j'accélérais encore ma cadence pour tenter de le rattraper. J'étais à moins de dix mètres de lui quand il arriva vers ma voiture. J'apercevais le visage de Rick derrière le pare-brise, soudain il me vit et réalisa que le fuyard qui se dirigeait vers lui était notre homme, au moment où l'individu passa à sa hauteur, il ouvrit violemment la portière ce qui éjecta notre voyou au-dessus de la portière, plus dure sera la chute. Il retomba sur le dos dans un cri de douleur et de rage. J'arrivais sur lui, le mettrais en joue en lui immobilisant avec mon pied droit le poignet qui tenait encore le révolver.
Espo arriva et pris le relais, il tourna Pablo à plat ventre lui faisant une clé de bras pour qui se tienne tranquille mais vu le vol plané qu'il venait de faire, il n'était pas capable de se débattre. Une fois l'homme menotté, Ryan et Espo l'emmenèrent vers la voiture de patrouille qui stationnait un peu plus loin. Je rengainais mon arme et me tournais vers ma voiture et constatais que Rick n'avais pas bougé de son siège, il grimaçait en se tenant le poignet qui prenait une légère teinte violacée. Je m'approchais de lui inquiète. Je n'avais pas vu comment il aurait pu se faire mal, il n'était même pas sortit de la voiture.
- Hey ! Est-ce que ça va ?
- Oui…..heu non. Je crois que je me suis cassé le poignet droit en ouvrant la portière. Et ça fait mal.
- Ho pauvre chéri. En tout cas merci. Grâce à toi on a pu l'attraper et on les a eu tous les trois. Dis-je en me baissant pour l'embrasser tendrement.
Je passais derrière la voiture pour ôter mon gilet pare-balle et le ranger dans le coffre, il me rejoignit toujours en se tenant le bras.
- Montre-moi ça ! Ho ho, ce n'est pas très joli, je crois en effet que c'est cassé. Monte, je vais t'emmener à l'hôpital.
Je profitais de mon badge pour faire passer Rick en urgence prétextant qu'il était un témoin capital dans un procès en cour et que nous devions être au tribunal dans deux heures. Ce n'était pas dans mes habitudes d'abuser de mon statut de policier mais, même s'il ne disait rien, il avait l'air de souffrir et les urgences, étonnamment, n'étaient pas débordées. Grâce à ça, une heure plus tard nous ressortions de l'hôpital, il avait un magnifique plâtre couleur bleu, pour être assorti à ses yeux avait-il dit, et une ordonnance pour un contre douleur afin de le soulager les premiers jours.
- On va passer d'abord à la pharmacie mais ensuite je dois aller au poste pour un débriefing. Veux-tu que je te ramène au loft ?
- Non, on peut aller au poste, à l'hôpital ils m'ont déjà donné un comprimé contre la douleur alors je peux tenir encore quelques heures.
Après être passé à la pharmacie en premier, car je ne savais pas à quelle heure nous allions ressortir de commissariat, je me parquais devant l'immeuble abritant les bureaux du 12ème et contournais la voiture pour ouvrir la porte à mon coéquipier blessé. Arrivés au 4ème étage, les portes métalliques s'ouvrirent et un remue-ménage indescriptible s'offrait à nos yeux. Je me dirigeais vers mon bureau et Ryan vint à notre rencontre.
- Ryan c'est quoi tout ce foutoir ?
- C'est les trois hommes qu'on a arrêté ce matin, ils se sont déchainés les uns sur les autres, on a du se mettre au moins à dix pour les séparer mais avant qu'on ait réussi, ils avaient profité pour mettre à mal le bureau.
Espo arriva aussi vers nous et remarqua le bras en écharpe de Rick, avec son plâtre bleu c'était difficile de ne pas le voir.
- Hey Castle, qu'est-ce qu'y est arrivé à ton bras ?
- Ben ce matin quand j'ai voulu sortir de la voiture, un homme est arrivé en courant et a heurté ma portière, qui elle a heurté violemment mon poignet et deviné qui de la porte ou du poignet a cassé ?
- Aïe, fit Ryan, mais au moins ce n'était pas en vain, grâce à toi on a pu les arrêter.
- Bon, votre copine va bien alors on peut en revenir à notre enquête. Les avez-vous déjà interrogés.
- Non, on a attendu qu'ils se calment, maintenant que c'est chose faite, on allait commencer par le plus jeune, il a l'air plus faible que les autres.
- OK, on y va ! Castle tu me suis ?
- Bien sûr, je ne voudrais pas rater ça.
Nous avions passé une heure à questionner ce Raoul Martinez sans rien avoir pu en tirer. Soudain la porte de la salle d'interrogatoire s'ouvrit sur un Espo tout sourire, il fixa notre suspect et nous annonça :
- C'est bon, votre copain Pablo, viens juste de vous balancer, il vient de signer ses aveux, et il a tout avoué, à vos dépend.
Raoul paniqua, réfléchit à la vitesse grand V et rappela Espo qui allait ressortir de la salle.
- Non revenez, ne partez pas. Après un moment d'hésitation il continua sa déclaration. C'était son idée pas la mienne. Il a tout organisé.
Soulagé par ce retournement de situation, je lui tendis un crayon et un bloc note qu'il s'empressa de noircir de ses aveux accusant son meilleur ami, Pablo, pour le meurtre du jeune Jérémy. Tous les détails y étaient, le lieu, l'heure, l'arme du crime, et des détails que seul des personnes présentes pouvaient avoir.
Un uniforme emmena Raoul en cellule, tandis que je me retournais vers Espo intriguée par ce dénouement.
- Espo, c'était du bluff, Pablo n'a pas avoué ?
- Bien vu boss, il avait réponse à tout, des témoins de sa présence aux heures citées alors on s'est dit avec Ryan qu'il fallait tenter un coup de poker.
Rick les dévisagea les yeux écarquillés. D'après son expression, il n'avait pas compris leur comédie.
- Quoi, c'était un coup monté ? Et je n'ai rien vu venir. Wah trop bien les gars, vous devriez faire du théâtre ou du poker car vous êtes doués pour bluffer.
Je m'assis à mon bureau en riant, ah ces hommes tous les mêmes. J'ouvrais mon ordinateur et commençais à taper mon rapport, Rick s'installa sur sa chaise habituelle et poussa un soupir bruyant.
- Qu'y a-t-il Rick ?
- Je pensais à Monsieur et Madame Sherwood, ils avaient un fils formidable, de nos jours ce n'est pas facile d'élever des enfants et de les garder dans le droit chemin, mais eux avaient réussi. Il a fallu que ce Pablo veuille se faire passer pour un dur et détruise cette famille. Comment vont-ils se remettre. Et je pense à Molly, elle a perdu son grand frère, son modèle, j'espère qu'elle s'en remettra. Quelle vie de…..il laissa sa phrase en suspend mais je compris son sens et ne put qu'être d'accord avec lui.
- Je vais aller annoncer à la famille Sherwood qu'on l'a arrêté, veux-tu m'accompagner ?
- Ho oui, volontiers, je serais très heureux de revoir Molly.
Monsieur et Madame Sherwood nous accueillirent cordialement dans leur appartement sur Cathédral avenue. Ils questionnèrent Rick sur son plâtre et là il me surprit en minimisant la chose, affirmant que ce n'était qu'un petit accident alors qu'il avait permis l'arrestation du meurtrier de leur fils. Molly fut heureuse de revoir Rick et il ne se fit pas prier pour partir jouer avec elle. Elle lui fit visiter sa chambre, ils s'installèrent au milieu de celle-ci et jouèrent aux bonnes fées, ils avaient tous les deux revêtu le costume de circonstance, des ailes et une auréole et une baguette magique. Moi, mon rôle fut moins agréable mais c'était quand même le meilleur moment d'une enquête, annoncer aux parents que les coupables étaient arrêtés. Je leur expliquais pourquoi Pablo s'en était pris Jérémy, je leur parlais aussi de l'arrestation incluant l'intervention de Castle. J'avais passé par cette épreuve lors de la mort de ma mère et je savais qu'avoir quelques détails m'avait aidé à comprendre. Ça ne leur rendrait pas leurs fils mais il serait plus aisé pour eux de faire leur deuil en sachant que Jérémy n'avait pas perdu la vie en vain, il avait sauvé la vie de cette jeune fille.
C'est soulagé de cette corvée que nous rentrâmes au loft pour profiter d'une soirée de calme et de détente. La douleur au poignet de Rick refit son apparition, il pris un calmant et après un petit repas léger, nous nous couchâmes éreintés mais heureux d'avoir pu rendre justice à Jérémy.
alors? je continue?
