Voici donc la suite de ma fiction en espérant que ça vous plaise toujours autant. Désolée pour le texte en souligné mais j'ai toujours pas trouvé le moyen de stopper ce problème donc je vous remercie de continuer à lire ma fiction car je sais que lire un texte souligné c'est chiant.
Chapitre 29 : une marque de guérison.
Aov Bella :
J'avais l'impression de rêver, mais ce n'était pas forcément agréable. Je savais pertinemment que la douleur que je ressentais été principalement dû aux blessures que mon corps avait subit lors du combat mais une autre douleur venait de l'intérieur de mon être. Je me mis a sangloter lorsque je vis l'image qui se déroulé devant mes yeux, mon père me souriant et me prenant dans ses bras. J'enfouissais ma tête dans son torse, le laissant caresser ma chevelure. Soudains mon cœur se serra encore plus en entendant sa voix, la voix de charlie.
' ta fille est magnifique ma chérie, je suis fière de ce que tu es devenue même si ce n'est pas l'avenir que j'espérais pour toi! Soit heureuse ma fille et pardonne moi, Edward est quelqu'un de bien, je ne voulais pas qu'il m'enlève mon bébé! Je t'aime chérie, bats toi pour ce que tu crois et non parce que tu pense être la seule à pouvoir le faire!'
Une larme coula le long de ma joue, et je me demandais alors si celle-ci était réelle ou juste sorti de mon imagination. Soudains ma douleur corporelle se fit plus intense, voir même insoutenable. Je serrai les dents afin d'empêcher mes cris de sortir, espérant qu'Edward ne puisse pas lire dans mes pensées en cet instant. Malgré que je n'arrivais pas à reprendre conscience, je sentais quelqu'un me soulever délicatement et passer sa main sur mes cheveux. Je me demandais alors si il n'y avait qu'une seule personne dans la chambre ou bien plusieurs personnes. La silhouette de mon père réapparu devant mes yeux, me souriant.
' la vie se n'est pas qu'un combat Bella! C'est également un amour partagé,une famille chaleureuse, des amis dévoués! Ta vie à beau être éternelle Bella, si elle est juste rempli de combat et de douleurs ce n'est pas une vie!'
Je t'aime papa! Affirmais-je à voix haute. Je me sentais m'éloigner de lui lentement, sortant de ce rêve étrange mais pourtant si réelle. J'aurai voulu rester ainsi, ne pas me réveiller et rester auprès de Charlie, l'homme qui avait fait de moi une fille forte mentalement. Doucement mais sûrement, la douleur extérieur de mon corps se faisant plus intense alors que celle provenant de mon cœur était entrain de ce refermer en même temps. Je commençais à entendre les voies tout autour de moi, mais c'était encore insuffisant pour déterminer à qui elles appartenaient. Je sentais le souffle frais sur mon oreille qui me paraissais en feu à l'instant présent. Les chuchotements se firent de plus en plus claire, les voies se rapprochaient et je sentais que quelque chose cloché. J'ouvris les yeux lentement, ma vision retrouvant petit à petit sa netteté. Je vis ma fille, les joues couvert de larmes penchée au dessus de moi. Que ce passait-il? Je me mis alors à regarder l'intégralité de mon corps, enlevant mes bandages délicatement mais tout était presque cicatrisé. Je me touchais les cheveux et enlever la main d'Edward qui les caressaient. Je finis par m'adresser à ma fille l'air inquiète.
- je suis si affreuse que ça! Grommelais-je la voix accusatrice.
- Non! mais ça va ? Demanda-t-elle le regard triste fixant mon regard.
Qu'insinuait-elle par là? Je ne pu m'empêcher de me levais et de courir jusqu'à la salle de bain. Il y avait trop de buée et l'odeur de Branda envahissait la pièce, instinctivement j'ouvrais la fenêtre et attrapais une serviette. Il fallait que je me contemple, que je comprenne ce que signifiait les visages inquiets de ma famille à mon chevet. J'essayais d'enlever la buée du miroir mais rien à faire mon image restait trop floue et ma vue n'était pas encore revenue complètement. Je retournais dans la chambre paniqué, me demandant ce que ma famille me cachait. Je regardais Edward, son regard confus et indescriptible, je restais là sans savoir comment formuler ma question.
Aov Edward :
Ma femme était parti en direction de la salle de bain mais revenue très peu de temps après, toujours cette lueur interrogatrice dans les yeux. Je restais sans voix, ne sachant pas comment lui expliquais ce qui c'était produit sous mes yeux ainsi que sous le regard de notre fille. Jamais je n'avais vu cela, ni personne d'ailleurs, une première chez un vampire. J'essayais de me remémorer la scène, me représentant chaque détail, chaque mots en vain. Je ne savais pas et ne voyais pas comment lui expliquer ce que moi-même je n'arrivais pas à comprendre. Elle me regarda longtemps essayant de poser la question, mais n'arrivant pas à la formuler. C'est alors qu'une idée me frappa de plein fouet, le pouvoir de Nessie pourrait marcher! En effet ma fille avait un don très particulier, elle faisait l'opposé de mon don. Moi je voyais toutes les pensées des gens, ma fille elle pouvait grâce à un simple contact physique de sa main imposer au autre toutes les choses qu'elle avait vue. Je regardais ma fille et priais pour que cela fonctionne.
- Nessie, montre à ta mère s'il te plaît! Utilise ton don afin qu'elle puisse comprendre!
Ma fille acquiècat de la tête et se rapprocha de sa mère, le sourire au lèvre.
- ne t'inquiète pas maman ça ne fait pas mal, tu risque juste d'être surprise un peu.
Ma fille posa sa main sur le visage de sa mère et celle-ci se figeât. J'assistais grâce à mon don, directement à la scène que projetais ma fille dans la tête de sa mère. Bella allongeais sur le lit, sanglotant et murmurant des mots à propos de son père quant soudains une larmes noire coula de son œil gauche et se figea dans sa peau comme un tatouage. Ma femme poussa un cri d'horreur, et toute la famille arriva à nos côtés ne pouvant pas retenir leurs stupeurs.
- je…je croyais qu'un vampire ne pouvais pas pleurer! Balbutia-t-elle encore sous le choc.
- je ne pourrais pas t'expliquer, c'est la première fois que je vois ça! Affirmais-je dépité.
- En effet, je crois même que c'est la première fois dans toute l'histoire des vampires! Ajouta Carlisle.
- Comment est-ce arrivé? Demanda Tanya.
- Regardez par vous-même! Ordonna ma fille en tendant la main.
Les uns après les autres les membres de notre famille laissèrent Renesmée « montrer » ce qui c'était passé sous nos yeux. Tout le monde resta sans voix après avoir visionné la scène, mais celle qui était le plus choqué c'était Bella. Elle toucha l'endroit où la trace de se larme était figée pour l'éternité à plusieurs reprise, regardant à chaque fois ses doigts en cherchant un quelconque signe de maquillage. Puis elle ferma son poing et poussant tout le monde au passage, et courût jusqu'à la salle de bain afin de mieux se contempler.
Aov Bella :
Je n'arrivais pas à croire ce que je voyais dans le miroir, cela semblait tellement surréaliste que ce ne pouvais être qu'une blague. Je filais sous la douche, me frottant la peau essayant de faire partir cette larme incrusté dans ma peau. Rien à faire elle ne voulais pas disparaître à croire que mon père avais voulu que ma part d'humanité reste ancré en moi pour toujours. C'est alors que je compris que mon rêve m'avait apporté le pardon et la cicatrisation que mon cœur attendait depuis tant d'année, le pardon de mon père afin de me pardonner à moi-même ce geste horrible que j'avais commis le soir de mon 19ème anniversaire. Mon père m'avait pardonné, je m'étais pardonné, et cette marque resterais là à tout jamais m'incitent à être forte et à ne plus être triste, il fallait que je vive!
