Disclaimer : Tout l'univers et les personnages de Twilight appartiennent à Stephenie Meyer !
POINT DE VUE DE PAUL :
« J'en ai marre de patrouiller ! » grognai-je.
« Arrête un peu de râler, on a presque terminé ! » me dit Sam.
J'étouffais une remarque et repris ma course pour dénicher la présence d'un quelconque vampire. Pfff, au lieu d'être tranquillement avec ma moitié, je suis obligé de patrouiller !
« Jake sera ravi de savoir que tu préfères rester avec Rachel plutôt que de patrouiller ! » railla Sam.
« Oh toi la ferme hein ! » claquai-je.
« Tu profite que je suis plus l'Alpha, hein ? » dit-il.
« T'as tout pigé ! » m'amusai-je.
Mon estomac se mit à gargouiller, et le bruit résonna tout autour de moi.
« J'ai faim ! » dis-je.
« Tu as tout le temps faim ! » répliqua Sam.
« Il doit être au moins huit heures. Il faut que je mange ! » me plaignis-je.
« Paul, de toute la meute c'est toi qui bouffe le plus ! » dit Sam.
« La crevette me bat ! » rétorquai-je.
« Pourquoi tu l'appelles comme ça ? » me demanda-t-il.
« Parce que c'est une crevette ! » répondis-je sans donner plus de détail.
« Paul, va te faire foutre ! » me parvint la voix de la crevette.
« Tiens, la crevette. Enfin vous êtes là ! » dis-je en reprenant ma course en sens inverse.
« Arrête de m'appeler comme ça, espèce de cachalot en rut ! » ! » grogna-t-elle.
« Jared sait que tu parles comme ça ? » pouffa Sam.
« Mais qu'est-ce que tu crois ? C'est à force de côtoyer Paul que je deviens aussi grossière ! » répondit-elle.
« Tu ne vas pas tout me mettre sur le dos quand même, petite friture ? » répliquai-je.
« Bon ça suffit vous deux. Paul et Sam, vous pouvez rentrer, on prend la relève avec Olivia, Brady et Colin ! » nous dit Seth.
« A plus les nains de jardins ! » dis-je avant de reprendre ma forme humaine.
Je remis mon short, et fis le reste du chemin en courant pieds nus dans les bois. J'arrivais sur la plage, que je traversais rapidement, mais quand je mis pied sur le parking, je tombais sur Tamara. Et merde !
« Paul ! » s'exclama-t-elle en souriant.
« Tamara, salut ! » dis-je simplement.
« Tu fais ton jogging le soir ? » me demanda-t-elle.
« Ouais, euh, je dois rentrer ! » répondis-je.
« Attends Paul, j'aimerais te parler ! » me dit-elle.
« Et me parler de quoi ? » voulu-je savoir.
« De nous ! » dit-elle.
« Tamara, il n'y a plus de nous. Je te l'ai dis l'autre jour, je suis avec quelqu'un, et c'est très sérieux entre elle et moi ! » lui répétai-je.
« Pourquoi tu me fais ça ? Je suis revenue exprès pour toi, et tu me repousses ? » s'emporta-t-elle.
« Arrête de tout confondre Tamara, je ne suis plus amoureux de toi, c'est tout. Tu dois passer à autre chose. Oui ton départ m'a fait souffrir, et je n'ai eu aucune relation après ton départ, jusqu'à ce que je rencontre Rachel. Maintenant arrête de t'accrocher à moi, tu finiras par en souffrir plus que tu ne le souhaites. Tu trouveras celui qui est fait pour toi, et ce n'est pas moi ! » expliquai-je.
« HEY, PAUL ! »
Je me retournais pour voir Jake courir dans ma direction.
« Salut ! » dis-je à mon beau-frère.
« Salut, tu n'es pas censé être en train de… » commença-t-il à dire mais je le coupais.
« Oui mais, les moustiques ont prit la relève de, euh, du truc ! » terminai-je pour lui.
Il aperçut Tamara, et comprit.
« Ok, euh, rien à signaler ? » demanda-t-il.
« Non, tout baigne ! » assurai-je.
« Bien, euh, je vais voir Sam pour qu'il me parle du, truc ! » me dit-il.
« Entendu, et moi je vais rentrer pour me reposer du truc ! » dis-je.
« Pas de conneries avec ma sœur ! » me prévint-il.
« C'est un peu tard pour ça ! » pouffai-je.
Il me donna un coup de poing dans l'épaule, avant de repartir en courant.
« La sœur de Jacob Black ? Ta nouvelle copine c'est la sœur de Jacob Black ? » s'écria Tamara.
« Tu devrais rentrer chez toi Tamara, et arrête d'espérer après moi. » lui conseillai-je.
« Je n'ai pas envie d'arrêter, je t'aime Paul, et je veux être avec toi ! » martela-t-elle.
« Je vais être père ! » avouai-je.
L'horreur se peignit sur son visage.
« Crois-moi Tamara, arrête de t'accrocher à moi. Si tu réfléchis bien, tu t'apercevras que tu n'es plus amoureuse de moi. Rentre chez toi, et fais attention à toi ! » lui dis-je avant de quitter le parking en courant.
Je sais, ce n'est pas bien de la laisser en plan comme ça, mais je n'y peux rien. J'espère juste qu'elle arrêtera de penser à moi et qu'elle ira de l'avant. Arrivé chez moi, je grimpais les marches de l'immeuble quatre à quatre, et entrais dans l'appartement.
« Rachel, je suis rentré ! » annonçais-je en refermant la porte à clé.
Je la vis sortir de notre chambre, en petite robe d'été vert pomme, et le regard qu'elle me lançait me fit froid dans le dos.
« Paul Meraz, tu es dans de beaux draps ! » me dit-elle.
« Qu'est-ce que j'ai encore fais ? » demandai-je.
« Tu peux m'expliquer pourquoi tu as laissé traîner ÇA ! » m'ordonna-t-elle en me montrant un dossier.
Je regardais attentivement et je vis que c'était la copie de mon dossier d'inscription à l'école des pompiers de Port Angeles. J'avais déposé l'original avec Jared cet après-midi !
« Et tu me cries dessus juste parce que j'ai laissé le dossier sur la table ? » demandai-je en réprimant un sourire.
En effet, je sentais le cœur de ma Rachel louper plusieurs battements, et elle était très excitée aussi. Phase une enclenchée !
« Je l'ai déposé sur la table tout simplement parce que je devais patrouiller juste après ! » répondis-je en me rapprochant d'elle.
Je repris le dossier pour le ranger, mais Rachel résista.
« Pourquoi tu ne m'as pas parlé de ton projet de devenir pompier ? » gronda-t-elle.
« Je voulais te faire une surprise alors, surprise chérie ! » dis-je, cette fois sans masquer mon sourire.
Je capturais ses lèvres, et l'embrassais amoureusement. Elle lâcha prise sur le dossier, et quand le besoin d'air se fit sentir, je lui dis :
« J'ai faim ! »
« Je vais te préparer à manger ! » me dit-elle.
Elle me vola un baiser avant d'aller à la cuisine. J'allais dans notre chambre pour ranger le dossier, pris un simple boxer, et partis dans la salle de bain. L'eau froide me délia les muscles, et ça me fit un bien fou. Après m'être débarrassé de toute la crasse accumulée durant ma patrouille, j'éteignis le jet d'eau, et sortis de la douche. Je me séchais vite fait, laissant mes cheveux à moitié trempé et en bataille, je mis mon caleçon et sortis de la salle de bain. La musique résonna soudain à mes oreilles.
There's a fire starting in my heart
Reaching a fever pitch, and it's bringing me out the dark
Finally I can see you crystal clear
Go ahead and sell me out and I'll lay your ship bare
See how I'll leave with every piece of you
Don't underestimate the things that I will do*
Dans la cuisine, je vis ma Rachel rincer une barquette de fraise bien mûre. Hum !
« J'espère qu'il y a de la chantilly ! » dis-je en lui claquant les fesses.
« Hum ! » gémit-elle.
Je me collais contre elle, tout en faisant passer mes mains de ses fesses à son ventre. Je caressais son ventre arrondi. Elle était enceinte de trois mois et demi maintenant, et son ventre grossissait un peu plus chaque jour.
« Ton sandwich est dans le frigo, mon amour ! » me dit-elle.
« Tu n'as pas répondu à ma question : y a-t-il de la chantilly ? » demandai-je de nouveau.
« Oui, pourquoi ? » s'enquit-elle.
« Oh, comme ça je vais pouvoir te déshabiller, te badigeonner de crème, et lécher chaque partie de ta peau tout en me régalant ! » lui susurrai-je.
« T'es en train de m'allumer là ! » s'outra-t-elle.
« Et alors ? » dis-je en prenant une fraise.
Elle était rincée, et la queue au dessus n'était plus là, donc, je la portais au devant la bouche délicate de ma tendre moitié, qu'elle ouvrit et croqua la fraise. J'engloutis la seconde partie de la fraise, et vola un tendre baiser à Rachel. J'ouvris ensuite le frigo, pris mon sandwich, qui était énorme soit dit en passant, et alla m'asseoir à table. Je commençais à le manger, quand une nouvelle musique résonna dans la pièce !
If I said my heart was beating loud
If we could escape the crowd somehow
If I said I want your body now
Would you hold it against me?
'Cause, you feel like paradise
And I need a vacation tonight
So, if I said I want your body now
Would you hold it against me?**
Je ne pu cacher un début de fou rire. Ma chérie avait vraiment de drôle de goût en matière de musique. En même temps, c'est une fille ! Je sentis ses petites mains sur mes larges épaules qu'elle commença à masser.
« Hum, ça fait du bien ! » dis-je avant de croquer à nouveau dans mon méga sandwich.
« Tu vas me faire l'amour après ? » me demanda-t-elle.
« Hum, je n'ai pas encore décidé ! » répondis-je en réprimant un rire.
Mon petit massage s'arrêta, puis, reprit.
« Décide toi vite, sinon je m'amuserais toute seule ! » me dit-elle par la pensée.
« Oh ça ne me dérange pas, tant que je peux mater ! » répliquai-je.
Je grinçais des dents en sentant les ongles de Rachel se planter dans ma chair. Son arôme me parvint, et je savais que ma réplique l'avait encore plus excitée que mon enrôlement dans les pompiers. J'engloutis le dernier morceau de mon sandwich, avant de me lever tout en mâchant. J'avalais le contenu, calmant mon estomac, en partie. J'ouvris le frigo, et me servis un grand verre de lait, que je bu d'une traite. Je ne pu cependant éviter qu'un filet du laitage se répande sur mon torse. Lorsque je posais le verre dans l'évier, je me suis retrouvé plaqué contre le réfrigérateur. Rachel me regardait avec gourmandise. Elle fit glisser sa langue sur ma peau, léchant le reste de lait qui y était tombé. Elle s'attarda sur mes tétons, avant de venir m'embrasser avidement.
« Avoue que tu l'as fais exprès ! » grogna-t-elle en me mordant la lèvre.
« Je ne vois pas de quoi tu parles ! » mentis-je.
« Tu n'es qu'un sale menteur Meraz ! » me dit-elle.
« Un menteur qui a envie de te dévorer comme je dévore un succulent gâteau au chocolat ! » lui dis-je en déviant ma bouche sur sa nuque.
« Tu me compares à un gâteau au chocolat ? » s'amusa-t-elle.
« Hum humm ! » acquiesçai-je en la portant jusqu'à la table.
Je la déposais sur la table, et regardais ma belle dans les yeux.
« J'ai bien envie d'un petit dessert ! » souris-je.
« Il y a du chocolat dans le frigo ! » m'apprit-elle en se léchant la lèvre supérieure de sa langue tentatrice.
« Tu vas m'attendre dans la chambre, et tu vas m'enlever cette robe ! » lui ordonnai-je.
« Et si j'ai envie de rester sur la table ? » me dit-elle en resserrant ses jambes sur moi.
« C'est tentant, mais je n'aurais pas accès à toutes les parties de ton corps de rêve ! » ronronnai-je avant de l'embrasser.
« Tu me rends folle ! » haleta-t-elle.
« Je vais te rendre encore plus folle dans l'heure qui va suivre, mais par pitié, fais taire cette greluche blonde que t'écoute en boucle ! » la suppliai-je.
Elle éclata de rire avant de descendre prudemment de la table, et elle éteignit la chaîne hi-fi. Enfin ! Je suivis ma Rachel des yeux, alors qu'elle se dirigea dans la chambre, non sans avoir prit le bocal de fraise avec elle. Elle en croqua une, tout en me lançant un regard aguicheur.
« Hey, ne mange pas tout ! » la prévins-je.
« N'oublie pas que je mange pour deux, mon loup ! » répliqua-t-elle en disparaissant dans la chambre.
Je levais les yeux au ciel, avant d'ouvrir le frigo, et de sortir la crème chantilly, et le coulis de chocolat. Je pris deux bols, et les remplis de chocolat dans un, et de chantilly dans l'autre. Plaçant les deux bouteilles sous mes bras, je m'emparais des bols, et alla dans la chambre. Rachel était allongée sur le lit, en sous-vêtement. Son petit ventre arrondi était la plus belle chose qui m'ait été donné de voir, en dehors de Rachel.
« D'où il sort ce plateau ? » demandai-je en montrant l'objet qui trônait au milieu du lit.
« Je l'ai placé là avant même que tu ne rentres à la maison ! » avoua-t-elle en frottant ses jambes l'une contre l'autre.
Oh Misère !
« Qu'est-ce que t'attends ? » me dit-elle.
Je m'avançais vers le lit, posa les deux bols sur le plateau, et les bouteilles de chantilly et de chocolat sur ma table de nuit, au cas où, puis, je m'installais sur le lit. M'appuyant sur un coude, je me servais de ma main libre pour tremper mon doigt dans la crème chantilly, avant de le mettre dans ma bouche. Le tout, sans quitter Rachel des yeux. Elle se mordit la lèvre inférieure, et j'entendis son cœur s'accélérer. L'odeur de son désir se fit plus forte, ce qui me fit sourire. Je viens de mettre en route la phase deux ! Elle m'a bien chauffé au bowling, maintenant c'est mon tour ! Je pris une fraise, la trempa dans le chocolat, et demanda à Rachel :
« Qu'est-ce que ça te fait de savoir que j'ai décidé de devenir pompier ? »
« Ça me fait énormément d'effet ! » répondit-elle en ouvrant la bouche.
Je portais la fraise à sa bouche, et ses dents se refermèrent sur le fruit enrobé de chocolat. La façon dont ses lèvres bougeaient, me donnait très envie de la croquer à elle. Je mis le reste de la fraise dans ma bouche, l'avala, avant de me pencher au dessus du plateau pour embrasser Rachel.
« On continu de manger, ou on fait l'amour et on mange après ? » me proposa-t-elle.
« Et pourquoi pas les deux ? » suggérai-je en prenant la bouteille de chocolat liquide.
J'agitais la bouteille devant elle en souriant, et Rachel me rendit mon sourire avant de prendre le plateau et de le mettre sur une chaise près du lit. Ensuite, Rachel se retourna vers moi, s'empara de mes lèvres, et monta sur moi.
« Tu sais que je ne résiste pas pour du chocolat ! » me sourit-elle.
« Oui mais, j'ai dis que c'est toi que je badigeonnerais, pas l'inverse ! » lui rappelai-je.
« Et si je veux m'amuser avec ton corps ? » me demanda-t-elle en collant son intimité contre la mienne.
« Je te dirai que tu devras attendre que j'en ai fini avec toi ! » m'amusai-je en inversant nos places.
Je reposais le chocolat sur la table de nuit, avant d'ôter à ma déesse son soutien-gorge. Depuis qu'elle est enceinte, ses seins avaient grossis, ce qui n'était pas pour me déplaire. Je repris le chocolat, ouvris le capuchon, et fis un traçage au chocolat sur le corps de Rachel. Il y en avait au dessus de son ventre, sur ses seins, entre ses seins, et lorsque j'eus reposé la bouteille sur ma table de nuit, je ne pu m'empêcher de m'emparer d'une fraise, que je montrais à Rachel pour lui faire comprendre la suite, et, avec le fruit rouge, je traçais le contour de ses seins à travers le chocolat. La fraise s'en imprégna, et fut recouverte de chocolat en moins de deux. Croquant dans le fruit, je me laissais emporter par le goût juteux et sucré du fruit, mais aussi de la saveur laissée par la peau de Rachel. Je n'avais pas lâché Rachel des yeux durant toute l'opération, on va dire ça comme ça, puis, après avoir avalé le fruit, je posais ma bouche sur le ventre de Rachel, et léchais tout le chocolat présent, avant de faire glisser ma langue entre ses seins, et tout le contour, en m'attardant sur ses tétons.
« Hum…Paul… ! » gémit Rachel.
Je sentis une de ses petites mains fourrager dans mes cheveux, et je remontais le long de sa clavicule, avant d'atteindre sa bouche. Nos langues se trouvèrent rapidement, mais la main que Rachel avait posée dans mes cheveux s'enleva, et du coin de l'œil, je la vis essayer de s'emparer du chocolat ou de la chantilly. Je la stoppais, tout en jouant avec la langue de Rachel, et je plaçais ses deux mains au dessus de sa tête, les emprisonnant de ma main gauche uniquement.
« Mais euh, je veux m'amuser moi aussi ! » couina-t-elle.
« La nuit ne fait que commencer mon amour ! » lui chuchotai-je.
Je me contorsionnais pour ouvrir le tiroir de la table de nuit de Rachel, tout en gardant ses mains prisonnières, et sortis les menottes en fourrure noire. Lorsque je lui montrais la paire de menotte avec laquelle on s'amusait de temps en temps, son sourire s'agrandit, et quand je relâchais ses mains, elle les plaça au niveau des barreaux du lit. Tout en l'attachant, je fis quand même attention à ne pas serrer trop fort, et une fois que ma coquine de copine se laissa aller, je m'emparais de sa bouche avant de la faire glisser le long de son corps jusqu'à sa féminité. Je lui enlevais son boxer en dentelle, et son odeur me frappa de plein fouet. Elle était déjà toute prête pour moi, mais j'avais décidé de faire durer encore le plaisir. Cette fois, je pris la bouteille de chantilly, la secoua et en mis, moins que le chocolat quand même, entre sa poitrine, sur son nombril, ce qui la fit rire, et je la vis ouvrir la bouche. Je lui en versais donc un peu dans la bouche, qu'elle avala sur le champ. Reposant la bouteille sur la table de nuit, je pris une autre fraise, et la trempa dans la chantilly qui était sur son nombril. Cependant, je la laissais là, et m'en empara avec les dents. Je remontais vers la bouche de Rachel, dont le regard pétilla. Elle croqua dans la fraise, touchant mes lèvres, et mangea la moitié du fruit. L'autre moitié était déjà au fond de mon estomac, donc pendant que Rachel avalait la sienne, je fis glisser ma langue entre ses seins, lapant le reste de la chantilly.
« Paul, détache-moi ! » m'ordonna-t-elle.
« Déjà ? » m'étonnai-je, déçu.
« Désolé mais, je vais exploser si tu ne fais pas l'amour tout de suite ! » me dit-elle.
Je m'emparais donc des clés, et lui enleva les menottes, sans cacher ma déception. Malgré ça, je fis valser les menottes et la clé à l'autre bout de la chambre, et pénétra Rachel sans attendre.
« Hum, enfin ! » dit-elle tout bas.
« T'es toujours aussi insatiable ! » riais-je avant de l'embrasser.
Tout en bougeant mes hanches, j'explorais sa bouche avec ma langue. Elle avait encore la saveur des fraises qu'elle avait mangées !
« Paul, plus vite mon amour ! » me dit-elle par la pensée.
Je l'ignorais et poursuivis mes pénétrations avec lenteur. Ça l'énervait quand j'allais aussi doucement, et même si je n'aimais pas être aussi lent, ça m'amusait de voir Rachel s'impatienter, et ce qui me plaisait par-dessus tout, c'est quand elle me suppliait.
« Paul, plus fort ! » grogna-t-elle.
Je la regardais en stoppant mes mouvements, lui souris, et lui dis :
« Non ! »
« Qu'est-ce que je dois faire ou dire pour que tu me prennes comme une bête ? » demanda-t-elle.
« Euh, que tu me supplies ? » dis-je en lui souriant.
« Paul, plus fort ou je te jure que je t'arrache la langue ! » me menace-t-elle.
« Sois plus gentille, et ce serait dommage de me couper la langue, vu tout le bien que je te fais avec ! » répliquai-je.
« Paul, s'il te plaît mon amour, prends-moi plus fort et donne-moi un putain d'orgasme ! » jura-t-elle.
« Ce n'est pas assez ! » ricanai-je avant de cajoler la marque que je lui avais faite quelques mois plus tôt.
Je repris mes mouvements, avec la même lenteur, tout en caressant le corps de ma Rachel.
« Paul, je t'en supplie, chéri, prends-moi plus fort. S'il te plaît ! » me dit-elle par la pensée. « Je te ferais tout ce que tu veux ! »
Un sourire carnassier aux lèvres, je regardais ma Rachel avant de donner un coup de hanche plus fort que les précédents. Rachel gémit plus fort, et à mesure, mes mouvements se firent plus intenses.
« Oh oui…comme…ça ! » dit Rachel.
« T'aime ça hein bébé ? » lui susurrai-je.
« Paul…je ne vais…plus…te…nir… ! » claqua-t-elle.
Je fis claquer mes hanches contre les siennes de plus en plus fort, et après une dernière pénétration, je me déversais en elle, la faisant crier sous son orgasme. La respiration haletante, elle me sourit, tout en touchant mon visage.
« Ça va mon bébé ? » demandai-je avant d'embrasser sa paume de main.
« Ouh, je vais très bien ! » répondit-elle.
Elle prit mon menton entre ses mains, et m'attira vers elle. Elle m'embrassa, quand je la sentis me donner un coup de hanche. Nos places furent inversées, et la vue était bien meilleure.
« Je crois que c'est à mon tour de m'amuser ! » me dit Rachel.
En la regardant, je la vis agiter la bouteille de chocolat avec le sourire. Je sentis un liquide froid sur mon torse, et je m'aperçus un peu trop tard que Rachel avait agitée la bouteille de chocolat mais à l'envers.
« J'ai le droit d'avoir un petit miam-miam avant qu'on attaque le second round ? » me demanda-t-elle.
Je réussis à prendre le bol de fraise sans salir les draps, et je lui tendis le bol en lui disant :
« Fais-toi plaisir ! »
POINT DE VUE D'EMBRY :
If you really want more, scream it out louder,
If you on the floor, bring out the fire,
And light it up, take it up higher,
Gonna push it to the limit, give it more.***
Fichu portable ! pensai-je en décrochant.
« Allô ? »
« Embry, c'est Jake ! »
« Oui Jake, que puis-je faire pour toi ? »
« Je veux juste m'assurer que tu n'as pas oublié que tu patrouillais à partir de deux heures du mat' avec Quil ! »
« Non Jake, je n'ai pas oublié. Leah t'as mise au vert pour que tu m'appelles si tard ? »
« Elle est sous la dou…enfin elle y était ! »
« Raccroche ce portable ! » fit la voix de Leah.
« Je vais raccrocher avant que vous ne vous envoyiez en l'air ! »
« Ok ! »
Je mis fin à cet appel plus qu'inutile, et mon ventre se mit à grogner. Je sors de table, et j'ai encore faim. Génial !
« Angela ? » appelai-je par la pensée.
J'eus droit pour réponse à une petite chanson avec la voix de ma douce :
« Let's go all the way tonight, No regrets, just love, We can dance, until we die, You and I, will be young forever**** ! »
« Chérie ? » tentais-je de nouveau.
« Oh, désolé mon amour. J'étais distraite ! » me répondit-elle.
« J'entends ça ! » m'amusai-je.
« Hey, ne te moque pas ! » me dit-elle.
« Je ne me moque pas ! » lui assurai-je. « Tu es où ? »
« Dans la voiture. Je suis crevé et je serai là dans environs une heure ! » répondit-elle.
« Ok fais vite mais, sois prudente ! » lui dis-je.
« Compte sur moi. Je t'aime ! »
« Je t'aime aussi ! »
On arrêta de se parler, et je descendis une fois de plus dans la cuisine.
« Ne me dis pas que tu as encore faim ? » demanda ma mère.
« Si ! » répondis-je sans cacher mon sourire.
« Tu abuses Embry ! » me dit mon père.
« Mais je n'y peux rien. Je crois que je comble l'absence d'Angela par la bouffe ! » expliquai-je.
« Elle revient à quelle heure ? » questionna ma mère.
« Je viens de lui parler et elle m'a dit qu'elle serait là dans une heure ! » répondis-je en ouvrant le frigo.
« Laisse lui quand même de quoi manger ! » me taquina mon père.
« Oui papa ! » soupirai-je.
Je me contentais de prendre du pastrami, et je fis un sandwich avant de monter dans ma chambre. En même pas cinq minutes j'avais engloutis le sandwich. Mes muscles me démangeaient, donc, j'allumais ma chaîne hi-fi, enleva t-shirt et short afin de me retrouver en boxer, et je commençais à faire des pompes en me focalisant sur le rythme de la musique.
I throw my hands up in the air sometimes,
Saying AYO! gotta let go!
I wanna celebrate and live my life,
Saying AYO! baby, let's go!*****
Ça fait un bien fou de faire un peu de sport. Je travaille dans le même magasin que Jared, pour les vacances bien sûr, mais, lui comme moi n'en pouvons plus. Autant le patron et les deux mecs de la sécurité sont cool, mais les deux filles qui travaillent simultanément en caisse nous donne envie de les envoyer balader. Elles nous regardent comme si nous étions de la viande, et c'est très gênant. Ce qui serait marrant c'est qu'Angela débarque au magasin et m'embrasse devant les deux pimbêches pour montrer que je ne suis pas libre. Enfin bref, je ne vais pas me prendre la tête avec ça !
« Embry ? » m'appela Angela par la pensée.
« Oui ma beauté ? »
« Je suis bientôt là ! » répondit-elle.
« Je t'attends ! » dis-je en souriant.
Environs huit chansons plus tard, j'entendis la voix d'Angela résonner depuis le salon.
« Bonsoir tout le monde ! » fit-elle.
« Bonsoir ma chérie. Pas trop épuisé ? » lui demanda ma mère.
« Je suis crevé ! » répondit- Angela.
« Je vais te faire réchauffer une assiette de pâtes ! » lui dit ma mère.
« Merci ! »
J'étais toujours en train de faire des pompes, après avoir alterné avec quelques abdos, et la porte de la chambre s'ouvrit.
« Oh merde ! » jura Angela.
Surpris, je me mis sur mes pieds et une fois debout, je regardais ma chérie.
« Et en quel honneur est-ce que tu jures ? » demandai-je, amusé.
Aucune réponse ! En faites, je crois que ses yeux ont fait une pause sur mon corps à moitié dénudé.
« Angela ! » appelai-je.
« Quoi ? » demanda-t-elle en levant les yeux de mon corps.
« La vue t'a plu ? » ricanai-je.
« Arrête ! » me prévint-elle.
Elle posa son sac sur mon bureau, enleva sa veste en jean, ôta ses chaussures et ses chaussettes, qu'elle mit dans la panière de linge sale, avant de mettre ses petites pantoufles.
« Je vais bouffer ! » dit-elle en sortant de la chambre.
Je la rattrapais en vitesse, la stoppant dans le couloir.
« Une minute ! » lui dis-je en la prenant dans mes bras.
Je l'embrassais avant même qu'elle ne dise un mot.
« Ah, ça fait du bien ! » sourit-elle.
« Je t'en ferai encore plus tout à l'heure ! » chuchotai-je.
Elle se mit à rire, puis, frotta son nez contre le mien avant de se défaire de mon étreinte.
« Va manger, je vais prendre ma douche ! » lui dis-je.
« Tu ne veux pas m'attendre avant d'aller sous la douche ? » me demanda-t-elle.
« Angie, y a mes parents ! » lui rappelai-je.
« Oh, c'est vrai. Une autre fois alors ! » grimaça-t-elle.
Elle descendit rejoindre mes parents, et moi, je filais dans la salle de bain. Je pris une douche rapide, avant de sortir de la cabine de douche. J'enroulais une serviette autour de ma taille, après m'être assuré que je ne laisserai pas une traînée d'eau derrière moi en rejoignant ma chambre. Une fois dans ma chambre, je fis tomber la serviette au sol, et me suis mis à la recherche d'un caleçon propre. J'avoue, c'est le bordel, mais qui puis-je ? Un mec reste un mec !
« Oh Mon Dieu ! »
Je me retournais pour voir Angela sur le pas de la porte. Un sourire s'étira sur mes lèvres, tandis que les yeux d'Angela s'étaient figés sur mon corps nu. J'eus un petit rire, puis, je m'emparais d'un caleçon propre et je le mis. Angela n'avait toujours pas bougé, donc je m'approchais d'elle, pris son visage en coupe, et l'embrassa.
« Qu'est-ce qui te prends de te balader tout nu comme ça ? » me demanda-t-elle, le souffle coupé.
« C'est ma chambre aux dernières nouvelles ! » répondis-je en souriant.
« Ce n'est pas une raison ! » me dit-elle.
Je lui servis le sourire qui la faisait craquer avant de l'embrasser amoureusement.
« Tu devrais aller prendre une douche ! » lui dis-je.
« D'accord ! » abdiqua-t-elle.
Elle prit son short de pyjama et une petite brassière, puis, elle quitta la chambre pour aller à la salle de bain. Je m'allongeais sur mon lit, et je décidais de m'amuser un peu.
« T'as besoin de moi pour te savonner ? » demandai-je par la pensée.
« Putain Embry, arrête de me surprendre comme ça ! » répondit-elle.
« Tu sais que ça m'excite quand tu jures ! » lui avouai-je.
« Arrête ça ! » m'intima-t-elle.
« Et si je ne veux pas ? » m'amusai-je.
« J'irais dormir dans la chambre de ta sœur ! » me dit-elle.
« Bah voyons ! » ricanai-je.
« Sors de ma tête ! » m'ordonna-t-elle.
« Pfff, t'es pas marrante ! » dis-je avant de stopper la conversation.
Je posais mes mains sous ma tête et fermais les yeux. Je laisse échapper un bâillement malgré moi, ainsi qu'un deuxième. J'étais vraiment crevé, et heureusement que je ne commençais qu'à treize heures demain, même si je n'aurais pas le temps de dormir en rentrant de patrouille. J'étais sur le point de m'endormir profondément quand la porte de ma chambre s'ouvrit, et le claquage suivant m'indiqua qu'elle s'était refermée. Je savais que c'était Angela car son odeur avait envahit la chambre à l'instant même où la porte c'était ouverte. Décidant de faire l'ignorant, je m'allongeais sur la droite, et fis semblant de dormir. Mon portable eu un petit bip, signe que j'avais reçu un message. Je me retournais pour le prendre, mais quand j'ouvris les yeux, je vis que mon téléphone était entre les mains d'Angela.
« C'est qui cette fille qui t'envoie ce beau message qui me donne envie de vomir ? » me demanda Angela, méchante.
« Quoi ? » m'étonnai-je.
« Embry, je te souhaite une bonne nuit et je te dis à demain. J'espère que tu penses à moi autant que je pense à toi. Julie ! »
Oh non, comment elle a eu mon numéro cette blondasse ?
« Regarde ! » aboya Angela.
Je pris le téléphone et lu le message. Je l'effaçais avant de reposer mon téléphone sur la table de nuit. Je me laissais retomber sur le dos en soupirant.
« Qui c'est cette Julie ? » me demanda Angela.
« Une fille qui travaille au magasin et qui n'arrête pas de me draguer, mais je la laisse faire parce que je ne suis pas intéressé ! » répondis-je.
« Pourquoi tu ne m'en as pas parlé ? » voulut-elle savoir.
« Parce que je m'en fiche de cette fille ! » soupirai-je en la regardant.
Quand je vis qu'elle avait les cuisses dénudées, ma fatigue s'envola sur le champ. Elle portait un petit shorty moulant beige, et la brassière assortit.
« Auriez-vous chaud, Mademoiselle Webber ? » demandai-je en baladant mon regard le long de ses courbes.
« Oh non Embry, ne crois pas que tu vas t'en tirer comme ça. Dis-moi depuis quand cette fille te tourne autour ou tu ne me touches pas pendant une semaine ! » me menaça-t-elle.
Je l'attrapais par les bras, et la fis basculer sur le lit, me plaçant entre ses jambes.
« T'es jalouse ? » m'amusai-je.
« Oui, je suis jalouse. Satisfait ? » dit-elle.
Je lui enlevais ses lunettes que je posais sur ma table de nuit, sans pour autant la lâcher des yeux, et lui dit sans cacher mon sourire :
« Très ! »
« Tu me jures que cette fille ne t'intéresse pas ? » questionna-t-elle.
« Je te le jure Angela, toi seule compte à mes yeux. » répondis-je. « C'est ton jour de repos demain ? »
« Oui, pourquoi cette question ? » répliqua-t-elle.
« Tu n'as qu'à venir avec moi demain au boulot comme ça, tu me revendiques comme étant entièrement à toi ! » dis-je en souriant.
Sans lui laisser le temps de répondre, je l'embrassais. Ma langue trouva la sienne si vite qu'elle lâcha un gémissement de surprise. Quand le besoin d'air se fit sentir, ma bouche dévia sur la nuque d'Angela, qui respirait difficilement. Alors que je m'apprêtais à reprendre ses lèvres, Angela me stoppa :
« Attends ! »
« Pourquoi ? Tu ne veux pas ? » demandai-je.
« Si, j'en ai très envie, seulement tes parents sont dans la cuisine ! » répondit-elle.
« Et bien, tu n'as qu'à pas faire de bruit ! » lui dis-je.
« Elle est bien bonne celle-là. T'es le premier à crier quand je te fais du bien, et c'est à moi que tu dis de ne pas faire de bruit ? » rétorqua-t-elle en souriant.
« Tu n'as qu'à me mordre si t'as envie de crier ! » plaisantai-je.
« Ne me tente pas ! » rit-elle. « Embrasse-moi ! »
Je m'exécutais sans plus attendre, et dans la ferveur de notre baiser, je nous installais sous ma couverture avant de nous débarrasser de nos sous-vêtements. Je pris un préservatif dans ma table de nuit, je le mis avant de reporter mon regard sur Angela. On faisait l'amour depuis plusieurs semaines déjà, mais malgré ça, elle ne pouvait s'empêcher de rougir et d'être déstabiliser quand elle me voyait nu. J'entrais en elle avec douceur, et lorsque mon sexe buta au fond de son ventre, elle m'embrassa pour étouffer un gémissement, comme à chaque fois. Quand mes parents ne sont pas là, on ne se gêne pas pour laisser libre cours à nos ébats, mais quand nous n'étions pas seuls, c'était une autre paire de manche. Sa petite main sur ma joue, elle frotta son nez contre le mien, me sourit, et me demanda d'une voix douce :
« Dites-moi Monsieur Call, te balader tout nu ou faire du sport en caleçon au moment où je rentre dans ta chambre, ce n'est pas de la provocation ou de la vengeance ? »
« Je ne vois absolument pas de quoi tu veux parler ! » mentis-je.
« Avoue-le ! » me poussa-t-elle.
« D'accord, j'avoue mais, c'est petit comparé à ce que doivent faire subir les autres aux filles ! » dis-je en bougeant lentement mes hanches.
« Je déteste quand tu fais ça ! » me réprimanda-t-elle.
« Veuillez me pardonner ! » dis-je d'une voix rauque.
Je l'embrassais tout en bougeant mes hanches. Aussitôt que mes mouvements se firent plus fluides, Angela remonta ses jambes le long de son corps, tout en faisant glisser ses mains le long de mon dos. L'air nous manqua, donc je mis fin au baiser, sans pour autant stopper mes pénétrations, qui prenaient de plus en plus d'ampleur et de force. Je fis tout de même attention à ne pas trop laisser mon côté animal prendre le dessus car je ne voulais pas faire de mal à Angela. Le souffle court, Angela faisait de gros efforts pour ne pas laisser ses cris sortir de sa gorge car je la vis se mordre la lèvre et fermer les yeux. Je repris ses lèvres, mais je savais que je n'allais pas tenir plus longtemps.
« Embry, plus vite ! » me dit Angela par la pensée.
« Angie, je ne vais pas tenir plus longtemps ! » lui répondis-je.
« Laisse-toi aller ! » me dit-elle.
Au moment même où elle dit ça, le loup qui est en moi et qui n'attendait que le moment de prendre le pas sur mon côté humain, prit le dessus sur mes gestes. Je grognais si fort et mes pénétrations se faisaient plus dures que le bois du lit se mit à craquer. Nos corps étaient plus proches que jamais, ce qui augmenta mon désir. J'étais de plus en plus proche de mon apogée, mais je ne voulais pas jouir sans Angela. Quand je sentis ses parois se contracter autour de moi, je savais qu'elle n'allait pas tarder non plus. J'accélérais mes pénétrations, tout en embrassant Angela, car l'orgasme nous submergea en quelques secondes, et il était tellement puissant que j'en avais des tremblements, et je n'étais pas le seul. La respiration plus qu'haletante, je regardais Angela qui était toute aussi tremblotante que moi.
« Ça va ? » réussi-je à demander.
« Ouais ! » répondit-elle en hochant la tête.
Je me retirais d'elle lentement, enleva le préservatif, que je jetais à la poubelle après l'avoir mis dans un mouchoir, puis, je me laissais retomber sur le dos. J'étais tout bizarre car c'était la première fois que mon côté loup prenait le contrôle lorsque nous faisions l'amour avec Angela. Une petite main sur ma joue me sortit de ma réflexion. Tournant légèrement la tête sur ma droite, je vis qu'Angela me regardait amoureusement.
« Qu'es-ce qui ne va pas ? » demanda-t-elle.
« Rien je, je ne suis pas habituer à ce que la bête en moi prenne le contrôle. Excuse-moi si je t'ai fais mal ! » dis-je, un peu honteux.
Elle me sourit tendrement tout en caressant ma joue.
« Ne t'excuse pas, et tu ne m'as pas fais mal. Tu ne pourras jamais me blesser ! » me rassura-t-elle.
« Je t'aime ! »
« Je t'aime aussi ! »
Elle se pencha vers moi et nos lèvres se touchèrent pour un baiser rempli d'amour et de passion. Elle se détacha lorsque le besoin d'air se fit sentir, et me dit :
« Tu patrouilles cette nuit ? »
« Oui, à deux heures du mat' avec Quil ! » informai-je.
« Dans ce cas, on va dormir pour que tu puisses te reposer un peu ! » dit-elle.
Elle éteignit la lumière de ma lampe de chevet avant de trifouiller sur son portable je ne sais quoi, puis, elle se blottit contre moi. Je refermais mes bras autour d'elle, et je sombrais aussitôt dans le sommeil.
Lexique Musical :
* Adele : Rolling in the deep
** Britney Spears : Hold it against me
*** Usher : More
**** Katy Perry : Teenage Dream
***** Taio Cruz : Dynamite
