Bonjours à toutes.
Une petite séance de réponses aux reviews:
Eldarien: Merci encore pour ton assiduité. Tu m'as inspiré un sondage que l'on retrouvera à la fin de ce chapitre.
Béatrice: Voilà le chapitre du combat. J'espère qu'il sera à la hauteur de tes attentes.
Aurélie: Merci pour ta longue review. Pour le coté naïf de Bella j'ai pensé que rester focaliser un sur ce fait était plus naturel. J'ai vécu un truc dans le genre. Pour faire court. Lors d'une ballade en ville avec mon bébé de 3 mois à l'époque, je lui faisais pleins de bisous et je n'ai pas vu la borne. Je suis tombée avec mon fils dans les bras, pendant ma chute j'ai tenté de me tourner, mais pas assez vite. Quand j'ai touché le sol, le bras de mon bébé était resté coincé entre mon corps et le sol. La seul pensée plus ou moins cohérente que j'ai eu à ce moment était « pourvu qu'il aille bien » et ce jusqu'à ce que j'arrive à l'hôpital. Pour info il n'a rien eu, par contre moi la honte de ma vie parce que j''étais toute habillée en blanc et je suis tombé dans une flaque de boue. Pour en revenir à ce passage j'ai essayé de retranscrire cet état d'esprit. Pour le combat le même principe j'aurais moi aussi aimer la torturer, d'ailleurs j'avais même écrit un passage bien sanglant mais cela ne faisait pas « réel » et je tiens à la cohérence de l'histoire. Voilà la suite postée plus tôt exprès pour que tu puisses la lire ce soir. J'espère que tu apprécieras mon esprit vengeur, tu trouveras la scène toute seule ;)
Tite-nouille: Je ne suis pas si vilaine que ça? Si? Et puis qui aime bien châtie bien. Ce n'est pas l'expression qui convient? Lol. Tu as raison le chapitre précédent est plus court que les autres. Mais en manque d'inspiration, et surtout je ne voulais pas empiéter sur celui qui va suivre. Aller bonne lecture.
Marie: Des reviews comme la tienne me font chaud au cœur. Je te remercie pour tout ces jolies compliments. Pour te répondre, je poste toutes les semaines, et pour les reviews de toutes façon nous en avons jamais assez alors. Lol. En tout cas merci et j'espère que la suite te plaira.
Anaïs: Comme pour Marie je poste toutes les semaines. Je peux me permettre ce rythme car je suis une maman au foyer insomniaque. Donc ça aide au niveau de la gestion du temps. Je passe quasiment toutes mes nuits sur mon pc à vous imaginer la suite, et les nouvelles fictions. Merci pour tes encouragements, j'espère que la suite te plaira.
Lysbeth: Que dire à part peut être que tu as dévoilé au grand jour mon coté maso. Lol. La suite maintenant. ;)
Je voulais vous dire avant de vous laisser lire ce chapitre, vous m'avez mise la pression (bon d'accord je me la suis mise toute seule.) Tout ça pour vous dire que j'espère ne pas vous avoir déçu sur cette fin d'intrigue enfin presque il reste deux chapitres et je vous réserve encore une où deux surprise ;).
Bonne lecture.
Chapitre 28 :
Il me restait une heure avant de débarquer, et ensuite il faudrait que je trouve un moyen de retourner à Volterra rapidement. Je crois que je ne vais pas avoir le choix, je vais devoir voler un véhicule, en temps normal j'aurais des scrupules à voler mais dans ces conditions je n'avais pas vraiment de temps à perdre, je perdrais de trop précieuses minutes. J'espère encore une fois arriver à temps, cette phrase était devenue une mauvaise habitude. Je ne compte même plus combien de fois j'ai dû me la répéter ces dernières vingt quatre heures. Il faut que j'arrive à temps, je dois sauver ma famille, Démétri, Byron, Aro, Marcus, Heïdi, et tous les autres, je ne devais perdre personne. Celui que je regretterais de ne jamais plus revoir c'est Félix malgré toutes les mauvaises pensées, toutes les mauvaises actions qu'il a pu commettre, il était resté fidèle à ma famille, à moi. Je crois que je le regretterais, je ne lui avais pas assez porté d'intérêt et aujourd'hui c'était trop tard.
Je voyais le soleil briller à travers les hublots du Zinc, cela me poserait un gros problème à l'atterrissage vu qu'il était midi et qu'il me sera difficile de traverser le tarmac sans attirer l'attention. Je me levais pour chercher ce qui pourrait m'aider, je devais d'emprunter quelque chose qui me cacherait du soleil, ce n'était pas moi de ne pas être prévoyante en temps normal, mais aujourd'hui était tout sauf normal. J'arrivais à proximité des commodités et là je vis endormi un jeune homme, avec chance pour moi posée sur ses genoux une casquette. À vitesse vampirique je l'en dépossédais. Ensuite je vis dans le secteur des hôtesses un grand trench-coat, noir que j'empruntais également, heureusement pour moi les hôtesses étaient toutes en train de faire le tour des passagers pour leur signifier d'attacher leurs ceintures de sécurité. Je rejoignis ma place dans l'attente de débarquer. Je n'avais toujours pas reçu d'appel d'Alec, je supposais qu'il devait être arrivé et j'espérais que pour lui tout se passerait comme nous l'avions prévu, que tout irait bien, pour lui et Sulpicia.
L'avion se posa enfin je gardais bien enroulés les objets de mes larcins, je me dépêchais de quitter ma place pour passer devant le jeune qui cherchait désespérément sa casquette, j'eus également la chance que l'hôtesse à qui appartenait le trench-coat l'aide à chercher son bien. Je l'avais évidemment reconnu à cause de l'odeur qui imprégnait les fibres du vêtement. Je souhaitais du plus profond de mon âme que la chance qui avait l'air de me sourire ne décide pas de me tourner le dos maintenant.
J'étais dans le vestibule de l'avions m'amenant à la sortie, j'enfilais les vêtements qui m'aideraient à me protéger du soleil, je vissais la casquette profondément sur mon crane et enfilais le trench-coat dont je relevais le col pour qu'il vienne entourer mon cou histoire de ne pas laisser un morceau de peau briller au soleil. J'avais beau être une Volturi pressée de retourner au château sauver les siens, je ne pouvais décemment pas me laisser remarquer. Je traversais le hall de l'aéroport ayant franchi aisément chaque barrage. J'arrivais à « l'arrêt minute » et je cherchais l'endroit et l'objet de mon prochain délit. Aujourd'hui serait une grande première pour moi je sombrais dans la petite criminalité, j'avais commis beaucoup de crimes jusqu'à présent, du meurtre d'humain enfin un seul dans ce cas présent, à la complicité de meurtre à l'époque où j'avais aidé Byron à chasser, enfin seulement accompagné. J'avais tué également plusieurs vampires, mais je n'avais encore jamais volé que ce soit de simples vêtements ou une voiture. Je cherchais ce que je pourrais bien emprunter et au loin un peu en retrait des caméras de l'aéroport, j'apercevais un jeune couple en train de s'embrasser avec engouement. Apparemment la jeune demoiselle devait certainement prendre un avion et son amoureux était venu lui dire au revoir, cet inconscient était en train d'embrasser passionnément sa petite amie devant sa moto d'où je pouvais voir les clefs encore sur le contact, il avait également eu le malheur de poser son casque sur la scelle. Je me rappelais rapidement mes parties de simulateur avec Démétri, en même temps que je rejoignais le véhicule. Une grosse moto rouge où il y avait écrit Ducati, ne me demandez pas quel modèle était-ce ? À part le 750 SS écrit dessus je n'avais pas plus d'information. La seule chose que je lui demandais c'était de démarrer sans histoire et d'aller le plus vite possible. Arrivée à proximité je regardais rapidement aux alentours, pour être certaine que l'on ne me voyait pas, puis à vitesse vampirique m'emparais du casque que j'enfilais tout aussi rapidement, les humains n'ayant toujours rien remarqué, puis j'enfourchais l'engin et enclenchais le contact à cet instant les humains interrompu se séparèrent, le temps de tourner la tête, j'avais déjà passé la première et je partis sur les chapeaux de roues avant même que le jeune homme ne crie un :
-Hé ! Mais c'est ma moto.
Me voilà sur les routes me menant à Volterra. J'étais rapide plus rien ne pourrait m'arrêter avant que je ne sois arrivée. Je remerciais intérieurement Démétri et son simulateur qui m'aura au moins appris à faire de la moto, ce qui n'était évidemment pas si compliqué enfin moins compliqué lorsque l'on est vampire. Je pense que quand je lui expliquerais cette partie du récit il sera fier de lui de m'avoir appris quelque chose d'utile, lui et son foutu orgueil de mâle, je souriais tendrement en pensant à mon ami. Enfin en espérant que je n'arrive pas trop tard. Si encore une fois les forces supérieurs, Dieu ou les Parques ou déités ou n'importe quelles puissances aux pouvoirs célestes qui régente notre univers, me permettent d'arriver à temps et de sauver les miens.
Ayant enfin quitter le centre urbain je décidais de mettre pleins gaz afin de voir ce que cette belle italienne avait dans le ventre. Et pour mon plus grand plaisir elle me donna entière satisfaction, je crois que si je m'en sors j'allais changer de moyen de locomotion, ou du moins accorder à celui-ci un peu plus d'attention.
Je voyais au loin les remparts de Volterra, et au plus je me rapprochais au plus mon angoisse me submergeait, elle me saisissait tellement que j'avais l'impression de ne plus pouvoir respirer, elle grandissait prenant le moindre espace libre de ma gorge. De plus tout était vraiment trop calme dans les rues à croire que même les humains se doutaient que quelque chose se tramait dans leur ville. Car malgré le soleil et la pause déjeuner qui normalement voyait un tas d'humain la traverser de part en part à la recherche d'un restaurant, d'une sandwicherie ou encore d'un endroit tranquille pour partager ce moment tranquillement. Là les rues étaient quasiment désertes. J'approchais du château mais je décidais de faire une petite entrée, je déposais donc ma moto à quelques rues du château et décidais d'entrer chez moi en escaladant la façade est, celle qui était abritée et hors de vue des humains. Car je supposais que chaque entrées seraient étroitement surveillées. J'allais entreprendre mon ascension quand mon téléphone vibra. Ce qui me laissait supposer que le brouilleur ne m'atteignait pas encore.
-Oui, chuchotai-je.
-Nous serons vers toi d'ici une petite heure, nous atterrissons. Retiens-les, le plus longtemps possible.
-Je ferais ce que je peux, dépêchez-vous.
-On va faire le maximum, tiens bon ça va aller. Et pour Alec j'ai eu une partie d'une vision mais je l'ai vu avec Sulpicia je pense que c'est OK pour eux.
Comment pouvait-elle le savoir, alors que ses visions étaient floues et incomplètes mais je devais m'en contenter. Je raccrochais et examinais ma parois.
J'entrepris de monter comme je l'avais prévu. Je repérais la pièce de Renata, et heureusement pour moi la fenêtre était ouverte, pas que cela m'aurait empêché d'entrer, mais casser une fenêtre était à éviter si je voulais restée discrète. Enfin cela me permis d'y pénétrer sans faire de bruit. Je déposais mes habits devenus superficiels et sortis de la chambre. Je suivis le dédale de couloirs, empruntais l'escalier me menant au premier étage. Je ne sentais qu'un seul garde patrouillant à cet étage. Il me sentit également, mais rapidement je me jetais sur lui pour lui arracher la tête de ses épaules. Puis chacun de ses membres que j'éparpillais dans chacune des pièces que je rencontrais au fil de mon avancé, je ne pouvais pas faire de feu et je ne voulais pas qu'il arrive à se reconstituer seul, bien que cela s'avère généralement assez difficile seul, mais il fallait mieux être prudent.
J'atteignis assez facilement la salle des trônes qui se situait au fin fond du château au premier niveau. Je les entendais Caïus et une autre voix qui disait à mon père qu'il était fini. Que plus rien ne pouvais le sauver.
-Ne rêve pas Aro, ton premier atout est mort à l'heure qui est, et certainement de par la main de sa sœur, qui plus est.
-Ce n'est pas possible. Alec ne peut pas... Bella... ils ne peuvent pas être morts, gémit-il.
-Tu ne crois pas qu'elle a assez profité de sa chance, elle a eu plus de vie qu'un chat cette garce. Il était temps qu'elle rejoigne son créateur cette erreur de la nature.
C'est à cet instant que fis mon entrée plus que remarqué dans cette salle.
-Oh que ce n'est pas gentil Caïus, moi qui croyais que vous m'appréciez. Je suis déçue.
-Bella tu vas bien ? me demanda Aro.
-Oui. Ne vous en faites pas, je vis les regards rassurés de Démétri et Byron qui faisaient avec d'autres gardes rempart devant Aro et Marcus. Puis il me posa une question muette. Il voulait savoir pour Alec, je lui fit signe dans un regard que tout allait bien.
-Bella, j'avoue que tu me surprends, je ne m'attendais pas à ce que tu t'en sortes vivante encore une fois.
-Oui, il semblerait que vous ayez raison sur le nombre de vie que je dois avoir en ma possession. Mais je vous rassure également sur l'état de mon compagnon, il va très bien lui aussi.
-Ah bon ? Et où se trouve-t-il si tel est le cas ? m'interrogea-t-il peu convaincu.
-Une mission d'une extrême urgence, mais il ne devrait pas mettre trop de temps si vous voulez l'attendre je suis certaine qu'il sera heureux de vous revoir. Vous le traître à notre cause, à notre famille.
Je jetais un coup d'œil à Aro et Marcus, je vis des failles dans la positions de nos gardes autours des régents. Tout en étirant mon bouclier et en rejoignant mes rangs en première ligne entre Démétri et Byron, j'ordonnais.
-Renata tu te places entre Aro et Marcus, Chelsea tu agiras dès que je te le dirais. Vous deux renforcez notre côté droit. Et vous cinq resserrez les rangs, tous les autres ne bougez plus.
-Oh je vois que nous avons une bonne stratège, mais tes petites rectification ne changera pas l'issu. Crois-tu que vous soyez en mesure de nous affronter ? Vous êtes combien une vingtaine où sont les autres ? Ils ont préféré déserter et pour la plupart ils ont rejoins nos rangs, argua-t-il.
-Mais notre effectif n'est encore pas au complet. Voyez-vous Caïus, avant d'arriver j'ai pris la peine de contacter des amis à moi. Des amis puissants, et surtout de bon guerriers, sans compter Alec qui va revenir de sa mission.
-Comment pouvais-tu savoir que nous étions là, et surtout ce qu'il se passait ?
-Mais parce que ma chère belle-sœur avant d'aller brûler dans un bucher au fin fond de la Russie, a eu la délicatesse de m'informer de ce que vous prépariez. Voyez-vous je suis arrivée à temps pour sauver mon compagnon. Puis vous connaissez Jane un véritable moulin à parole. C'est grâce à cette particularité que nous avons été au courant que vous avez envoyé votre propre femme tenter de tuer Sulpicia.
J'entendis des hoquets de frayeurs venant d'à peu près tous nos gardes, et Aro qui me demanda paniqué.
-Dis-moi qu'Alec est parti la sauver, je tournais la tête vers mon père adoptif et je lui répondis avec un sourire compatissant.
-Oui, c'est pour cela qu'il n'est pas avec nous. Apparemment Gaëtano était un traître infiltré.
-Ce n'est pas possible je l'aurais su, me répondit-il.
-J'y ai longuement pensé dans l'avion en fait je pense qu'il a dû se faire manipuler par Noémie. Et je pense qu'un mot, une phrase ou peut-être une voix pouvait débloquer l'accès à ses pensées cachées.
-Bravo Bella, effectivement c'est une phrase associée à ma voix qui pouvait débloquer les consignes que Gaëtano devait suivre. Et puis comme tu n'aimais pas le toucher à cause de ses mœurs particulières, il était véritablement l'agent parfait, avoua Caïus fier de sa trouvaille. Mais je doute qu'Alec soit arrivé à temps. Mon épouse avait quelques longueurs d'avances.
-Sauf que nous avions de notre côté une aide précieuse. Celle d'Alice Cullen, qui nous a informé au bon moment de la marche à suivre pour coiffer votre épouse au poteau et à l'heure actuel je suppose qu'elle ne doit plus être de ce monde.
-Non ! rugit Caïus dans une rage folle. Il sortit son téléphone pour contacter son épouse.
-Je serais vous je n'essaierai, pas le brouilleur que vous avez placé ne le permet pas. Mais si vous voulez confirmation Alice m'a contacté juste avant de rentrer dans le château et elle m'a confirmé qu'Alec avait correctement accompli sa mission, ce qui n'est pas surprenant quand on le connait, en tout cas j'espérais sincèrement ne pas trop m'avancer je voulais le déstabiliser.
-NON ! hurla-t-il encore une fois en me sautant dessus.
Démétri allait s'interposer mais je fus plus rapide. Je réceptionnais Caïus en lui envoyant un crochet dans la mâchoire qui résonna dans cette salle comme si un éboulement venait de se produire. Ce qui propulsa Caïus à plusieurs mètres de moi. Je lui faisais face son camp se préparait à l'assaut également.
-Ne bougez pas ! criai-je aux miens. Resserrez les rangs et protégez Aro et Marcus. Renata, Chelsea et Collin restez à leurs côtés pour assurer leur sécurité.
-Parfait petit commandant en chef, lança-t-il ironiquement. Je t'assure Bella que tu ne ressortiras pas en vie de cette pièce.
-Moi je vous assure du contraire. Et je vous promets également que vous ne reverrez plus la lumière du jour.
Il m'attaqua de nouveau tentant de m'attraper par le bras, je l'esquivais avec un saut, que j'avais un jour remarqué dans un film de combat d'art martial, une figure de Jackie Chan. Ce qui j'en suis sûre fera la raillerie de Démétri si l'on arrivait à s'en sortir vivant tous les deux.
J'entendis alors un des vampires qui l'accompagnaient, ordonner à ses gardes d'engager le combat et dans un timing parfait les Cullen et la famille d'Eleazar firent leur entrée. Ce qui stoppa tout le monde. D'instincts Carlisle, Esmé, Eleazar et Carmen se placèrent aux côtés de Marcus et d'Aro. Rosalie, Alice, Tanya, Kate, Irina et celle que je pensais être Raphaëlle allèrent aux côtés de Démétri et Byron et d'autres de nos gardes, tandis que Emmett, Jasper, Edward et Garrett vinrent prendre place à mes côtés, alors que j'avais avancé lorsque Caïus avait tenté de m'attaquer. Nous formions trois lignes serrées, cette formation venait renforcer notre nombre mais surtout nos pouvoirs.
-Je crois que la balance vient de se rééquilibrer. Qu'en pense-tu Caïus ? demanda Aro un peu plus sûr de lui.
-Je pense que nous aurons à peine plus de mal à t'éliminer, ce qui ne signifie pas que ce ne sera pas fait.
-Je vous trouve bien sûr de vous Caïus. Edward combien de pouvoir ? demandai-je sans même le regarder.
-Une dizaine pour la majorité défensif. Quand aux autres ils ne feront pas trop de mal si tu n'arrives pas à tous nous protéger durant le combat. Seuls celui de Noémie et celui du brun près de Stephan, sont véritablement dangereux.
-Très bien je connais le pouvoir de Noémie...
-Non Bella, Noémie est pour moi si tu le permets. J'ai un compte personnel à régler, j'allais objecter quand la voix de Noémie résonna dans la pièce.
-Ne dis pas que tu n'as pas aimé Démétri, tu n'aurais pas joui dans le cas contraire, j'entendis Démétri grogner, ainsi qu'Edward qui me fit signe d'accepter la requête de mon ami. Pas besoin d'être télépathe pour savoir quel sort cette garce avait réservé à mon ami.
-Très bien Démétri à toi l'honneur, je ne te lâcherais et fais lui payer à cette garce, puis je fixais celui qui représenterait un danger potentiellement plus important.
-Chelsea maintenant ! À l'attaque ! hurlai-je en bondissant sur le vampire brun.
Il me réceptionna mais sous la violence du saut et de la réception nous roulâmes et il me lâcha. Je me remis en debout rapidement puis l'attaquais de nouveau je réussis à lui planter mes dents dans le cou et je lui arrachais un morceau de chair profitant de sa douleur je lui brisais son bras puis lui arrachais à son tour, à partir de ce moment je pus rapidement lui retirer tous ses membres. Je me dirigeais ensuite vers un de mes gardes qui se trouvait aux prises avec deux vampires ennemis, j'étêtai le premier qui me venait sous la main puis arrachais ses bras avant de me faire attaquer par derrière. Mais mon jeune garde que je venais de sauver m'avertit j'eus le temps de me retourner et de lui envoyer un coup de poing en plein visage, avec la force que j'avais utilisé son visage se fendit en deux, d'un bond j'arrivais sur lui pour lui retirer la tête de son tronc.
Je jetais un coup d'œil rapide aux combats, tout le monde s'en sortait relativement bien. Edward sans problème ayant un avantage non négligeable avec son pouvoir. Je voyais Renata plus en difficulté mais qui arrivait tout de même à rejeter la plupart de ses assaillants avec son bouclier. Ceux qui arrivaient à passer avaient à faire à Marcus qui n'était pas manchot. Aro se battait contre Caïus avec ferveur. J'allais intervenir quand je vis Alice se faire submerger par trois vampires, Jasper l'avait vu également mais il en avait déjà deux à lui tout seul, et ne pouvait pas lui venir en aide sur l'instant. Mettant ma rancœur de côté je lui vins l'aider, un des vampires qui me tournait le dos se retrouva sans tête sans même sans apercevoir, puis son acolyte se jeta sur moi, j'aurais pu m'en sortir aisément mais je n'avais pas vu celui qui m'attaquait également et au même moment par derrière. Je fus sauvée par Garrett, qui se chargea du traître dans mon dos. Je sais que dans ce genre de combat c'est à celui qui en aura le plus et qu'importe les moyens, mais là c'était sournois. Je sais, je venais de faire exactement la même chose, mais si j'étais de bonne foi cela se saurait.
Donc c'est avec une énergie décuplée que d'un tour de main je démembrais l'assaillant d'Alice sous le regard reconnaissant de cette dernière, je ne m'y attardais pas et continuais mon carnage ils étaient nombreux, très nombreux, je ne chômais pas et les autres non plus mais ils en avaient de toutes parts. Je vis les restes de Collin sur le sol et cela m'attrista les quelques secondes où mes yeux ont parcouru ses restes. Avec un peu de chance nous pourrons récupérer nos soldats à la fin du combat, enfin si nous nous en sortons vivant.
Le fameux Stephan m'attaqua à son tour, je reconnaissais qu'il était un combattant d'une autre trempe que ses soldats, car je peinais à l'attraper.
-Tu as fait des dégâts dans mes troupes jeune fille. Si tu le souhaites je suis sûr de pouvoir résonner Caïus et te faire une place dans notre nouveau gouvernement. Un guerrier de ta valeur à toutes ses chances chez nous.
-Vous vous rendez compte que vous êtes en train de me demander à moi, la fille d'Aro de trahir les miens et de vous rejoindre. Mais vous avez sérieusement perdu la tête.
-Alors tant pis pour toi tu disparaîtras tout comme ton père et ta mère quand nous lui mettrons la main dessus.
-J'aimerais bien voir ça.
Et je repris le combat, il me fallut encore quelques minutes et surtout il avait fallu que j'utilise outrageusement toute la ruse que j'avais, pour arriver à le saisir à partir de ce moment. S'en était fini de lui en l'espace d'une vingtaines de secondes il ne restait qu'un monticule de chair sur le sol qui avait été le témoin de notre combat.
Je continuais, chaque vampire ennemi qui avait le malheur de croiser mon chemin y laissait sa vie. Je me suis faite mordre à quelques reprises, mais c'était vraiment bénin en comparaison à ce que j'infligeais à ces vermines. Le pire c'est ce que je réservais aux traîtres, ceux qui avaient choisi de suivre Caïus et contrairement à ce que je pensais il y en avait beaucoup. Nous allions – si nous nous en sortions vivant – devoir recruter activement.
Mes yeux s'attardèrent sur Démétri qui combattait contre Vladimir, mon ami s'en sortait merveilleusement bien, et c'est rassurée que je poursuivais ma tâche. Je ne sais pas combien me sont tombés sous la main, je ne les comptais plus. Mais j'avais la désagréable impression qu'aux plus nous en éliminions aux plus il en arrivait en fait je n'avais pas tenu compte des factions à l'extérieur de la pièce ceux qui surveillaient chaque entrées. Et on peut dire que Caïus n'avait pas fait les choses à moitié. Je me fis attaquer par l'un des chinois que j'avais vu le jour de mon agression. Et malgré la répulsion qu'il m'inspirait je ne pouvais pas faire autrement que de l'affronter. Je fus surprise de voir qu'il se servait des art martiaux humains dans notre combat. Je faillis me faire surprendre, mais je n'étais pas en reste. Je réussis tout de même à lui saisir une de ses jambe lors d'un de ses retournés et chance pour moi, il y allait avec tellement de force que je n'avais eu juste à lui tirer son membre dans le sens contraire pour qu'il s'arrache de lui même. Puis avec la dextérité et la rapidité qui m'est coutumière je le démembrais.
J'entendis Aro hurler et cela attira mon attention je me précipitais pour lui venir en aide car Caïus avait eu le dessus sur lui, et lui tenait la tête dans ses mains mon père immobilisé au sol.
Je sautais sur Caïus ce qui lui fit lâcher mon père. Il se mit en position face à moi.
-Bien si tu y tiens je vais d'abord commencer par toi et je finirais pas ton père après.
-Je ne crois pas, Caïus.
-Après tout c'est une bonne idée, ton Alec souffrira autant que je souffre de la perte de mon épouse.
-Il ne fallait pas trahir Caïus, comme je l'ai dit à Jane avant d'en terminer avec elle. Je ne souhaitais pas votre place. Je souhaitais seulement être heureuse avec Alec. Vous avez comploté sans raison. Et maintenant il va falloir en payer le prix.
Je lui sautais dessus, il réussit à m'attraper par le bras et me tirer contre lui.
-Idiote que tu es, tu croyais sincèrement que tu pouvais me battre ?
Je voyais Jasper et Démétri me regarder comme si ma fin était arrivée. Il me tenait il fallait que je trouve quelque chose pour me libérer, quelque chose qui le surprendrait. L'une de mes premières règles de combats que Jasper m'avait apprise me revint en mémoire. Je le regardais lui mon mentor qui était face à moi et je lui souris. Avec ma main libre je la descendis et dans un acte que je ne me serais jamais cru capable d'accomplir je lui attrapais ses bijoux de famille que je lui broyais. Il hurla sous ma poigne et me libéra par l'occasion.
-Ne jamais sous-estimer son adversaire et toujours le surprendre, lui dis-je. C'est une des premières règles de combats que j'ai apprise, la deuxième pour être précise.
Il se tenait encore ses parties intimes en me toisant comme si le démon s'était emparé de son corps. J'en déduisais qu'il n'avait pas apprécier ma délicatesse. Se remettant rapidement il me sauta dessus et un ballet d'esquive s'établit entre nous, alors que chacun notre tour nous essayâmes de nous attraper mutuellement. Nous avions augmenté le rythme de nos attaques respectives sans pour cela arriver à faire le moindre mal à l'autre, j'avais presque réussi à lui planter mes dents dans son bras mais il réussit à l'éviter. Aucun des combats dans cette salle ne dura aussi longtemps que le notre. Je voyais en Caïus un adversaire redoutable capable de me pousser à bout de mes compétences. Mais il était hors de question que je le laisse y parvenir. Des cris de douleurs que je connaissais m'atteignirent me déstabilisant le centième de secondes suffisantes pour me faire piéger dans l'étau des bras de Caïus. Je vis alors que les cris que j'avais redouté étaient ceux de Byron qui était en grippe avec trois vampires, mon regard fut attiré par les restes d'un corps à ses pieds ceux de sa compagne Heïdi, je pense que cela a dû le déconcentrer de la même façon que je venais de le faire. Démétri ayant vu que je venais de me faire attraper par Caïus voulu me porter secours, mais je lui ordonnais d'aller aider Byron.
-Alors comme ça Miss Volturi aurait deux points faibles. Alec et Byron j'aurais dû m'en douter c'est comme ça que j'aurais dû t'anéantir. Alec est quasiment intouchable mais pas ce nouveau-né. J'aurais dû y penser plutôt enfin ce n'est pas grave. Maintenant que je te tiens, je ne vais pas te lâcher avant d'en terminer avec toi, et ne t'avises pas de recommencer, ta misérable petite tentative, tu ne m'y reprendra plus.
-Lâche la Caïus. Et viens combattre contre moi, intervint Aro.
-Pourquoi ? Ta fille est nettement plus apte au combat que toi vieux débris. Tu t'es tellement caché derrière Alec et Jane que tu n'as plus pratiqué les combats depuis plus d'un siècle et cela se sent. C'est la différence entre vous et moi. Moi je n'ai jamais cesser d'être actif, je ne me suis pas caché derrière mes gardes. Et je ne me suis pas laissé endormir par le confort sécuritaire du pouvoir.
-Non c'est vrai toi tu ambitionnes l'anarchie, la débâcle, l'intolérance, la dictature. C'est comme cela que tu vois le pouvoir ? Je croyais qu'après tout ce temps tu avais compris ? Mais je le savais après tout, j'avais juste espéré que tu te reprennes seul. Je savais que tu allais en arriver à cette extrémité.
-Comment pouvais-tu le savoir ?
-Le pouvoir de Noémie était utile c'est vrai et très étonnant. Mais il laissait des traces visibles seulement avec mes capacités. C'est comme ça que je savais que tu me cachais certaines choses. Oh ! Je te rassure c'était subtile, et je ne savais pas ce que tu me cachais, mais avec le temps j'ai appris à repérer certains indices. Et on peut dire que tu m'as caché beaucoup de choses Caïus.
-C'est la raison pour laquelle tu as fait de Bella ta fille ? Parce qu'elle bloquait le pouvoir de Noémie ? Tu la voulais près de toi pour m'empêcher de t'effacer la mémoire à toi aussi, comme j'en avais l'intention au départ ? demanda Caïus avide d'explications.
-Non, c'est la raison pour laquelle je l'ai placé sous mon blason et avec le statut de chef de la garde Royal, Oui. Mais si j'ai fait d'elle ma fille, c'est pour toutes les qualités qu'elle nous a démontré et témoigné jusqu'à présent. Elle est honnête, obstinée, droite, fière, habile, intelligente, attachante, intéressante et surtout loyale. Je pourrais continuer comme ça toute la nuit.
-Vois-tu, c'est à cause de tes sentiments que tu vas perdre ce combat aujourd'hui et pour commencer je vais te montrer ce que cela fait de perdre une personne que l'on aime. Dis adieu à ta fille.
En même temps qu'il prononçait sa phrase je fermais les yeux, résignée je ne pouvais plus rien faire. Je savais que ma dernière heure était arrivée. J'en voulais à Alice encore une fois qui pour servir ses intérêts avait menti à Alec en lui disant que j'allais survivre. Mais dans un sens valait mieux que ce soit moi que lui. Je lui réservais ma dernière pensée en espérant qu'un jour nous nous retrouvions. Mon esprit m'accorda mon dernier souhait avec tellement de détails que je pouvais presque sentir le parfum délicat de mon aimé. J'attendais que la douleur se fasse sentir mais au lieu de la ressentir tout se clama en un seul instant. J'ouvris les yeux et devant moi se trouvait l'homme de ma vie, tous les autres se trouvant à la merci de son pouvoir. Je me jetais dans ses bras avec un dernier sursaut d'espoir qu'il venait de faire renaître en moi.
-Tu m'avais promis de rester prudente, me morigéna-t-il. Tu m'avais promis de rester en vie. Tu te rends compte que quelques seconde de plus et ce n'était plus le cas. Tu es stupide, m'engueula-t-il.
Et malgré le fait qu'il soit mécontent et en colère contre moi je ne pouvais m'empêcher de lui sourire, de l'embrasser, de le serrer dans mes bras. À force de baiser et de sourires, je parvins enfin à le calmer. Puis je me rappelais où nous nous trouvions. Je me retournais et voyais le massacre. Des morceaux de corps un peu partout, je regardais Alec et lui dit.
-Je pense qu'il serait bien de rassembler tous les nôtres dans le même endroit que je puisse les prendre sous mon bouclier.
-OK, mettons-les devant les portes bien que de toute façon personne ne peut percer mon pouvoir hormis toi. Il est plus prudent de rester vigilent.
-Tu as raison, je me dirigeais tout de suite vers Byron à qui je récupérais le bras au passage.
-Tu remarqueras que c'est toujours le même bras, me dit Alec taquin. Je me permis de sourire, le sachant présent je savais que plus rien ne pouvait dorénavant nous échapper que l'on avait la victoire d'assurée.
-Où est Sulpicia ? demandai-je après avoir replacé le bras de mon frère à sa place et installais Démétri à ses côtés.
-Je l'ai raccompagné à ses appartements, elle n'était pas vraiment d'accord mais je n'étais pas sûr de comment je vous aurais trouvé, donc je n'ai pas voulu prendre de risque.
-Tu as bien fait.
J'avais ramené tous les Cullen et les Dénali aucun ne manquaient à l'appel, par contre je constatais que Chelsea, Corin, Renata, Collin, Heïdi et beaucoup d'autre de notre garde étaient décimés. Ce qui voulait dire qu'avant de faire les feux il nous faudra identifier chaque morceaux de corps.
Je regardais où se trouvaient les restes d'Heïdi et à mon plus grand soulagement seul un de ses bras et sa tête avaient été retirés de son corps, et ils me furent facilement reconnaissable, alors je reconsolidais la compagne de mon frère et la plaçais juste à ses côtés. Une fois tout notre camps enfin ce qu'il en restait rapatrié au même endroit je regardais Alec et lui dis :
-Tu es prêt ? Je les prends sous mon bouclier, le temps de le dire et la seconde qui s'en suivit tous s'animèrent de nouveau.
-Alec tu es là ! constata Aro avec un bonheur non dissimulé. Puis dans ajouta de suite. Comment va Sulpicia ?
-Elle est dans vos appartements elle vous attend. J'ai préféré la garder à l'écart. Bien qu'elle m'ait menacé de me déclasser, ajouta Alec sur le ton de la plaisanterie. Aro le regarda avec bienveillance.
-Je te remercie Alec, puis se tournant vers moi. Tu es là aussi. Tu m'as fait une de ces peurs ne recommence plus jamais tu m'entends !
-Je n'avais pas le choix Aro et vous le savez, tentai-je de me justifier. Car si Alec prenait les propos de mon père au premier degré comme tel semblait être le cas. J'allais passer un sale quart d'heure une fois toute cette affaire terminée.
-Oui excuse-moi je pense que la tension commence à retomber, j'entendais les chuchotements de tous nos alliés et combattants dans mon dos.
-Et si nous en finissions, commenta Marcus. Puis il glissa à mon oreille. Tu as été formidable Bella. Ne t'en fais pas ça va leur passer, il m'avait dit cela comme s'il avait pu lire mes pensés.
Cette conclusion m'amena un sourire, apparemment mon visage était très expressif pour que Marcus vienne me soutenir. À moins que l'épreuve que nous venions de traverser tous ensemble avait créer des liens encore plus fort et plus solide entre certains d'entre nous, surtout au sein de notre famille.
Byron me fit un sourire et un signe de tête en remerciement pour son bras et sa compagne enfin je le supposais pendant qu'il l'étreignait avec force et passion amenant une grimace sur son joli visage, mais elle ne lui dit rien, trop heureuse d'être avec lui à n'en pas douter. Tous les couples étaient aux côtés de leurs partenaires s'étreignant, s'embrassant, heureux d'être ensemble et en un seul morceau.
Démétri vint me câliner également, j'étais partagée entre lui d'un côté et Alec de l'autre. Et c'est dans cette position, chacun refusant de me lâcher qu'Aro intervint :
-Emmett, très cher ami aurais-tu l'amabilité de bien vouloir nous accorder encore un petit moment ta précieuse aide.
-Sans problème, répondit ce dernier. Qu'est-ce que je dois faire ?
-Si tu pouvais avec Démétri maintenir Caïus pour éviter qu'il tente de se sauver pendant que Bella le prend sous son bouclier.
-OK, répondit mon gros nounours. Qui en passant à côté de moi ébouriffa affectueusement mes cheveux. Démétri lui me lâcha également après avoir déposé un baiser sur ma joue.
Après quelques centièmes de seconde, Caïus bougea de nouveau.
-Bien Caïus. Je dois dire que je ne sais même pas par où commencer.
-Si tu en venais directement à la conclusion. Tu sais que je n'ai jamais aimé ta sale habitude de tout théâtraliser, et j'ai horreur de perdre du temps.
-Oh, je vais y venir certes, mais avant tout. Je dois comprendre, pour quelle raison nous as-tu trahi ?
-J'aurais beau te l'expliquer tu ne comprendrais certainement pas, lui répondit-il acerbe.
-Bien je vais donc en venir à mes bonnes vieilles méthodes.
Et il s'avança pour lui poser la main sur le corps du traître. Seule façon infaillible de ne pas lui mentir.
-Ne me touche pas ! hurla Caïus.
-Cette fois-ci, c'est toi qui n'est pas en mesure de négocier. Tenez-le bien, demanda Aro à mes deux amis.
Après quelques secondes où il lisait l'esprit de son ancien allié. Il se retira et avec un air désolé lui dit :
-Je suis vraiment triste pour toi Caïus, si tu crois sincèrement que nous sommes tels que tu nous imagines. Mais pour ton information. Marcus et moi et tu le savais dès le départ nous nous connaissions bien avant de te rencontrer. C'est pour cela que nos avis son souvent identiques. Et si nous étions justement venus te demander d'être des nôtres c'était justement à cause de tes différences, ton caractère, tes idées et tes opinions qui différaient des nôtres. Nous avions besoin de rééquilibrer notre pouvoir, pour être juste. Je crois que nous l'avons toujours été dans nos décisions et nous avons toujours accordés de la valeur à tes points de vues. Malgré certains de tes abus de pouvoirs. Je ne dis pas que nous en soyons exempts nous avons nous aussi profité certaines fois de notre statut je ne mentirais pas. Mais il faut avouer qu'aujourd'hui si on fait le bilan de ce que tu as fait, tu as toujours été extrême. Que ce soit avec les nouveaux-nés dans le sud, les lycanthropes, ou bien certaines règles que tu détournais de leurs fonctions premières pour ton usage personnel.
-Comme tu l'as dit je n'ai jamais été le seul. Vous en avez bien profité vous êtes des manipulateurs qui vous cachez derrières vos soit-disant idéaux pour mieux vous servir de ce que la communauté et nos semblables peuvent vous apporter.
-Oui tu n'as pas totalement tort seulement la différence entre toi et nous c'est que nous avons reconnu nos erreurs et que nous essayons de rester juste en tout cas ne pas nuire à nos valeurs et à nos semblables et si j'osais dire nous essayons de rester humains.
-J'ai bien compris tout ton petit laïus servant à embobiner ta cours ici présente, alors viens-en au fait et donne l'ordre de mon exécution.
-Non Caïus! Intervint Marcus. Tu ne mourras pas. J'ai moi aussi une dernière petite chose à faire valoir. Je tiens à ce que tu restes en vies, tu seras nourrie une fois par mois, tu vivras dans les cachots sous haute surveillance. Il nous faut un exemple et tu seras celui-ci.
-Tu n'as pas le droit la règle est la règle, hurla t-il.
-Comme si tu t'en étais soucié avant. Et puis comme tu l'as précisé précédemment, nous avons tendance à la manipuler à notre guise cette occasion te donnera raison. Et je ne vois pas pourquoi je t'autoriserais le privilège de rejoindre ton épouse en enfer après le mal, la souffrance et les morts dont tu es responsable. Je donne le droit de savourer cette douce vengeance à tous ceux que tu as détruit, tous les vampires que tu as détruit en tuant leur compagnon et les laissant en vie pour savourer ta vengeance et ton ignominie, les laissant vivre dans l'enfer permanent de la tristesse et de la solitude. Après tout c'est ton propre châtiment que tu vas subir, termina Marcus.
-Très bien qu'il en soit fait selon le jugement de Marcus. Les garçons veuillez amener le prisonnier dans les cachots. Justin et Marielle vous serez pour le moment affectés à la surveillance des cachots et sous aucun prétexte vous ne devrez laisser quiconque l'approcher sans ordre direct de ma part. Démétri quand tu seras en bas tu le démembreras nous le laisserons s'affaiblir un maximum avant de le reconstituer, pour être sûr qu'il ne tente pas de s'échapper.
-Bien maître.
Et ils partirent sous les hurlements de Caïus qui allait passer son éternité à souffrir dans les sous-bassement du château. Marcus avait été relativement vicieux et dur mais je crois que cette sanction était méritée. Au moins maintenant tout le monde sauraient qu'il ne valait mieux pas s'en prendre aux Volturi. Alec se tourna vers moi et m'embrassa tendrement, nous étions libre et enfin nous pourrions être heureux ensemble.
-Mes amis je sais que nous vous devons beaucoup mais pourrions nous abusez de votre gentillesse en vous demandant de bien vouloir nous aider à reconstituer les nôtres.
-Bien entendu Aro. Nous sommes tous tellement heureux que tout se finisse bien.
-Nous aussi Carlisle, nous aussi. Je vous prie de m'excuser quelques minutes mais je meurs d'impatience moi aussi de serrer mon épouse dans mes bras.
-Faites donc. Nous arriverons à nous en sortir sans vous Aro, répondis-je à mon père.
Il s'approcha de moi et me serra contre lui.
-Merci Bella, je sais que tu n'étais pas seule. Mais tu m'as sauvé et plus d'une manière crois-moi.
-Je n'ai rien fait de plus qu'une autre fille n'aurait fait pour sa famille.
Il me sourit et embrassa le sommet de ma tête puis partit rapidement chercher sa femme qui l'attendait dans leurs appartements.
J'eus le droit à plusieurs étreintes, de la majorité des Cullen et même de Tanya et ses sœurs. Edward tenta de m'approcher mais je l'en dissuadais en levant mon bouclier pour lui dire de ne pas y penser. Si j'acceptais d'excuser son comportement ce n'était pas pour autant que je lui pardonnais à lui ou à Alice. Je n'y arrivais pas même avec l'aide qu'ils venaient d'apporter à ma famille. Ma haine et ma rancœur à leur encontre étaient encore trop présentes.
Garrett resta à mes côtés sous le regard scrutateur d'Alec mais ce dernier restait gentil et ne fit aucune remarques désobligeantes.
-Jasper m'avait dit que tu étais douée mais j'étais loin de me douter que ce serait à ce niveau.
-Que veux-tu j'ai eu le meilleur maître qui soit.
-Je crois que je devrais me sentir vexé d'une telle comparaison, fit mon amour en s'approchant de nous.
-Tu sais très bien que toi tu es le meilleur dans tout le reste mon amour.
-Tu as repensé à ma proposition ? me demanda Garrett sans détour.
-Oui, et honnêtement je ne pense pas pouvoir venir. Nous avons trop de chose à revoir ici. Et puis nous avons subi de lourdes pertes.
-Je suis déçu Bella, tu te sers de faux prétextes. Je te voulais à mes côtés.
-Je le sais Garrett, je ne vais pas te mentir si cela n'était pas arrivé je ne pense pas que j'aurais accepté quand même. C'est un jour qui devra être le plus beau de ta vie, comment veux-tu qu'il le soit avec moi et mes ressentiments envers les membres de ta future famille. Mais même si je ne suis pas présente physiquement tu sais que je penserais à toi ce jour là. Tu es mon ami Garrett et tu le seras pour l'éternité. Je te fais confiance et tu sais combien c'est important pour moi.
-Oui je le sais, me dit il en m'étreignant de nouveau. Je pouvais sentir sa déception et cela me peina.
-Maintenant permets-moi de te dire que tes yeux sont magnifiques, dis-je pour alléger la tension que je venais de créer avec mon refus d'assister à son mariage.
-Bella je suis fiancé et en plus tu me fais des avances devant ton compagnon je ne te pensais pas aussi intrépide. Attends au moins que nous soyons seuls, je ris à gorge déployée je venais de retrouver mon ami. Tous mes proches, tous mes amis, tous ceux que j'aimais étaient autour de moi je crois que rien d'autre n'était plus important pour moi.
-Tu as un sens de l'humour particulier Garrett, déclara Alec. Tu sais qu'il y a de cela quelques temps en arrière tu aurais fini avec tous les autres dans le bucher.
-C'est bien pour cela que j'en profite. Fricoter avec la compagne de notre cher Alec Volturi rien de plus grisant, et surtout rien de plus efficace pour une bonne montée d'adrénaline, répondit mon ami défiant mon aimé.
Alec le regardait et contre toute attente éclata de rire lui aussi gratifiant Garrett d'une bonne claque sur l'épaule. J'étais fière de mon homme qui venait de par son comportement de clouer sur place Garrett le téméraire.
L'avenir se dessinait sous les meilleurs auspices et cela me ravit. Après avoir réarrangé la salle des trônes, nous nous retrouvions notre petit groupe avec en plus, les « enfants » Cullen et leur homologues de Dénali.
-Au fait Dimi, lançai-je. J'ai une idée de cadeau à te soumettre.
-Et pour quelle raison devrais-je te faire un cadeau ? me demanda ce dernier.
-Parce qu'après ce que je vais te dire tu seras tellement heureux et fier de toi que tu en ressentiras le besoin irrépressible de me faire plaisir, lui dis-je avec le plus de détachement possible.
-Tiens donc. Alors vas-y je t'écoute.
-Tu te souviens de ma première nuit ici ?
-Ouais le jour où Alec a commencé à merder.
-Hey ! répliqua le principal concerné.
-Oui ce jour là, lui confirmai-je en embrassant l'incriminé en question.
-Tu te souviens de ce que l'on faisait le lendemain matin lorsqu'il nous a surpris ?
-Oui on était sur mon simulateur de conduite.
-Et grâce à ça mon cher Dimi chéri...
-Arrête avec ça je te l'aie déjà dit.
-Donc je disais mon cher Dimi chéri, repris-je sous les rires moqueurs de nos invités. Grâce à cette leçon particulière. J'ai pu vous sauver la vie en arrivant à temps aujourd'hui.
-Ta modestie ne t'étrangle pas, intervint Byron amusé. Je le fixais en haussant les sourcils le défiant de me contredire ce qui fit rire l'assemblée qui nous écoutait. Je repris.
-Le seul moyen de locomotion assez rapide que j'ai trouvé en sortant de l'aéroport était une moto.
-Sérieux t'as volé une moto ? me demanda mon interlocuteur principal.
-Que veux-tu il ne me restait plus que ces délits pour être la parfaite criminelle. Après les meurtres il me fallait les vols pour arriver à votre hauteur.
-Très drôle, lâcha Byron. Je lui fis un sourire, apparemment il avait pris pour lui la remarque concernant les meurtres. En l'occurrence les meurtre humains. Il se radoucit devant mon sourire.
-Pas tout à fait ma belle, il te manque un fait pour être notre égale et d'ailleurs, répondit malicieusement Démétri. Je t'offrirais tout ce que tu souhaites que le jour où tes lèvres et ta langue s'imprégneront de sang humain. Ce qui n'est pas pour demain, ajouta ce dernier fier de lui.
-Tu as la mémoire courte Dimi Chéri, renchérit Alec narquois. Démétri leva un de ses sourcils interrogateur.
-Le jour de son réveil, tu ne te souviens pas de la jeune humaine que Caïus avait emmené pour faire flancher Bella.
-Oui je l'ai goûté, terminas-je. Puis en regardant Démétri un sourire victorieux sur mes lèvres. Je lui dis.
-Donc je voudrais une moto. Je te laisserais choisir le modèle que tu veux mais je veux une Ducati, c'est la seule exigence que je t'impose.
-Ce n'est que ça ? Tu veux seulement une moto ? me demanda-t-il perplexe.
-Ben je ne suis pas comme toi, je me contente de peu.
-Tu aurais pu la demander à Alec.
-Tu m'as offert la voiture de mes rêves il est normal que tu m'offres la moto de mes rêves également. Pour Alec j'ai d'autres idées en tête.
-Elle est sournoise, intervint Jasper. Je ne connaissais pas cette facette de ta personnalité, lâcha mon mentor avec un sourire amusé.
-C'est un véritable caméléon elle a autant de personnalités qu'un singe à de poils, lui répondit Démétri.
-Sympa la métaphore, plaisanta Emmett.
C'est dans cette ambiance et malgré la présence d'Alice et Edward que nous passâmes le reste de la soirée puis de la nuit. Tous heureux d'être en vie et ensemble.
J'espère que vous n'êtes pas trop déçu? J'espère avoir gardé assez d'intégrité pour le fin de cette intrigue? Dites moi ce que vous en pensez franchement.
J'ai autre chose à vous faire part, certaines d'entre vous me poussent à écrire une fiction sur Démétri. maintenant j'aimerais vous soumettre un sondage car j'ai bien une idée en tête mais elle n'est encore pas tout à fait développer. Donc je vais me compliquer la tâche en vous demandant votre participation.
1/Voulez-vous une fiction Bella/Démétri ou un Démétri/OC?
2/Est ce que vous voulez que l'héroïne soit humaine ou déjà transformée?
3/Quoi que vous ayez choisi précédemment voulez vous une suite à cette fiction. Ou une autre fiction dont les personnages seront certainement différent au point de vue caractère?
Quoi que vous choisissiez laisser moi vos avis soit en reviews ici ou en message privé. Je prendrais le décompte de vos d'avis, et je vous en informerais sur mon profil que je tenterais de mettre à jour régulièrement. J'arrêterais le décompte quand j'entamerais son écriture je vous le ferais savoir de la même façon.
Voilà nous en avons presque fini avec cette histoire, ce qui me fais malice, je dois vous l'avouer. Mais j'ai ré-entamé l'écriture de ma première fiction. D'ailleurs je vais m'excuser auprès de celle qui la suivaient. Je n'ai jamais réussi à reprendre l'inspiration par rapport a ce que j'avais déjà écrit (surtout que je me suis servis de certains éléments pour cette fiction.) Donc j'ai tout repris depuis le début et bien évidemment cela ne correspondra pas à ce que vous avez lu puisque à l'origine je ne voulais pas y inclure d'intrigue amoureuse, mais tout compte fait j'ai changé d'avis. Donc l'idée de départ est plus ou moins identique, sauf que j'ai tout remodelé et concentré sur une intrigue amoureuse. Et ce sera un Bella/Edward je ne change pas le couple que j'avais choisis au départ. Mon Jella avance bien même très bien il me reste plus qu'a penser une fin qui me satisfasse et je la posterais a ce moment là.
Aller à vos commentaire et n'oubliez pas de me dire ce que vous avez pensé de ce chapitre.
