Songeur, Félix fixait dans réellement le voir le livre qu'il tenait entre les doigts. Ses pensées ne cessaient de s'évader vers son frère, l'empêchant de poursuivre sereinement sa lecture.

Vers son frère, et plus précisément, vers cette impressionnante transformation que ce dernier avait subi ces derniers mois.

Adrien était désormais loin du garçon à peine sorti de l'enfance qui s'était envolé pour Singapour et à des lieues de l'adolescent réservé qui tentait autrefois de trouver sa place à l'ombre de leur illustre père. Il avait mûri à une vitesse si époustouflante que c'était à peine si Félix avait eu le temps de s'en rendre compte.

Et pourtant.

Que ce soit dans son quotidien de lycéen ou dans son rôle de héros, Adrien était désormais un jeune homme accomplit. Un garçon au grand cœur, au rire facile et au courage indéniable, capable de faire preuve autant du plus grand sérieux lorsque la situation l'exigeait que de la plus absurde auto-dérision quand il savait pouvoir se le permettre.

Félix connaissait son frère comme il ne connaissait personne d'autre et n'avait guère attendu Maître Fu pour reconnaître à Adrien toutes ces qualités qui faisaient aujourd'hui de lui un grand héros. Il avait toujours su que derrière l'apparente réserve de son cadet se cachait un garçon au caractère bien plus prononcé qu'on ne le soupçonnait souvent au premier abord, qui débordait de témérité, de loyauté et de compassion.

Ces derniers mois avaient permis à son frère de s'affirmer, de montrer enfin toutes ces facettes de sa personnalité qu'il n'avait que trop bridées jusqu'à présent.

Et au contact de Marinette, Adrien ne faisait que s'épanouir chaque jour un peu plus. Jamais Félix ne l'avait vu aussi sûr de lui. Aussi libre. Aussi heureux.

Reposant son livre, l'ancien héros laissait échapper un léger soupir. Comme bien trop souvent ces derniers temps, il se sentait en proie à un curieux mélange de fierté et de nostalgie.

Adrien grandissait.

Il était à présent suffisamment fort, suffisamment mature pour suivre sa propre voie sans plus avoir besoin de se reposer sur les éternels conseils d'un grand frère inquiet.

Félix le savait, au plus profond de son être.

Il était temps pour lui de cesser de se tourmenter autant pour Adrien et de vivre enfin sa propre vie.

Sa décision prise, le jeune homme sorti son téléphone de sa poche, tapa rapidement sur l'écran et porta l'appareil à son oreille. Une première sonnerie résonna à son oreille, puis une seconde, avant que quelqu'un ne décroche enfin.

« Bridgette ? », lança-t-il aussitôt. « Je t'appelle à propos de ce que tu me disais l'autre jour… »


Félix se tenait debout au centre de sa chambre, une demi-douzaine de chemises en mains, quand un coup sec frappé contre sa porte attira tout à coup son attention.

« Oui ? », lança-t-il en tournant la tête vers l'origine du bruit.

Marinette déboula aussitôt dans la pièce, suivie de près par Adrien. Elle se dirigea vers Félix d'un pas décidé, avant de se s'immobiliser brusquement en découvrant les vêtements que son ancien partenaire tenait toujours dans ses bras et la gigantesque valise qui trônait ouverte sur son lit.

« Marinette, laisse-moi le temps de finir », la supplia Adrien, réamorçant une conversation manifestement entamée quelques instants plus tôt. « Il ne… »

Mais sa coéquipière n'était manifestement guère décidée à l'écouter. Les poings fermement posés sur les hanches, elle foudroya Félix du regard.

« Adrien m'a dit que tu quittais Paris aujourd'hui ? », lui lança-t-elle d'une voix accusatrice.

« C'est exact », rétorqua calmement Félix.

Alors que la jeune fille ouvrait la bouche dans une volonté manifeste de s'indigner d'un départ aussi précipité, son interlocuteur leva la main pour réclamer le silence.

« De façon provisoire », la coupa-t-il brusquement. « Juste pour trois ou quatre semaines. Je ne m'en vais pas définitivement. »

Visiblement prise de court, Marinette se figea de nouveau. Yeux écarquillés de stupeur, elle fixa un instant Félix sans articuler le moindre mot.

« Oh… », laissa-t-elle finalement échapper d'une petite voix contrite, les joues tout à coup si rouges qu'elles semblaient prêtes à s'embraser littéralement. « Donc tu… tu ne déménages pas ? »

« Pas sans dire au revoir », la rassura Félix, devinant instinctivement la raison cachée derrière la colère de la jeune fille. « Promis, si un jour je pars habiter dans une autre ville, je ferai mes adieux en bonne et due forme avant de plier bagage », ajouta-t-il avec un sourire goguenard.

Marinette s'empourpra de plus belle et, incapable de soutenir plus longtemps le regard narquois de Félix, détourna les yeux pour se perdre dans la contemplation d'une fenêtre voisine.

La réaction d'Adrien fut immédiate. Prenant manifestement en pitié l'embarras de sa coéquipière, il s'approcha d'elle d'un pas vif, passa un bras autour de ses épaules en signe de réconfort et lui adressa le plus tendre des sourires.

« Tu vois, il ne serait pas parti définitivement sans rien nous dire », lui affirma-t-il en la serrant affectueusement contre lui, tandis que sa partenaire relevait timidement la tête pour lui jeter un regard reconnaissant.

Se penchant vers Marinette, Adrien déposa un léger baiser sur sa tempe.

« Même si c'est vrai que quatre semaines, c'est long… », murmura-t-il en se redressant.

Ces dernières paroles, prononcées d'une voix à peine audible, n'avaient clairement pas eu vocation à être entendues par quiconque. Mais elles n'échappèrent malgré tout guère à Marinette, et encore moins à Félix.

Un léger sourire se dessina malgré lui sur les lèvres de l'ancien héros. Il déposa sur son lit les chemises qu'il tenait jusque-là encore dans les bras, s'avança vers les deux adolescents qui se tenaient devant lui et tendit les mains vers eux pour leur ébouriffer affectueusement les cheveux.

Ignorant les exclamations de protestation qui échappèrent aux jeunes héros, Félix se fendit d'un sourire plus large encore.

« Bon, je compte sur vous pour veiller sur Paris en mon absence », leur assena-t-il d'une voix confiante. « J'ai passé je ne sais combien de temps à vous former, alors ne me faite pas croire que j'ai gaspillé mon temps pour rien ! »

Toute gêne ou morosité envolées, Marinette et Adrien échangèrent un regard de connivence.

« Chat Noir et Ladybug, fidèles au poste ! », s'exclama théâtralement Adrien, une lueur malicieuse dansant au fond de ses yeux verts.

Tandis que Marinette pouffait de rire derrière sa main, Félix secoua la tête avec résignation devant les facéties de son cadet. Puis sans perdre un instant de plus, il saisit les deux adolescents par les épaules et les fit pivoter doucement en direction de la porte.

Cette petite conversation avait épuisé son quota de patience et il lui restait encore fort à faire avant de quitter Paris.

« Maintenant, ouste », leur lança-t-il en les poussant gentiment vers la sortie de la pièce. « J'ai des valises à finir et je n'avancerai jamais si vous restez dans mes pattes. »

Alors qu'il refermait la porte, Félix jeta un dernier regard à Marinette.

« Et ne t'inquiète pas, gamine », conclut-il avec un sourire insolent. « Je pars juste en vacances. Je vais revenir. »

Depuis l'autre côté du panneau de bois, la réponse de son ancienne coéquipière lui parvint aussitôt, franche et claire.

« Je ne suis pas une gamine ! »


« Adrieennn ! », s'exclama Marinette en riant, une main posée contre le torse de son compagnon. « Je ne vais jamais réussir à lire ou écrire quoi que ce soit si tu continues ! »

Assis à ses côtés sur le canapé qui trônait au milieu de sa propre chambre, Adrien ne put empêcher un immense sourire de se dessiner sur ses lèvres. Le jeune homme s'appliquait en cet instant à couvrir le visage de Marinette de baisers, arrachant à cette dernière des cascades d'éclats de rire lorsque ses mèches blondes lui chatouillaient le visage.

Félix avait quitté Paris depuis déjà dix jours et, loin de se morfondre comme il l'avait un instant craint, Adrien continuait de vivre paisiblement son quotidien.

Bien sûr, il aurait menti en affirmant que l'absence de son aîné lui était parfaitement indifférente, mais cette situation n'avait rien à voir avec cette séparation imposée qui avait été la leur pendant pas loin d'une année. Félix n'était parti que pour de simples vacances, et surtout, surtout, Adrien n'était plus seul.

Loin d'être condamné à une solitude forcée par un père aussi sévère que distant, il savait pouvoir désormais compter sur ses amis, sur Plagg, et, bien sûr, sur Marinette.

Inséparables sous quelque identité que ce soit, son adorable partenaire et lui ne laissaient jamais passer ne serait-ce qu'une journée sans se voir, aussi bien sous leurs apparences de lycéens que sous celles de super-héros.

Fidèles à cette habitude, c'était donc tout naturellement que Marinette et Adrien avaient profité d'un trou dans leurs emplois du temps pour se retrouver dans la chambre du jeune homme. Les deux adolescents se trouvaient à présent plus ou moins confortablement installés sur le canapé d'Adrien, leurs kwamis respectifs s'étant quant à eux réfugiés dans les hauteurs de la pièce.

Riant de plus belle lorsqu'Adrien déposa un léger baiser dans son cou, Marinette supplia son partenaire de faire preuve d'indulgence et de lui laisser ne serait-ce que le temps de retrouver son souffle. Mais loin de l'écouter, son coéquipier prenait un malin plaisir à poursuivre ses tendres assauts, la forçant à se pencher de plus en plus pour tenter de lui échapper.

« Adrien, je vais tomber si tu continues ! », s'écria la jeune fille en basculant dangereusement sur le côté.

« Chat-virer, tu veux dire ? », rétorqua malicieusement son coéquipier, s'écartant enfin d'elle pour lui permettre de reprendre son équilibre et sa respiration.

Posant son doigt sur le bout du nez d'Adrien, Marinette exerça une légère pression pour le repousser encore un peu plus.

« Méfie-toi, chaton », l'avertit-elle avec un immense sourire. « Tu ne sais pas ce qui pourrait t'arriver si tu oses dire ne serait-ce qu'un jeu de mot de plus. »

Alors qu'Adrien ouvrait la bouche pour répliquer, un doux tintement s'éleva soudain de leurs téléphones. Leur attention tout à coup rivée à l'application de messagerie qui venait de s'ouvrir sur leurs écrans et qui était la principale raison pour laquelle ils s'étaient réunis par ce bel après-midi, les deux adolescents cessèrent aussitôt leur petite bagarre amicale. Ils échangèrent un dernier baiser, se réinstallèrent confortablement sur le canapé et s'emparèrent de leurs téléphones.

A peine eurent-ils le temps de se pencher sur leurs appareils respectifs qu'une première ligne de texte s'affichait déjà sous leurs yeux.

L : Heyyyy, salut !

« Ça y est, c'est eux ! », s'exclama joyeusement Adrien.

Un large sourire aux lèvres, le jeune homme se hâta de répondre.

A : Salut !

A : Je n'arrive pas à croire que je parle à l'ancienne Ladybug !

L : Je n'arrive pas à croire que je parle à l'actuel Chat Noir !

C : Je n'arrive pas à croire que je vous ai présentés…

Pouffant de rire, Marinette leva dramatiquement les yeux au ciel.

« J'imagine tellement la tête que doit faire ton frère », s'esclaffa-t-elle alors qu'Adrien lui jetait un regard malicieux.

Comme pour donner raison à la jeune fille, une autre ligne de texte s'afficha aussitôt.

C : Je sens que vous allez être insupportables

C : Tout ceci est une très mauvaise idée

L : Tout ceci est une excellente idée, au contraire

L : Une idée absolument géniale

L : Je me demande qui l'a eue

L : Mais cette personne est certainement quelqu'un de merveilleusement intelligent

C : Ce n'est pas le premier mot qui me viendrait en tête

« C'est moi, ou Félix est déjà en train de se chamailler avec Bridgette alors qu'on se parle depuis même pas trente secondes ? », fit remarquer Marinette en jetant un regard interrogateur son coéquipier.

Un large sourire aux lèvres, Adrien hocha légèrement la tête.

« Oui, c'est exactement ça. Mais ne t'en fait pas pour lui », la rassura-t-il. « Il l'adore. »

« Il te l'a dit ? », rétorqua Marinette en haussant un sourcil dubitatif.

« Non, mais tu imagines Félix faire volontairement des centaines de kilomètres pour passer du temps avec un autre être humain ? », répliqua Adrien en souriant de plus belle. « Pendant des jours ? »

« Non, effectivement », s'esclaffa Marinette.

Puis, sans perdre un instant de plus, la jeune fille intervint à son tour dans la conversation.

M : Bonjour à tous !

M : Et ne l'écoute pas, Bridgette

M : Je suis très contente d'avoir l'occasion de parler avec vous deux

M : Tu as bien fait de nous proposer de discuter comme ça

L : Ravie de voir que tu partages mon point de vue

A : On partage tous ton point de vue

C : Presque tous

C : Je réserve encore mon opinion

« Décidément, Félix ne changera jamais », fit remarquer Marinette dans un nouvel éclat de rire.

« Non, effectivement », approuva le jeune homme avec un sourire lumineux, tout en envoyant un nouveau message.

A : En tout cas, j'ai encore du mal à y croire

A : Les quatre héros et ex-héros de Paris, enfin réunis !

L : Oui !

L : Enfin, virtuellement réunis

L : Mais c'est toujours un début

M : Oui !

M : J'ai du mal à réaliser aussi !

M : On a vraiment de la chance, Maître Fu m'a expliqué qu'il était très rare que des générations de héros se croisent comme ça

M : C'est un cas exceptionnel

L : Oui, c'est ce qu'il nous a dit aussi

L : Et du coup, d'un point de vue d'« ancienne », je peux vous féliciter pour votre travail

L : Vous êtes tous les deux d'excellents Chat Noir et Ladybug

« Woaw », murmura Marinette en s'empourprant violemment. « Tu te rends compte, Adrien ? L'ancienne Ladybug trouve qu'on est de bons héros. »

« Je ne vois pas comment elle pourrait dire quoi que ce soit d'autre ce qui te concerne, ma Lady », répliqua son coéquipier en lui jetant un regard gorgé de fierté autant que de tendresse. « Tu es une héroïne extraordinaire. »

Rougissant de plus belle, Marinette se pencha vers Adrien pour déposer un rapide baiser sur sa joue.

« Je peux en dire autant pour toi, chaton », lui glissa-t-elle dans un souffle. « Tu es absolument merveilleux. »

Tandis que les joues d'Adrien rosissaient à leur tour, la jeune fille reporta son attention sur son écran et tapa une brève réponse.

M : Merci !

A : On fait de notre mieux

A : Il faut dire que vous avez mit la barre très haut tous les deux !

L : Et bien, je peux te dire que vous avez relevé le défi à merveille !

C : Vous êtes vraiment obligés de vous enthousiasmer comme ça ?

C : On ne fait que parler

A : Qu'est-ce que tu veux

A : On est de sacrés numhéros

« Adrien ! », s'esclaffa Marinette, riant malgré elle en constatant que son partenaire se fendait d'un sourire si large qu'il semblait pouvoir faire le tour de sa figure.

Du côté de leurs deux camarades, les réactions à ce jeu de mots furent elles aussi immédiates.

L : Joli

C : Affreux

L : Félix

L : Un peu de reconnaissance pour la créativité de ton frère

A : Merci Bridgette !

A : Enfin un public réceptif !

L : Toujours, toujours

C : ...

C : Marinette ?

M : Désolée

M : Même si je n'aurai jamais cru dire un jour ça à propos d'un jeu de mots

M : Je soutiens Adrien

M : Solidarité entre coéquipiers oblige

C : Tu devrais essayer d'expliquer ce concept à Bridgette

A : Merci, Marinette !

L : Merci, Marinette !

C : Quand je disais que c'était une mauvaise idée…


Les quatre jeunes gens bavardèrent encore quelques temps, avant de finalement clore la conversation sur de chaleureux au revoir et sur la promesse de se recontacter dans les jours à venir.

Posant son téléphone sur table du café dans lequel il s'était installé, Félix se pinça l'arête du nez en et poussa un profond soupir.

« Allons, ce n'était pas si terrible que ça », s'éleva une voix malicieuse.

Félix releva la tête pour croiser le regard rieur de la jeune femme assise face à lui.

« Je n'ose pas imaginer toi et Adrien dans la même pièce » répliqua-t-il d'un ton sec, ne cherchant même pas à dissimuler l'expression exaspérée qui se dessinait sur son visage.

« Il a l'air adorable ! », rétorqua Bridgette en ignorant royalement la contrariété manifeste de son ami. « Je suis sûre qu'on s'entendrait très bien. »

« C'est bien ce qui me fait peur », soupira Félix.

« Marinette a l'air d'être quelqu'un de très bien elle aussi », poursuivit la jeune femme en s'emparant du verre qui se trouvait posé devant elle. « J'espère que je pourrais les rencontrer la prochaine fois que je viendrai à Paris. Je compte sur toi pour organiser ça ! »

Pour toute réponse, Félix laissa échapper un grognement irrité.

Bridgette laissa passer un instant de silence, sirotant distraitement la boisson qu'elle tenait désormais entre ses mains.

« En tout cas, ils font vraiment du bon travail tous les deux », reprit-elle enfin. « En tant que Ladybug et Chat Noir, je veux dire », précisa-t-elle devant l'expression interrogative de son ancien coéquipier. « Je dirais qu'on a plus à s'inquiéter pour eux. »

Félix jeta un regard incisif à son amie. En dépit du ton innocent avec lequel elle avait prononcé cette dernière phrase, elle le scrutait à présent avec une attention et un sérieux lourds de sens.

« Je n'arrêterai jamais vraiment de m'inquiéter », maugréa Félix en se saisissant à son tour de son propre verre. « Tu es une grande sœur, tu devrais le savoir. »

Hochant doucement la tête, Bridgette décocha à Félix un sourire dépourvu de la moindre malice.

« Je te comprends », approuva-t-elle d'un ton grave.

« Je m'inquiéterai toujours », répéta Félix. « Mais il y a une autre chose dont je suis absolument sûr », reprit-il après une courte pause, souriant à son tour. « C'est que je suis fier d'eux. »


*** FIN ***


Note :

Bonjour tout le monde !

Pfiouuu, ça y est, cette histoire est enfin finie ! Elle a été beaucoup, BEAUCOUP plus longue que prévu, je commençais vraiment à désespérer d'en voir un jour le bout !

Mais ceci dit, elle a quand même été très sympa à écrire. J'ai beaucoup aimé imaginer Félix et Bridgette et je ne m'attendais sincèrement pas à m'attacher autant à eux. Ils vont me manquer maintenant que cette histoire est finie :') .

Sinon, mention spéciale à celles et ceux qui se sont dit que le titre ne faisait pas uniquement référence à l'inquiétude que Félix ressentait pour Adrien, mais aussi à celle qu'il ressentait pour Marinette vu qu'il a fini malgré lui par avoir un peu l'impression de jouer un rôle de grand frère avec elle. Et pour répondre à un commentaire me demandant si c'était volontaire que Félix soit de moins en moins présent à mesure que l'histoire avance, bien vu, c'est exactement le cas. Adrien a de moins en moins besoin de son frère dans son rôle de super-héros, alors Félix s'efface doucement pour le laisser vivre sa propre vie :) .

Bon, sur ce, j'ai assez parlé !

Merci à vous tous et à vous toutes de m'avoir lue jusqu'ici et merci pour tous vos votes et vos commentaires, qui m'ont énormément encouragée pendant l'écriture de cette histoire ! Merci !

Et un merci particulier à Miss Homme Enceinte 2 pour m'avoir gentiment signalé toutes mes fautes de frappe/d'orthographe et cie ! Sache que j'apprécie énormément ton aide ! Je n'ai pas encore pris le temps de tout corriger, mais maintenant que cette fic est finie, je vais pouvoir m'y atteler tranquillement ^^ . Merci encore à toi !