Bonjour/ Bonsoir / Salut … à toutes et à tous !
Tout d'abord, je tenais vraiment à m'excuser du retard de publication mais comme les fêtes de noël approchent et que je suis quelqu'un de très prévoyante, comme chaque année, je fais mes achats de noël assez tôt et, pour aller très vite, j'ai tout acheté la semaine dernière et donc… je n'ai pas pu aller sur mon ordinateur et donc écrire de nouveaux chapitre. Mais je me rattrape immédiatement ! (oui je sais, il y a beaucoup de « et donc » ^^)
Ensuite, je suis désolée de vous apprendre que personne n'a trouvé la bonne personne que Sam appelle à la fin du chapitre précédent … mais que, comme je n'aime pas restée trop négative, j'ai décidée de dédicacer ce chapitre à vous toutes et tous qui vous êtes quand même donner la peine de chercher !
Enfin bon, trêve de blablatage … et place au chapitre !
Bonne lecture !
Chapitre dédicacé à YEELEEN / Yuki Rui / Petite cuillere de chantilly / WingedCarrot et Lorem !
POV Sam :
-Allo ?
Ah super ! Ça répond, tant mieux, je ne me voyais pas faire autrement qu'en passant par elle.
-Allo Meg?
-C'est qui?
-C'est Sam, tu sais, le pote de Castiel… c'est de lui que je tiens ton numéro d'ailleurs, j'ai dû regarder dans son téléphone parce que je l'avais pas tu t'en doutes bien et…
-Tu m'veux quoi au juste parce que j'ai pas que ça à faire !
-Euh… ouais. Ok écoute, c'est très important. On aurait besoin de ton aide là tout de suite, et il faudrait qu'on passe chez toi genre maintenant.
-Quoi ? Nan mais t'as cru quoi au juste ? Que j'étais ta meilleure amie ou quoi !
Ok, j'avoue que là tout de suite, c'est plutôt mal barré pour qu'elle nous laisse venir chez elle et pourtant y a pas moyen, faut vraiment qu'on y aille. Hors de question de laisser Castiel dans un hôpital, rien qu'avec les doses qu'il prend depuis le temps, il aurait les flics au cul pour sa consommation de cocaïne mais en plus, mon père le retrouverait facilement et serait surement très enclin à lui faire sa fête pour de bon…
Je sais bien que je ne suis pas le mieux placer pour parler avec elle mais j'ai vraiment pas le choix, il faut que Castiel soit en sécurité !
-Écoute Meg !
J'utilise ma voix la plus froide et la plus sérieuse que j'ai jamais utilisée jusqu'à maintenant et que je ne pensais pas posséder jusqu'à maintenant… mais la situation actuelle ne me laisse pas d'autre choix. Et quand je vois, ou plutôt entends, que personne ne dit plus rien à l'autre bout du fil, je sais qu'elle m'écoute.
-Je ne t'appelle pas pour taper la discut' comme des vieux amis de toujours ! Je t'appelle uniquement parce que j'ai vraiment besoin de ton aide… ou plutôt CASTIEL a vraiment besoin de ton aide !
-Quoi ? Mais enfin comment ? Qu'est-ce qui…
-Écoute, j'ai pas le temps de tout t'expliquer maintenant, est-ce qu'on peut venir chez toi là tout de suite ? Je te promets de t'expliquer dès qu'on aura franchi ta porte d'entrée.
-Euh… ok. Euh… je vais faire en sorte que mes parents s'en aillent et euh… je vous enverrais un message pour vous dire quoi. Ok ?
-Ok. Si tu pouvais en profiter pour me dire où tu habites, ce serait génial !
-Euh… ok. Je… j'habite au 66 Hellstreet. C'est dans la partie Est de la ville, je sais pas si tu vois où c'est ?
-Si…si, c'est bon, je vois à peu près. Ok, donc ben on arrive le plus vite possible.
-D'accord je vous enverrais un message dès que j'aurais réussi à me retrouver seule chez moi.
-D'accord, on fait au plus vite…. Oh et Meg ?
-oui ?
-Merci… pour ton aide.
-Euh… ben de rien. Mais faites vite !
Aussitôt dit, aussitôt elle raccroche ! J'en reviens pas, c'est moi qui l'appelle en urgence et c'est elle qui me raccroche au nez… qu'est-ce qui fait pas faire dans la vie quand même. Bon c'est pas tout mais je vais pas rester là cent sept ans à regarder le téléphone entre quatre yeux, j'en ai un qui a besoin de mon aide.
Je m'en retourne aussitôt auprès de mon meilleur ami et de mon petit-ami – ça me fait toujours aussi bizarre de penser ça comme ça – afin de leur annoncer la nouvelle.
-Bon, je suis parvenu à trouver une solution à notre problème actuel. On va devoir bouger d'ici et se rendre ailleurs, histoire de te mettre en sécurité et pour permettre aussi de te faire soigner.
-Tu ne vas pas m'emmener dans un hôpital ou un centre de désintox' ? me dit Castiel, sa voix complètement submergé par la peur.
-Tu me prends pour qui Castiel, je ne vais pas te vendre comme ça, je suis pas un monstre. Je suis ton meilleur ami nuance !
Ma petite boutade a au moins le mérite de la faire sourire alors que je le sens se détendre un peu entre les bras de Dean qui ne m'a pas lâché du regard depuis que nous sommes là. J'oublie quelques instants la situation catastrophique dans laquelle je les ai tous plongé quand je me perds dans les deux émeraudes qui lui servent de regard éblouissant.
-Hmhm… Je ne voudrais pas paraître… pour un vrai salaud à détruire vos… magnifiques moments d'amour et tout mais… est-ce qu'on pourrait… s'en aller parce que… j'avoue que… je morfle là.
La voix de Castiel me fait rapidement redescendre sur terre, surtout quand je remarque qu'il a vraiment du mal à respirer entre deux morceaux de phrases. Son souffle est brûlant et sa respiration est sifflante, je crois qu'il a des côtes cassées… et merde !
-Oh put*** Cas, t'es vraiment à la masse là mon vieux.
-Bah… ça me changera pas… de… d'habitude. Me dit-il en souriant.
-Ouais mais là c'est pas pareil, t'es en train de morfler mon vieux alors on va se décider à se bouger un peu là, j'ai pas envie de te voir clamser en route merde !
Et voilà, ça y est, je commence à m'énerver. On ne peut pas vraiment m'en vouloir, dans une situation pareille, je ne vois pas qui ne finirait pas par s'énerver quand tout à l'impression d'aller de travers. Quand je pense que c'est moi qui les ai mis tous les deux dans cette situation, j'aurais su, je serais jamais parti de chez moi et au moins, c'est moi qui serais dans cet état et pas mon meilleur – et unique – ami… Put*** !
J'attrape Cas par le bras gauche alors que Dean prend le droit et, à nous deux, nous commençons à le soulever le plus délicatement possible pour ne pas raviver les douleurs dans ses côtes… ainsi que dans le reste de son corps. Une fois qu'il est – à peu près – sur ses pieds, on commence à sortir du sous-bois pour arriver dans le parc municipal. Entre les fourrés et les trous, en plus du froid, bon sang, c'est la galère !
Bon gré, mal gré, on parvient tout de même à sortir du bois.
-Sam, je ne sais pas quelle heure il est exactement mais, même s'il parait encore tôt, je crois qu'il serait préférable de ne pas croiser qui que ce soit dans les rues. Si on voit Castiel dans cet état, les gens vont vouloir appeler les flics ou les pompiers et on n'a vraiment pas besoin de ça.
-Et qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ?
-Et bien… je vais porter Castiel sur mon dos et toi tu partiras devant nous, et tu regarderas s'il y a quelqu'un et tu dégageras le chemin au cas où, ok ?
Je réfléchis rapidement à la situation mais il me parait évident que l'idée de Dean est la meilleure que l'on puisse avoir là tout de suite. Résolu en regardant Castiel qui souffrait, je lâche doucement son bras gauche et aide mon meilleur ami à bien se caler sur le dos de Dean qui est fort comme un roc, fallait dire aussi que Castiel ne pesait pas lourd non plus, il avait presque la peau sur les os…. Enfin bref.
Je pars devant pendant que Dean reprend doucement sa marche, Castiel s'accrochant désespérément à lui.
POV Dean :
Voilà, ça va beaucoup mieux maintenant qu'il est sur mon dos, je me voyais mal le porter avec Sam dans la mesure où il était plus petit que moi… pas facile quoi.
Je n'aime pas le savoir loin de moi, je ne peux pas le protéger quand il s'éloigne mais, au vu de la situation, je sais que je n'ai pas le choix et c'est pour ça que j'ai proposé l'idée. Il faut avant tout penser à Castiel dont la respiration me fait flipper tellement elle est sifflante. Je sens ses ongles qui tiennent fortement mon manteau, il m'étrangle un peu à force de tirer mais la situation est tellement grave que je n'ai même pas le temps e m'en plaindre.
Sam est devant nous maintenant, il regarde autour de lui avant de nous faire signe d'avancer avec ses bras. J'accélère l'allure pour perdre le moins de temps possible. Heureusement que Castiel ne pèse pas beaucoup sinon j'aurais eu plus de mal.
Alors je reprends la marche et quand je vois que Sam est trop loin devant nous, je trottine légèrement en tentant de ne pas perdre le poids sur mes épaules pour le rattraper. Je ne sais pas si c'est le fait de savoir que désormais il était officiellement mon petit-ami, qui me faisait me sentir comme un devoir de le protéger, même comme un besoin que je ne peux m'empêcher d'assouvir pour me sentir bien. J'ai, bien entendu, facilement remarqué que Sam était profondément touché par ce qu'il venait d'arriver à Castiel et je mettrais ma main à couper qu'il se sent responsable –même si ce n'est pas le cas – et qu'il pourrait s'effondrer à tous moments dès qu'il serait tout seul. Je ne sais pas si c'est moi qui le fais tenir mais si c'est le cas, j'en suis bien content. Dès que nous serons de retour chez moi, je le serrerais tellement fort dans mes bras qu'il aura l'impression d'étouffer.
J'ai mal au dos à force de devoir porter Castiel en marchant mais jamais je ne le lâcherais. Je fais des pauses de temps à autre pour être sûr de ne pas lâcher prise ou quoi mais le poids – malgré tout léger – sur une aussi longue distance, commence sérieusement à peser sur mon bassin, mes reins et surtout mes pieds qui sont en feu malgré le temps froid de novembre. Et quand je pense que je ne pourrais pas tenir plus longtemps, Sam se rapproche de moi, téléphone en main.
-Je viens de recevoir un message de Meg, elle est parvenue à faire partir ses parents pour avoir la maison de libre mais elle nous conseille tout de même d'attendre dans le jardin qu'elle vienne nous chercher, au cas où. On n'est plus très loin maintenant, il ne nous reste plus qu'à tourner dans cette rue là et sa maison se trouve au bout. Dit-il en repartant aussitôt, sans me laisser le temps d'en placer une, pour voir s'il n'y a personne.
Meg ? Ce n'est pas cette fille qui traine avec les autres, la Bad Boys Band comme je les appelle. Héhé… j'y peux rien, mais quand on voit leurs tronches, on peut pas vraiment penser à autres choses qu'à un troupeau d'idiots qui se suivent comme des chiens. Mais c'était laquelle des filles parce que, si je me souviens bien, il y en avait trois… mais je peux supposer que, si elle accepte de nous aider, c'est qu'elle doit quand même avoir une once de jugeote. Il me semble que, quand Castiel m'attendait à la sortie des cours une fois, que l'une d'entre elles avait parlé de Castiel en des termes élogieux, il me semble même qu'elle était attiré par lui.
Je ne sais pas si ce sera elle mais je l'espère, au moins, elle ne vendra pas Castiel au reste de sa troupe de veaux décérébrés.
-DEAN ! T'attends quoi là ?!
Je relève la tête pour apercevoir Sam à l'autre bout de la rue, devant nous, son téléphone compressé entre ses mains, attendant impatiemment que je le rejoigne… c'est seulement maintenant que je me rends compte que mes pensées m'avait fait stopper ma course alors que Sam a bien avancé.
Secouant la tête pour reprendre mes esprits, je me remets aussitôt en marche et, après quelques grandes enjambées un peu exagérées, je rattrape Sam. Une fois sûrs que la voix est libre, on fonce jusqu'à une maison, apparemment celle de cette fameuse fille et Sam me tire par la veste afin qu'on aille se cacher dans le jardin.
Un peu surpris, je trébuche mais parvient à me rattraper avec Sam avant de mettre un genou à terre, c'est que c'est dur de porter quelqu'un sur une aussi longue distance. Je suis complètement essoufflé d'avoir forcé sur les derniers mètres et ma respiration s'en fait entendre.
POV Sam :
Je vois que Dean est épuisé, je n'aurais jamais pu porter Castiel tout seul jusqu'ici contrairement à lui mais ce n'est pas un surhomme non plus. Il est essoufflé, je l'entends bien aussi, je ne peux rien faire d'autre que de frotter son thorax doucement avec mes mains une fois que j'eu rangé mon téléphone dans ma poche, tout en lui souriant. Il me rend mon sourire et je dépose au coin de ses lèvres un baiser léger pour le soutenir à ma façon, je ne vois pas très bien ce que je peux faire d'autre. Mes ses lèvres cherchent les miennes et je ne peux m'empêcher de les trouver à mon tour, et nous nous embrassons.
-Hmhm…
Nous nous séparons à regret quand Meg apparait derrière nous en annotant sa présence d'un discret toussotement. Nous nous retournons pour lui faire face.
-C'est bon, la voix est libre, j'ai la maison à moi toute seule pour tout le reste de la journée.
Je me relève pour la remercier avant d'aider Dean à se remettre debout, impossible pour lui de la faire tout seul avec Castiel sur les épaules. Quand Meg voit mon meilleur ami, son visage perd toutes ses couleurs, elle devient tellement pâle que j'ai peur qu'elle me fasse un malaise. Je vois dans son comportement qu'elle meure d'envie d'aller le voir mais chaque chose en son temps.
Je l'attrape par les bras.
-Écoute, il faut se dépêcher, je pense qu'il doit avoir des côtes fêlées voir cassées, je n'en suis pas sûr. Mais il faut faire vite, plus on reste dehors, plus on a de chances d'être vus par un de tes voisins et ce n'est pas vraiment le moment d'avoir les flics sur le dos. Alors si tu pouvais nous montrer un endroit où le déposer, Dean ne tiendra pas éternellement.
Mes propos sont rapides et clairs mais ils ont au moins le mérite de la réveiller.
-Euh ouais, suivez-moi. Dit-elle en passant la première.
Elle nous fait traverser le jardin afin que l'on puisse passer par derrière. Une fois rentrés, elle nous emmène immédiatement dans le salon où elle demande à Dean de déposer Castiel sur le canapé où elle avait déposé une sorte de fine bâche plastifiée.
-Je ne savais pas exactement ce qu'il se passait alors j'ai pensée à toutes les éventualités. Si mes parents voient du sang sur le canapé, je suis morte. Dit-elle pour expliquer quand mon regard interrogateur se porte sur elle.
Soit. Plus le temps de tergiverser, j'aide Dean à déposer le plus doucement possible Castiel sur les coussins du canapé alors que Meg est partie dans la salle de bain chercher sa trousse de secours.
-J'ai pas grand-chose mais j'espère que ça suffira. Dit-elle en redescendant les marches en même temps qu'elle s'approchait de Castiel. –Et sinon, vous pouvez m'expliquer ce qu'il se passe parce que, franchement, déboulé comme ça chez moi du jour au lendemain pour me demander de vous aider avec Castiel – que je ne pensais pas si mal en point que ça soit dit en passant – c'est vraiment bizarre. Donc ?
Aussitôt, je me tourne vers Dean pour chercher une quelconque aide mais lui-même ne sait pas quoi dire. Je ne peux pas tout lui dire maintenant, soit elle me prendrait pour un cinglé ainsi que Dean et Castiel, soit elle serait capable de nous mettre dehors en nous traitant de menteur, soit elle serait capable de prévenir la police et là, on serait vraiment dans la merde.
-Écoute, je ne peux pas te dire grand-chose pour le moment mais ce n'est pas pour te cacher quoi que ce soit, c'est pour te protéger.
-Me protéger ? Mais de quoi ?
-Et bien disons que tous ceux qui ont le malheur de s'approcher de moi finissent avec de sacrées représailles comme tu peux le voir. Dis-je en désignant Castiel qui me sourit furtivement. –Je sais que c'est pas terrible comme situation et je te remercie vraiment de nous aider… ou au moins d'aider Castiel, mais soit sure que dès que je pourrais tout te raconter, je le ferais mais là, tout de suite, si je veux te voir en un seul morceau pour encore longtemps, je préfère ne rien te dire.
-Mais…
-Je sais, je te prends complètement au dépourvu et, crois-moi, j'en suis absolument désolé mais il faut absolument que Castiel reste chez toi le temps pour lui que la drogue soit évacuée de son organisme, après, promis, dès qu'il est totalement clean, on ira l'emmener à l'hôpital et on ne viendra plus t'embêter mais, s'il te plait, pour Castiel, est-ce que tu veux bien le garder chez toi pendant ce temps sans en parler à qui que ce soit, ni tes parents, ni même les copains de ta bande, ni même personne d'autre, personne ne doit rien savoir !
Je suis en mode panique mais il faut bien que je lui fasse comprendre que c'est super méga important. Apparemment, je peux me détendre un peu, elle a l'air de comprendre puisqu'elle souffle un bon coup avant de se remettre à soigner Castiel. Je sais que c'est dégueulasse pour elle qui nous aide aussi, je pense à quelque chose qui devrait l'aider.
-Écoute, personnellement, j'aimerais ne jamais rien te dire mais, comme tu nous aides, se serait absolument dégueulasse de ne pas t'expliquer la situation aussi, dès que tu te seras occupé de Castiel, libre à lui de te dire tout ce qu'il se passe, je ne dirais rien, tu as le droit de savoir maintenant que tu es impliquée mais je t'en prie, ne dis absolument rien à personne sinon, tous les trois, on est foutu !
POV Dean :
J'assiste à l'échange entre Meg et Sam, ou plutôt à Sam qui essaie de convaincre Meg de ne pas attraper le téléphone pour appeler les flics au cas où elle nous prendrait pour des dingues. Après tout son monologue, je peux voir que les mots de Sam ont fait effet puisqu'elle regarde Castiel qui lui sourit avec un léger hochement de tête avant qu'elle ne se tourne à nouveau vers lui.
-Ok, c'est bon. Je ne sais pas ce qu'il se passe mais, vu l'état de Castiel, je peux supposer que c'est aussi grave que tu me le dis. Je ne dirais rien à personne et je vais aider Castiel, mais dès que possible, je lui demanderais toutes les explications qu'il pourra me fournir.
Elle souffle un grand comme si elle s'apprêtait à dire quelque de vraiment important.
-Écoute, je sais pas comment tu me vois quand je suis avec les autres mais je ne suis pas une garce comme Lilith ou Ruby, aussi, même si je ne sais absolument pas ce qu'il se passe et bien… si jamais tu as besoin ou quoi euh… tiens. Dit-elle en tendant un papier à Sam qui le prend, légèrement tremblant. –C'est mon numéro de portable, appelle si jamais y a besoin ou pour prendre des nouvelles de Castiel.
-Euh… ben merci. Merci Meg. Dit Sam, un léger sourire aux lèvres alors qu'il fourre le papier dans sa poche. –Il va falloir qu'on te laisse, sinon on va avoir des ennuis. Encore merci pour ton aide et puis, promis, dès que tout ce bordel sera finit, je viendrais en personne tout t'expliquer pour que tu comprennes mieux ce que Castiel te dira, ok ?
-Ok et… faites gaffe… vous aussi. Dit-elle doucement avant de s'en retourner aussitôt auprès de Castiel, comme si elle n'avait rien dit.
Voyant qu'elle et Castiel était désormais en grande conversation silencieuse, Sam n'ose plus bouger de peur d'interrompre quelque chose aussi, je l'attrape doucement par les épaules pour le guider à l'extérieur en remerciant Meg une dernière avant de fermer la porte de derrière.
Une fois dehors, Sam semble reprendre ses esprits puisqu'il secoue la tête comme s'il se réveillait.
-Bon, maintenant que Castiel est dans un endroit sûr, et au vue du regard de Meg sur Castiel, pas de risque qu'elle prévienne qui que ce soit maintenant qu'elle l'a pour elle toute seule… je pense qu'on va pouvoir rentrer avant que mon père ne se pose des questions sur ce qu'on a bien pu faire un dimanche matin par ce froid.
Ma remarque le fait doucement sourire qui me contamine aussitôt. Je lui prends la main et nous quittons tous les deux la maison de la jeune fille pour rentrer chez moi, main dans la main.
Et ouiiiii, comme vous voyez, il ne faut pas avoir de préjugé sur les gens ^^
Vous voyez aussi que je ne suis pas si moche que ça puisque Castiel est sauvé (ou presque) et qu'il est en sécurité. ^^
Voilà, j'espère que ce chapitre supplémentaire vous aura plus, je pensais finir cette histoire pour noël mais je ne suis pas sure d'y parvenir même si je vais bosser à fond ! Aussi, si ce n'est pas noël se sera pour avant la fin de l'année, je m'y engage !
Sur ce, à bientôt !
