Hello

Merci à toutes pour vos reviews ...

En fait quelques soient les bêtises que j'écris ma foi ça vous plait.. Non je plaisante... Vous êtes trop mignonnes !

Bon plus sérieusement je vous écris ce petit texte d'introduction en écoutant "Words I say" De Justin Timberlake et ça me berce et je plane un peu (je vous rappelle que je poste mes chapitres à minuit !)

Que dire.. l'histoire entre Edward et Bella avance, tout doucement, ils vivent leur histoire dans leur cocon...Je les dérange pas plus longtemps !

Bonne lecture

Disclaimer : Les personnages de Twilight appartiennent à S MEYER, mais ceux la, vivent leur propres vies et parfois la fiction peu précéder la réalité...


Chapitre 29 Tentations

J- 6 Lundi

Edward me réveilla par un baiser sur l'épaule et les choses dégénérèrent quelque peu quand lui et moi perdîmes à nouveau le contrôle de la situation.

Il m'aimait. Et je lui avais avoué à mon tour mes sentiments.

Faire l'amour avec Edward Cullen était indescriptible.

J'étais déjà en retard au repas de midi quand on se leva alors j'envoyai un message à Jasper pour qu'il prévienne nos parents que je ne rentrerais que demain. Pas très glorieux comme procédé.

Edward m'emmena à Port Angeles et nous passâmes l'après midi à flâner dans les rues piétonnes et dans les parcs. Il me montrait chacune des habitations de caractère qu'il voyait en me décrivant avec enthousiasme ses atouts.

Il faisait chaud encore une fois. C'était exceptionnel. Comme si le soleil de L.A. avait suivi Edward. Dans les parcs, sur les pelouses, chacun profitait de cette journée.

Allongée contre lui, dans l'herbe, blottie dans ses bras, je l'écoutai m'expliquer sa vie là-bas. Loin de moi. Il n'avait pas été heureux mais je voyais à la passion dans sa voix que son métier lui plaisait, que les défis continuels à relever le faisait avancer. Qu'il aimait la vie là-bas. Que cette ville l'avait séduit. J'en étais jalouse, un peu. Puis il m'embrassa derrière l'oreille pendant que ses mains voyageaient sur mes cuisses. Mon cerveau s'arrêta de fonctionner. Il n'avait pas le droit de me tenter ainsi ! Le feu couva sous ma peau et des images indécentes de nos deux corps nus enlacés me traversèrent.

OMG… je rêvai de refaire avec lui ici sous le soleil ce que nous avions fait cette nuit.

Quelques heures plus tard il m'emmena au restaurant. Une soirée romantique typique. La terrasse au bord des quais était calme, la lune luisait, le repas était délicieux mais je ne regardai que lui. Et je crois que lui faisait de même. Sa présence, son visage sublime éclairé par les bougies et le reflet de la lune me tourna plus la tête que le seul verre de vin que je bus. Nous continuions de parler sans fin, rattrapant nos six mois, voir nos deux ans de retard. Je lui racontai mes envies, d'écrire, ou d'enseigner la littérature. Ces rêves secrets, je pouvais lui confier. Il ne se moquerait pas. Puis nous étions rentrés chez nous. Chez lui.

J'attendais encore le résultat de mon diplôme. Je ne savais même pas encore quelle faculté choisir parmi celles qui avaient accepté mon dossier. Penser à l'avenir me faisait peur soudain. Dans la pénombre de la chambre, je me serrai contre Edward, qui dormait contre moi.

J – 5 Mardi

Après la journée magique de la veille et les nuits sublimes qui l'avaient encadré, le retour à la réalité était un peu dur.

J'avais du quitter mon lit et Bella tôt ce matin. J'avais promis à mon ancien manager de l'aider sur un dossier un peu compliqué. J'avais donc laissé Bella, endormie dans mon lit, embrassant doucement ses lèvres avant de sortir. Je lui avais posé un petit mot sur la table de la cuisine. Elle devait se sentir comme chez elle. Ma maison était sa maison.

La laisser « chez nous » pour partir au travail était perturbant. Je rêvai de pouvoir vivre cela tous les jours. Pour cela il faudrait d'abord que je lui demande de me suivre ou de me rejoindre à L.A.

Je profitai de ma présence en ville pour passer les quelques appels auxquels j'avais pensé la veille. C'est donc rassuré que je rejoignis celui qui était devenu mon collaborateur.

Vers 13 heures, je rejoignis le domicile de ma mère. Elle venait de m'appeler pour me demander, m'ordonner de manger à la maison avec eux. Je supposai que Bella serait là donc j'accédai à sa demande.

Je retrouvai Jasper et Alice sur la terrasse arrière, Jasper peinant à allumer le barbecue. Par la chaleur ambiante cela semblait une bonne idée, pour le déjeuner. Ma mère était pleine de ressource : barbecue égale homme au travail et femme au repos. . Je pris la place de Jasper devant son feu minuscule, me moquant de sa technique et lui réclamant un T-shirt. Avec mon costume gri et ma cravate, je détonnais plutôt dans un lunch comme celui- ci. Je voulais me changer.

J'allumai le feu en deux temps trois mouvements et me retournai pour répondre par une petite révérence aux applaudissements d'Alice. Bella était arrivée et à coté de sa sœur elle me souriait d'un drôle d'air. Elle semblait apprécier de me voir en costume. Je me passai la main dans les cheveux en réfléchissant. Ca devait être la première fois. Elle m'avait vu nu mais en costume jamais. Je lui souriais à mon tour quand cet idiot de Jasper m'envoya sur la tête le t-shirt demandé. Il était à moi d'ailleurs celui-ci : un tee-shirt noir datant de ma jeunesse avec l' inscription PERFECT MAN en lettres blanches.

Je desserrais ma cravate lorsque je croisai le regard de Bella, elle fixait mes doigts et ses dents martyrisaient sa lèvre inférieure. Je reconnus ce regard.

Oh ma petite femme aurait elle des idées avec ma cravate.

Je l'ôtai lentement et la lui jetai

- Garde-moi ca dans ta poche. Je pourrais en avoir encore besoin.

Elle l'attrapa en rougissant. Je déboutonnai doucement ma chemise en la fixant toujours avant de la poser sur une chaise. J'hésitai à rester torse nu mais un coup d'œil vers elle m'en dissuada. Elle ne résisterait pas longtemps et moi non plus. Je jugeai plus sage d'enfiler le t-shirt noir même si il me moulait un peu trop, j'avais du grandir un peu depuis mes 18 ans. Quand elle respira profondément, je réalisai qu'elle avait retenu sa respiration tout le temps de mon mini strip-tease.

Je rigolai avant de me retourner vers le barbecue. Charlie venait d'arriver à coté de moi sans que je l'entende, étant un peu trop occupé à allumer sa fille. Il me lança

- Attention Edward, à trop jouer avec le feu on se brule !

Je fronçai les sourcils sans répondre. Très gêné tout à coup.

Merde, grillé !

Plus tard, pendant que nous dégustions les côtelettes et les brochettes que j'avais fait cuire, le silence se fit lorsque ma mère me demanda si j'avais pu prendre beaucoup de congé. En gros il me fallait dire quand j'allais repartir à Los Angeles.

- Eh bien, je ne peux m'absenter plus d'une semaine en fait. Je dois être de retour samedi. Une réunion de l'ensemble des agences de la boite est prévue le samedi soir et je dois y être.

Ma gorge se serra quand je constatai que Bella avait pali. Je me sentais comme un idiot ou un salaud.

Mercredi J -3

Assise sur la plage à coté d'Alice je regardai Edward et ses amis s'entrainer, ils étaient par équipe de 3 ou 4 et viraient des bords sur de petits voiliers à faible distance de la plage. Je distinguai le pull marin d'Edward et sa casquette rouge et bleu. J'avoue que je ne le quittai guère des yeux. Comme hier. Et avant-hier. Je soupirai et pris ma tête entre mes mains pour la poser sur les genoux.

- Hé ! Ca ne va pas ?

- Si Alice, tout va très bien ! Dis-je d'une voix mourante.

Etre aussi triste, démolie de savoir qu'il partait dans... 3 jours. Alors que c'était évident.

Cette nuit, dans le cocon dans ses bras, sur son canapé, je n'avais pas voulu en parler. Quand il avait voulu me dire, je ne sais quoi à propos de son départ, j'avais posé mes doigts sur ses lèvres lui intimant de se taire et j'avais ressorti de ma poche la cravate qu'il m'avait confiée. Je crois que j'ai réussi à lui faire oublier ce qu'il voulait dire.

Ne pas en parler c'était effacer cette date. C'est ce que j'avais cru. Mais ce matin sur la plage, quand je le regardai, je me demandai comment j'allais vivre son départ. Il ne m'avait pas demandé de le suivre. Et même si il le faisait, ma vie était ici avec Charlie, Alice... et les autres. Ainsi que mes études. Je gémis. Alice me tapota l'épaule.

- Si tu n'arrête pas il va croire que c'est moi qui te rends triste et je vais me faire disputer. Il a l'air fâché.

De quoi elle parlait ? Je relevai la tête et vis Edward s'avancer de sa démarche souple, vers moi, il venait d'enlever son gilet de sécurité orange et portait seulement un caleçon noir et ce t-shirt marin a manches courtes. Et il avait l'air assez fâché. Il était tellement beau avec ses cheveux mouillés. Je lui fis mon plus beau sourire dans l'espoir de l'apaiser et son expression changea du tout au tout. Il se détendit et me rendit mon sourire. Arrivé près de moi, il s'allongea à mes pieds, reposant sa tête contre mes jambes repliées.

- Alors Edward, la voile ca revient vite ?

- Non Alice. Ce qui revient ce sont les douleurs ! On s'entraine plus : on souffre !

- Et elles sont où tes douleurs grand-père ?

- Gamine insolente ! Tu traines trop avec Jasper. ! Est-ce que je te demande le nom de ton petit ami ?

Je caressai distraitement les cheveux d'Edward pendant leur chamaillerie mais je vis nettement ma sœur rougir.

Il y avait anguille sous roche.

Et elle m'avait rien dit. Donc c'était important. On ne cachait que ce qui était important. J'étais bien placée pour le savoir.

Je regardai Alice s'éloigner un peu avant de reposer mon regard vers l'Adonis appuyé sur mes jambes. Il avait fermé les yeux et s'abandonnait à la caresse de mes doigts sur son visage.

- A moi tu peux le dire où elles sont ses douleurs, je te ferais un massage…..lui proposai-je

Il ouvrit les yeux et attrapa ma main, la regardant, songeur.

- Humm c'est une bonne idée ça. En fait le harnais de sécurité m'a mis les cuisses à vif. Ou presque. C'est extrêmement gênant là, à l'intérieur des cuisses.

Il joignit le geste à la parole et posa ma main à l'endroit douloureux.

Jeudi J – 2

J'avais eu une fameuse idée : inviter nos parents à manger. Le problème c'est que j'avais oublié qu'il fallait que je prépare à manger. J'avais expédié Bella à la plage le temps de mettre en place ma surprise dans le jardin avec les livreurs. Ils étaient efficaces et rapides. Tout serait prêt à temps.

J'envoyai un message à Bella. Elle pourrait peut-être m'aider pour le repas. En l'attendant je commençai à préparer des légumes pour l'entrée.

Puis elle arriva, me déconcentra et les choses dégénèrent. Un peu. Beaucoup. .. Mais c'était trop agréable pour je regrette.

Quand je sortis de la salle de bain où nous avions terminé notre …intermède, il ne restait plus qu'une heure avant que notre famille arrive. Je retournai à la cuisine pour étaler la pate à quiche.

- Bella aide moi...

Elle me regardait appuyée contre l'évier sans rien dire, fixant mes doigts sur le rouleau à pâtisserie. Je reconnu son regard et soupirai.

- Non. Ton père arrive dans …- je regardai ma montre- 50 minutes. Il est hors de question qu'il nous trouve dans une position compromettante.

- J'ai rien dit ! De quoi m'accuses-tu ?

Elle faisait l'innocente... ca lui allait bien après ce qu'elle venait de nous faire faire ! Je préférai pour notre sécurité qu'elle sorte de la cuisine.

- Prépare la table dans le salon.

Je la poussai doucement mais fermement vers la sortie.

Elle avait préparé le dessert la veille. Un tiramisu. Je n'étais pas sur que cela soit une bonne idée. Je me souvenais encore de notre dernière dégustation de ce gâteau.

La journée sera très chaude. Peut être que ma surprise allait me rafraichir. Je n'en étais pas bien sur en fait.

Lorsque les quatre invités arrivèrent parfaitement à l'heure je les conduisis, très fier, au fond du jardin pour leur montrer ma nouvelle acquisition. Une grande piscine hors sol en bois de teck. Elle était en train de se remplir et le serait surement à la fin du repas.

Elizabeth et Charlie rigolèrent de ma folie : une piscine à Forks ! Mais Alice et Jasper battirent des mains comme des gosses qu'ils étaient !

- Eh frérot, quand tu seras reparti dans ton pays ensoleillé je pourrais l'utiliser quand mémé ?

Pff, Jasper ou l'art de bousiller une journée.

Après ca je fus sur les nerfs tout l'après midi.

Il fallait que je lui dise. En plus je venais de recevoir la réponse que j'attendais, je froissais de mes doigts, le papier dans ma poche.

Vendredi J – 1

Il pleuvait. J'étais agacée, fatiguée. Et triste. Assise dans le salon de mon père je regardais vaguement la télévision en pianotant sur mon Notebook. Elizabeth préparait le repas dans la cuisine, elle avait refusé mon aide. Prétextant que nous l'avions nourri la veille.

Le « nous » avait sonnée bizarrement à mes oreilles. Il était évident qu'Elizabeth et Charlie avait parfaitement compris où, et avec qui, je passais mes nuits. Mais je refusai toujours d'en parler. Je devais avoir quelque chose qui ne fonctionnait pas dans ma tête.

Edward était parti voir ses anciens collègues. Il prenait son métier très à cœur. J'appréciai cette qualité chez lui. Mais je mourais de penser qu'il prendrait l'avion le lendemain.

Hier soir après que tout le monde soit reparti, nous jouions les prolongations dans la piscine tiédie par le soleil et j'avais eu l'impression qu'Edward voulait me dire quelque chose mais Luke sauta dans l'eau à coté de moi et me déséquilibra en éclaboussant partout. L'instant était passé.

Qu'aurait 'il dit ? Qu'aurai- je répondu. Franchement je n'en avais aucune idée !

J'entendis la voiture d'Edward se garer à sa place, devant la maison. Malgré mon agacement irrationnel, je sentis mon cœur accélérait en sachant qu'il allait apparaitre. Il entra, en costume gris, trois pièces, cravate gris foncée. Encore un battement cardiaque perdu.

Avait-il le droit d'être aussi beau, aussi classe ?

Son visage tendu et fatigué me fit mal au cœur. Il posa son porte-document à la porte du salon salua mon père et se pencha sur moi pour déposer un baiser sur mon front. Caressant légèrement ma joue au passage. Je lui adressai un petit sourire triste.

Puis sans un mot il alla dans la cuisine embrasser sa mère.

Alice était repartie aujourd'hui chez ma mère, nous n'étions donc que cinq à table. Je n'avais aucune envie de faire la conversation. Edward était plongé dans ses pensées et Jasper faisait la tête sans qu'on sache pourquoi.

Les deux frères faisaient vraiment la paire.

Je vis Charlie échanger un regard désolé avec Elizabeth. Je ne compris pas vraiment.

Le repas terminé, nous reprîmes nos places habituelles, Edward et moi côte à côte sur le canapé. Jasper avait allumé la télévision et zappait. Je me sentais triste, mal à l'aise et sur le point de pleurer. Edward n'avait toujours rien dit. Je sentais sa cuisse chaude contre la mienne. La gorge serrée, je reportai mon attention sur la télévision. Elle diffusait un film assez récent, que je n'avais pas vu, l'adaptation d'un livre de mes auteurs français préféré Maupassant, Bel- ami. Mon regard se figea et ma respiration se bloqua en voyant l'acteur sur le grand écran. Je savais pourquoi je n'avais pas voulu voir ce film. Je m'apprêtai à demander la télécommande à Jasper quand je remarquai qu'Edward fixait lui aussi l'écran l'air assez gêné. Il se passa la main dans les cheveux et soupira.

Soudain il se leva

- Excusez moi faut que je parle à Bella.

Il me prit la main et m'entraina dehors dans la partie abritée de la terrasse. La pluie tombait très fort. J'avais l'impression que l'orage qui menaçait serait très fort. Un orage de fin du monde comme je les appelai. J'aimai ca mais ça me faisait peur aussi. Je me rapprochai instinctivement d'Edward. Mais il recula d'autant, posant ses mains sur mes épaules pour me retenir.

- Nous devons parler Bella. Il faut que je te parle.

Son ton décidé me fit peur. Il avait pris une décision et je devrais ensuite prendre la mienne.

Son téléphone sonna, insistant. Agacé il le prit et sans même le regarder, il l'éteignit avant de le remettre dans sa poche. Il me regarda. Avant de continuer ses explications

- Quand Emmett est venu, je venais de m'avouer que j'avais besoin de toi. Je venais de faire un truc un peu bizarre. .J'avoue que j'ai un peu peur de t'en parler mais c'est important.

Il cherchait ses mots. Je n'osai pas l'interrompre.

La porte vitrée s'ouvrit et Elizabeth passa son visage sur la terrasse

- Je suis désolée de vous interrompre mais Edward, un appel de Los Angeles, ta collaboratrice me dit que c'est urgent, qu'elle a cherché à te joindre sur ton portable mais ca ne répondait pas. Elle m'a dit qu'elle ne cessera pas d'appeler tant qu'elle ne t'aura pas parlé.

- Oh putain !

Il posa son front contre le mur en fermant les yeux d'exaspération.

- Bella ! Ne bouge pas je reviens immédiatement.

Sa bouche se posa sur la mienne. Je lui souris.

Dieu que je l'aimais.

Je le regardai parler au téléphone dans la cuisine. Il semblait très agacé. En colère même; il raccrocha avant de prendre son portable et de composer un numéro. Il parla longtemps avec son interlocuteur, tournant en rond dans la pièce. Le regarder argumenter, chercher à convaincre, était fascinant. La communication achevée, il s'assit sur une chaise et se prit la tête entre les mains. La situation semblait être compliquée. Et je me doutai que je rentrai pour une part dans ces problèmes. Il releva la tête vers la terrasse et me regarda l'air indécis et perdu.

Je rentrai dans la cuisine à mon tour et passai derrière lui, entourant son cou de mes bras.

- Edward, tu dois t'occuper de ton travail. Apparemment tu as une urgence à gérer. Ne t'occupe pas de moi.

Il hésita. Il semblait très perturbé.

Je m'assis sur ses genoux.

- Edward. Je serais toujours là. Règle ce que tu dois régler. Je t'attendrai.

Je posai mes lèvres sur les siennes.

Il me serra contre lui pour toute réponse avant de reprendre mes lèvres.

Samedi

Il était parti à 4 heures du matin.

Apres notre discussion nous n'avions plus eu un seul moment en tête à tête. Edward n'avait pas dormi. Passant son temps à appeler des collaborateurs et des agences sur Los Angeles. Je lui avais préparé sa valise, en éprouvant un sentiment curieux d'inachevé.

Un taxi l'attendait devant la porte pour l'emmener à l'aéroport. Il m'avait laissé les clés de sa maison. Son baiser sous la pluie avant de partir m'avait laissé sans force. Nous nous étions agrippés l'un à l'autre assez désespérément et la pluie et les larmes se mêlèrent lorsqu'il monta dans la voiture.

Il me manquait déjà.


Et voila quelques jours de plus dans leurs vies.

Merci à mlca66 de me faire rire avec ses liens et ses commentaires si justes...

Je dis pas merci à Tied... elle est esclavagiste ! il lui faudrait 3 chapitres par jour (et encore !)

Et il est interdit de pleurer sur les claviers même si Edward fait des bêtises (je crois plutot que c'est Bella !)

Je dis merci à vous toutes (lulu je ne répondrais pas a tes questions ! la réponse plus tard .. faut pas être impatiente !Lol)

Je pense à Louise Malone qui a perdu un des ses chats. Courage!

Oh et demain .. SURPRISE. Je vous promets une surprise ...

Biz à toutes ...

*Cullen*