Harry Potter et les descendants d'Avalon.

A votre intention : Attention, un chouia de spoilers dans ce chapitre. Et c'est un slash.

Disclaimer : alors, les persos ne sont pas à moi (sauf Lisa, Noah, Elijah, Elyon, Vinyan, Zack, Matt, Duncan, Plume, Isarn et pleins d'autres), je ne touche aucunement de l'argent sur ce que j'écris donc, m'attaquez pas ! Pour les runes, j'utilise les signes et les noms de 'Alice 19th' (Lotis et certains Maarams) donc propriété de Yuu Watase.

Nota : Je vous entends d'ici. ''En retard, en retard, vous êtes en retard'' comme le dit si gentiment le chat blanc d'Alice aux pays des merveilles (bah quoi, j'l'attends ce film !). Disons que tout s'est accéléré et que j'ai eu une migraine. Adieu, ordi et ce pendant cinq jours.

Ensuite, vacances qui ne sont pas des vacances … et je me suis mise à regarder Code Geass. Pas bon ça… une fois commencé, difficile de décoller. Deux jours, cinquante épisodes. Un exploit en soit. Ce qui est très bon pour cette histoire. Et puis vient s'ajouter le chapitre 574 de One Piece (je suis toujours choquée !) qui m'a causé une panne d'écriture. But, I'm back ! Et ça sent la fin de cette partie… disons que c'était la partie innocente. L'autre sera plus sombre et plus … tortueuse.

Sinon, mes petits cocos, ce chapitre sera chiannnnnnnnnnnnnt à mourir ! Mais c'est nécessaire pour la suite, pour que tout soit clair. Alors, je n'ai rien d'autre à ajouter, sinon, bonne lecture !

En gras et italique, se sont des flash back. En gras, de l'elfique.


Chapitre 22

-21 Avril 1997, quelques parts dans les cachots, vers 14h-

Harry était seul en ce moment. Pourquoi ? Eh bien, il n'était pas majeur et donc ne pouvait pas participer à l'examen de transplanage. En plus, par amitié, il devait participer à l'enterrement d'Aragog, l'araignée immense d'Hagrid.

Après un cours de potion a effectif réduit (Ernie, Malfoy et lui) pas vraiment fructueux pour piégé le professeur. Le temps pressait… en effet, Dumbledore lui refusait tout simplement un nouveau cours tant qu'il n'aurait pas ce putain de souvenir. Oui, il jurait, et alors ? C'était le bon moment ? Slughorn le fuyait comme la peste bubonique et lui ne pouvait pas vraiment le suivre tout le temps.

Quand au reste, ses notes stagnaient de plus en plus, il dormait de moins en moins et même son calmant favori, nommé Severus, ne le calmait pas. C'est comme si tout son corps et son esprit lui disait que quelque chose de terrible allait se produire. En ce moment il avait besoin de chance…

De la chance…

Chan-ce…

Oh bordel ! Chance ! Mais oui, de la chance ! Felix Felicis ! Le professeur va donc être piégé à cause de sa potion. Ironie tout a fait particulière et qui remonta le moral de notre héros. Il courra dans sa chambre, ouvrit sa malle, balança ses habits et trouva enfin la petite fiole de potion transparente. Il redescendit dans la salle commune pour voir Ron et Hermione de retour.

''Harry, j'ai réussi ! Lança la jeune femme.''

Et vu la tête de Ron, lui avait échoué. C'est comme le permis de conduire, ça se repasse ! Il n'avait pas l'air trop traumatisé. En exposant son idée à ses deux amis, ils l'approuvèrent. En avalant le liquide si précieux, c'est comme si tout devient clair. Comme si il savait d'instinct ce qu'il savait faire. Aller chez Hagrid…

''Pourquoi, vieux ? Demanda Ron.

-Je n'en sais rien, mais c'est reposant de savoir que je vais dans la bonne direction…''

Il retourna chercher sa cape, la mit, dévala les escaliers à toute vitesse et fila, en évitant les reproches de Lavander, Ginny et Dean qui se ramenaient dans la salle et se laissa porter. Il passa par le potager et eut la surprise –pas si surpris que cela- de voir Slughorn discuter avec le professeur Sprout. Ils devaient être en train de récolter des plantes pour les potions. Une discussion polie entre professeur.

Sortant de l'ombre, Harry se dirigea vers le professeur de potion tout en se découvrant. Le professeur, surprit, lui demanda pourquoi il était ici, et comment.

''Eh bien, Filch a oublié de fermer la porte. En fait, je suis venu voir Hagrid monsieur, il est très malheureux et besoin de mon soutient, commença Harry.

-Et pourquoi, jeune homme ? A-t-il des ennuis ?

-Non, il était ami avec de grosses araignées parlantes qui vivent dans la forêt, Monsieur. L'une d'elle est morte et…

-Vous voulez dire, une Acromentule ?

-Oui, c'est cela ! Vous connaissez ?

-J'ai entendu des rumeurs mais comme cet animal est tellement rare…

-Aragog, c'était son nom, étaient le première qu'Hagrid avait vu et donc, il est bouleversé… c'est pourquoi je suis sortit pour lui apporter mon soutient. Vous comprenez Monsieur ?

-Parfaitement mon garçon. Mais il est plus prudent que je vous accompagne non ? Et puis, en tant que potioniste réputé, il serait dommage que le venin de l'acromentule si rare soit perdu. Hagrid sera certainement d'accord, dit le professeur en se parlant à lui-même, qui continua en parlant de son prix.

-Je suis d'accord avec vous, il est plus prudent que je sois accompagné. Je suis sur qu'Hagrid sera touché…''

Bingo ! Cette potion est fantastique ! Slughorn prit à son piège ! Le professeur lui dit qu'il le rejoindrait en amenant deux bouteilles pour boire à la… heu… santé de la bête décédée.

Harry continua son chemin jusqu'à la cabane de demi géant, caché sous sa cape. Son ami le serra dans ses bras et lui dit a quel point il était content de ne pas être seul. Ensuite, ils allèrent au lieu de l'enterrement … et maintenant, il fallait le convaincre pour Slughorn.

Plus tard, alors qu'ils étaient tous les trois devants la bête, morte, le professeur de potion se rapprocha doucement, et prit le venin discrètement. Puis, il revint et fit un discourt des plus… grandiloquent. Comme sa personne.

De retour dans la cabane, Slughorn ouvra une des bouteilles apportées, plaisanta là-dessus, et offrit à boire de l'alcool à Harry aussi. Très bonne journée, tout compte fait. Bien qu'il fit semblant de boire pour garder tout sa tête. Hagrid raconta comment il a élevé son Aragog. Pour les rendre plus… souples, Harry se servit de sa magie (celle sans prononcer l'incantation). Une heure plus tard, ils étaient complètement bourrés. Et ils se mirent même à chanter ! L'alcool fait vraiment de drôle de chose. Harry dut même raconter la mort de ses parents, avec le plus de détails possible. Ce n'était pas facile pour le jeune homme, ça ne l'était jamais. Mais il le fallait, Felix le lui disait.

''Vous aimiez beaucoup ma mère, n'est ce pas ? Demanda Harry.

-Comment ne pas l'aimez… c'est si horrible…

-Alors, aidez son fils. Aidez-moi à en finir et pour cela j'ai besoin de votre souvenir. Qu'importe ce que vous avez fait, je m'en fiche, ce que je veux c'est éliminer de salop qui s'en ai prit à mes parents et qui a assassiné ma mère alors qu'elle était désarmée… continua Harry, entre deux ronflements d'Hagrid.

-Mais, je n'ai … pas de souvenir qui pourrait… vous aidez !

-Ca, c'est à moi de le décider. Si Dumbledore le croit utile, c'est qu'il est utile ! ''

Ca y est, on y était ! A cause de l'alcool, il ne se souviendrait de rien le lendemain matin… et maintenant, le coup de grâce !

''Je suis l'Elu. Je dois le tuer. Il me fait ce souvenir''

Slughorn, stupéfait, le regarda. Encore quelques phrases et enfin, un accord. L'air défait de professeur lui en disait beaucoup. Un profond silence s'installa et enfin… Slug tira de sa poche sa baguette et un flacon vide. Il le remplit de son souvenir, filament gris. Ses derniers mots furent dits avec des larmes. Et un minuscule espoir de ne pas être considéré comme un traitre.

Vu qu'il n'avait prit qu'une petite gorgée, le temps du Felix Felicis se dissipa lorsqu'il arrivait au château. Arrivée devant le portrait de la Grosse Dame, de mauvais poil, il apprit que le mot de passe avait changé. Nick lui dit que le directeur était de retour (il était partit on ne sait ou mais ça devait être important). Harry s'élança vers le bureau du directeur en entendant le portrait lui crier qu'elle avait menti. Tant pis, il était urgent de donné ce fichu souvenir qui avait soutiré grâce à l'alcool…

Et s'il saoulait Severus ? Non, trop Slytherin comme méthode. Et ce n'est pas comme le professeur. Il respectait Severus. Mais le mur se rapprochait dangereusement. Tout en réfléchissant, il se retrouva devant la gargouille de bureau et lança ''éclairs au caramel'' et grimpa quatre à quatre les marches. Il frappa et eu la chance de voir Albus Dumbledore surprit.

''Ca y est, je l'ai ! J'ai réussit ! J'ai ce fic… heu, ce souvenir ! Lança Harry, plein d'énergie malgré l'heure tardive.

-Bravo Harry, je savais que tu y arriverais. Ne perdons pas de temps, regardons le !''

Le souvenir tant cacher était plus important que ce que pensait Harry. Les Horcruxes. C'était Slughorn qui lui en avait parlé ! Couper son âme en morceaux… qu'elle horrible manière de rester en vie quoiqu'il arrive. Le jeune Tom, jeune homme talentueux… il savait parler avec flatterie discrètement, savait jouer avec son apparence…

Slug avait raison, il est devenu quelqu'un de puissant. Mais il était attiré par la magie noire dès son entrée à Hogwart. Aurait-il pu être sauvé ? Qui sait… pour le moment, Harry savait pourquoi il avait survécu. Si son corps était mort, son âme était encore en vie. Voilà aussi pourquoi il avait commencé à tué ! Un meurtre est le moyen pour séparer son âme.

Et puis il voulait en faire sept ! SEPT ! Comme si une fois ne suffisait pas… vraiment timbré, mais la pire espèce de timbré… l'intelligent et le stratège.

''Vous le saviez ? Demanda Harry, encore sur le choc au professeur Dumbledore.

-Je m'en doutais, mais j'attendais cette confirmation. Il y a quatre ans, tu m'en as donné un…

-Le journal !

-Oui, le journal. Je n'avais jamais vu cela avant, et dans mes recherches cette magie noire est apparut. Ce fut le plus crédible. Un sortilège n'aurait jamais pu avoir tant de répondant, j'été persuadé qu'il s'agissait d'un bout de son âme. Et je crois qu'il en a fait plusieurs…''

Le directeur expliqua à l'élève comment il était arrivé à ses conclusions. Et surtout, à sa conclusion.

''IL EN A FAIT SEPT ! REELEMENT ? s'écrit Harry.

-Sept est le chiffre magique le plus puissant. Oui, je crois sincèrement qu'il en a fait autant, Harry. Et ils peuvent être n' importe où, bien cachés…

-Alors, comment l'éliminé ?

-Tout d'abords, le journal n'en ait plus un. De plus, il y a une partie de son âme dans son actuel corps et j'ai passé les années précédentes à en chercher un autre. La bague de Gaunt qui m'a valut ma main. Il nous en reste donc quatre.

-Qui peuvent être n'importe quoi, comme des Portoloin !

-Pas exactement. Voldemort est égocentrique. Il aime les trophées. Je pense que ses Horcruxes sont dans des objets auquel il tient, auquel il est lié. Son journal, la bague de famille, son corps. Ainsi que certains souvenirs que je t'ai montrés…

-Le médaillon de Slytherin ! Et la coupe de Hufflepuff ! Deux objets sur quatre qui appartiennent à cette école, ce n'est pas une coïncidence, non ?

-Non, en effet. J'en suis certain. Il nous faut les retrouver au plus vite, ainsi que découvrir les deux autres. Mais nous sommes sur le bon chemin, Harry, et ce grace à toi.

-Mais, il en manque un ? Demanda Harry.

-Et je pense que c'est Nagini…

-Le serpent ? Un être qui aurait deux âmes ? Est-ce possible ?

-Rien ne l'interdit. La magie de la magie, c'est que l'impossible devient possible.

-C'est pour les rechercher que vous vous absenter si souvent ?

-Oui, et je suis presque sur d'arriver à en trouver un autre.

-Alors, je veux venir ! Je ferais tout ce que vous me direz mais je veux venir, Monsieur !

-J'y comptais, Harry, dit doucement Dumbledore. Tu l'as mérité, mon garçon.

-Est-ce que Tom sait lorsqu'un bout de son âme est détruit ?

-Qui sait ? Personne n'est allé aussi loin. Nous pouvons juste être le plus discret possible, pour qu'il ne se doute de rien et que notre stratégie échoue. Mais j'ai toute confiance en toi, Harry. Une fois sa voie de sortie définitivement détruite, il deviendra aussi mortel que toi et moi. Néanmoins, son potentiel magique et son intelligence seront intacts. Tout comme toi. Mais tu as quelque chose en plus…

-Oui, je sais, le pouvoir d'aimer, bla bla bla…

-C'est vrai que ça peut paraitre idéaliste, mais tu possèdes également l'espoir et la capacité de pardonner. Tout cela est lié, ce qui fait que toi aussi tu es puissant. Car tu sais t'entourer et faire confiance, ce dont Tom est dépourvu.

-Mais, et la prophétie alors ?

-Il croit en la magie… mais une prophétie ne doit pas guider une vie. Tu décides de ta vie. Tu as un libre arbitre. Maintenant, je crois qu'il est temps d'aller te coucher et je te laisse un temps de réflexion. Bonne nuit, Harry.

-Bonne nuit Monsieur.

-Et encore merci…''

Congédier doucement mais surement. Finalement, la journée s'est terminée. Le côté de la lumière avançait doucement à éteindre l'obscurité.

En s'allongeant dans son lit, Harry se dit que finalement, le souvenir était important. Il a fait quelque chose pour éliminer Tom. Il s'endormit, et ne fit aucun rêve cette nuit. Il se réveilla le lendemain matin, reposé et apaisé.

-11Mai 1997, cachots, vers 9 heures-

C'est une fois avoir mis au courant Ron et Hermione qu'Harry avait pu se reposé. Ils lui étaient d'un aide immense. Mais Severus ne savait toujours rien. Ron et Hermione étaient là depuis le début ! Severus non. Et puis, Dumbledore ne lui avait pas donné son avis !

Mais, ce soir, il avait une retenue avec le professeur Snape. Filch l'avait attrapé et hop, une retenue. Enfin, plus vraiment une retenue, mais bon.

''Tu es en retard, Harry, dit Severus en ne relevant même pas la tête de ses copies.

-Non, ta pendule avance, nuance ! Lança Harry en s'avançant vers le bureau pour l'embrasser.

-Tu es en retenu et tu n'es pas sensé me parler ainsi.

-Toi aussi, au moins on est deux idiots.

-Tu philosophes à cette heure ci ? Demanda Severus en raturant une copie en rouge.

-Et toi, tu es trop sévère. Que veux-tu, personne n'est parfait ! Mais je suis content de pouvoir profiter de toi !

-Enfin, tu es honnête ! Ce qui t'intéresse, c'est mon corps ! Lança doucereusement le professeur.

-Bien sur, et toi, ce qui t'attire, c'est ma super intelligence !

-Au moins, nous sommes d'accord…

-Tu pourrais au moins lever les yeux, non ?

-Non, je dois corriger les copies et plus vite c'est fait, mieux ce sera…

-Okay, qu'est ce qui ne va pas ? Demanda Harry.

-Rien, voyons, et c'est exactement cela, rien ! Que dalle, niet, nada, aucunes nouvelles !

-Ca fait quand même deux mois… mais pas de nouvelle, bonne nouvelle, non ?

-Qui sait. Ils sont peut être encore en vie mais je ne sais pas dans quel état !

-Et tu es inquiet ?

-Non. Répondit-il sèchement.

-Tu as le droit. Moi-même, je m'inquiète mais je sais qu'ils sont en vie. Parce qu'ils l'ont promis. Alors, ils reviendront, Sev.

-Griffindor.

-Slytherin. ''

Un tout petit mini sourire sur les très minces lèvres du professeur. Harry commençait à avoir du répondant, n'empêche. Et, ça n'embêtait pas du tout Severus. Lâchant ses copies, il l'amena (le traîna plutôt) dans ses appartements. Ils firent l'amour, plus pour se réconforter qu'autre chose. Mais c'était touchant.

Deux heures plus tard, à moitié endormi, Severus se confia à Harry.

''Je sais qu'ils reviendront. Mais je ne suis pas sur de vouloir les revoir. Ils sont allés contre mes ordres…

-Ils sont majeurs et vaccinés…

-Peu importe. C'est comme si ils allaient à une mission suicide, et en souriant !

-Tu es leur père. Tu le resteras pour toujours. Néanmoins, ils ont chacun un être auquel ils tiennent. Isarn, Elyon et… personne ne peut aimer Elijah, mais bon, il a les jumeaux. Mais ils sont assez grands pour prendre leur décision, tout comme moi.

-Oui, surement. Alors, tu es un adulte ?

-Oh, mince, tu l'as découvert ! Maintenant, tu vas me laisser tombé pour quelqu'un de plus jeune… plaisanta Harry.

-Là, je tomberai dans la perversion. Plus tu muris, plus tu m'attires, jeune homme.

-Plus tu souris, plus tu m'attires, vieil homme.

-Bien, donc nous n'avons pas besoin de parler…''

Il essaya d'embrasser Harry mais celui-ci vit l'heure. Il avait loupé le match de quidditch et n'en avait rien à faire. Il espérait que son équipe gagne mais, il venait de se rendre compte que ce n'était qu'un sport. Il y avait plus important. En parlant d'important…

''Dors-tu bien en ce moment ? Demanda Severus, en embrassant l'épaule d'Harry.

-Bien mieux. J'ai encore des cauchemars, mais je vais mieux. J'arrive mieux à travailler, et de toute façon, Hermione est là pour me le rappeler. Cyran grandit alors qu'Elwen est toujours aussi petite. Ron et Lavander ont, encore une fois, rompu et j'ai récupéré mon meilleur ami et être dans tes bras est la chose la plus reposante au monde.

-Tant mieux. Alors profites encore, un peu…''

Deux heures plus tard, en sortant de la salle de classe, Harry se fit la réflexion que, tout compte fait, sa relation n'allait pas si mal. Il arriva vite fait dans la salle commune ou il fut accueillit par un brouhaha. Griffindor avait gagné ! Le match et la coupe ! Il alla enlacer Ginny, qui était sa remplaçante pour la féliciter. Lui-même reçu des tapes et des bravos dans tous les sens. Il n'était pas vraiment dans son assiette mais c'était agréable, d'être comme tous les ados.

-12 Mai 1997, vers 7 heures du matin, salle commune des Griffindor-

Harry se leva tôt. Ils avaient fait la fête très, très tard mais ces quelques heures de sommeil lui avaient suffit. Elwen vient se blottir contre lui ; il l'emmena donc devant la cheminé, habillé bien sur, avec un bon livre. Il lut donc le livre sur les légendes elfiques qu'on lui a offert tout en câlinant Elwen, qui n'arrêta pas de ronronner.

Il fut seul pendant deux bonnes heures et la première à se lever fut Hermione.

''Hey ! Bien dormie ?

-Oui, plutôt, entre deux pleurs de Lavander, encore. Et toi ?

-Plutôt bien, confirma Harry, tandis qu'Hermione s'assit près de lui.

-Ca va, tu es sur ?

-Oui, ne t'inquiète pas. Et toi ?

-J'ai retrouvé mon ami Ron, alors oui, je vais bien. C'est comme si, l'avenir qui était si triste et noir s'était illuminé grace à vous deux. Je sais ce que je veux faire et pourquoi je veux le faire, alors, oui, je vais parfaitement bien.

-Et que veux-tu faire ? Demanda Harry, en posant sa tête sur l'épaule d'Hermione.

-Faire en sorte d'éradiquer les inégalités entre espèces. Lorsque l'on voit les elfes de maison et les elfes majestueux de Daimonia, je me dis que tout cela est injuste. Et, je ne suis qu'une sorcière, fille et de ascendance muggle mais je crois qu'il faut quelqu'un pour tout bouger. Et je serai cette personne…

-Tu as bien réussit a crée la SALE à l'âge de quatorze ans et surtout à m'y inscrire. Si quelqu'un en est capable, c'est bien toi. Et tu auras tout mon soutient, Mione…

-Je sais, et je compte bien en profiter, Monsieur l'Elu.

-Ah, il y a donc un avantage à être mon ami !

-Faut bien que tu serves à quelque chose, Potter ! Taquina Hermione, et le frappant légèrement à la tête.

-T'es mignonne. Sinon, Cormac te laisses tranquille ?

-Depuis que je l'ai giflé, oui. Tu te rappelles la tête de Malfoy lorsque je l'ai giflé ?

-Oh que oui ! Difficile de l'oublier, j'emporte toujours cette image avec moi pour sourire !

-Et pourtant, il est difficile de me sortir de mes gonds…

-C'est aussi vrai, mais tu es une vraie teigne lorsque tu t'y mets. Et j'adooooore cela.

-Toi aussi, Harry. Tu es vraiment impressionant lorsque tu prends les commandes. Tu es fais pour cela...

-Je ne sais pas… je ne le fais pas par plaisir mais parce que c'est nécessaire. J'imagine ma vie d'adulte plus tranquille. Ou je ferai ce qui me plait.

-On rêve tous de cela, mon petit, dit Hermione, a moitié en rigolant.

-Et en ce qui concerne tes amours… tu craques pour quelqu'un ?

-Non, ils sont tous… immatures. Pour un potentiel petit ami, il n'y a pas grand choix ici !

-Tu as peur, n'est-ce pas ?

-Il faudra passer par la phrase ''J'ai été violée'', et je sais que ça va en effrayer plus d'un. Alors, autant le dire au premier rendez vous, pour ne pas se faire d'espoir. Je crois que c'est Nietzsche, un philosophe allemand, qui a dit que ''L'espoir est le pire des maux pour prolonger les tourments de l'homme''

-Bibliothèque ambulante…

-Et toi, tu as le syndrome du héros.

-On est vraiment barré dans cette maison…

-C'est ce qui fait notre charme !

-Faut croire que oui, lança Harry, souriant légèrement.

-Et toi, tout va bien dans ta vie sentimentale ?

-A vrai dire, oui. Je me laisse porter plutôt que de réfléchir. A près tout, j'ai le temps, non ? Je profite de ce qu'il m'offre, du temps, du réconfort, de la confiance et un peu d'amour –ne lui dit pas que je l'ai souligné, il m'en voudrait à mort-. Lorsque je suis avec lui, le monde n'existe plus, la guerre non plus. Juste lui. Sa voix, ses bras, sa respiration, ses lèvres. Ses doutes également. Et ses peurs… même si elles sont enfouis très, très, très, très, très, trèèèèès profondément.

-Ils me manquent aussi. Personne ne se moque des conventions comme eux…

-Voldydy d'amour, Lulu chéri, crétin de sucrerie (Fudge), canassons… ils ont des surnoms pour tout le monde. Ils nous ont fait rire, et nous ont donné un exemple de coalition. Comme quoi, des personnes d'origines différentes peuvent s'entendre. Mais je crois que les mentalités d'ici sont encore dans le carcan imposé. Ils ont l'air de n'avoir peur de rien…

-Alors comment savoir lorsqu'il faut s'arrêter ? La peur est une bonne chose, et je suis sur qu'ils ont peur. De quoi, je n'en sais rien mais…

-Attends ! Tu te rappelles les vacances de Noël ? Le 31 Décembre je crois… ce jour là, Lisah avait peur. Et les garçons avaient peur pour elle. Qu'est ce qui a bien pu les effrayer ?

-Ils sont comme tout le monde, Harry. Enfin, a un grain de folie près, mais ce qui a du les effrayer devait être des cauchemars, non ?

-Peut être. Ils m'ont dit qu'ils en faisaient quelque fois. Mais ce n'était pas que de la peur, c'était plus que ça…

-Ils nous le diront lorsqu'ils reviendront, dit Hermione en posant sa tête sur l'épaule d'Harry à son tour.

-Ouai, et ce jour là, ils auront le droit à plein de chocolat et une tarte en pleine tête.

-Je t'accompagnerai volontiers… et si on allait manger ?

-Et Ron ?

-Qu'il se débrouille. Il est grand, il trouvera bien son chemin !

-Du moment qu'il ne fait plus ses œufs brouillés à la marmelade de citron…''

Oui, se moquer des gouts culinaires de ce cher Ron devrait être un sport national ! Mais, alors qu'ils se dirigèrent vers la grande salle à moitié vide, ou à moitié pleine, c'est comme vous voulez, Harry se dit qu'il avait une chance folle de s'être lié d'amitié avec des personnes aussi extraordinaires. Hermione, qui peut être à cheval sur le règlement mais savait garder la tête froide, et Ron, toujours prompt à s'enflammer mais réconfortant certaines fois. Oui, il n'était pas seul. C'était la première différence entre Tom et lui. La première d'une longue liste.


Yoru : voilà. Il est plut petit que les autres, mais le prochain chapitre sera bien plus gros alors, j'ai équilibré. J'avais prévu de le publier demain, mais en y réfléchissant, rien n'ai sur qu'il sera publié (demain je commence à 8h30 et je fini à 19h30). C'est mon tit cadeau pour vous pour mes 21 ans. Alors, en ce jour de Saint Patrick, portez du vert pour la chance ! Tradition oblige !

RaRs :

Calimero : salut ! Contente de te revoir ! Deux chapitres en deux jours, il ne faut pas s'y habituer ! Merci, je suis contente qu'il t'ait plu, mon chtit dernier. Bien sur qu'elle est vénal ! L'argent est omniprésent dans sa vie et encore heureux qu'elle s'en rende compte. Contente que tu ais adoré ! Et pour mes exams, toujours rien. Normalement, je n'ai pas de soucis à me faire mais bon, ça commence à faire long. Et toi, tu fais quoi ? Merci pour ta review et a bientôt ! Gros bisous !

Alexei : je n'ai pas trop compris. Tu trouves que c'est humoristique ? Ca se peut, c'est un mélange de genre et peut être que celles que j'ai choisies ne sont pas les bonnes… mais le départ est plus drôle que la fin. Ce n'est pas grave si tu n'accroches pas, tous les goûts sont dans la nature mais merci d'y avoir jeté un coup d'œil.

Voilà, à vous de jouer maintenant ! Je vais vous laisse et arrêter de parler de ma vie qui ne vous intéresse pas…. Gros bisous à tous et à dans un mois pour cette histoire !