Bonsoir,

Je suis super contente de poster cette semaine, écrire sous pression donne beaucoup plus d'émotions au moment de poster !

Je pense que je vais recevoir quelques menaces à la fin du chapitre mais j'assume alors ne vous gênez pas pour écrire ce que vous pensez ^^

Réponses au reviews guest:

Nadra : Merci, promis il n'y aura pas (trop) de guimauve dans la lettre ^^ Je ne veux pas casser tout l'honneur de Hermione tout de même !

Gwen95 : Bonjour, Je vois que tu es comme moi les révisions, merde à toi ! Ahhh ta carte fait parler, elle plait beaucoup et pas que à moi. Dans la lettre je pense que Hermione va surtout s'expliquer, peut être qu'elle parlera de son petit tour à Pré-au-lard… Mais ce qui est sûre c'est qu'elle ne parlera pas des jumeaux, c'est encore un sujet trop dangereux ! J'ai déjà écris un bon passage sur ce sujet ) Ta review est très bien, téléphone ou non. Et je comprends tout à fait ce que c'est de lire sur son téléphone, je le fais aussi quelque fois.

Bonne lecture :)


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Résumé des chapitres précédents : La bataille finale contre Voldemort est passée, Voldemort est mort. Draco à gagné la confiance de Ron et Harry, ils sont amis et habitent ensembles tous les trois. Il à aussi repris les rennes de l'entreprise Malfoy's Industry et recherche Hermione avec l'aide les jumeaux Weasley. Hermione de son côté à accouché de deux beau garçons, Léandre et William, et s'est réconciliée avec Florian. Elle est allée à Pré-au-lard et à aperçu de loin les trois garçons parler d'elle mais s'est enfuie avant qu'ils ne la reconnaissent vraiment. Son cuisinier Jack à réussi à la convaincre d'envoyer une lettre à Draco.

Retrouvailles ?

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Ça veut dire quoi « Hôtel des deux mondes » ? Si elle est là-bas, je n'en ai jamais entendu parler et vous ? Demanda Draco.

Non, répondirent unanimement Fred, George, Ron et Harry.

Et un hibou gris, épuisé, vint frapper du bec à la fenêtre…

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Les cinq garçons étaient dans leurs pensées, trop occupés à réfléchir pour voir le pauvre oiseau s'effondrer sur le rebord extérieur de la fenêtre du salon.

- On peut demander de notre côté, au magasin et à la famille. Proposa Fred Weasley.

- D'accord, répondit Harry. Je vais essayer d'en parler à Kingsley pour qu'il voit au ministère.

- Et moi je demanderais si quelqu'un à entendu parler de cet hôtel à la fin de la réunion de la Black's Industry. Fini Draco.

- Black ? L'interrogea Ron.

- Oui, j'ai reçu le hibou du Notaire ce matin. Le nom à été officiellement changé et demain matin je serais présenté par le vice-président comme le nouveau patron de l'entreprise. D'ailleurs il faut que je vous montre la liste des associés de mon père vous aller bien rire, je vais devoir me séparer de presque la moitié. J'hésite encore à les livrés aux aurors ou à les virer pour les laisser fuir. En tout cas ça va être un véritable plaisir ! Expliqua le blond.

Les jumeaux repartirent immédiatement alors que Draco sortait plusieurs feuilles de parchemins griffonnés par ses soins.

- Parmi les employés j'ai gardé presque tout le monde pour le moment, je pense que le tri des associés va calmer ceux qui resteront. Pour les associés vous êtes prêts ?

- Il attendit que ses amis s'assoient sur le canapé, prêts à l'écouter, pour reprendre.

- Je vais commencer par les plus gentils, August Crabbe renvoyé, Frederick Goyle renvoyé, Wilkes, Gibbon renvoyé, mais il y avait aussi la famille Carrow à qui j'ai envoyé un courrier pour casser notre contrat, Rabastan Lestrange pareil et Theodorus Nott Senior encore pareil. Ceux-là je vais les livrer directement aux aurors, vous en pensez quoi ?

- Je pense que ton père était un sacré connard entouré de sacrés connards !

- Ron enfin ! Ne dis pas ça, c'est quand même son père. Désolé Draco, ce que voulait dire c'est que… Essaya de rattraper Harry.

- Ne t'en fait pas Harry j'ai compris. Ron a raison l'entreprise est pourrie de l'intérieure, le problème c'est qu'en virant autant d'associés je vais perdre beaucoup d'argent. Réfléchit Draco.

- Tu en trouveras d'autres ce n'est pas grave ! Bon les mecs il est tard on va se coucher ? Proposa Ronald.

Et c'est ainsi que le pauvre hibou postal passa la nuit évanoui sur le rebord de la fenêtre sans que personne ne le remarque.

Le lendemain matin ce fût sans surprise que Harry se leva le premier. Il s'assit sur la première chaise et dégusta son café en profitant des derniers instants de calme avant que ses colocataires ne se réveillent. Il en profita même pour écrire sa lettre au ministre Kingsley mais au moment d'appeler Gazelle, la nouvelle chouette de Ron, il découvrit une masse de plumes grises de l'autre côté de la vitre.

Reposant sa lettre sur la table basse il souleva précautionneusement le petit oiseau et le déposa sur le coussin du canapé. Le hibou avait un courrier accroché à la patte alors Harry le lui retira et le posa à côté de la lettre pour Kingsley. Puis il alla dans la chambre de Ron sans prendre le temps de faire attention au rouquin qui dormait. Il fouilla dans les piles de vêtements froissés et cartons de déménagements pas encore ouverts, réveillant le propriétaire de la chambre :

- Maiiiis, qu'est ce qui… ce qui se passe ? Grogna Ron.

- Où est-ce que tu as mis les friandises pour Gazelle ?

- Pas là. Cherches sous mon lit !

- Sous ton lit ? La semaine dernière elles étaient dernière la porte !

- J'ai essayé ranger. Bon qu'est ce qui se passe ? Grogna le roux en s'asseyant sur son lit.

- C'est rien rendors-toi, je les ai trouvé. Lui sourit Harry.

- Trop tard maintenant je suis réveillé. Tu envoie la lettre pour parler d'Hermione à Kingsley ?

- Non c'est pour le hibou qui est en train de mourir sur le canapé ! Répondit Harry avant de sortir précipitamment en laissant un Ron peu réveillé essayer de comprendre.

Harry retourna vers le petit hibou gris et lui détrempa les croquettes dans un fond de lait pour lui faire reprendre des forces. Au bout de deux minutes infructueuses le brun vit une assiette de morceaux de bœuf se poser à côté de lui, Ron s'était levé.

- Donnes-lui plutôt ça, et fais attention à tes doigts !

Voyant bien que sa technique ne marchait pas, Harry fit ce qui lui était conseillé et effectivement le hibou se réveilla pour manger la viande. Croquant l'index de son sauveur par la même occasion.

Pendant que le hibou jouait avec ce qui aurait dû être leur repas du midi. Harry se décida à ouvrir le parchemin abimé de l'oiseau. Il fut sous le choc dès avant même de lire les premières lignes, cette écriture soignée et droite n'appartenait qu'à l'une de ses connaissances : Hermione Granger.

- Ron… Ron… Ron… Commença à babiller Harry.

- Quoi ?... Harry, qu'est ce qu'il y a ?

- Va chercher Draco, dépêches-toi !

- Oh non il va me tuer si je le réveille ! Se défendit immédiatement Ron.

- C'est Hermione, vas le réveiller. Expliqua Harry encore sous le choc.

- Her… Oh Merlin j'y vais!

De sa place sur le canapé Harry fixait le parchemin, se retenant de tout lire avant les deux autres. Il ne vit pas le petit hibou gris sauter au sol pour commencer à tirer les fils de leur tapis mais entendit vaguement Draco menacer Ron d'un mort atroce. Puis la voix de Ron prononça de nom de leur meilleure amie et il entendit Draco courir dans le couloir qui menait au salon.

- Hermione ? Tu es sûre ?

- Regarde l'écriture ! Je vous attendais tous les deux pour commencer à lire. Il fait quoi Ron ?

- Ronald dépêches-toi bon-sang ! Cria Draco, perdant toute crédibilité aristocratique.

- Oui bon j'arrive, si tu ne m'avais pas fracassé le crane je n'aurais pas l'impression que l'appartement tangue et je serais arrivé plus vite ! Se défendis le roux.

- Tais-toi, Harry passes-moi le parchemin c'est moi qui lis ! Ordonna Draco Black.

Son ton fût si sec que Harry lui tendit la lettre sans même penser à faire autrement. Draco avait réussi à réunir dans sa voix à la fois l'autorité de la famille Malfoy et de celle des Black, cela inconsciemment.

Draco lut à voix haute, découvrant le contenu en même temps que ces amis.

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« Cher Draco, Cher Harry, Cher Ronald,

J'espère que vous serez ensemble quand vous recevrez ce courrier, sinon je vous demande de le faire lire aux autres. Vous vous demandez surement comment je suis au courant que vous vous entendez mieux qu'a mon départ, peut être même que vous vous considérez comme des amis ? La réponse à cette question est simple, je suis revenue à Pré-au-lard cette semaine pour avoir de vos nouvelles. Je m'attendais à lire des journaux ou écouter des conversations au Trois Balais mais il se trouve que vous étiez tous les trois dans la ruelle.

Il me semble même que Draco m'a vue, reconnue?, malgré mon déguisement.

Je vous écris non pour revenir, pas encore du moins, mais pour m'expliquer. Je me doute que mon départ et le peu que vous ai écris ne vous ont pas satisfait. J'en suis désolée. Sachez que je ne suis pas partie par lâcheté, j'aurais réellement voulu combattre Voldemort à vos côté.

Tout à commencé début mars quand je suis allée rendre visite à Poppy Pomfresh à cause de fatigue. Je m'attendais à ce qu'elle me donne quelques vitamines comme elle le faisait souvent pour m'aider à suivre tous les cours mais au lieu de ça son diagnostic à été très différent. Je ne peux pas encore vous dire ce que j'avais et n'allez pas lui demander car elle ne vous répondra pas mais cela n'est pas grave. Il à simplement fallu que je prenne de la distance avec chacun de vous. Je ne mangeais plus aussi souvent avec les Gryffondors et j'ai quitté mon petit-ami (je suppose qu'ils sont au courant, sinon je m'excuse aussi pour cette révélation).

Après mon départ je suis partie loin de l'Angleterre et j'ai disparu dans le monde moldu. Je vis à présent dans ce monde, vous me manquez énormément tous les trois et j'ai dernièrement compris des choses importantes. C'est pourquoi je vous propose de me retrouver à Philadelphie dans quatre jours à 11h du matin à côté du Wells Fargo Center, c'est une salle de spectacle immense et très connue par ici. J'y serais à vous attendre quoi que vous décidiez de faire.

Bien à vous, je ne vous oublie pas.

Hermione

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Les trois garçons se regardèrent, encore sous le choc de la nouvelle. Ils allaient enfin revoir Hermione, dans seulement quatre jours.

- Les gars, dans quatre jours je vais revoir Hermione. Dit enfin Draco.

- Ouais mais ne nous oublie pas, on sera là nous aussi. L'invitation est pour tous les trois alors tu partages ! S'exclama Ron.

- Oui mais ce que je veux dire c'est que j'ai la fin de semaine pour tout mettre au clair dans mon entreprise et samedi je pars la retrouver !

Draco avait à présent un sourire que ni Ron ni Harry n'avaient jamais vu sur son visage. Il se leva et se mit à tourner sur lui-même comme les filles dans les journaux de Ginny Weasley.

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Trois jours plus tard - Vendredi 4 Octobre – Philadelphie

Lorsque le bus régulier arriva aux abords de la ville, Hermione ne savait plus quoi faire. Cela faisait quatre jours qu'elle avait posté cette fameuse lettre pour ses amis et Draco mais elle ne savait pas si l'idée de les revoir l'attirait ou l'effrayait. Sans doute les deux à la fois.

Après de grosses négociations elle avait réussi à convaincre Fanny de garder Léandre et William quelques heures. Et le Wells Fargo Center était en face d'elle, elle était à l'heure. Pour ces retrouvailles la brune avait choisi de porter une robe simple, en différents tons de violet et de fuchsia.

Il était onze heure précise alors Hermione décida de rester debout devant la porte principale pour voir arriver de loin les trois garçons.

A onze heure et cinquante trois les garçons n'étant toujours pas là, la brune s'assis sur un piquet sensé empêcher les voitures de stationner devant la salle. Aucun de ses amis ne connaissaient la ville de Philadelphie alors il était normal qu'ils se perdent ou perdent du temps dans les embouteillages fréquents à l'heure du déjeuner.

Au bout de quelques autres dizaines de minutes Hermione se perdit dans ses pensées, se disant que peut être la lettre n'était jamais arrivée. Ou alors que aucun des trois garçons ne voulaient se déplacer pour la revoir. Ce fut une voix grave et bourrue qui la réveilla :

- Eh oh ma p'tite mademoiselle, vous ne pouvez pas rester ici. On doit installer le matériel pour le show de demain et vous gênez mes gars !

La brune s'excusa d'un faible sourire et rentra chez elle.

Une fois à l'hôtel elle passa devant Fanny sans un regard ni pour son employée ni pour les deux petits garçons qui dormaient devant elle, et elle alla se coucher. Par chance la rousse ne s'en offusqua pas et elle continua à s'occuper des bébés, ne les apportant à la brune que quand l'un ou l'autre demandait à être nourri.

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Le lendemain matin Hermione se réveilla tard, elle avait repris des couleurs et s'était assez remise de sa déception de la veille pour pouvoir se lever. La veille elle avait fini par s'endormir après avoir pleuré deux bonnes heures et serré sa couette dans ses bras pour se calmer. Ce matin sa bonne humeur était presque revenue. Elle avait pu profiter d'une grasse matinée non interrompue depuis la tétée de cinq heures et demie. Il était neuf heures et pour la première fois depuis son accouchement elle se sentait reposée. Le bonheur complet.

C'est donc plutôt joyeusement que la jeune femme se leva, prépara sa tenue de la journée et se doucha sans être interrompue par un cri ou un pleure. Mais sous la douche elle se rendit compte que ce silence n'était peut être pas normal. Après tout Orsino Truston, le parrain des enfants, lui avait bien dit que « tant qu'ils pleurent tout va bien ».

Là aucun des deux ne pleurait.

Depuis deux heures aucun n'avait pleuré.

En tant que véritable maman des milliers de scénarios se formèrent instantanément dans son cerveau : Peut être qu'ils s'étaient tous les deux étouffés dans leur sommeil, ou alors un gaz mortel avait été déversé dans leur chambre, ou des sorciers l'avaient retrouvée et s'en étaient pris à ses enfants en les enlevants, en les tuant brutalement sans même qu'elle ne s'en aperçoive ! Elle était une mère horrible de ne pas s'être rendu compte de la mort de ses bébés chéris !

Hermione sortit rapidement de la douche, entoura son corps d'une serviette et couru dans la chambre de ses fils. Dans leurs petits lits ses deux garçons étaient éveillés, Léandre était calme et avait son pied droit dans sa bouche tout en regardant son frère qui bougeait peu mais qui était lui-aussi éveillé. Rassurée de voir ses fils aller bien et être en vie elle les attrapa et leur fit un énorme câlin, Léandre et William chacun callé sur une épaule.

Les deux petits étaient si bien callés et Hermione était si déshabillée que la brune sentait la tête de ses enfants sur les épaules nues. Une de ses épaules lui semblait bien plus chaude que l'autre. En effet William était bouillant de fièvre, le nourrisson était souvent le plus calme des jumeaux mais ce matin son calme n'était pas lié à son caractère facile. Doucement Hermione reposa Léandre dans son lit et elle sortit de l'appartement pour appeler Fanny.

Elle la trouva naturellement en train de débarrasser les tables du petit déjeuner et la salua.

- Bonjour, je suis désolée de te demander cela mais est-ce que Jack et toi pourriez vous occuper de Léandre ce matin ? Je dois amener William chez le pédiatre il est malade et je n'ai personne pour le garder.

- Oh Hermione je suis désolée, aujourd'hui on doit aller chez la mère de Jack. Elle à prévue un diner de famille ce soir et nous avons promis de l'aider à tout préparer dans la journée. Essaye de demander à Florian et s'il ne peut pas je resterais. Jack et Tante Monique se débrouilleront.

Hermione acquiesça et accepta. Par chance Fanny n'eut pas à annuler sa présence chez sa tante puisque Florian accepta immédiatement de prendre en charge de bébé le temps que Hermione se rende chez son pédiatre. Il lui demanda seulement de rentrer avant onze heures et demie pour qu'il puisse tout de même aider sa mère au service du restaurant.

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Samedi 5 Octobre – Philadelphie

Devant la Wells Fargo Center se tenait depuis plusieurs minutes un étrange balai. Un garçon plutôt musclé aux cheveux blond s'agitait pendant que deux autres s'étaient appuyés sur la large porte métallisée de l'entrée de la salle de spectacle. Ils semblaient parler ensembles et attendre un événement qui n'arrivait pas.

- Elle ne viendra pas, ce n'est pas normal ! Dit pour la dixième fois Ron.

- Mais si elle viendra, c'est elle qui nous à donné rendez-vous ici. Défendit pour la dixième fois Draco.

- Oui mais si elle devait venir elle serait déjà là.

- Elle à peut être été retardée ? Ou alors elle est devant une autre entrée ?

- Draco arrêtes, on à déjà fait cinq fois le tour de ce bâtiment et c'est la seule vrai entrée. Ca fait une heure qu'elle aurait dû être là, elle à peut être changé d'avis ? Ou on s'est trompé d'endroit ?

- Non ! Elle à écrit Wells Fargo Center de Philadelphie dans quatre jours ! Hurla le blond au bord des larmes.

- Oh merde ! Souffla Harry Potter.

Le brun regarda tour à tour ses deux amis avec une abominable envie de se taper la tête contre le mur.

- On est trop bête ! Merde merde merde, mais qu'est ce qu'on est cons ! Le hibou, on l'a découvert mardi matin mais elle l'a surement envoyé lundi. En plus on est loin de l'Angleterre donc il faut compter le temps du voyage ! On aurait dû venir hier !

- Potter tu n'aurais pas pu pensé à ça plus tôt espèce d'idiot ! S'énerva immédiatement Draco, retenu de justesse par Ron.

- Oh ça va Black, tu aurait pu y penser aussi, je crois me souvenir que tu n'étais pas si con à l'école !

- Ça va vous deux fermez-là ! On fait quoi maintenant ? On ne va pas rentez quand même, Hermione ne doit pas habiter très loin si elle nous à donné rendez-vous ici. Déduit Ronald.

- Ron à raison, on peut demander si quelqu'un reconnait le nom de l'hôtel qu'on à vu apparaître sur la carte.

C'est en demandant aux passants dans les rues et dans les cafés que trois touristes Anglais se retrouvèrent bientôt dans la petite ville de Glassboro. Au centre de laquelle se trouvait le parc municipal. Et au centre du parc se trouvait un jeune homme qui tentait de changer la couche d'un bébé en pleure.

Ron fit un signe de tête à ses amis en se moquant du jeune homme. Il ne comprenait pas les personnes qui se retrouvaient désemparés devant un enfant. Dans sa famille tout le monde savait changer une couche, donner un biberon ou endormir un bébé. Chacun s'était largement entrainé sur les plus jeunes de la famille.

Draco riait à imiter le jeune homme avec lui mais ils arrêtèrent quand Harry parti le rejoindre.

- Excuse moi, tu habites prêt d'ici ? Demanda Harry au pauvre jeune homme.

- Oui, j'habite au dessus du restaurant. Est-ce que tu pourrais dire à tes amis de cessez de rire, vous cherchez quoi ? Grogna l'autre.

- Oh désolé pour eux. On cherche un hôtel qui s'appelle « Hôtel des deux mondes », il parait qu'il se trouve dans cette ville.

- Ouvres les yeux l'Anglais, l'hôtel est juste derrière toi !

- Heuu merci. Comment tu sais qu'on est Anglais ? S'étonna Harry.

- Votre accent. La patronne de l'hôtel avait le même quand elle est arrivée.

Harry écarquilla encore un peu plus les yeux et appela les autres toujours occupés à rire au loin.

- La patronne tu dis, est-ce que tu la connais bien ? Elle s'appelle comment ? Interrogea le brun pendant que Ron prenait en main le changement de couche du petit Léandre.

- Bien sûre que je la connais bien, d'ailleurs ce bébé c'est son fils ! Comment tu as réussi à la calmer ?

- C'est facile de calmer un bébé, il suffit de lui laver les fesses et de le tenir dans le bon sens ! S'exclama Nounou-Ron.

- Ouais et bien si vous chercher Hermione elle n'est pas là pour le moment. Elle m'a planté avec Léandre et n'est toujours pas rentrée. Moi je devrais être en train de travailler alors si vous devez l'attendre je vous confie le bébé !

Inconsciemment Ron resserra ses bras autour du bébé qu'il portait encore, qui était ce garçon qui proposait à des inconnus de garder son enfant ?

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Oups finalement pas encore de retrouvailles… mais presque alors ne me tuer pas tout de suite s'il vous plait.

Dans le prochain promis Hermione rentre et découvre les trois garçons chez elle !

DANS LA SUITE : CA VA ECLATER.

Audelie