Bonjouuuur !
Bon et bien pour vous nous sommes déjà le 24 donc...Joyeux Noël ! (Quoi ? C'est le 25? M'en fiche!)
Je tenais absolument à finir ce chapitre pour cette date parce que..eh bien c'est quand même pas Noël tout les jours:).
Un immense merci à toutes pour vos encouragements pour mes examens (je ne me prononcerais pas dessus, j'attends de voir les résultats...^^.), et pour vos commentaires sur le dernier chapitre. Évidemment, aucune de vois n'a souhaité voir James relâché..Comprends pas pourquoi d'ailleurs...
Les réponses aux reviews sont toujours en dérangement, donc si je vous ai répondu deux fois, désolée !^^.
Merci également à :
twilight0507 : Alors ? Comment tu l'as trouvé Breaking Dawn finalement ?:D. Effectivement, coupable pour cette ordure ! Merci pour ta review !:).
Emilie Bd-love : Et bien voilà, réponse maintenant..^^. Alors , verdict pour twilight ? Merci pour ta review !
Miss carlota : Merci beaucoup:). Oui effectivement twilight était génial !:D. Merci pour ta review !
Larsand : Avocat ? Un sale métier ? Mais ..mais...(c'est ce que je serais bientôt...LOL^^), il y a parfois du bon^^. Merci pour ta review !
Alice0031 : Oui Rosalie ne laissera pas Edward s'en tirer comme ça, c'est une certitude ! Eh bien non..James sera bel et bien coupable...:). Merci pour ta review !:). Concernant BD, effectivement je n'ai pas du tout été déçue, même si certaines scènes manquaient, mais bon, on ne peut pas tout avoir. Je pense aussi comme toi, que c'est du au réalisateur, qui a du aussi les bouger un peu !^^.
On se retrouve en bas !
Bonne lecture..
Il ne m'adressa aucun regard, et je sus que c'était parce qu'il appréhendait ma réaction.
Le juge adressa ensuite aux jurés une liste de recommandations, et leur demanda de se prononcer de façon impartiale et équitable, en respect de la loi et de la constitution des Etats-Unis. Il leva ensuite la séance.
Nous n'avions plus qu'à attendre le verdict...
PDV Bella
Horrible. Affreuse. Insupportable.
Trois qualificatifs qui décrivaient parfaitement l'attente dans laquelle nous étions plongés depuis maintenant deux bonnes heures.
Je savais que ça allait être long. Mais entre le savoir et le vivre, il y avait un monde.
Cassandra n'était pas réapparue, et je ne cessais de me demander où elle pouvait se trouver. Elle avait certainement besoin d'un soutien..
Tu t'engages trop Bella..
Oui je le savais..Je m'impliquais trop sentimentalement envers cette petite fille. Mais je ne pouvais pas m'en empêcher. J'avais besoin de la protéger. Et puis, il était fondamentalement impossible de ne pas l'aimer. Même Edward était tombé raide dingue d'elle, et dieu seul sait qu'il n'est pas aisé de pénétrer son petit monde.
Edward.
Assis à côté de son client, imperturbable, il semblait lire quelques feuilles dans un dossier. Parfois, il restait juste quelques minutes à regarder devant lui, jambes croisées, coude sur la cuisse, menton sur le haut de sa main.
Mais je commençais à le connaître. Sous son masque d'impassibilité, il était plus que nerveux. Certainement qu'il se battait contre ce qu'il voulait vraiment.
Premièrement, il souhaitait que James soit condamné, pour des raisons évidentes. Je veillais sur Cassandra, et cela me mettait en danger. Et puis ce Mazetti était une ordure de première qui ne méritait que la prison à perpétuité.
Deuxièmement, une partie de lui souhaitait sûrement gagner ce procès. Edward Cullen perdre quelque chose...Cela devait être inconcevable pour lui.
Je ne savais actuellement pas quelle était l'envie la plus forte pour lui. Mais j'espérais que ce soit la première. Edward avait changé, je le savais.
Et moi aussi..
J'avais très envie de pouvoir mettre des mots sur ce que je ressentais pour lui. Était-ce une très forte attirance ? Ou de..l'amour ?
Bref, je ne savais pas si un tribunal était vraiment le lieu pour penser à ces choses là.
Après une autre heure et demi écoulée, de l'agitation se fit sentir derrière les portes. Le juge revint prendre place, ainsi que Jasper près d'Edward. Il lui murmura quelques mots à l'oreille. Edward acquiésa et se tourna ensuite vers son client, probablement pour lui répéter ces mots, ou autre chose. Mes oreilles n'étant pas bioniques, je ne pouvais qu'essayer de deviner ce qu'ils se disaient.
Après une annonce, les jurés revinrent à leur place à leur tour.
Stressée, je commençais de nouveau à me ronger les ongles. Je sentis un regard sur moi.
C'était celui de James. Il me souriait avec un air sadique. Edward se tendit à côté de lui et serra les poings. Je soutins néanmoins son regard et souris lorsqu'il détourna les yeux.
Non James, je ne m'écraserais pas devant ta misérable personne.
Misérable personne qui me terrifiait tout de même..
Un des jurés assis en bout de table se leva, avec deux feuilles dans les mains. Le juge somma un des policiers présents d'aller prendre ces papiers.
Une fois entre ses mains, il les lut, avant de les reposer.
-Monsieur le premier juré, dit-il, dans l'affaire qui oppose l'Etat de New York contre James Mazetti, avez-vous rendu votre jugement ?
-Oui Votre Honneur, lui répondit ledit juré.
-Quel est-il ?
-Pour le chef d'accusation de meurtre avec préméditation, nous déclarons l'accusé ici présent...coupable.
Coupable..
COUPABLE !
Mon cœur explosa littéralement de bonheur. Si je ne me retenais pas, je me lèverais et applaudirais chaudement les personnes qui venaient de contribuer à enfermer cet individu en prison pour le restant de sa vie.
PDV Edward
-Pour le chef d'accusation de meurtre avec préméditation, nous déclarons l'accusé ici présent...coupable.
C'est fait.
Je pris une profonde inspiration, avant de me tourner vers mon client, abasourdi par ce jugement, et qui ne réagissait toujours pas.
Je regardais derrière moi en direction de Jasper, et vis qu'il semblait pleinement satisfait, même s'il essayait de le cacher.
Je me penchais vers lui.
-Essaye de gagner le procès au civil.., lui murmurais-je.
-Je ferais mon boulot Edward, répondit-il les sourcils froncés, mais je pense qu'il prendra cher aussi... !
Mon client sembla sur le point de se lever, mais j'exerçai rapidement une pression sur son épaule afin qu'il reste calme.
Le juge prononça la sentence, à savoir l'emprisonnement à perpétuité, ce qui sembla hautement satisfaire le procureur, qui me gratifia d'un sourire éblouissant.
Enfoiré.
Non pas que l'enfermement à vie de James me déplaisait, d'un côté j'en étais heureux, mais de l'autre, j'avais peur que cette affaire ternisse ma réputation, ainsi que celle du cabinet.
Cependant, à choisir entre une réputation, et la sécurité de Bella et Cassandra, le choix était vite fait.
Force était de constater que je m'étais attaché à cette gamine. Tant d'innocence et de souffrance dans une si petite personne m'avait bouleversé, et rappellé que les enfants sont des êtres merveilleux, purs, qu'il ne faut pas bousiller avec la misère et la noirceur de ce monde. Cassandra avait hélas grandi trop vite.
Fini le monde des jolies princesses et des contes de fées pour elle...
Il n'y avait plus que brume et dragon..
-Cullen, pouvez-vous m'expliquer quel est donc ce merdier ? Rugit James avant que des policiers ne viennent lui passer les menottes.
-Nous avons perdu James.., rétorquais-je simplement.
-Ça ne se passera pas comme ça ! Hurla-t-il alors qu'on l'emmenait.
-Enfin débarassés..., soupira Jasper.
Cassandra réapparu par la même porte que tout à l'heure, et couru se jetter dans les bras de sa grand-mère et de son frère.
La grand-mère me paraissait ...malade. J'avais une suffisante connaissance des gens pour savoir qu'elle était probablement en phase terminale d'une quelconque maladie.
Je penchais pour le cancer.
Et qu'adviendrait-il des gosses ?
Le jeune homme n'avait que quatorze ans. Aucune possibilité d'émancipation pour lui. Quant à Cassandra...Elle serait sûrement ballotée de famille en famille..
Chose qui m'étonna, elle lâcha sa famille pour sauter dans les bras de Bella, qui la réceptionna et la pris dans ses bras. Cassandra enroulant ses jambes autour de sa taille et plongea son visage dans le cou de ma belle.
Bella ne resta pas en reste et caressa les cheveux de la petite fille en lui murmurant des mots que je devinais apaisants.
Elle déposa également un doux baiser sur sa joue.
Merveilleux tableau.., me souffla ma conscience.
Bella serait probablement exquise en tant que mère...
Mais bon, je n'allais sûrement pas commencer à songer à ses désirs (ou non) de maternité, alors que nous n'étions qu'un jeune couple. Mais tout de même.
Le juge conclut donc le procès, et adressa un dernier signe de tête en direction de Jasper et moi. Le procureur courut pratiquement le rejoindre, non sans m'avoir encore une fois adressé un sourire goguenard.
Putain.
N'y avait-il donc que cette bataille puérile qui comptait pour lui ?
Arrête tes simagrées Cullen. Tu es exactement pareil.
Non. J'avais envie de croire que j'avais été pareil. Même si cette histoire de pari avec Jasper me prouvait que cette partie de moi était loin d'être complètement éteinte.
Nous finîmes par sortir de la salle d'audience. Je me postais devant l'entrée principale, attendant Bella.
Celle-ci arriva quelques secondes après, et se jetta dans mes bras.
Étonné mais plus que ravi, je lui rendis son étreinte et respirais à plein poumons l'odeur rassurante des ses cheveux.
-Edward.., souffla-t-elle contre ma clavicule. Je dois te dire que je suis ravie que tu aies perdu ce procès..
Bon.
-Et ça ne fait certainement pas de toi un bon à rien.., continua-t-elle. Cet homme mérite son jugement, et il ne devait certainement pas être remis en liberté à cause de toi. Si tu avais gagné...Je ne sais pas Edward...Peut-être ne t'aurais-je plus vu de la même façon..
Ses paroles firent mouche.
Je l'éloignais de moi. Juste un peu. Histoire de pouvoir la regarder dans les yeux.
-Tu m'aurais quitté ? Murmurais-je.
-Je...je n'en sais rien.., répondit-elle, confuse.
La douleur lancinante qui se frayait un chemin dans ma poitrine m'indiqua que cette hypothèse était clairement exclue. Bella me faisait..revivre. Je ne pouvais pas me permettre de la perdre. En si peu de temps, elle avait pris une importance considérable dans ma vie. Je ne m'en étais jamais rendu compte, parce que lorsque j'avais du la convaincre de sortir avec moi, c'était au début pour ce pari. Maintenant que j'étais officiellement en couple avec elle, ce n'était plus pour autre chose que ce que je ressentais pour elle, mais je n'avais jamais imaginé qu'elle puisse partir.
En fait, je l'avais pris pour acquise. C'était une erreur. Une monumentale erreur que de croire que Isabella Swan m'était acquise.
-Et si nous rentrions ? Proposa-t-elle.
-Allons-y... Et Cassandra ? Demandais-je soudain.
-Elle passe la nuit avec sa grand-mère et son frère. Une assistante sociale passera la journée avec eux le lendemain.., me répondit-elle avec un air triste.
-Bella...
-Je sais, je m'implique trop. Allez, rentrons, me dit-elle avec un petit sourire.
…
PDV Bella
J'introduisis la clé dans la serrure et déverouillais ainsi la porte de chez moi.
Eh ben ça fait du bien d'être chez soi..
J'entrais et déposais mes affaires par terre à côté de la porte en même temps que j'enlevais mes chaussures. Je n'avais pas envie de faire des efforts de rangement ce soir.
J'étais vannée.
Je me rendis enfin compte qu'Edward ne me suivait pas.
Je me retournais pour le découvrir encore sur le palier.
-Tu n'entres pas ? M'étonnais-je.
-Hmm..Je ne sais...Tu as peut-être envie de ton intimité ce soir et je..
-Intimité ? Répétais-je.
Intimité.
En fait...Oui...Je voulais de l'intimité.
Ce mot me faisait repenser à ce que nous avions partagé avant que Cassandra n'arrive ici. À ce souvenir, mon corps fut secoué de délicieux frissons de plaisir.
-Tu as froid ? S'enquit Edward en me rejoignant en trois longues enjambées.
-Non...
-Alors pourquoi tu as la chair de poule ? Me demanda-t-il en regardant mes bras.
-Parce que j'ai très très envie de quelque chose..., lui répondis-je.
Je nouais mes bras autour de son cou et avançais mes lèvres pour l'embrasser. La sonnerie de mon portable nous interrompit cependant.
Râlant, je dénichais le perturbateur et le regardais.
Un message de Rosalie.
Vous avez déjà conclu Edward et toi ?
Hein ?
Je relisais son message en fronçant les sourcils.
-Un problème ? Me questionna Edward en voyant l'air que j'arborais.
-Oui et non , rétorquais-je.
J'éteignis mon portable en me demandant quelle mouche pouvait bien piquer Rose. Ce n'était pas vraiment son genre d'envoyer ce genre de question par sms, qui plus est alors qu'elle ne se gênait d'habitude pas pour simplement débarquer chez moi et parler ouvertement sexualité.
-Tu veux en parler ?
-Là tout de suite ? J'ai envie de faire autre chose que parler..
Je balançais mon téléphone sur le canapé et attrapais la main d'Edward, l'enjoignant à me suivre.
Il ferma d'abord la porte, et la verrouilla.
Il me suivit ensuite.
Je le conduisis jusqu'à ma chambre, et fermais la porte derrière lui.
-Bella..
-Je veux que nous passions la nuit ensemble Edward.., lui dis-je de but en blanc. J'ai besoin de toi, et je sais que je ne pourrais pas rester seule ce soir..Et..J'ai aussi une toute autre envie..Et je sais pertinemment que tu sais de quoi je veux parler..
-Tu n'es pas stable émotionnellement parlant..Les événements d'aujourd'hui t'ont bouleversé, je ne veux pas que ce soit ça qui conditionne …
-Arrête Edward, le coupais-je. Ce n'est absolument pas ça. Tu sais très bien comme moi que nous serions allés plus loin si quelque chose ne nous en avais pas empêché la nuit dernière.
-Tu es sûre de toi ?
-Évidemment...
Je m'approchais à nouveau de lui et pris son visage entre mes mains. Je posais doucement mes lèvres sur les siennes, appréciant la chaleur de son contact.
Il déposa ses mains sur ma taille et pris les commandes du baiser. Nos lèvres qui bougeaient à l'unisson s'entrouvrirent pour laisser le soin à nos langues de se rencontrer. Elles tournèrent ensemble pendant un temps, ballet sensuel qui manqua de nous faire oublier que nous devions respirer.
-Cela me fait bizarre.., murmura Edward en se détachant de moi.
-Quoi donc ?
-J'ai l'impression que nous manquons de spontanéité..On dirait que tu as planifié ce que nous allons faire..Alors que ça aurait du se faire naturellement..
-Nous ne sommes pas un couple commun Edward, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué. Et puis, je préfère que nous soyions sur la même longueur d'onde..
-Crois-moi, je suis branchée sur la tienne de longueur.., me dit-il, fiévreux.
Je souriais et l'embrassais derechef.
Je posais mes mains à plat sur son torse, et commençais à dénouer sa cravate. Nous nous détachâmes l'un de l'autre pour que je puisse la passer au dessus de sa tête, et je la balançais dans un recoin de la chambre.
Tandis qu'il nous fit tourner face au lit tout en m'embrassant, je défis un à un les boutons de sa chemise. Je déviais mes baisers vers son cou, sa clavicule, et le haut de son torse, qui se dévoila entièrement à moi une fois que j'eus fini de m'occuper de son vêtement.
La chemise connut le même sorte que sa compère la cravate, et finit dans un coin de la chambre.
Je passais mes mains sur le torse d'Edward, et me délectais de la fermeté de ses abdos ainsi que de ses pectoraux.
Mon dieu..cet homme est à moi !
J'allais m'attaquer à la boucle de son pantalon lorsqu'il m'arrêta.
Il prit mon menton entre deux doigts, le souleva, et lâcha un léger baiser sur mes lèvres.
Il se baissa ensuite, et me porta comme une jeune mariée. Je m'accrochais fermement à son cou, alors qu'il nous plaça délicatement au centre de mon lit.
Il se mit au dessus de moi et déboutonna à son tour mon chemisier blanc, qu'il fit sortir de ma jupe.
Son regard erra ensuite sur mon soutien-gorge bleu nuit en dentelle qu'il sembla fortement apprécier.
Il déposa un baiser sur le haut de chaque sein, et me surèleva pour que je puisse me débarasser de mon chemisier.
Il caressa ensuite mes jambes, mes cuisses sous ma juge, laissant une sensation de douce brûlure suite à son toucher magique. Il réitéra le même mouvement plusieurs fois, amplifiant le désir que j'avais de lui.
Sa tendresse était bouleversante. Nous ferions l'amour ce soir. Nous ne baiserions pas.
Il finit par remonter, et s'occupa de ma jupe qu'il fit glisser sur mes jambes, et qu'il balança sans plus de cérémonie.
Je souris en ayant la vision d'une chambre remplie de vêtements éparpillés un peu partout.
-Tu es magnifique..., chuchota-t-il, comme si c'était un secret.
Il balaya mon corps à moitié nu de son regard profond et empli d'émotions diverses. Il le vrilla ensuite au mien, et vint m'embrasser à nouveau.
Il fit dévier ses baisers jusqu'à mon cou, ma gorge, et descendis sur le haut de ma poitrine. Il fit glisser ses mains dans mon dos, et avec mon accord silencieux, dégrafa mon soutien-gorge. Il enleva les bretelles et embrassa chacune de mes clavicules.
Ses mains s'attardèrent ensuite sur mes deux monts, qu'il caressa lentement l'un après l'autre. Ses doigts flattèrent mes tétons, ce qui m'envoya des décharges de plaisir directement dans mon bas-ventre.
Sa bouche se joignit ensuite à la partie. Sa langue joua avec mes pointes, tandis que sa main droite caressait mes flancs, mon ventre, le haut de mes cuisses, sans jamais s'arrêter sur la partie de mon corps qui criait au supplice.
Je haletais doucement alors que sa bouche prit le chemin de mon nombril.
Mes mains atterirent dans sa chevelure soyeuse que je ne me laissais pas de toucher. Je fourrageais dans ses cheveux pendant qu'il remonta mes genoux.
Il s'arrête à la lisière de ma culotte bleue nuit, assortie à mon soutien-gorge.
Rosalie pouvait être fière, je faisais des efforts en matière de lingerie.
Est-ce que tu es sérieusement en train de penser à Rosalie alors que cet homme est sur le point de découvrir le fruit défendu ?
Et bien oui. On ne se refait pas..
Il ôta mon dernier rempart contre la nudité, et embrassa mes chevilles, mes mollets, le creux de mes genoux, me faisant soupirer de plaisir.
-Parfaite.., murmura-t-il en me détaillant de haut en bas.
Je remarquais que si j'étais nue, il portait encore bien trop de vêtements. J'allais lui signifier lorsqu'il posa ses lèvres sur mon intimité.
Ce simple baiser provoqua une foultitudes de sensations en moi, qui se déchainèrent et qui semblaient se diffuser par tout mes pores.
Ses mains se posèrent sur mon ventre, ses pouces caressaient la peau qui entouraient mon nombril.
Il embrassa ensuite mon bouton rose, me faisant aggriper les draps.
Sa langue vint s'ajouter à l'équation, et tournoya autour de mes plis, et de mon entrée.
-Oh oui..., gémis-je.
J'avais oublié à quel point il était plaisant d'avoir une relation avec quelqu'un.
Non.
En fait, j'avais oublié les bienfaits de l'amour, et du sexe.
Edward me les faisait redécouvrir de la plus douce des manières.
Il taquina mon entrée d'un de ses doigts, et l'inséra doucement en moi.
-OUI ! Exultais-je, arquant le dos.
-Bella.., me morigéna Edward. Tu ne voudrais pas réveiller les voisins...
-Idiot..., soufflais-je, ayant du mal à parler.
Il rigola et commença un mouvement de va et vient qui me fit perdre la raison.
Il se stoppa au bout de quelques secondes et remonta sur moi, appuyant son sexe gonflé encore recouvert de vêtements sur mon intimité.
Il m'embrassa à pleine bouche, si bien que j'eus peur de suffoquer, pendant un moment.
Je profitais de son baiser pour trouver la boucle de sa ceinture, que je détachais avant de m'attaquer au bouton de son pantalon.
Il lâcha mes lèvres pour se débarasser dudit pantalon, et fit glisser son boxer en même temps.
Son pénis se dressa devant moi, magistral. Il était magnifique.
Si tant est qu'on pouvait trouver un pénis magnifique.
En fait, il était magnifique parce qu'il appartenait à Edward. Et tout ce qui appartenait à Edward était sublime.
Je faisais vraiment tâche dans le tableau.
Je me redressais et aggripais sa nuque pour éviter de penser au fait que je faisais pâle figure à côté de sa beauté. Je l'embrassais, et pris son vit en main. J'effectuais quelques va et viens dessus, le faisant soupirer contre ma bouche.
Il me fit lâcher prise, et me réallongea. Ses yeux semblèrent ensuite chercher quelque chose.
Je répondis à sa question silencieuse en lui indiquant le tiroir de la table de nuit.
Il s'y précipita, et dénicha un préservatif qu'il déroula sur son sexe.
Il revint ensuite sur moi, et vrilla ses prunelles couleur émeraude aux miennes.
J'entrelaçais nos doigts ensuite alors qu'il se présenta à mon entrée.
Je respirais plus fort, anticipant son acte.
Il entra ensuite lentement au fond de moi, nous faisant grogner de plaisir. Il se stoppa une fois pleinement enfoncé.
-Bella..., soupira-t-il.
Je me rendis compte que je tremblais lorsque je portais ma main libre à sa joue.
-Ne t'arrêtes pas Edward...
Il commença alors à bouger. D'abord très lentement, puis il accentua ses poussées une fois que je fus totalement habituée à sa présence.
Mon corps suivait le mouvement du sien, en parfaite harmonie.
-Mon dieu..., haletais-je.
Ses vas et viens étaient puissants, mais toujours d'une tendresse infinie, me faisant me sentir comme si j'étais spéciale.
Il plongea son visage dans mon cou, et poussa encore plus profondément en moi.
-Edward...oh Edward...
Une boule de feu grossissait au fond de mon ventre, et j'avais l'impression qu'elle exploserait bientôt.
-Bel..Bella..Oh putain..., jura Edward.
-Plus vite.., quémandais-je, sentant mon orgasme se construire.
Il m'obéit et ses mouvements de bassins accélérèrent, me rendant folle, par la même occasion.
Je posais mes mains sur ses omoplates, le mileu de son dos, jusqu'à les descendre sur ses fesses, où j'enfonçais mes doigts.
Il mordilla mon cou en gémissant de bien-être, et il ne m'en fallu pas plus pour que la boule explose en des millions de petites étoiles.
-EDWARD ! Criais-je en m'arque-boutant.
Il poussa trois fois de plus en moi avant de venir à son tour.
-Bella.. ! Exulta-t-il.
Il se laissa tomber sur moi, avant de rouler sur le côté, rompant par la même occasion notre connexion.
Nous reprenions tout deux notre respiration sans rien dire.
À cet instant précis, je me sentais à ma place. Je me sentais vivante. Choyée. Aimée...
Edward m'aimait-il ? Aucune idée. Je n'avais pas envie de me prendre la tête avec cette question maintenant. Seul comptait le moment que nous venions de partager.
Éreintée, je posais ma tête sur son épaule, et ne me sentis même pas partir au pays des songes.
J'étais...heureuse.
PDV Edward
Lorsque je sentis son souffle devenir régulier, je sus qu'elle s'était endormie. Je me dégageais habilement d'elle, et filais vers la salle de bain enlever le préservatif, et faire une toilette sommaire de mon pénis.
Je revins aussi vite que je le pus auprès d'elle, et la pris dans mes bras, respirant à nouveau sa douce odeur, mêlée à celle de nos ébats.
Cependant, je ne pus m'empêcher à cet instant de songer à ce pari avec Jasper.
J'ai gagné.
Mais j'avais également gagné bien plus que ça..
En la regardant dormir, une pensée aussi soudaine qu'inattendue traversa mon cerveau.
Je t'aime.
Voilà voilà...
Bon et bien...petit tournant de cette fiction...Lemon enfin fait, ce qui signifie qu'Edward entrera trèèèès bientôt dans les problèmes...^^.
Déjà, je vous annonce que dan sle prochain, il frôlera certainement la castration.^^.
Bella a par contre du mal à faire face à ses sentiments, elle refuse tout simplement d'y penser..
Ce chapitre était plus long que les précédents, il convient de le noter ! Lol.
J'espère en tout cas que vous l'aurez apprécié !
Je vous souhaites à toutes/tous de Joyeuses Fêtes , j'espère que vous profiterez bien -sans faire d'excès bien entendu (toujours boire et manger avec modération, même si on a jamais su qui c'était celui-là...)- et que vous serez heureux, parce que chaque personne mérite d'être heureuse un soir de Noël. Pas de larmes, pas de tristesse, juste des sourires et de la joie:). J'espère sincèrement que vous serez heureux, ce week-end:).
Je vous embrasse !
À l'année prochaine (ou avant, qui sait ?^^) !
Bisous à tous/toutes.
Alex.
