Désolée pour l'attente, j'essaie de poster depuis deux semaines mais impossible de télécharger mes documents, le site buggait.
Bonne lecture :)
Le Jeudi passa et le vendredi arriva avec rien de plus que la quantité habituelle de meurtres à New York. Quand la fin de journée arriva, tout le monde pu rentrer chez soi à une heure raisonnable et se changer pour la soirée.
« Henry qu'est –ce que c'est? » Jo entra dans la chambre qu'ils partageaient pour trouver une petite robe navy bleu sur le lit.
« Tu t'inquiétais que la cicatrice se voit. » Henry haussa les épaules.
« Donc tu m'as acheté une robe ? » Jo fronça les sourcils « quand ? »
« Ma pause déjeuner. »
« Elle est belle mais Henry je ne sais pas si je peux porter ça. »
« Bien sûr que tu peux. » assura Henry, « C'est la raison pour laquelle je l'ai acheté, pour qu'elle soit portée. » Après un peu plus de persuasion, Jo enfila la robe qui s'arrêtait juste au dessus des genoux. La robe avait un petit décolleté en V qui ne dévoilait pas la cicatrice récente. Henry avait pensé à tout en cherchant la robe, s'assurant qu'elle avait des manches trois-quarts pour couvrir quelque chose comme une éraflure imaginaire que Jo était supposé avoir reçu les jours précédents. « Tu es très belle. »
« Merci. » Elle le récompensa d'un petit baiser.
« Tu es vraiment magnifique. » Henry ne pouvait pas détourner ses yeux d'elle.
« Aller Romeo, nous ne voulons pas être en retard pour le dîner. » Jo sourit, ce n'était pas souvent qu'elle avait le dessus avec Henry.
Le dîner commença bien et ce ne fut qu'après les apéritifs que Henry commença à s'inquiéter pour Jo. Ils avaient tous eu un verre de vin mais à la minute où Karen souleva le sujet du tir, Jo s'aida avec un bon deuxième verre.
« Alors Mike a dit que tu t'étais fait tirer dessus cette semaine, comment tu te sens ? » Karen était intrigué et concerné.
« Karen. » Mike fronça les sourcils, lançant un regard à Henry comme pour lui demander si Jo allait réellement bien. Jo prit une gorgée de vin avant de répondre.
« Non je vais bien, ce n'était pas si grave. » Jo insista avec une autre gorgée de vin.
« C'était juste une égratignure, elle m'a poussé hors de la trajectoire. » Henry s'introduisit au milieu de la conversation. « J'ai peur d'être assez malchanceux. Le magasin que je partage avec un vieil ami a été cambriolé. »
« Oh c'est terrible, eh bien nous avons de la chance que vous alliez tout les deux bien. » Karen sourit.
« La chance est un mot pour ça. » Jo prit une autre gorgée.
« Si elle n'était pas arrivé je me serais probablement fait tirer dessus. » Henry coupa à nouveau, « Et je ne peux pas supporter la douleur aussi bien qu'elle le fait. »
« Tu t'es fait tirer dessus avant. » rappela Jo. « Plus d'une fois. »
« C'est vrai ?! » Karen fronça les sourcils.
« Un accident malencontreux quand j'étais jeune m'a laissé une assez vilaine cicatrice, et ensuite une fois quand j'aidais sur une enquête. Je dois ajouter que je n'en ai géré aucune très bien. » Henry ne prêtait plus attention à Hanson ou sa femme. Sa seule inquiétude était Jo.
« C'est terrible. Au moins tout le monde va bien maintenant. » Karen essayait de rester joyeuse.
« Ouais, de plus on m'a dit l'autre jour que se faire tirer dessus n'étais pas la pire façon de mourir. » Jo remplissait à nouveau son verre.
« En fait c'est logique. » Hanson coupa à son tour Jo. « Je veux dire c'est souvent assez rapide. »
« Ouais, eh bien il se trouve que je sort avec quelqu'un qui a eu beaucoup d'expériences avec la mort. Apparemment brûler est assez douloureux, et il vaut mieux ne pas se noyer, ou tomber de quelque chose de très haut. Parce que Henry les a toutes vécus. » Jo finit son verre, « Excuser moi. » Avec ça elle se dirigea vers les toilettes.
« Elle m'a entendu parler à Lucas l'autre jour. » Henry menti, la suivant des yeux. « Il voulait une mort excitante pour changer et je le réprimandait quand elle est descendu. J'ai peur que ça, mélangé au fait de se faire tirer dessus, et d'avoir eu un pistolet braqué sur elle Lundi dans la morgue soit un peu beaucoup. »
« Elle a eu une semaine difficile. » acquiesça Hanson.
« Si vous voulez bien m'excuser. » Henry posa sa serviette et se dirigea vers les toilettes. « Madame. » Il arrêta une serveuse. « Ma compagne ne se sent pas bien, pourriez vous s'il vous plait aller voir si elle va bien pour moi. Elle est très belle, avec une robe navy. »
« Oui bien sûr. » La serveuse haussa les épaules et prit une minute pour aller vois dans les toilettes pour femme. « Il n'y a personne ici monsieur. »
« Puis je ? » Henry indiqua la porte.
« Je vous en pris. » Elle haussa les épaules une fois de plus et retourna travailler. Cela lui prit un coup d'œil pour voir que la serveuse disait la vérité. Il ne pu empêcher son cerveau d'avoir la pire pensée en premier. Elle avait fuit, juste comme Abigail à la fin. C'était trop compliqué pour elle. Il prit quelques inspirations et sorti des toilettes avant de prendre une décision plus rationnel et de sortir vérifier dehors.
Il n'aurait pas pu être plus soulagé de la trouver sur un banc devant la porte du restaurant. Des larmes coulaient sur ses joues et elle frissonnait clairement, que ce soit à cause de la température dehors ou la façon dont elle se sentait ne comptait pas. Henry n'hésita pas à l'envelopper dans sa veste avant de s'asseoir près d'elle.
« Désolée. » Jo ne pouvait se décider à regarder ailleurs que le sol.
« Il n'y a rien dont tu dois t'excuser. » Assura Henry en passant un bras autour d'elle, et l'attirant vers lui.
« Je ne sait pas ce qui s'est passé. Elle a commencé à s'agiter à propos de se faire tirer dessus, et de combien elle était soulagée que j'aille bien. Je ne sais pas, j'ai juste détestée lui mentir. » Confessa Jo. « Au travail c'est plus facile, je ne sais pas, je cloisonne, les trucs de boulot au boulot, et les trucs personnel à la maison, mais comment puis je parler de trucs personnel avec mes amis si je sais qu'ils ne comprendrons pas ? »
« J'aimerais savoir. » Henry écarta ses cheveux de son visage.
« Je dois t'avoir mis dans une position horrible. Je ne voulais pas dire tout ça, c'est juste sorti comme ça. Tout ce que j'ai dit sûr le fait que tu as vécus tout ça, ils doivent penser que je suis folle. »
« Eh bien par chance ça peu être expliqué par ma carrière actuelle sans trop de questions. » Henry sourit, « Personne ne pense que tu es folle, tu a eu une longue semaine et c'est assez pour stresser n'importe qui. »
« Comment est-ce que tu fais ça ? » Jo fronça les sourcils, « Comment est-ce que tu mens si facilement ? »
« J'essai de ne pas le faire, j'essai d'éviter les sujets que me forceraient à mentir. Si je suis obligé je dis des semi vérités. » Répondit Henry, « Mais tu sais ça mieux que personne, après tout ce que je t'ai fait traverser quand nous nous sommes rencontrés. » Cela fit sourire Jo.
« Immortel. » Jo soupira, posant sa tête sur l'épaule de Henry, « Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? »
« Et bien je suggère que nous retournions à la table, je sens que notre repas va bientôt arriver, et ensuite si tu le sens nous marcherons jusqu'au magasin. » Henry se leva lui offrant la main pour l'aider, « Maintenant je n'aime pas prévoir trop loin mais je prédis des choses qui pourraient être mal vues en public, arriver une fois que nous serrons dans notre chambre. »
« J'aime bien cette idée. » Jo sourit, « Mais je ne peux pas retourner là-bas, je ne ressemble à rien. »
« Regarde moi. » Henry l'arrêta, « Je ne le vois pas. » Il secoua la tête, « Je vois une belle jeune femme avec qui je suis heureux de sortir ce soir. » Il utilisa son pouce pour effacer les traces de mascara qui a coulé, et finit par un baiser.
« Tu dis ça maintenant, mais qu'est-ce qu'il en sera quand j'aurai cent ans. » Jo accepta le bras qu'il lui offrait.
« Quand tu auras cent ans, j'aurai toujours deux siècles sur toi. » Henry l'escorta jusqu'au restaurant, « Tu ne sera jamais rien d'autre qu'une belle jeune femme pour moi. »
« Et voilà à nouveau le charme d'immortel. » Rougit Jo.
