Merci pour vos reviews et double-reviews !!

Miyu : Ne nous dis pas que tu t'es levée à 7h15 rien que pour lire Ikea !! Ca nous flatte, vraiment, mais bon, tu sais, c'est mauvais pour nos chevilles tout ça...
Allez les gars, on lance un nouveau concours ! Celui qui se lèvera le plus tôt pour lire Ikea ! C'est partiiii !

Clio : Waw, effectivement une review comme ça, ça se croise pas à tous les coins de rue ! Pour les Hollandais, sincèrement, on ne sait pas d'où ça nous est venu ! Sans doute une attirance particulière pour les tulipes. Ou les moulins. Ces ailes qui tournent au-dessus des champs, c'est d'une splendeur profondemment émouvante.
Quant aux règles de l'Atlante Solitaire... Hm... Je crois que John est un bon exemple du joueur moyen, non ?

Gaia : Promis, on fera attention à sa main. On ne peut pas garantir sa santé mentale, mais sa main, fais-nous confiance. On a des principes quand même. On est pas des sauvages.
PS : Ne t'inquiète pas, il est très fréquent de se laisser emporter à partir du moment où on se met à parler de la divine chevelure sublimement démente et sauvage de Joe Flanigan. Et j'utilise le verbe "s'emporter" parce que j'ai fait voeu de ne plus jamais placer les mots "Joe Flanigan" et "emballer" les uns à proximité des autres. Question de conscience.

Ash : Merci pour l'explication ! On comprend mieux maintenant. Mais tu sais faut toujours tout nous expliquer à nous, on est un peu longues à la détente... En tous cas, tu es la deuxième personne sur ce chapitre à avoir posté deux reviews ! Sur ce, nous vous invitons tous à poster tout plein de reviews ! Allez y, SPAMMEZ NOOUUUS !!
(Hm. Ca fait un peu auteuses en manque d'amour, là, nan ?)


Chapitre Vingt-Huitième

Commettre un objicide. Ben voyons. Bizarrement, il sentait encore une fois un peu impuissant, se sachant seul contre... non, il ne voulait pas savoir en fait. Il était retourné dans sa chambre afin de se ressourcer un peu, après sa petite altercation avec Jean-Jacques le Hollandais. Sa tapisserie faisait la sieste, son sol jouait à « ni oui, ni non » avec son lit, sa fenêtre discutait avec la fenêtre voisine, bref tout ce beau monde menait sa petite vie paisible. Quant à son PDA...

« Hey Johnny, tu devrais retourner voir McKay, sinon ils vont encore se demander où tu es, et encore se poser des questions, et encore te prendre pour un détraqué.

- Merci, c'est sympa de t'inquiéter pour moi... Mais tu seras encore plus sympa si tu ne m'appelais pas Johnny...

- Comme tu veux mon coco ! »

John préféra ne pas relever, parce que vous savez, les objets sont comme les enfants : ils nous énervent, alors on sort une super vanne pour les faire taire mais ils ne la comprennent pas, alors ils rigolent, et ça nous énerve encore plus, et tout ceci se termine dans un climat de violence atroce avec sang sur les murs, yeux par la fenêtre, etc etc. Sheppard prit donc parti de rester serein, de focaliser son esprit sur les joies diverses offertes par la vie, joies dont la liste est longue et contient notamment les tulipes (voilà qui plairait à Kavens), le miel, les Jumpers, les montagnes russes, les cheveux de Teyla, les yeux de Teyla, le sourire de Teyla, l'odeur de Teyla... enfin Teyla. Il retourna auprès de McKay dans la fameuse pièce qui avait été le théâtre du malheureux malentendu entre un Américain et un Hollandais. En arrivant dans la salle, il marqua un temps d'arrêt, car un homme qu'il ne connaissait pas (encore un) se tenait à genoux derrière une des tables sous laquelle étaient entreposées des grandes caisses d'où sortaient de grands câbles. Sheppard s'approcha de Rodney, qui semblait toujours de mauvaise humeur devant les trois nouveaux ordinateurs qui avaient rejoint les dix déjà présents une demi-heure auparavant dans la pièce.

« Encore un nouveau scientifique ? Vous aviez une réduction si vous les commandiez par lot ?

- Sheppard, on est en situation d'urgence, en situation d'urgence !

- Oui enfin si c'est pour jouer au solitaire...

- Ou pour faire une crise de manque à cause des moulins, c'est pas la peine ! »

Sheppard sourit et se tourna vers « le nouveau » qui quitta la table pour venir le saluer, et John arrêta net son mouvement pour s'avancer vers lui, figé par la stupeur. Stupeur oui, car John s'était trompé : l'homme n'était pas à genoux derrière la table, il était debout. Et il ne devait pas mesurer plus d'un mètre cinquante.

« Waw, en voilà un qui a oublié de grandir !

- Arrête, c'est pas important, tu sais bien que c'est pas la taille qui compte !

- Oui mais quand même, ça doit pas être évident de devoir toujours monter sur un tabouret pour embrasser.

- Pff t'es vraiment qu'un imbécile.

- Enchanté, je m'appelle Dalek. Vous devez être le colonel Sheppard ? On m'a déjà beaucoup parlé de vous.

- Oui, vous savez, Sheppard, le type qui s'enfuit en courant en pleine réunion, qui parle tout seul et qui pousse un collègue à la dépression.

- Ah... Hm bienvenue en tout cas. Je ne sais pas ce qu'on a pu vous dire mais...

- C'est sans doute vrai, surtout si on vous a dit qu'il était frappé.

- Ne vous inquiétez pas, je n'ai pas pour habitude de me fier aux on-dits. Vous savez, mon père était apiculteur, il fabriquait le meilleur miel de la région. Un jour quelqu'un a prétendu qu'il y incorporait de la Vicodine en poudre afin de rendre les clients accrocs, c'est dingue non ?

- Nan mais il sort d'où ce type ?

- Ah oui effectivement... C'est incroyable.. Et alors comme ça votre père était apiculteur ? Quel heureux hasard, j'adore le miel !

- Oui oui, une grande propriété dans l'Utah !

- J'ignorais qu'on fabriquait du miel dans cet état !

- Attends, je rêve où ils sont en train de discuter de miel alors qu'on va peut-être tous bientôt mourir ?!

- Bah, laisse-les, ils sont mignons tous les deux. Tu sais John a besoin de parler à ses semblables pour conserver un peu d'équilibre. Un peu comme un funambule a besoin d'une ombrelle pour rester sur le fil sans tomber, ou comme le coeur a besoin de tendresse pour continuer à aimer.

- Waw c'est beau !

- Merci.

- C'est rare en effet, pourtant dès ma naissance j'ai trempé dans le miel, au sens propre comme au sens figuré !

- Au sens propre comme un sens figuré ? Il veut dire que ses parents lui donnaient des bains de miel ? Tu crois que c'est pour ça qu'il a pas grandi ?

- Je ne sais pas, il faudrait mener une étude au sujet de l'impact du miel sur la croissance des humain. Mais pour tout t'avouer, je ne sais même pas ce que c'est vraiment du miel.

- Et vous finissez scientifique sur Atlantis ?

- Quoi ? Tu sais pas comment ça fonctionne, avec les abeilles et tout ça ?

- Les quoi ?

- Eh oui, en fait si vous voulez tout savoir...

- Dites, ça vous dérangerait de vous remettre au travail ? Venez-voir par ici ! Cria McKay en brisa tout moment de mielleuse tendresse.

- Abeilles ! Les abeilles ressemblent aux kiloefs si tu veux, sauf qu'elles n'explosent pas au soleil. Elles permettent de faire du miel parce qu'elles récoltent le nectar des fleurs pour le transformer. »

Sheppard et Dalek rejoignirent -un peu honteux il faut le dire- McKay qui s'agitait devant son écran.

« Et donc, en fait, le miel provient d'une alchimie complexe qui résulte de la transformation du nectar des fleurs.

- Je suis sûr que là-dedans -il désigna un panneau de contrôle situé derrière lui- on peut trouver un programme qui nous permettrait de réduire la consommation d'énergie.

- Oui, vous avez déjà dit ça...

- Wahouw, qu'est-ce que tu parles bien... C'est vraiment intéressant tout ça ! Ils sont trop rigolos les humains !

- Je sais ce que j'ai dit ! Mais cette fois je suis plus avancé, je sais qu'on est près du but !

- Oui, ils sont rigolos, surtout quand ils cherchent tout plein de programmes dans une technologie qui les dépasse.

- C'est vrai qu'ils sont choux, regarde-les tous les trois autour d'un malheureux ordinateur.

- Vous l'avez exploré en détail ce panneau de contrôle ?

- Évidemment que oui !

- Vous avez essayé de le mettre en relation avec les programmes que l'on connaît déjà ?

- Oui !

- Adorables.

- Vraiment trop mignons.

- Vous avez tenté de connecter les différents ordinateurs ensemble pour naviguer entre les panneaux ?

- Oui !! Ca fait deux jours que je suis dans cette pièce, mais rien à faire, je suis face à un mur !

- Ah, j'en connais un sympa, fit John.

- Qui ça ? Demanda Dalek, intéressé.

- Vous connaissez un programme, Sheppard ?! S'étrangla -enfin presque- Mckay

- Mais non, un mu... euh nan, laissez tomber.

- Mais qu'est-ce que vous racontez à la fin ?!

- Excusez-moi, je n'ai pas tout à fait suivi la conversation, de quoi...

- Rah, taisez-vous deux minutes !

- Adorables, profondément adorables.

- Qu'est-ce qu'ils ont l'air cons.

- Pas faux.

- Il nous faudrait de l'aide... S'il vous plaît...

- A qui est-ce que vous parlez encore ?

- En plus c'est vrai qu'il y a bien un programme pour réduire considérablement les dépenses énergétiques de la Cité, là, sous leurs yeux.

- Tout à fait.

- Je sais pas, à n'importe qui pouvant nous aider !

- Je pense que nous devrions prier.

- Ou alors on pourrait vous aider.

- C'est pas le moment Dalek !!

- Ca va être l'heure de Al-Maghrib.

- C'est une émission télé ?

- Et comment vous faites pour vous tourner vers la Mecque ?

- Nan parce que y'a aussi Secrets Tau'ri, va falloir choisir !

- Chut, je crois que j'ai une idée ! »

Silence. Dalek et McKay fixaient Sheppard, qui se racla la gorge et se rapprocha de l'écran en s'efforçant de paraître en pleine ébullition intellectuelle.

« Ah, là je crois qu'il va falloir l'aider.

- Oui je crois aussi.

- Tu le fais ?

- Non non vas-y je t'en prie

- Ah nan mais je ne veux pas déranger ! Fais-le si tu préfères !

- Écoute, si vraiment ça ne t'ennuie pas, ok je veux bien le faire.

- Sheppard ?

- Laissez-moi deux minutes...

- Bon, John écoute-moi bien. Je vais t'aider, mais tu me seras redevable.

- Ok, c'est parti ! »

Quinze minutes plus tard, les paramètres de consommation de la Cité avaient été entièrement reconfigurés, ce qui permettrait d'économiser deux fois plus d'énergie tout en laissant les multiples objets du mobilier Atlante discuter, jouer, rigoler entre eux, dans la joie et la bonne humeur, un peu comme au club med mais sans le concours des t-shirts mouillés. McKay harcelait Sheppard de « mais comment avez-vous su ?? » incrédules, tandis que Dalek affichait une moue admirative à chaque fois qu'on lui parlait du Colonel, bluffé par le doigté dont il avait fait preuve. Et il n'était pas le premier, puisque dans toute la galaxie, le doigté de Sheppard était d'une renommée spectaculaire. John expliquait sa réussite par « une idée soudaine, un coup de chance et quelque souvenir lointain d'une mission ». Une grande agitation secouait la Cité face à cette heureuse découverte, mais Sheppard avait une autre préoccupation plus importante : il avait une dette envers la lampe de la « pièce au miracle ». Il avait fait des années d'études. Il avait travaillé dur. Il avait suivi de nombreuses formations. Il avait toujours été parmi les meilleurs. Il était Colonel, membre le plus haut gradé de la Cité. Et pourtant. Pourtant, il avait promis à une lampe de lui faire un strip-tease. C'était définitif, personne ne pouvait imaginer ce qu'il était prêt à faire pour sauver Atlantis.


. A suivre au prochain chapitre .

La Team Lampadaire passe une petite annonce : ainsi, si ça intéresse quelqu'un de lire quelque chose d'un peu moins rigolo mais tout aussi talentueux (ahem), nous vous invitons à aller lire une fanfiction nommée "Eleven" et écrite par Syd (dont le pseudo ici est Miss Sheppard, pour rappel), et dont le personnage principal est... quelqu'un que vous n'arrêtez pas de nous réclamer ! :p


Sur ce, étant donné qu'on vous a déjà lancé deux défis rien que pour ce chapitre,
On se dit que c'est bien assez pour vous motiver à poster tout plein de reviews !
Alors à la prochaine !