Pour rappel, cette fic est destinée uniquement à un lecteur averti. Certains passages pouvant choquer.
Chapitre 28
"Ne parle pas" déclarai-je en entrant dans la chambre.
Elle était nue, à genoux dans la position d'attente. Je marchai autour d'elle et commençai à préparer certaines choses.
"Je ne suis pas d'humeur."
Et je ne l'étais pas. Je pensais à tout ce que j'avais fait de travers et à la manière dont cela pouvait m'exploser à la figure. Cela se révélait ma plus grande erreur de ma vie. Je ne voulais pas m'en prendre à Isabella donc autant ne pas être tenté. Je me dirigeai vers le dressing en essayant de réfléchir à ce que j'allais faire. Mais rien ne me venait à l'esprit. J'étais fatigué et stressé. Je claquai les portes de l'armoir et posai mon front sur le bois froid, la respiration haletante.
"Maît..."
"Pas un mot, Isabella" la coupai-je vertement.
Je savais qu'elle s'inquiétait seulement pour moi.
"Je t'ai dit de ne pas parler."
Je soupirai et me remis à tourner autour d'elle.
"Lève-toi et monte sur la table."
Je la regardai obéir à mon ordre et se diriger vers la table, ses pieds nus résonnant sur le plancher de bois. Elle s'arrêta devant la table et y plaça ses paumes à plat. Elle semblait réfléchir à la meilleure manière de grimper dessus. Je souris faiblement et m'approchai d'elle. Je la fis pivoter et sa poitrine nue se posa contre mon torse toujours vêtu. Je retins le gémissement qui menaça de sortir de ma gorge en sentant mon membre se durcir à son contact. Je pris ses fesses en coupe et la soulevai pour la poser sur la table. Je lui écartai les jambes et me plaçai entre-elles. Nos fronts se touchaient tandis que mes mains caressaient ses cuisses. Je faisais glisser mes mains, pinçant par endroit mais sans jamais me rapprocher de son intimité. Ma respiration était difficile et je gardai les yeux fermés.
Je penchai la tête sur le côté et embrassai ses lèvres, appréciant de sentir la chaleur des siennes sur ma bouche. Elle soupira avant d'entrouvrir ses lèvres donnant accès à ma langue. Ses mains s'envolèrent dans mes cheveux et elle gémit contre ma bouche. Je descendis une main sur sa cuisse charnue tandis que l'autre se positionna sur sa poitrine, jouant et tirant son mamelon. Nous continuâmes notre baiser, nos langues se touchant à peine.
Je m'écartai, attrapant ma chemise et la faisant passer par dessus ma tête avant de revenir près d'elle. Mon regard se posa sur elle, plein de convoitise. Je l'embrassai sur le coin des lèvres, dans son cou, sur la clavicule pour accéder à sa poitrine. Je saisis son mamelon entre mes dents doucement tandis qu'elle glissait ses doigts dans mes cheveux. Elle émit quelques petits gémissements qui m'enflammèrent immédiatement. Je tentai de me concentrer sur elle, passant ma bouche d'un sein à l'autre afin de lui prodiguer la même attention. Elle arqua son dos pour que sa poitrine reste en contact de ma bouche. Elle accentua ses gémissements ce qui me fit pousser involontairement mes hanches contre sa cuisse nue.
Isabella pencha son visage vers le mien, nos joues se touchant tandis que je continuais à sucer son mamelon. Elle attrapa mon lobe d'oreille entre ses dents et tira doucement dessus avant de me mordre. Elle ne quitta pas mon oreille en faisant glisser sa langue dessus.
Je m'écartai d'elle et détachai la boucle de ma ceinture. Je retirai mon pantalon et mon boxer que j'envoyai valser au loin, avant de la tirer hors de la table. Sans que je ne lui demande, elle s'agenouilla et posa ses mains sur mes cuisses. Mais avant qu'elle ne puisse me prendre en bouche, je la fis se mettre debout, prenant sa main dans la mienne. Je saisis ma ceinture et nous dirigea vers la porte donnant sur la chambre.
"Où allons-nous, Maître?" demanda-t-elle inquiète.
Pensait-elle que j'en avais fini avec elle? Etait-elle effrayée par la ceinture? Je lui souris mais ne répondis pas. Arrivé dans la chambre, je la lâchai et écartai une chaise afin d'avoir plus d'espace.
"Tu es si pressée de sucer ma queue que tu n'attends même pa mon commandement. Nous allons faire quelque chose d'un peu différent."
Je souris toujours en pliant la ceinture et couvris la boucle métallique de ma main.
"A genoux" ordonnai-je en avançant vers elle.
Isabella s'exécuta de suite, les yeux tournés vers le sol. J'attendis de m'être rapproché pour lui dire ce que je voulais.
"Prends mon sexe en bouche et suis moi à quatre pattes. Si elle sort de ta bouche, j'utiliserai la ceinture comme punition."
Elle avança sur ses mains et genoux et fit ce que je lui avais demandé. Elle passa un coup de langue avant d'entourer ma queue de ses lèvres. Je ne pus réprimer un gémissement à ce contact. Lentement, elle enfonça mon sexe dans sa bouche, profondément. Je commençai à me déplacer, Isabella me suivant à quatre pattes. Elle semblait me vouloir encore plus. Je marchai à reculons autour de la chambre, accélérant de plus en plus jusqu'à ce qu'un plop retentisse dans la pièce. Je baissai les yeux et vis Isabella me regarder, les yeux grands ouverts.
Je voulus rire mais ne le fis pas. Je touchai ses fesses légèrement avec la ceinture. Je vis ses yeux rouler vers l'arrière avant de l'entendre gémir et souffler de soulagement. Isabella se remit en position mais je restai sur place et posai la main sur sa tête.
"As-tu pensé que j'allais te punir?"
La manière dont elle m'avait regardé lorsque ma queue était sortie de sa bouche, ne pouvait être décrite comme de la peur. Elle ne me répondit pas mais elle s'activa sur mon sexe, ses mains caressant mes cuisses jusqu'à attendre mes bourses engorgées qu'elle frotta doucement.
"Lècher ma queue. Me donner du plaisir, ne sera jamais utilisé comme une punition."
Un gémissement plus prononcé sortit de mes lèvres lorsqu'elle s'arrêta. Je baissai le regard et croisai le sien. J'arquai les sourcils avant de sourire.
"Et bien, tu veux recevoir une fessée?" demandai-je en baissant le poignet. J'entendis la lanière de cuir claper un rien plus fort que la première fois. Elle sursauta et gémit.
Isabella reprit mon sexe dans sa bouche mais je continuai à frappai à intervalle régulier ses fesses.
Quelques minutes après, je sentis mes bourses se serrer, j'étais proche grâce à l'enthousiasme que Isabella avait mis pour me sucer. Je la tirai loin de moi par sa longue chevelure avant de la porter et de la déposer sur le lit. Elle se positionna immédiatement à quatre pattes, les cuisses ouvertes pour m'attendre.
Je passai les mains sur se cuisses, ses fesses rosies, gémissant à cette vue. D'une main je la saisis au niveau des hanches tandis que l'autre plongeait vers son centre humide. Elle dégoulinait déjà pour moi.
"Tu as aimé la fessée?" questionnai-je en retirant ma main de son sexe. Je giflai sa fesse juste avant de m'enfoncer en elle d'un seul coup. Isabella poussa un long gémissement en avançant ses hanches vers moi. Je commençai à bouger mon bassin, augmentant de plus en plus le rythme. Je frottais son clitoris à chaque poussée et je pouvais sentir qu'elle était proche. Je n'aurais de toute façon pas pu tenir plus longtemps. Je tentais de penser à autre chose que ces fesses dures, son sexe humide afin de me retenir mais elle gémit fortement quand ses muscles se serrèrent autour de moi, entraînant mon propre orgasme.
Ma respiration était forte et j'essayai de ne pas m'écrouler sur elle. Mes membres tremblaient. Je l'embrassai dans le bas du dos avant de la congédier tandis que je gagnais la salle de bain.
