De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 29
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: Il paraît que nous sommes dimanche, cette semaine est décidément passée trop vite -'
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
Theodore s'accorda quelques minutes pour reprendre contenance puis il se redressa. D'un sortilège, le mangemort se débarrassa de la poussière ainsi que des cendres qui s'étaient accrochées à ses vêtements. Le dos bien droit, la tête droite, les épaules en arrière, l'attaque de son père aux oubliettes : il passa sa main sur sa figure d'un geste non calculé.
Puis il s'intéressa au blaireau qui avait eu la bêtise de s'interposer un peu plus tôt. Toujours au sol, à trembler sans s'en cacher : Theodore le trouvait pitoyable. Se montrer aussi faible sans éprouver une quelconque honte, se mettre entre le sortilège doloris et celui qui ne cessait de promettre qu'il serait son bourreau ainsi que son pire cauchemar.
- Relèves-toi, ordonna sèchement le garçon. Tout de suite.
- Je peux pas, gémit le blond, les larmes aux yeux.
Le brun sourit et regarda les deux hommes assommés au loin ; son père dans un état proche, se trouvait à peine plus loin.
- Soit tu te lèves, soit je te laisse ici. Désarmé et avec deux abrutis en colère. Ta mort sera lente et douloureuse. Tu auras tôt fait de te mettre à supplier pour qu'ils t'achèvent... ce qu'ils ne feront pas, expliqua Theodore, lentement, pour faire monter la tension à son paroxysme. Ils joueront à un jeu auquel tu ne veux pas jouer et dans lequel tu ne peux que ressortir perdant. C'est eux ou moi.
S'il eut besoin de peser le pour et le contre, le calcul fût rapide à faire. Zacharias, aidé de ses mains et des décombres près desquelles il était, se remit sur ses jambes.
- Vas pourrir en enfer, Nott.
- Y a des chances que ce soit là bas que je finisse, oui, sourit l'assassin. Mais toi aussi : la sorcellerie n'est elle pas une création du Malin ?
La légèreté dont faisait preuve le serpent, alors qu'il venait de se prendre un sortilège qui l'avait laissé au sol un instant, ne fit que conforter Smith dans ses suppositions hasardeuses au sujet de l'origine des cicatrices de Nott.
Il était habitué à la douleur et la ressentait mais s'en remettait vite. Ce qui pouvait aisément expliquer comment il pouvait être aussi en forme alors que la veille encore il avait reçu un coup de lampe sur la tête.
- Appuie-toi sur moi, proposa le mangemort sans oser regarder l'autre. T'es tellement faible que demain nos cadavres y sont encore.
- Je suppose que c'est ta manière de me montrer ta gratitude face à mon geste de bravoure et de courage quand je me suis interposé entre le doloris et toi.
Il aurait mieux fait de se taire vu le regard assassin qu'eut la bonté de lui offrir le mangemort. Les lèvres pincées, il se contenta de lui répondre :
- Non, ça veut dire que tu es faible. Si j'avais voulu te remercier j'aurais utilisé les mots adéquats. Et tu ne t'es pas interposé par bravoure, courage ou quelconque autre ineptie : mais parce que tu regrettes ton comportement d'hier qui a failli me tuer. Et que tu ne veux pas me ressembler en ayant du sang sur les mains. Même si cette expression ne me va pas puisqu'aucun de mes meurtres ne s'est terminé dans le sang... sauf le mien mais passons.
-
- Maintenant tu dors et tu fermes ton bec, claqua Nott.
Zacharias s'exécuta, vexé et blessé dans son amour propre. La couverture enroulée autour de lui et le dos tourné vers le feu allumé par le mangemort, il ne voyait plus ce qui se passait dans la tente.
Theodore avait transplané au beau milieu d'une forêt qu'il avait l'air de connaitre comme sa poche. Ce fût comme s'il n'avait été qu'un sac de caillou que le jeune garçon avait jeté son compagnon de voyage au sol, contre un arbre. Puis il s'était déchargé du sac à dos et, sans une parole, était parti.
Ensuite, l'assassin avait monté la tente, seul. Puis aidé à s'allonger sur le lit du dessus, préférant se garder celui du dessous. Le blond n'avait cessé de lui poser un tas de questions, toutes plus inintéressantes ou personnelles les unes les autres.
- Smith, soupira Theodore. Après un doloris le mieux que je puisse te dire de faire : c'est te taire.
- Je peux être chiant ? Demanda, l'air de rien, Zacharias.
- Si tu la boucles je te fais du thé.
Le garçon se redressa sur la couche et regardait, tout sourire, le brun qui était en train de préparer le repas.
- Non seulement tu sais cuisiner, mais en plus tu sais pour le thé, énuméra-t-il le sourire toujours au visage. T'en as d'autres des surprises de ce genre.
- Mon poing dans ta gueule, pour commencer. Et pour le thé c'est à condition que tu te taises, hein.
- C'est pas drôle, aussi, si je parle pas.
- Jouons au roi du silence : le gagnant aura droit de prendre une douche en premier pendant une semaine.
A la lueur d'envie qui éclaira le regard du blaireau, Theodore su aussitôt qu'il venait de gagner une bataille, probablement pas la guerre mais ce n'était que partie remise. Il pu donc continuer à renouer avec les rudiments en cuisine acquis quelques années plus tôt ... en silence. Seules les nouvelles du monde extérieure raisonnaient dans l'abri.
Mort de deux familles moldus. De trois familles moldu ayant un sorcier parmi eux. Deux mangemorts retrouvés dans un petit village près de Manchester avaient été envoyés à Azkaban, d'après leurs dires ce serait un jeune garçon qui serait à l'origine de leurs blessures. Un collègue dont ils seraient chargés de retrouver la trace pour le tuer.
Du coin de l'œil, Theodore voyait que Zacharias mourrait d'envie d'ouvrir la bouche pour commenter. Mais l'appel de la douche chaude parvenait à le faire taire.
S'il savait qu'il était en train de se faire rouler dans la farine et en beauté. La vie n'aurait pas été aussi simple.
Quand son identité fût dévoilée, annonçant ainsi aux oreilles de toute la précarité de son statut, Theodore regretta que Smith ne persiste à fermer la bouche. Il aurait bien aimé entendre un de ses critiques, moqueries ou toutes autres réactions
- Cela rejoint ce que nous avions appris du jeune Liam hier soir, qui disait avoir été épargné par Nott, exprima un journaliste.
- N'oublions pas, tout de même, qu'il a tué son frère et ses parents. S'il se ramollit il n'en reste pas moins.
Le mangemort éteignit la radio, rageur. Puis prépara de l'eau qu'il mit à bouillir afin de préparer le satané thé de Smith.
- Tiens, et noie toi dans ton foutu thé.
- Je sais nager, se moqua le blond. Et tu as perdu.
- Et dis-moi où tu vois une douche sous cette tente ?
Dans le prochain chapitre
Chapitre 30
[...] - Le perdant devra faire le repas pendant une semaine. Et ça sera au premier qui baisse les armes.
Verdict :B ?
SB
