Bonjour à tous ! Voici le nouveau chapitre de cette histoire, tout en douceur. Il s'agit de l'avant-dernier chapitre, il restera le chapitre 30 et l'épilogue par la suite. J'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas à laisser une review. Des bisous à tous !
Djaipur : J'ai adoré ta review du dernier chapitre, courte et efficace. ^^Bonne lecture à toi !
Ady : Merci de ta review ! Je savais que ce chapitre te plairait. :p
Ailec : Comme d'habitude, ta review était géniale ! J'ai hâte de lire celle que tu laisseras pour ce chapitre si spécial. :*
Saragrissom : Merci de ta review ! Nous adorons tous tellement notre couple favori !
Gynnie : Merci de ta review ma jolie ! Malheureusement, le lien que tu m'as mis ne s'est pas affiché, il faudra donc que tu me fasses écouter ça autrement… J'espère que cette suite te plaira. Énormes bisous !
Demetra : Merci de tes reviews et bienvenue de nouveau parmi nous !
Chapitre XXIX
Daniel s'avança et souffla un grand coup. Bon sang, il n'allait tout de même pas être stressé ce soir. Il épousseta une dernière fois sa veste, observa le bouquet de fleurs et sonna à la porte. Janet ouvrit, un sourire illuminant son doux visage.
Cela faisait un mois depuis la démission de Jack de l'armée et le quotidien n'avait pas été aussi calme qu'ils l'auraient tous voulu. Les Goa'uld avaient décidé de mettre à exécution quelques plans – assez ratés il fallait le dire, mais prenant du temps aux équipes SG. –
Ba'al avait finalement avoué en toute fierté qu'il avait été en contact avec le Général Bauer et qu'il avait adoré l'idée que Sam soit paralysée par ses tout nouveaux nanites. Il était cependant presque « content » que la scientifique soit de nouveau en possession de toutes ses capacités intellectuelles, car cela lui procurait un certain amusement à la voir se creuser la tête sur ses inventions. Son intervention via un hologramme dans la salle d'embarquement avait passablement agacé Jack, coincé depuis bien trop longtemps dans cette base pour que son humeur soit agréable – le personnel pouvait remercier Sam d'exister et de calmer l'ex-Général. –
Ainsi donc, Daniel et Janet allaient pouvoir profiter de leur premier vrai rendez-vous depuis qu'ils s'étaient avoué leurs sentiments et Daniel se sentait à présent comme un adolescent, craignant les réactions de la jeune femme si sa tenue n'allait pas, si le bouquet n'allait pas, si…
— Daniel ! Je suis tellement heureuse de te voir. Les fleurs sont pour moi ? Elles sont magnifiques ! s'exclama Janet.
Elle aimait les fleurs.
— Tu es vraiment bien habillé, tu ne m'avais pas dit que nous sortions dans un endroit chic. Je devrais peut-être me changer ?
Elle aimait sa tenue. Diable, elle pensait que sa tenue à elle n'allait pas !
— Non, non. Tu es sublime comme ça, dit Daniel dans un sourire.
— Tu es sûr ? Vraiment, je ne prendrais pas longt…
Daniel la fit taire d'un baiser et soudainement Janet oublia même la date du jour. Si Daniel Jackson lui faisait cet effet avec un simple baiser, elle n'osait imaginer dans quel état elle serait avec… plus. Ils se séparèrent lentement, le souffle court, et Janet plongea son regard dans celui de Daniel.
— Je mets les fleurs dans un vase et nous pouvons y aller, dit-elle.
— Prends ton temps, la séance est dans une demi-heure et le cinéma n'est pas si loin tu sais, répondit Daniel.
Après avoir mis les fleurs dans un vase, Janet se retourna vers Daniel et tendit sa main. L'archéologue la saisit et ils partirent en direction de sa voiture. Ils ne parlaient pour le moment pas beaucoup, se suffisant du contact de l'autre pour être bien. Daniel devait se l'avouer, Janet l'avait immédiatement apaisé dès le début de la soirée et il savait qu'ils allaient passer un moment agréable et romantique ensemble.
Janet quant à elle trouvait l'archéologue encore plus charmant à l'extérieur de la base. Non pas qu'ils n'eussent jamais passé de soirées en dehors de la base auparavant – quelques soirées d'équipe avaient été agréables avec la présence du médecin –, mais cette soirée-là avait une saveur très spéciale pour eux. Comme une renaissance, comme s'ils pouvaient enfin vivres pleinement heureux.
Lorsqu'ils sortirent du cinéma, Janet se demanda ce qu'elle avait le plus regardé : l'écran ou bien le visage de Daniel ? À dire vrai, le contempler était devenu une habitude chez elle maintenant. La peur de le perdre avait été tellement forte lorsqu'il était arrivé sur le brancard qu'elle ne pouvait maintenant décrocher son regard de lui trop longtemps. Elle savait qu'il n'allait pas disparaître d'un seul coup – bien que les Asgard pouvaient le téléporter si besoin et sans demande préalable –, mais elle ne pouvait pas s'en empêcher. Daniel l'avait bien remarqué et trouvait ça totalement adorable, même s'il n'aimait pas trop que sa belle soit à ce point traumatisée par son attaque.
— Le film était sympathique, non ? demanda-t-il.
— Oui, plutôt, répondit Janet.
— Tu n'en as pas regardé la moitié, tu le sais ça ? demanda Daniel dans un sourire.
— J'avais mieux à observer, dit Janet avant de soudainement rougir de son aveu.
Daniel se mit à rire doucement puis s'arrêta de marcher afin de prendre possession des lèvres du médecin. Cette sensation qu'il ressentait dès que leurs lèvres se touchaient était tellement puissante qu'il se demanda comment son cœur faisait pour rester à l'intérieur de sa cage thoracique. Lorsqu'ils se séparèrent, leurs fronts se touchant, il put entendre la respiration anarchique de Janet.
— Wow… Comment fais-tu ça ? demanda la jeune femme en chuchotant.
— Je pourrais te retourner la question, répondit Daniel sur le même ton.
— Je te préviens, je risque de ne pas pouvoir me passer de tes baisers maintenant que tu as commencé à m'y faire goûter.
— Oh, mais j'espère que tu n'auras pas envie de t'en passer, de ça et d'autre chose aussi, dit l'archéologue d'une voix sensuelle.
Le ventre de Janet fit un saut périlleux en entendant cette phrase. Daniel était carrément sexy et il était clair que Janet fondait délicieusement comme un marshmallow au-dessus d'un feu de bois* en face de cet homme. Alors que ses pensées – pas très catholiques – la plongeaient dans un état proche de l'implosion, Daniel l'embrassa de nouveau. Sentir sa langue sur la sienne était décidément bien plus délicieux que ce que son esprit avait imaginé pendant des années. Elle frissonna tandis qu'elle rendait passionnément le baiser de l'homme qu'elle aimait. La main de Daniel qui lui caressait le dos par-dessus son manteau n'était ni trop pressante, ni trop timide et elle se demanda s'ils n'allaient pas finir par rentrer immédiatement.
— Tu as faim ? demanda Daniel après avoir mis fin à leur baiser.
— Effectivement, répondit Janet dans un souffle.
— Italien, ça te tente ? répondit Daniel avant de se pencher à l'oreille de Janet. Pour l'autre faim, je devrais pouvoir faire quelque chose un peu plus tard, je suppose.
Janet retint son souffle, ne pouvant calmer les pulsations qu'elle ressentait au niveau de son ventre.
— J'espère bien, j'ai… une faim de loup, dit-elle également à l'oreille de l'homme.
Ils se dirigèrent par la suite vers le restaurant qui n'était pas loin du cinéma. Avec chance, ils n'auraient pas à attendre trop longtemps pour avoir une table et pour être servis.
À croire que les responsables du restaurant avaient entendu les pensées du couple, ils eurent directement une table et leur repas fut rapidement servi. Sous la table, leurs jambes se touchaient dans une délicieuse sensation de chaleur environnante. Leurs yeux se croisaient avec amour et les regards qu'ils se lançaient étaient aussi chauds que la braise du feu de bois présent dans le restaurant. Ils discutaient de tout et de rien, s'amusant du rencard que Sam avait ce soir. Effectivement, la jeune femme avait enfin droit à son rendez-vous elle aussi, l'homme charmant qu'elle devait rejoindre était attentionné, à l'écoute, plutôt bel homme et surtout… psychologue. Janet se souvenait de la tête de la jeune femme quand elle avait appris que pour leur première soirée de libre depuis des semaines, elle allait devoir la passer à parler avec le psychologue militaire suite à sa mésaventure avec les nanites – et la « mort » d'un certain Général sexy éperdument amoureux d'elle et réciproquement. –
— Tu souhaites un dessert ? demanda Daniel alors que Janet le dévorait des yeux.
— J'ai bien envie d'un dessert, mais je ne pense pas que ce soit sur la carte, répondit Janet en se mordant la lèvre et en attrapant la main de Daniel.
Alors qu'il avait très chaud, Daniel sentit un autre endroit de son corps devenir subitement bouillant.
— Janet… Je suis dingue de toi, tu le sais ça ?
— J'espère que tu l'es tout autant que je le suis de toi à vrai dire, répondit le médecin avec complicité.
— Peut-être que je devrais demander l'addition maintenant, non ?
— Ça me semble être une excellente idée, chéri, dit Janet avec un grand sourire.
Daniel régla l'addition et ils repartirent vers la maison de Janet. Un court instant, Janet pensa que c'était vraiment une bonne chose que Cassy soit à l'université un peu loin de la maison. Daniel se gara et ils remontèrent l'allée main dans la main. Devant le porche, Daniel embrassa Janet avec passion et elle ne put s'empêcher de laisser un gémissement s'échapper de sa bouche. Cet homme embrassait divinement bien et elle pouvait sentir chaque partie de son corps répondre à son contact.
— Tu veux entrer boire un dernier verre ? demanda-t-elle alors que la réponse semblât pourtant évidente.
— Avec plaisir, répondit Daniel, la voix chaude et suave.
Janet déverrouilla la porte et ils entrèrent non sans une certaine excitation. Ils retirèrent leurs manteaux et Janet se dirigea vers la cuisine afin de leur servir un verre de chardonnay. Ils en prirent chacun une gorgée, laissant l'alcool les réchauffer un peu plus, si cela était possible. Assis sur le canapé, la proximité de leurs corps ne faisait qu'augmenter leur rythme cardiaque.
— J'ai rêvé de cette soirée tant de fois, avoua finalement Janet.
— C'est vrai ? J'espère qu'elle est à la hauteur de tes attentes alors, répondit Daniel en reprenant une gorgée de vin.
— Eh bien, je dois dire que la réalité à une saveur bien meilleure, dit Janet en lui lançant un regard plein d'amour.
— Je connais autre chose qui a une saveur bien meilleure, déclara Daniel avant de poser son verre sur la petite table et de poser également celui que Janet tenait dans ses mains.
Il prit ensuite le visage de Janet entre ses mains et déposa délicatement ses lèvres sur les siennes. Il commença à l'embrasser doucement sur tout le visage puis descendit vers son cou alors qu'il pouvait entendre la femme qu'il aimait gémir tendrement. Finalement, Janet n'y tint plus et ramena son visage vers le sien afin de capturer ses lèvres. Leur baiser enflammé éveilla tous leurs sens qui avaient déjà été mis à rude épreuve durant la soirée. Les mains de Daniel se promenèrent sous le haut de Janet qui frémit au contact des mains de l'archéologue sur sa peau bouillante. Celles de Janet étaient occupées à caresser les cheveux puis le cou de Daniel et très vite, Janet se retrouva à califourchon sur lui, sur le canapé. Alors qu'ils continuaient de s'embrasser avec ardeur, Janet commença de légers mouvements de bassin et Daniel gémit immédiatement de plaisir.
— J'ai envie de toi, dit Janet entre deux baisers alors que sa respiration était plus qu'anarchique.
—Moi aussi, grogna Daniel avant de reprendre possession des lèvres du médecin.
Avec habileté, il lui retira son haut tandis qu'elle déboutonnait sa chemise. Les mouvements de bassin de Janet se faisaient de plus en plus insistants à mesure qu'elle pouvait sentir la virilité de Daniel se durcir à son contact. Elle l'embrassa dans le cou et Daniel se demanda pourquoi ils avaient attendu aussi longtemps avant de s'avouer leurs sentiments. Mais très vite, ses pensées devinrent confuses et il se laissa porter par le moment. Lorsque Janet se défit de lui et s'éloigna, il la regarda d'un air interrogateur, se demandant si finalement elle ne préférait pas attendre un peu avant de passer à cette étape de leur relation.
— Viens, dit-elle simplement avec beaucoup d'émotions dans la voix.
Daniel se leva pour la rejoindre et ensemble ils montèrent jusque dans la chambre de la jeune femme. Ils s'embrassaient de nouveau en y entrant et lorsque Daniel retira la fermeture éclair de la jupe de Janet, la faisant tomber au sol, il resta sans voix, admirant sa belle. Elle avait passé un ensemble porte-jarretelles noir qui laissait voir un fessier musclé et rebondit. Sa poitrine était magnifique et Daniel savait qu'à cet instant, toute raison était perdue devant cette femme sublime qui se collait maintenant à lui et faisait passer sa langue le long de son cou.
— Je t'aime, lui glissa-t-elle à l'oreille.
— Moi aussi, je t'aime, répondit-il.
Elle déboutonna son pantalon et le fit glisser le long de ses jambes en s'accroupissant en face de lui. Elle lui fit lever un pied tout en enlevant sa première chaussette et retira le pantalon. Elle fit de même avec l'autre jambe puis, sans que Daniel s'y attende, fit glisser son boxer qui laissa apparaître son sexe dur et tendu pour elle. Elle le saisit et Daniel gémit.
— Janet ? demanda-t-il comme pour s'assurer que la jeune femme souhaitait cela.
— Chut, laisse-moi faire, répondit-elle.
À l'instant où elle posa ses lèvres sur sa virilité, Daniel laissa échapper un long gémissement alors qu'il passait une main dans les cheveux de Janet. Elle commença de longs va-et-vient qui laissèrent l'archéologue sans souffle, au bord du précipice.
— Oh, mon Dieu, Janet ! s'exclama-t-il alors que les sensations qui l'assaillaient étaient tellement puissantes que ses jambes en tremblaient.
La jeune femme se releva après plusieurs minutes intenses et embrassa Daniel avec passion. Il la dirigea vers le lit et ils s'allongèrent ensemble tout en continuant de s'embrasser. La main droite de Daniel vint se faire exploratrice vers le bas-ventre de Janet et il sut qu'il se tenait à un point « stratégique » lorsqu'il la sentit se tendre sous lui et qu'elle retint sa respiration. Il commença alors un doux va-et-vient avec sa main, arrachant des gémissements à la jeune femme qui était visiblement prête à le recevoir. Mais Daniel avait d'autres projets pour sa belle avant ça et lentement il défit le porte-jarretelles en embrassant tendrement le ventre de la jeune femme. Il défit également le soutient gorge qui dévoila une poitrine ferme aux tétons qui pointaient déjà d'excitation. Sa bouche se promena entre les deux seins, suçant et léchant sous les gémissements de Janet. Il redescendit vers le bas-ventre après quelques minutes et lorsque Janet se retrouva sans bas, sa langue rencontra son intimité. Janet poussa un léger cri de plaisir et Daniel poursuivit ses caresses alors qu'elle lui caressait les épaules.
— Daniel… Daniel, viens, dit-elle finalement après quelques minutes, n'y tenant plus.
Il remonta le long de son corps et retrouva ses douces lèvres chaudes. Tout en l'embrassant, il s'introduisit en elle et le gémissement qu'ils poussèrent ensemble les combla. Ils étaient comblés. Enfin ensemble, corps et âme. Daniel commença ses mouvements de bassin et Janet était plus que réceptive, plantant ses ongles dans le dos musclé de son amant, de son amour. Lorsqu'elle atteint l'orgasme, Daniel ne put s'empêcher de la regarder et il la trouva simplement somptueuse. Très vite, il la rejoignit dans l'extase et ils restèrent un moment là, enlacés, heureux. Après un bon quart d'heure ainsi, Janet se mit à ricaner.
— À quoi penses-tu soudainement ? demanda-t-il.
— Dire que Sam doit passer la soirée avec le psychologue, répondit-elle.
Elle se mit à rire franchement et Daniel ne tarda pas non plus à rire également. Janet posa son visage dans le creux du cou de Daniel, l'embrassant tendrement.
— Humm ? demanda Daniel.
— Je t'aime, dit-elle en continuant de l'embrasser.
— Je t'aime aussi, tellement, répondit-il.
Les baisers de Janet devinrent de plus en plus bouillants et Daniel sentit son envie augmenter de nouveau.
— Janet… chuchota-t-il.
— Oui ? demanda-t-elle innocemment tout en continuant de passer sa langue dans son cou.
— Rien, dit-il finalement en se laissant emporter de nouveau par tout l'amour qu'ils éprouvaient.
Finalement, leur soirée avait été agréable, romantique… et particulièrement érotique !
