Hello :°
Je suis très embarassé de ne pas vous avoir posté la suite depuis tout ce temps -'
c'est que le mois a été très chargé pour moi (evaluation, semaine de stage, Noel sans reseau, etc...)
Mais trève de bavardage !
Voilà la suite ! Merci à ceux qui m'ont rappeller à mes devoirs ^^ et sur ceux, je vous adore lecteurs :D
Le monde Harry Potter appartient à la geniale JK Rowling, hormis les perso qui sortent de notre de nos petits cerveau de blondasse ^^
Chapitre 27 : Je suis un chasseur sans tête… bouh…
Vendredi 3 novembre
PDV margaux
Mais une fois devant la porte, une énorme boule se forma dans mon ventre. Ma main tremblante touchait la poignée, mais n'osait faire le moindre mouvement. Jusque là, je n'avais pas pensé du tout à ce qui allait se passer lorsque je me retrouverai dans la même pièce que ces filles. Et avec un bras en moins… Un étrange mélange de terreur et de rage se formait dans mon ventre. J'avais peur d'elles et peur de ce que je pourrais leur faire si elles me touchaient encore une fois. De longues minutes passèrent sans que je ne fasse un mouvement. Ce ne fut que lorsque mon bras gauche devint douloureux de tenir maladroitement les feuilles que mon corps consentit à bouger.
Parfois je me demande ce que je fais chez les Gryffondors. Sans que je m'en rende compte, j'étais à nouveau affalée dans le canapé de la salle commune. Certes Lily aurai été là, elle nous aurait empêché de faire n'importe quoi. Mais j'aurai eu ma baguette, elles auraient été moins…
N'ayant quand même pas trop envie de dormir ici, je décidai de remonter quand il serait minuit, au moins j'étais sûr que toutes dormiraient à cette heure là. Je commençai la lecture du dossier que les garçons m'avaient remis. Au fur et à mesure que j'avançai, mes yeux se remplissaient de larmes à mesure que mon sourire s'élargissait.
Partout autours des cours parfaitement rédigé par Remus, les trois autres avaient ajouté une multitude de commentaires. Ils portaient d'ailleurs rarement sur le cours. Sirius avait noté toutes sortes de phrases sortis par Mc Gonagall, du genre « Miss Coton, je vous prie de ne pas insulter vos camarades aussi intolérable et inacceptable ai été leur conduite envers votre sœur » ou juste « M Potter, veuillez cesser d'importuner Miss Evansavec des petits avions en papier rose ». Cette phrase d'ailleurs était entourée de petites têtes de mort, sans doute l'œuvre de James. Celui-ci avait commenté les faits et gestes de Lily dans chaque cours et dessiner un nombre incalculable de vifs d'or et de balais. Peter expliquai quand et comment le chaudron d'un élève de Serpentard avait fondu avant d'exploser.
L'entête me fit mourir de rire.
Messieurs Lunard, Queudver, Patmol et Cornedru sont fiers de te présenter tous les cours que tu as manqués. Et te souhaite un super rétablissement !
A peine avais-je achevé ma lecture, que des murmures me vinrent des escaliers des dortoires. J'usai de ma super ouïe de prédateur (oui le chat est un prédateur…) pour entendre les voix. Apparemment elles venaient de couloir qui menait aux dortoirs masculin.
« C'est vrai que ça ressemble aux tiennes, dit une première voix.
- A ce point ? demanda la seconde, tu pense qu'elle pourrait être comme moi ?
- Mais non, contredit une troisième, le dirlo te l'aurai dit.
- Mais regarde, reprit la première, elle vient d'emménager ici, elle est couverte de cicatrice et on sait pas grand-chose d'elle et sa sœur…
- Mais arrêtez de vous faire des films, interrompis une quatrième voix que je reconnus enfin comme celle de Sirius (et donc les autres devaient être respectivement Peter Remus et James)
Et je me rendis également compte qu'il parlait de moi. Il continua :
- Si vraiment elle avait été comme toi Lunard, on l'aurai vu ce week-end, et elle était en forme lundi, elle.
(Petit silence où ils descendirent quelques marches de plus)
- Et les cicatrices, je sais d'où elles viennent et suis prêt à parier que sa sœur doit être servie aussi.
- De quoi tu parles ? demanda Remus d'une voix inquiète.
- Je vous explique ça dans le couloir, ce serai embêtant si vous réveillez toute la maison.
Sans m'en rendre compte, à mesure que les garçons approchaient, je me tassais dans le canapé. Dans la pièce plongée dans le noir, j'étais sans aucun doute invisible. Lorsque le bruit de la dernière marche retentit et que les garçons entrèrent dans la salle, je risquai un coup d'œil dans la salle et … ne vis rien ?! Pourtant les bruits étaient là, et ce n'était pas le manque de lumière puisque je voyais les meubles… mais eux demeuraient invisibles. Je vis la porte s'ouvrir et se refermer sans l'ombre des Maraudeurs.
J'avais beau retourner la situation dans tous les sens, ça n'avait aucun sens et je ne comprenais pas ce qui venait de se passer.
L'horloge sonna 23h30 mais je rechignais toujours à aller me coucher. Je me demandai si je ne devrais pas attendre qu'ils reviennent.
Soudain la porte s'ouvrit et je me tins prête à les prendre sur le fait.
« Non mais quelle vieille peau cette Mc Gonagall, s'écria une voix féminine.
A mon plus grand désespoir, je l'identifiai immédiatement : Mina Klarks.
- J'arrive pas à y croire, nettoyer la salle de bain de Mimi Geignarde ! C'est juste n'importe quoi.
Et cette chère Marie Maureau.
- Ouais t'as raison ! Je vais écrire à mes parents et ils iront se plaindre de cette école !
- On a quand même tabassé une fille, je vous rappelle.
Et… Mégane ?! Qui me défendait… ou plutôt qui enfonçait ses copines.
- Vous pensiez pas vous en sortir juste comme ça ?
- Et elle ? Elle m'a cassé le nez ! (Cool ! J'ai cassé le nez de Klarks) Mais le pire, c'est que tout le monde est de son coté !
- Ouais, reprit Marie, je n'arrive pas à croire que mon petit Remus l'ait défendu comme ça…
- J'avoue, comment il a été trop méchant avec toi ma pauvre… Si Sirius m'avait parlé comme ça…
- Mais regarde dans quel état ça m'a mis ! Mes cheveux se sont tout aplatis.
- N'empêche, lança Mégane, je l'avais jamais vu défendre quelqu'un de cette façon, les autres Maraudeurs mis à part…
- J'avoue ! Mais quelle garce ! Je suis sûr qu'il y a un truc pas net …
Leurs insupportables voix se perdirent dans les escaliers. Alors comme ça Remus m'avait défendu ? J'ignorais comment interpréter tout ça, mais ça me faisait terriblement plaisir. Je ne pus me retenir de sourire dans le noir. Eh ! Un instant ! Pourquoi mon cœur s'était-il emballé comme ça ? Et pourquoi mes joues avaient-elles pris feu ?
Tu craques pour le balafré…Les paroles de ma sœur me revinrent à l'esprit. Aah… C'était donc ça ! Temby m'avait embrouillé l'esprit avec ses histoires. Et ce ne serait pas la première fois ! Et voilà un mystère élucidé !
D'autres paroles me revinrent alors en mémoire C'est pas la seule d'ailleurs, n'est-ce pas Lunard… Voilà donc ce que Sirius avait voulu dire, et pour ça qu'il avait ensuite regardé Remus après ? Mais pourquoi ne me l'avait-il pas dit ?
Je n'eu cependant pas le temps de réfléchir plus à la question, car le tableau pivota de nouveau. Cette fois ci c'était bien les Maraudeurs et si je faisais confiance à mon odorat, ils avaient ramené pas mal de nourriture.
« Non mais comment on a pu oublier la carte sérieux… Murmura Sirius.
- De toute façon on a croisé personne, répondit Remus.
- On aurait pu, en temps normal on aurait pu s'arranger mais avec Cornedru qui se trimballe comme ça depuis deux étages…
- Bouhou … Je suis un chasseur sans tête, lança celui-ci d'une voix d'outre tombe.
Je risquai un coup d'œil.
Par les hippogriffes de l'enfer ! Où était sa tête ?! Je pouvais le voir en entier jusqu'aux épaules mais seulement jusqu'aux épaules…
- T'ais complètement fou, vieux…
- C'est parce que j'ai pas la tête sur les épaules Patmol !
Et ils partirent dans un fou-rire silencieux (sauf pour Sirius, qui éclata plus de ce rire bizarre super bruyant). C'est vrai que dans n'importe quelles situations ça aurait été drôle… Non, en fait ce n'était drôle que dans un cas, celui où l'on savait où était la tête de James. Ce qui n'était pas mon cas. Je ne sais pas trop ce qui me prit lorsque je me levai en disant :
- Oh moins, plus personne ne peut dire que tu prends la grosse tête…
D'une c'était un jeu de mot pitoyable, de deux, quatre paires d'yeux se tournèrent vers moi (bon seulement trois puisque je ne pouvais voir celle de James) toutes complètement écarquillées. James porta ses mains à l'endroit où aurai du se trouver sa tête et tira comme pour enlevé une cagoule. Une sorte de tissu argenté apparu dans ses mains, tendit que sa tête réapparaissait.
- Margaux ? Mais … enfin… que…
- Qu'est ce que tu fais ici ? demanda Sirius mettant fin aux bégaiements de son ami.
Cependant je ne prêtai pas attention à ses paroles. Je sautai (très agilement) par-dessus le canapé et m'approcha de James, qui esquissa un mouvement de recule (mais se retrouva plaquer contre un fauteuil). Je me penchai en avant pour examiner le tissu fluide qu'il tenait dans ses mains.
- Hum, Margaux, murmura-t-il un peu embarrassé par l'endroit où se trouvait ma tête.
- Une cape d'invisibilité ? demandai-je en me relevant.
Les quatre garçons semblaient vraiment très embarrassés. Moi en revanche, j'étais toute excité. D'une c'était la première fois que je voyais une de ces capes. Et de deux, j'étais en train de percer un des secrets des Maraudeurs…
Sirius fut le premier à reprendre la parole :
- Margaux, qu'est ce que tu fais ici ?
Son ton glacé fit disparaitre toute trace de mon excitation.
- Je …
- Tu devrais dormir, il est minuit passé.
Je me mordis la lèvre en réprimant les larmes qui commençaient à monter. Parce qu'au fond, il se fichait de mon sommeil. Le réel problème était que j'étais là où je ne devais pas être.
- Je n'arrivais pas à dormir et … mon épaule… je…
- Elles ont dù te sacrement te remuer, me coupa James d'une voix infiniment plus douce.
Sirius se tourna vers son meilleur ami, complètement dépassé par ses paroles.
- Voyons, continua l'attrapeur de cette voix si rassurante, vous arriveriez vraiment à dormir à coté de personnes qui vous ont passé à tabac ?
Oh James… Il avait donc comprit, au moins plus que les autres. Sirius se remit à me regarder. Remus n'avait toujours pas bougé, fixant inlassablement le sol. James s'approcha de moi et continua :
- Et puis Pomfresh nous tient responsable d'elle maintenant. On serait bien embêté si elle cessait de dormir, vous ne croyez pas ?
Sirius s'embla se réchauffer un peu et répondit d'une voix moins froide :
- Qu'est ce que tu vas bien nous proposer, Cornedru ?
Celui-ci m'enveloppa les épaules dans quelque chose de très agréable en disant :
- Il nous serait bien plus facile de veiller sur toi, si on t'avait à l'œil.
Je le regardai sans vraiment comprendre ce qu'il sous-entendait.
- Oh lala, reprit Sirius, je pensais que la prochaine fille que tu inviterais dans la chambre serait cette chère Lily.
- Votre chambre, marmonnai-je.
Pathétique, j'étais pathétique. Je ne devais ressembler à rien avec mon bras en moins, mes joues strié de larmes… L'ébouriffé reprit :
- A moins que de dormir dans la même chambre que Patmol ne te terrifie encore plus…
Je souris. Cependant je ne savais pas si je pouvais accepter. Seul James semblait vraiment enjoué par sa proposition (heureusement d'ailleurs). Je jetai un regard derrière lui et croisa celui de Remus. Tant d'émotions s'y mélangeaient que je ne savais pas quoi en penser. Je réussi à dire :
- Ca ne vous gène pas ?
- Bah au moins t'es une fille qu'on apprécia tout les quatre, n'est ce pas Pat' ?
- Oh ça va. C'est pas si souvent que j'en ramène des que vous n'aimez pas, et puis il est rare qu'elles dorment dans cette chambre.
- Voila une drôle de façon de répondre à ma question, dis-je en souriant.
- De toute façon, on a pas le choix, assura le playboy avec un grand sourire.
- C'est notre devoir de Maraudeur, ajouta James.
- Et ça nous fait plaisir, conclu Remus.
Un immense sourire fendit mon visage et mes larmes repartir de plus belle.
- Bah, pleure pas comme ça, me dit affectueusement mon ébouriffé.
- C'est des larmes de joies, lui murmurai-je.
- Allez venez tous les deux, lança Sirius déjà dans l'escalier.
James remonta le tissu (qui s'avéra être sa cape) sur ma tête en chuchotant :
- Ce serait embêtant qu'un préfet nous voie t'emmener dans notre chambre.
J'entendis Sirius rire et Remus dire :
- Et bien si jamais nous croisons une de ces vilaines bêtes, je lui dirai qu'il n'a rien à faire en dehors de son dortoir à cette heure.
Je pouffai en grimpant les marches. En traversant le couloir couvert de portes, je me mis à fixer James qui avait gardé son bras sur moi. M'étais-je déjà rendu compte à quel point il était séduisant ? Avec son visage aux trais fins et bien dessiné, ses yeux noisettes toujours pétillants et ses cheveux si foncé… Qui plus est, il sentait drôlement bon. Mais comment Lily pouvait-elle… Ola ! Stop ! Non mais ça va pas ?! Depuis quand je matte l'ébouriffé de service comme ça moi ? D'un autre coté il peut pas me voir…
Je tergiversai toujours avec mon andouille de conscience, quand on arriva devant une porte surmonté d'un 6.
- Attends, on va te faire une surprise, murmura James dans mon oreille en enlevant la cape de ma tête et en plaçant ses mains devant mon visage.
- Ce sera sans doute une mauvaise surprise sachant qu'on n'attendait personne, remarqua Sirius.
J'entendis la porte s'ouvrir et…
- Ah ouais…
En effet la pièce, à la base identique à mon dortoir (sauf qu'ici il n'y avait que quatre lits) avait été redécoré aux goûts des garçons, si je puis dire. En fait les murs avaient été recouvert de posters de quidditch, d'engins moldu à deux roues, de photos et autres affiches. Mais la principale décoration consistait en des tas de choses disposées hasardements dans la pièce. Des vêtements, moldu ou sorciers, des livres, les plumes, des parchemins, une cage, un kit d'entretient pour balais, des miam'hiboux…
- Vous connaissez le principe de l'armoire ? Mettre tout ce que vous utilisez pas dedans ? Non ?
- Mmmh… théorie intéressante, marmonna Remus en faignant la réflexion.
Par contre je m'étais rendu compte de quelque chose de plus embêtant.
- Juste une question. Je dors où ?
Puisque j'avais précédemment remarqué qu'il n'y avait que quatre lits.
- Effectivement, répondit James, j'avais pas pensé à ça…
Non mais je vous jure…
- Bon écoutez, dit Sirius en me prenant pas la taille, je pense qu'étant le plus expérimenté et le plus habitué à avoir une fille dans mon lit, notre chère Margaux devrait passer la nuit avec moi.
Pardon ? Non… je n'avais pas vraiment entendu ça ?
- Voila qui est fort injuste Patmol, intervint l'autre noiraud, c'est justement pour ça que tu devrais partager.
- Je croyais que tu ne voulais qu'Evans ?
- Là n'est pas la question…
- Non mais oh ! Je ne me suis pas farcie une soirée à crapahuter dans la forêt interdite pour que vous me preniez encore pour une fille aussi facile !
Les deux garçons se tournèrent vers moi et se mirent à rigoler.
- Oh voyons Margaux, bien sûr ! On te traiterait pas comme ça quand même.
- Alors pourquoi vous me voulez dans votre lit ? demandai-je soupçonneuse.
- D'une, c'est toujours agréable de dormir avec une fille.
- Et de deux, continua James avec un regard appuyé pour ce qu'ils trouvaient drôle d'appeler mon balcon.
- Quoi ? J'ai l'air confortable c'est ça ?!
Vu qu'ils ne répondirent pas, je su que j'avais raison. Mais voila, c'est de mieux en mieux…
- Non mais je suis pas un oreiller ! Et puisque c'est comme ça, je dors par terre !
Le pire c'est que je suis tout à fait capable de bien dormir à même le sol…
- Par terre ?! s'exclama James.
- Au sol si tu préfères, enfin si j'arrive à le trouver sous ces vêtements…
D'ailleurs, pourquoi avaient-ils autant de vêtements ?
- Non, non, non, ça c'est hors de question.
- Mais alors ne me disputez pas comme un oreiller !
- Elle a qu'à choisir elle-même, suggéra Peter.
- Ou au hasard, ajouta Remus.
- Pas con ! s'écria Sirius.
- Vous êtes sur que je peux pas dormir par terre ?
- Ferme les yeux, me dit Remus.
- Mais je vous jure que…
- Ferme les yeux.
Je fermai les yeux en soupirant. Dormir avec l'un d'eux ne me gênait pas vraiment (sauf peut-être avec Peter, puisque je lui fais peur, j'ai pas envie qu'il se retrouve par terre). Ce n'était pas la première fois que je dormirai avec un garçon et je n'étais pas particulièrement pudique, un grand t-shirt et une culotte me suffirait. Mais bon, c'est un peu bizarre quand même…
J'ouvris mes sens, laissant à mon instinct le droit de choisir le lit qui l'appelait le plus. Une fois devant je m'y assis. Avant de me rendre compte que je m'étais assis sur une chaussure.
- Aie, marmonnai-je en la laissant tombé par terre.
- Oh non, bougonna le playboy.
- Lunard, t'es un petit veinard, ajouta James
J'ouvris les yeux et remarquai deux choses. Premièrement, j'avais choisi le lit le moins encombré et deuxièmement Remus souriais ouvertement, visiblement ravi.
