The Wedding Planner

Chapitre 29 : Tu as ton gâteau

By Snowdragonct

Point de Vue de Heero

Ma foi en Duo fut renouvelée lorsque je le vis retirer ostensiblement la main de Milliardo de son genou. J'avais pensé de lui qu'il serait un jeune homme naïf et vulnérable entre les griffes de mon futur beau-frère. Mais il était clair d'après les commentaires narquois qu'il avait fait et les petits gestes qu'il repoussait, qu'il savait à quel jeu il jouait.

Bien sûr, cela m'emmena à me rappeler son commentaire à propos de son lot d'erreur stupide sous l'influence de l'alcool et je me demandais combien de fois il avait joué le même jeu. Ce n'était pas quelque chose que je pensais à demander lors de nos sorties occasionnelles. Franchement, je n'avais pas l'impression que c'était mes affaires. Mais en même temps, je ne pouvais pas m'empêcher de me demander.

Et alors que je continuai sur mon train de pensée, Duo regarda vers moi avec un sourire rassurant, me disant silencieusement qu'il pouvait prendre soin de lui. Je dus me battre contre l'envie que je ne voulais pas qu'il le fasse. Je voulais prendre soin de lui. Je voulais attraper Relena et son frère suave et sophistiqué et les balancer hors de la limousine en marche.

Oh, mon dieu, pourquoi me sentais-je tellement possessif avec un homme que je ne connaissais pas depuis longtemps ? Et pourquoi, j'étais sûr soudainement que je le voulais ? Je me suis penché en arrière dans le siège, fermant les yeux et tournant la tête pour ne plus voir Duo et son 'rendez-vous'.

« - Es-tu toujours fatigué ? » Demanda Relena avec une voix exaspéré. « - Pour l'amour du ciel, Heero... tu devrais avoir des horaires plus raisonnables. Où étais-tu hier soir pour ne pas pouvoir venir à la maison alors qu'il était plus de onze heures du soir ? »

« - Je te l'ai dit. » Murmurai-je. « - Fei et moi avions un cours de karaté. Puis j'ai pris des plats à emporter pour le dîner. Lorsque tu as appelé, je venais de finir de manger. »

« - Eh bien, tu aurais pu t'arrêter chez Terrazi et prendre quelque chose de décent à manger. Tu aurais pu le ramener au manoir et nous aurions pu avoir un beau, calme et intime dîner. »

J'avais eu un beau, calme et intime dîner... avec Duo sur la plage. Et qui sait ? Ca aurait pu devenir un peu plus intime si Relena n'avait pas appelé. Et cette pensée me dérangeait. « - Au moment où je serais arrivé, ça aurait été froid et tu te serais plaint pour ça. » Murmurai-je, maussade, toujours fixé sur l'aspect du 'ce qui aurait pu' au sujet de la nuit précédente.

« - Tu me fais passer pour quelqu'un de déraisonnable ! » Répondit-elle, la mine renfrognée.

Milliardo, avec tous ses défauts, dont la plupart à mon avis, était centré sur sa morale libertine et son appétit sexuel, sans oublier qu'il continuait à essayer de mettre la main sur le genou de Duo, avait cependant la qualité rédemptrice de calmer sa sœur.

« - Lena. » Taquina-t-il. « - Tu es déraisonnable. Ca fait partie de ta nature, comme c'est le cas avec la plupart des femmes. Tu vois pourquoi je préfère les hommes ? »

« Ouais, beaucoup, beaucoup d'entre eux. » Voulais-je dire à voix haute.

Elle le fixa. « - Eh bien, c'est un bon moyen de me remercier de t'avoir présenté Duo. »

« - En fait, c'est Walter qui nous a présenté. » Souligna Duo, lui faisant un sourire quelque peu effronté.

Cela réussit finalement à faire se détendre quelque peu Relena et l'ambiance devint plus amicale. « - Donc, je n'aurais aucune gratitude de vous ? » Déplora-t-elle en secouant la tête.

« Eh bien, merde... t'en auras aucune de moi ! C'est certain. »

« - Au contraire, petite sœur. » Poursuivit son frère. « - Je te ferais envoyer ma meilleure bouteille de Cognac dès que je serais rentré chez moi. »

« - Aw, à cause de moi ? » Souris Duo.

Il me regarda et je me refrognai, sentait qu'il commençait à se détendre et réagir à la proximité de Milliardo. Je voulais lui dire de rester à l'écart et sur ses gardes. Je ne voulais pas que Mill profite de lui, pas plus que je voulais que Mill jouisse de lui. Et j'avais le sentiment que ça ne ferait que s'empirer à mesure que la journée avancerait.


Effectivement, je passai une bonne partie de la matinée à observait Milliardo flirter avec Duo, le taquiner et tenter de le toucher à chaque fois qu'il en avait l'occasion, partout où il pouvait. Duo était, pour sa part, poli, charmant et gentil. Et je me suis retrouvé à grincer des dents si fort que c'était un miracle que l'émail n'est pas craqué.

Relena était complètement obnubilée par le fait de jouer les entremetteuses avec son pauvre organisateur de mariage. Même si je n'avais pas commencé à réaliser ce que je ressentais pour lui, j'aurais été atterré qu'elle ose prétendre le caser.

Mais en regardant Milliardo posait sa main sur le bras de Duo et lui ouvrir la porte de chaque boulangerie pittoresques où nous allions et le voir se pencher si près vers lui au point de faire voler les mèches de ses cheveux avec son souffle, me rendait fou de jalousie. J'aurais donné mes yeux et mes dents pour être capable de passer un bras possessif autour de Duo et de l'éloigner de mon futur beau-frère. Putain, je le haïssais !

Nous en étions à notre troisième arrêt, quand un autre homme s'est approché de mon magnifique organisateur de mariage.

Alors que nous entrions, un beau jeune homme portant un tablier blanc de chef a fait le tour du comptoir pour jeter ses bras autour du cou de Duo. « - Maxwell ! Mon ami ! » Le boulanger français prit Duo dans ses bras et déposa un baiser sur chaque joue. « - Tu as l'air en forme ! »

Duo lui sourit en retour. « - Oh, toi aussi, Jacques. » Taquina-t-il et il tapota le ventre plat de l'homme. « - Et toujours aussi maigre pour un chef pâtissier ! »

Jacques, qui n'était pas beaucoup plus âgé que nous, frotta son estomac. « - Je dois conserver l'apparence, non ? » Il lui fit un clin d'œil suggestif. « - Tu t'intéresserais toujours à ce pauvre Jacques sinon ? »

Duo soupira dramatiquement. « - Tu sais que ta cuisine me fait craquer, chéri. Je n'ai jamais pu résister à tes gâteaux. » Il lui fit un petit sourire narquois. « - Tu ne voudrais pas que je perde la ligne, non ? »

Jacques se mit à rire, prenant ce rejet plaisant de bonne humeur. J'avais le sentiment qu'il l'avait entendu plus d'une fois déjà. « - Pour l'instant... pour l'instant. » Il passa un bras autour des épaules de Duo, le conduisant vers le comptoir et loin de Milliardo qui nous regarda, Relena et moi avec un sourcil levé, un peu déconcerté par l'accueil que venait de recevoir Duo.

Je résistai à la tentation de faire un commentaire... mais seulement parce que ma joie de voir Duo embarqué loin de lui faisait la guerre avec ma jalousie qui venait de se reporter sur Jacques.

Pendant ce temps, Jacques s'était arrêté, lâchant Duo et regardant derrière lui comme s'il venait de nous remarquer. « - Oh, mais regarde ce que tu as emmené avec toi, Duo ! Pas un, mais deux hommes magnifiques. » Il tendit les deux bras dans un geste large.

Duo rigola à cela. « - Désolé Jacques, mais Heero va se marier. » Dit-il en me désignant. « - Totalement hors de ta portée. »

« - Et le blond ? » Demanda Jacques dans un murmure audible.

« - Pris. » Déclara Milliardo rapidement, se plaçant aux côtés de Duo et posant une main possessive sur son bras. « - Ou du moins, complètement captivé. »

Sale trou du cul ! Je voulais arracher cette main de lui et fracasser la tête de Mill. Il était complètement déplacé et j'étais certain que Duo était trop poli pour le lui dire.

Mais notre organisateur se mit simplement à rougir à ce commentaire, tournant son attention vers un des gâteaux élaborés en vitrine. « - Relena ? Les gâteaux exposés là ne sont pas assez grand pour tous vos invités... mais vous pouvez choisir la taille et le style que vous aimez et ils rajouteront des couches supplémentaires en cuisine quand le temps viendra de le servir. »

« - Merveilleux. » Roucoula-t-elle, saisissant la main de Milliardo sur son bras et souriant d'un air ravi à Duo.

« - Heero ? » Duo me regarda par-dessus son épaule. « - Tu as promis de donner ton avis aussi. Tu sais ce que tu veux ? »

« Putain oui ! » Je voyais une tresse châtain tomber devant des fesses magnifiques et bien proportionnées que je voulais toucher plus que n'importe quoi au monde. « - Euh... ils se ressemblent tous pour moi. » Croassai-je d'une voix trop tendue.

Il me sourit simplement, taquin. « - Alors, je suppose que nous devrions les goûter, n'est-ce pas ? »

La prochaine chose que je sus, fut que nous avons été conduits à une petite table de la boulangerie et Jacques nous avait porté des assiettes avec plusieurs échantillons de gâteaux dessus. Il exposait les vertus de chaque saveur et la variété... parlant des garnitures, ou des glaçages, de saveurs mélangées ou uniques. Et Duo se détourna des petites attentions de Milliardo pour me demander de les essayer.

« - Allez 'Ro. » Cajola-t-il. « - Tu as promis ! »

Je l'avais fait, mais j'étais heureux qu'il me le rappelle, juste pour que Duo se concentre sur moi plutôt que Milliardo. Feignant une attitude réticente, je pris place aux côtés de l'objet de mon désir.

Nous avons dû goûter une bonne dizaine de gâteaux différents. Pas que j'ai perdu le compte, mais j'étais tellement occupé à apprécier la manière dont Duo fermait les yeux à chaque bougée de gâteau que j'avais complètement oublié ce que je faisais.

Dieu, cet homme pouvait même manger un gâteau en rendant chaque geste érotique. Et je dus tirer mes pensées loin de cette idée avant que cela ne produise une réaction dans mon pantalon que j'aurais eu du mal à cacher.

Je fus distrait de mes pensées dangereuses quand Duo me tendit un petit morceau de gâteau jaune. « - Celui-là va te plaire, j'en suis sûr. » Dit-il avec certitude.

Je tendis la main vers le gâteau, mais Duo secoua la tête. « - Uh uh. Pas comme cela. Ferme tes yeux et ouvre la bouche. »

« - Quoi ? »

« - Fais-le. » Dit-il fermement.

« - C'est idiot... »

« - Allez 'Ro. Sois marrant un peu. C'est la meilleure façon de manger un gâteau. »

Je jetai un regard vers Relena, qui heureusement était occupée à grignoter un petit morceau de gâteau blanc, les yeux fermés de bonheur. « - Très bien. » Dis-je docilement en fermant les yeux et ouvrant la bouche, puis le morceau jaune fut habilement déposé à l'intérieur.

« - Gardes-les fermé pendant que tu goûtes. » Dit doucement Duo, la proximité de sa voix rauque envoyant des frissons dans mon dos.

Je hochai la tête, faisant exactement ce qu'il me disait. Merde, je pourrais bien faire tout ce qu'il me dirait au point où j'étais. Ce fut la première fois ce jour-là que j'oubliais la présence intrusive de Milliardo dans notre petit groupe. J'avalai et sourit. « - C'est une bonne chose. » Dis-je à Duo en rouvrant les yeux, pour voir que ses prunelles indigo étaient un peu plus proches que ce à quoi je m'attendais.

Et mon regard s'est posé sur ses lèvres, où il y restait quelques petites miettes de gâteau. En fait, j'ai pensé à les lécher avant que mon cerveau reprenne le contrôle et qu'il me rappelle que Relena était à quelques mètres à peine. J'ai donc opté pour l'option de les enlever avec ma main.

Duo frissonna au toucher et puis il sourit timidement. « - J'ai toujours été un mangeur malpropre. » Avoua-t-il. « - Tu n'as pas oublié le coup avec la glace ? »

Dieu, oui ! Comment pourrais-je oublié notre première visite à Howard ? Et si j'avais été plus en harmonie avec mes sentiments, cette première fois où nous avions mangé nos glaces, j'aurais léchée cette putain de glace sur le bout de son nez au lieu de simplement lui tendre une serviette. Vous parlez d'une action manquée dans la vie !

Duo commença à se détourner mais j'attrapai son bras. « - Ton tour. » Dis-je fermement, prenant un autre bout du gâteau jaune.

« - Mais je l'ai déjà goûté. »

« - Manque de pot. Je t'ai fait confiance pour ne pas m'étouffer avec un gâteau. Maintenant c'est à toi de me faire confiance. »

Il hésita puis une lueur espiègle traversa ses yeux. « - Okay, 'Ro. Tu veux que je ferme mes yeux ? »

« Jamais. Continue à me fixer avec ces yeux-là. » « - Comme tu veux. »

Alors, il garda les yeux ouverts tandis que je glissais habituellement un morceau de gâteau jaune dans cette bouche ouverte, essayant de ne pas me mettre à penser de ce que ses lèvres entrouvertes pourraient être en mesure de faire. Et je remerciais dieu qu'il n'ait pas laissé Milliardo lui faire manger de gâteau, car c'était un passe-temps bien trop agréable pour que mon Playboy de beau-frère puisse mériter.

Et juste quand je pensais ça, les lèvres de Duo se refermèrent, attrapant le bout de mon doigt entre elles. Dieu ! Lorsque les lèvres de Duo s'étaient refermées autour de mon doigt et que j'ai sentis une langue effleurait le bout, j'ai cru que j'allais mourir. Un frisson parcourut mon corps tout entier et je ressentis une agitation dans mon aine qui était complètement inappropriée, pour ne pas dire embarrassante. Si Duo regardait vers le bas, il n'y aurait aucun moyen qu'il ne remarque pas ma réaction incontrôlable au toucher de sa langue sur le bout de mon doigt. Heureusement, ses yeux étaient fixés dans les miens, une lueur taquine au fond d'eux.

Puis il se recula et soudain ses yeux indigo perdirent leur air arrogant. Une lueur interrogative brilla en eux. Il ouvrit la bouche comme pour parler, mais se détourna ensuite rapidement, rompant le charme et attrapant une serviette pour me la tendre avant de passer à l'échantillon suivant.

Il se racla la gorge d'un air bourru. « - Milliardo… que pensez-vous de celui à la fraise ? » Demanda-t-il, ramassant les couverts et se servant un bout du gâteau rose.

Mon beau-frère blond se pencha étroitement vers lui pour lui murmurer une réponse que je ne pus entendre et je sentis une pointe d'irritation. Merde quand même ! Duo était à moi !

Merde... d'où venait cette pensée ? Duo n'était pas à moi... il ne pouvait pas être à moi. Mais bon sang, je ne voulais pas non plus qu'il soit à Milliardo.

Relena était en train de grignoter un morceau de gâteau quand elle vit Milliardo écarter une mèche de cheveux du visage de Duo. « - Oh, regarde ! » Me chuchota-t-elle. « - Ils ont l'air de s'apprécier ! »

« - Ton frère le drague ouvertement. » Grognai-je à voix basse.

« - Uh uh. » Fit-elle en faisant la moue. « - Ils s'entendent bien pour s'échanger des gestes affectueux. Par ailleurs... » Ajouta-t-elle en baissant encore plus la voix. « - Duo est de L2. »

Je la fixai d'un air absent. « - Et alors ? »

« - Eh bien, il doit probablement être habitué à ça. Ils ne prêchent pas exactement la morale sur cette colonie. Si j'avais su ça avant, je ne pense pas que j'aurais parlé de lui à Mill... »

J'attrapai le bras de Relena et la tira sur le côté, en veillant bien à ce que nous restions hors de portée de voix de Duo. « - Relena Peacecraft, si jamais tu suggères à nouveau que Duo n'est pas assez bien pour ton volage de frère juste parce qu'il est de L-2... ! »

« - Mill n'est pas volage ! » Siffla-t-elle en réponse.

« - Bordel de merde, nous n'allons pas débattre sur cette question de nouveau ! » Grondai-je. « - Le point est que tu n'as pas eu de problème pour les jeter dans les bras l'un de l'autre quand tu as su pour les préférences de Duo. Seulement depuis qu'il a mentionné sa colonie d'origine, tu as soudainement des doutes. »

« - Et pourquoi n'en aurai-je pas ? » Demanda-t-elle d'un air menaçant. « - Tu sais ce qu'ils disent sur L-2. Je ne peux qu'espérer que Duo ait réussi à surmonter ses horribles origines. »

En voyant le visage désemparé de ma fiancée, je me suis sentis soudainement mal. Elle ne comprenait vraiment pas comment c'était mauvais pour elle de soutenir de tels préjugés sur une colonie entière. Je voyais pourquoi Wufei avait émit la possibilité qu'elle vire Duo si elle savait qu'il était de L-2. « - Je pense que je vais vomir. » Dis-je platement en me détournant d'elle.

Duo entendit apparemment mon dernier commentaire et se tourna vers moi avec un regard sympathique. « - Trop de sucre, 'Ro ? » Demanda-t-il taquin. « - Viens... je vais demander à Jacques de te donner un peu de lait. Ça aide. Vraiment. »

Je l'ai rapidement suivi, heureux de l'éloigner momentanément des griffes gluantes de Milliardo et moi-même des préjugés de Relena. Nous sommes allés dans la cuisine, mais Jacques était occupé à glacer un gâteau très élaboré, alors Duo me conduisit au réfrigérateur. Il me versa un grand verre de lait. « - Voilà. Cela ne vaut pas de la vraie nourriture. Mais ça aide pour une surcharge de sucre. »

Je bus quelques gorgées en lui faisant un sourire reconnaissant. « - Merci. »

« - Pas de problème. J'aurais dû me rappeler que tu n'es pas habitué à manger autant de gâteau. »

Je l'ai laissé croire cela plutôt que d'admettre que c'était l'attitude snob de Relena qui me rendait malade. Je veux dire, merde. Il était beau, intérieurement et extérieurement. Je ne pouvais imaginer que cela pouvait changer parce qu'il venait d'un endroit malfamé alors que c'était quelqu'un de tout simplement dynamique et fascinant.

Dans la foulée de cette pensée, est venu un désir irrésistible de le protéger du frère de Relena et de toute autre chose liés à elle. « - Ecoute, Duo. Tu dois savoir à propos de Milliardo... » Commençai-je rapidement, voulant le mettre en garde sur le coureur de jupon, ou plutôt de pantalon, qu'il était.

Il me lança un regard interrogateur et bien sûr Relena arriva pile poil à ce moment-là. « - Vous êtes là ! » S'écria-t-elle en saisissant le bras de Duo. « - Tu manques à Milliardo. » Elle se pencha plus près de lui. « - Je pense qu'il est vraiment très épris de toi, Duo. Je savais qu'il allait l'être ! »

Il me lança un coup d'œil par-dessus son épaule, se demandant apparemment ce que j'avais essayé de dire au sujet de Milliardo, mais il n'y avait rien d'autre à faire que de les suivre alors que Relena le trainer vers la salle principale pour le jeter à son piranha de frère.

Nous avons terminé notre dégustation de gâteau en milieu d'après-midi et Pargan nous a ramené au manoir. Une fois encore, Milliardo semblait monopoliser l'attention de Duo, ce que je trouvais singulièrement grossier, considérant le fait qu'il était censé travailler. Après tout, il était notre organisateur de mariage et pas une énième conquête de Mill. Mais je n'avais aucune idée de comment faire en sorte qu'il n'en devienne jamais une, sans devoir démarrer une bagarre avec mon futur beau-frère, ce qui ne semblait pas être une option viable pour le moment.

A suivre…