Disclaimer complet dans le chapitre 1.

Note de la traductrice : Bonjour à tous ! Ce chapitre a mis longtemps à venir, mais je suis débordée en ce moment ! J'espère qu'il vous plaira. Je devrais reprendre un rythme normal de publication fin avril, d'ici là j'essaierai quand même de traduire un peu plus rapidement ! Bonne lecture ^^

oooooooooooooooooooooooooooooo

« Severus, » hoqueta-t-elle en s'asseyant sur le lit.

« Joyeux Noël, » dit-il en touchant son genoux nu du bout des doigts.

« C'est beaucoup trop... c'est... » dit-elle, le regard hésitant sans cesse entre Severus et les feuilles qu'elle tenait dans ses mains.

« Tu ne peux pas devenir une experte sans une grande quantité d'opportunités de recherches et... »

« Mais... l'Institut de Salem ? » demanda-t-elle en observant le papier avec admiration.

« Quand ils ont vu les résultats de tes partielles à McGilvery, j'ai compris qu'ils ne pourraient pas refuser, » dit-il en s'appuyant contre son oreille, une main derrière la nuque. Il était content que son cadeau lui plaise. « C'est une bonne opportunité de recherches, et ils n'acceptent que dix étudiants pour leur programme d'été. Tu ne pourras pas choisir le thème de la recherche, c'est le Maître d'Etudes qui le fera, mais tu pourras choisir la méthode de travail et l'approche. »

« Est-ce que je vais rester sur le campus ou... » demanda-t-elle, toujours sous le choc.

« Je pense que nous transplanerons là-bas pendant les vacances pour te trouver un appartement, » dit-il. « J'ai contacté la Communauté des Potions, et nous ferons quelques recherches tous les deux. »

« Tu viens avec moi ? » demanda-t-elle en souriant.

« J'y pensais, » dit-il en l'observant attentivement. « Sauf si tu préfères y aller seule, dans ce cas... »

« Non, » dit-elle et se plaçant sur lui pour l'embrasser. « Nous allons passer un merveilleux été en Amérique. »

« Bien, » il lui sourit à son tour.

« Tu es formidable, tu sais ? » dit-elle en frottant son nez contre le sien. « Personne d'autre ne ferait ça pour moi, et c'est absolument parfait. »

« Je me suis dit que ce serait un bon cadeau, » dit-il en levant la tête pour l'embrasser. « Je suis heureux que ça te plaise. »

Elle l'embrassa à nouveau et ils restèrent un moment dans les bras l'un de l'autre avant qu'elle ne s'écarte. Severus protesta face à ce vide soudain.

« Hermi... » se plaignit-il.

« J'ai aussi un cadeau pour toi, » dit-elle en se levant dans sa robe de nuit légère. Elle ouvrit un tiroir et en sortit une longue boîte grise.

Il l'observa, confus. Il se demanda un moment si elle lui avait acheté une baguette. Mais au lieu de s'interroger plus avant sur ce cadeau, il reporta son attention sur le magnifique corps qui revenait vers lui. C'était une sorcière séduisante, et c'était la sienne.

« C'est toi que j'aimerais déballer, » dit-il dans un souffle.

« Ce n'est pas le bon moment, » lui rappela-t-elle.

Il soupira. Elle ovulait, et ils ne pourraient pas faire l'amour pendant quelques jours. Même si c'était les vacances et qu'ils étaient détendus tous les deux, l'ovulation empêchait tout le reste.

« Ouvre le, » dit-elle en posant la boîte à côté de lui, sur le lit. Il se releva sur un coude et défit le nœud.

« Qu'est-ce que tu m'as trouvé, petite sorcière ? » demanda-t-il timidement.

« Hermione ! Severus ! Vous descendez prendre le petit déjeuner ? » appela la voix distante de la mère d'Hermione.

« Dans deux minutes, maman ! » répondit Hermione. Passer les vacances avec ses parents leur faisait toujours plaisir, et Severus pouvait tenir sa promesse, mais elle avait l'impression d'avoir encore 13 ans, et d'avoir tout le temps sa mère sur le dos.

« Combien de temps sommes-nous censés rester à la maison aujourd'hui ? » demanda Severus en ôtant le ruban.

« Nous devons déjeuner avec oncle Harvey et... »

« Ses deux sales gosses » ajouta Severus en enlevant le papier cadeau.

« Après on pourra y aller, » dit-elle en l'observant faire. « Nous retournerons à Poudlard et tu pourras l'essayer avant d'aller au lit. »

« Est-ce que c'est... ? » demanda-t-il en soulevant la baguette de verre soufflé entre ses mains. Ses yeux brillaient d'émerveillement.

« J'ai vu qu'elle t'intéressait, et comme ça coûtait assez cher... »

« Hermione, c'est incroyablement cher, » il l'observa, un sourcil levé. Avait-elle donc vidé leur compte à Gringott pour lui acheter un cadeau aussi coûteux ? Il s'inquiéta soudainement de leurs dépenses lors de leur voyage en Amérique. Cette baguette valait énormément de gallions.

« Eh bien, j'ai fait la connaissance d'une étudiante du département des souffleurs de verre à la Fac, et elle faisait son projet trimestriel là-dessus et... »

« Alors tu as demandé à une apprentie de t'en faire une ? » demanda-t-il en l'examinant.

« Oui, pour vraiment pas cher, parce qu'elle n'est pas encore diplômée et... »

« C'est parfait, même pas une bulle d'air, » dit Severus en manipulant la baguette.

« Elle est imprégnée de magie et... »

« Merci, » dit Severus en continuant à l'examiner.

« De rien, » rit-elle. « Tu as des étoiles dans les yeux. »

« Le processus est très compliqué, c'est pour ça qu'elles coûtent si cher et... et tu as réussi à en faire fabriquer une par une apprentie... de si haute qualité... »

« Elle est la meilleure dans son domaine, » expliqua Hermione. « Son Professeur était impressionné. »

« C'est normal, » dit Severus en la replaçant soigneusement dans sa boîte.

« Contente que ça te plaise, » dit-elle en souriant.

« Je t'aime, Hermione, » dit-elle en remettant le couvercle dessus. « Tous ces efforts que tu as fait pour... »

« Juste pour toi, » dit-elle doucement en écartant une mèche de cheveux de son visage. « Juste pour toi. »

« Personne n'a jamais... enfin je veux dire... » marmonna-t-il. Il semblait submergé par l'émotion et ne parvenait pas à exprimer à quel point il était touché.

« Hermione ! » appela sa mère depuis l'entrée.

« J'arrive ! » répondit-elle.

Elle se pencha vers lui pour l'embrasser doucement sur les lèvres. « Repose toi un peu ici le temps que je l'aide avec les œufs. Je te dirai quand c'est prêt. »

Elle se leva pour sortir de la pièce, mais il la retint pour l'attirer à nouveau à lui.

« Tu es extraordinaire, » dit-il en l'observant sérieusement. « Tu ne peux même pas imaginer à quel point ça me touche. »

« Moi aussi je t'aime, » répondit-elle en souriant. « Maintenant, il va falloir que j'y aille, sinon ma mère va commencer à s'inquiéter. »

« Tant pis pour elle, » dit-il en l'embrassant passionnément. Sa main se dirigea vers ses sous-vêtements, qu'il écarta pour accéder à son sexe. Il massa son clitoris du bout des doigts tandis que sa bouche descendait le long de sa nuque.

« Ohhhh, » gémit-elle tandis qu'il l'allongeait et se plaçait au-dessus d'elle. « Tu es sûr que c'est une bonne id- »

« Non, » dit-il en libérant sa poitrine pour la parcourir du bout de la langue. « C'est une très mauvaise idée. »

« C'est bien ce que je pensais, » dit-elle doucement en se cambrant pour pousser un peu plus sa poitrine contre lui.

Il suça le bout de ses seins en retirant son boxer.

« Ne t'arrête pas en si bon chemin, » murmura Hermione dans son oreille.

Il s'introduisit en elle et commença à aller et venir tandis qu'elle gémissait sous lui. Ses doigts massaient son clitoris, sa bouche s'occupait de ses seins et son sexe allait et venait sans cesse. Leur corps bougeaient à l'unisson dans une danse qu'ils avaient souvent pratiquée. Il connaissait toutes ses préférences, il savait comment positionner ses cuisses, comment sucer ses mamelons. Elle savait où placer ses mains, comment le serrer contre elle, et quoi murmurer à son oreille. Ils oublièrent tout ce qui les entouraient pour profiter de l'instant.

« Oh mon Dieu ! » s'écria Hermione en sentant sa vision se troubler.

« Hermione ! » appela sa mère en ouvrant la porte de la chambre en plein orgasme.

« Maman ! » protesta Hermione en recouvrant les fesses de Severus avec ses mains pendant qu'il venait en elle.

« Mon Dieu... Mon ange... Severus... » hoqueta Jean Granger en refermant brusquement la porte.

« Eh merde, » dit Hermione tandis que Severus s'effondrait sur elle.

« Pourquoi la porte n'était pas verrouillée ? » demanda-t-il en se relevant un peu pour observer la porte fermée. « J'ai fermé... »

« Je me suis levée cette nuit, j'ai dû oublier de... »

« Hermione... » soupira-t-il en s'écartant d'elle.

« Je suis vraiment désolée, » dit Jean Granger d'une voix tremblante, depuis l'autre côté de la porte. « Je n'aurais pas dû... je n'ai aucune excuse... Je suis juste désolée. »

« Nous descendons dans quelques minutes, Jean, » dit Severus en observant Hermione rougir et secouer la tête. Il était embarrassé d'avoir été surpris par sa belle-mère en plein acte et les fesses à l'air, mais il se disait aussi que c'était de sa faute : elle n'avait qu'à éviter d'entrer comme ça dans la chambre de sa fille mariée.

« Oui, bien sûr... je vais vous laisser... » dit Jean avant de partir. Ils entendirent ses pas s'éloigner.

« Je peux lui lancer une Oubliette, » proposa Severus tandis qu'il s'allongeait à côté d'Hermione.

« Est-ce que tu peux aussi m'en lancer une ? » demanda Hermione en recouvrant ses yeux de sa main. C'était, et de loin, la situation la plus embarrassante de sa vie.

Il rit à sa blague.

« Je suis sérieuse, » dit Hermione en souriant.