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Tomorrow
Prostrée à la tête du lit de cette cage sans fenêtre qu'était les appartements d'Apollon, Camues somnolait, sa tête reposant contre ses bras. Autour de ses poignets usés, les liens qui la maintenaient prisonnière avaient finit par ronger sa peau fine à force de subir d'innombrables assauts pour s'en défaire. Même si la douleur la freinait et la fatigue l'assommait par moment, sa soif de liberté ne l'avait pas quitté depuis le jour de sa rébellion contre Apollon.
A peine deux secondes et une poignée de centimètres. C'était ce qu'il lui avait manqué pour que ce cauchemar cesse. Lorsqu'elle s'était saisit du coupe papier avec la ferme intention de le planter dans la gorge de cet homme détestable, pas un seul instant, la pensée des conséquences d'un échec ne lui avait traversé l'esprit. Son esprit s'était vidé et son corps n'avait été animé que par un instinct primal de conservation. Alors quand la lame s'était plantée dans le matelas en ne laissant qu'une large entaille bien trop superficielle au gout de la rouquine, tout son être s'était figé dans un instant de réalisation.
Les ongles plantés dans la clavicule, les doigts crispés sur le métal, son regard planté dans les yeux d'Apollon qui n'avait eu que le temps de dévier l'arme de sa trajectoire. De la stupeur et de la peur. Elle avait pu les voir passer dans ce regard bleu qui l'avait hanté, réalisant que malgré toute la crainte qu'il pouvait insuffler, il n'était qu'un être humain. Il saignait comme tout le monde. Il n'était pas un monstre sur un trône qui était à l'abri de la mort et de la conséquence de ses actes.
Mais cette faiblesse ne resta pas sur le visage d'Apollon. Le temps d'un battement de cil, le masque du démon qui hantait leur nuit avait reprit sa place, faisant vaciller la détermination de Camues juste assez longtemps pour qu'il reprenne le contrôle de la situation. Le coupe papier toujours planté dans les draps, le visage de la jeune femme s'écrasa sur le satin alors que la main de sa cible poignait furieusement dans ses cheveux. Sans l'effet de surprise, elle n'avait pas la moindre chance de pouvoir lutter contre lui mais même en sachant ça, elle tenta de se défaire jusqu'au moment le métal de son arme de fortune se fit sentir contre sa joue.
C'était fini. Elle avait sauté dans les flammes de cet enfer. Maintenant, elle allait devoir subir la brulure de cette témérité.
Rouvrant les yeux dans un sursaut, Camues tourna la tête vers la porte, l'angoisse de voir le visage d'Apollon lui tordant l'estomac. Mais lorsqu'elle reconnu les écailles du masque de loup de Shane, sa tête se posa contre le bois de la tête de lit dans un mince soupir de soulagement. Shane avait été le loup le plus proche lorsqu'elle avait attaqué le maitre des lieux et aussi le premier à arriver dans les appartements. Depuis lors, il avait été chargé de s'occuper de la captive qui avait été attaché comme un animal qui aurait désobéis, lui apportant ses repas et, lorsqu'Apollon n'était pas présent, des nouvelles des filles. Elle n'avait réussit à garder le compte des jours que grâce à lui.
Le jeune garçon masqué approcha du lit, déposant une assiette garnis de brioche tiède dont l'odeur appétissante arrivait à chasser l'odeur de cet homme qui était imprégnée sur les draps et même jusque sur la peau de la jeune femme. Camues n'avait jamais réussit à lui en vouloir, même lorsqu'il s'était chargé de soigner grossièrement la blessure qu'elle avait infligé à son geôlier, parce que malgré son masque, il était incapable de lui cacher à quel point cette situation le peinait.
- Bonjour… Camues, finit-il par dire après de longues minutes de silence.
Même sa voix tremblait alors qu'il prenait la peine de remonter les couvertures sur la jeune femme. Après avoir regarder par deux fois vers la porte, guettant un bruit quelconque en mordant un peu dans sa lèvre, il déplaça une chaise pour s'asseoir le plus proche d'elle sans avoir à s'installer sur le lit. Doucement, il commença de défaire les liens qui avaient presque mordu à sang les poignets de Camues et commença doucement à passer un linge tiède. L'alcool dilué du tissu arracha une grimace à la jeune femme qui se laissa malgré tout faire sans se plaindre d'avantage. Après quelques instants d'un silence assez lourd, il commença à raconter ce qu'il s'était passé dans le Sanctuaire depuis sa dernière visite qui ne remontait pourtant qu'à la veille mais il trouvait toujours quelque chose à dire pour combler le bruissement des pensées qu'il avait l'impression de voir vibrer dans le regard vide de Camues.
Après s'être assuré d'avoir correctement nettoyé les marques rouges de ses poignets et qu'elle est mangé son maigre petit déjeuner, il ramassa les liens, marquant un instant d'hésitation, incapable de lever à nouveau les yeux vers elle. Soudain, la voix de Camues le saisit avant de lui donner l'impression que tout son être se déchirait.
- Non, Shane… je t'en prie.
- Je suis désolé, je suis obligé, je…
La main fine et tremblante de la jeune femme se posa contre sa joue pour tenter de lui faire lever les yeux vers elle. Elle n'avait pas envie de l'utiliser pour sortir d'ici, si elle avait eu un autre moyen, elle l'aurait utilisé. Elle savait ce qu'il risquait si jamais il finissait par céder à sa requête. Si elle avait eu le choix, elle aurait fait n'importe quoi d'autre. Mais elle n'avait plus d'autre option. Il ne lui restait plus que lui, c'était le seul et unique espoir qu'il lui restait.
- Aide moi Shane.
Les doigts du jeune loup se crispèrent sur la corde alors que sa gorge se nouait sur une réponse négative qu'il était obligé de lui donner. Et il se détestait pour ça. Il aurait aimé être aussi fort et déterminé que pouvait l'être Marin. Sans doute que ce dernier aurait trouvé une solution pour sortir Camues de cette cage, de cette punition malsaine qu'avait concocté Apollon. Mais lui n'était qu'un lâche qui n'avait jamais eu le cran d'aider sa mère lorsqu'il était jeune et qui ne pouvait guère faire plus maintenant qu'il avait grandit.
- S'il te plait, continua la voix tremblante de Camues, aide moi.
- Camues, je…
Le regard de Shane qui fuyait jusqu'à maintenant les yeux de la demoiselle se tourna vers elle lorsqu'elle retira la main qu'elle avait posé sur sa joue, reculant d'un même mouvement. Avant même d'avoir le temps de demander la raison pour laquelle elle baissait la tête au point de se cacher littéralement derrière quelques longues mèches de cheveux, une autre voix résonna dans la pièce juste derrière le jeune homme.
- Et bien, Shane. Qu'attends-tu ? Cette pauvre petite créature te demande de l'aide.
- Apollon, je…, tenta de justifier Shane en se levant en s'éloignant de quelques pas du lit.
- Tu ?, coupa-t-il avant de regarder vers Camues avec un mince sourire sur les lèvres alors que ses traits semblaient tendus d'une colère sourde. Vois-tu, Camues, même si je les appelle les Loups du Sanctuaire, ces garçons ne sont que de braves chiens obéissants. Des outils utiles pour vous tenir sages.
Serrant les poings dans son dos, Shane se contenta de courber l'échine. Apollon avait raison. Il n'était qu'un loup aux crocs éliminés par la captivité, trop craintif pour mordre ce monstre qui lui servait de maitre. Il ne valait guère mieux qu'un chien. D'un geste las de la main, Apollon fit signe à Shane de s'éloigner d'avantage alors qu'il revenait vers le lit où Camues s'efforçait de reculer, cherchant le regard du loup qui fixait obstinément le sol. Mais à l'instant où la main du jeune garçon se posa sur la poignée de la porte pour quitter la pièce, la voix du maitre des lieux s'éleva à nouveau dans la cage.
- Je te prierai de t'assurer que personne ne rentre, ordonna-t-il avant de saisir le bras de Camues pour la trainer vers lui, ou ne sorte de cette pièce.
Après l'avoir passée, collant son dos contre la porte, Shane luttait pour ne pas se couvrir les oreilles en entendant Camues lui demander son aide désespérément alors qu'Apollon s'occupait de nouer à nouveau ses mains. Il n'avait pas eu besoin de crier ou de lever la main pour se faire comprendre. Shane avait apprit à reconnaitre les colères sourdes de cet homme. Un pas de travers aurait été l'étincelle d'un incendie donc lui et Camues aurait les victimes.
Alors il resta là, en silence, alors que ses ongles entaillaient la paume de sa main à force de serrer les poings. Même s'il savait qu'après ça, l'écho des appels de la jeune femme continuerait de le poursuivre jusque dans son sommeil.
Quelques portes plus loin, Isa était assise au milieu des draps de Kanone, serrant son oreiller entre ses bras en fixant la porte. Après qu'Apollon et son père est quitté le salon, la cadette des jumelles l'y avait envoyé en lui disant qu'elle la rejoindrait plus tard. Depuis la réconciliation muette entre les deux jeunes femmes, le jour où Apollon avait appris la grossesse de Sagane, elle n'arrivait à dormir que dans cette chambre qui portait le parfum de Kanone. Petit à petit, elle avait finit par confié le marché inégale qu'Apollon lui avait imposé. Les fameuses visites qu'elle avait dû initier malgré ce qu'il s'y passait. Celle d'Apollon dans sa chambre, seul endroit où elle aurait du se sentir en sécurité, lorsqu'elle prenait trop de temps à venir d'elle-même. Silencieuse, Kanone l'avait simplement laissé parler, attendant patiemment lorsque sa voix s'étranglait d'un sanglot, se contentant d'être là parce qu'elle ne savait pas quoi faire de plus. Désormais, cet endroit ne valait guère mieux que la rue car la sécurité qu'avait pu offrir ses quatre murs n'était plus que les ruines d'une illusion usée par le temps.
Toujours dans le salon, Kanone s'efforçait de calmer Dite qui était encore sous le choc de ce rapport de force entre un père et son fils dont elle avait été la victime. Marin qui avait abandonné l'idée de pouvoir l'approcher, était descendu afin de retardé au possible l'arrivée des clients dans le salon. Finalement, ce fut Death qui prit en charge la jeune femme qui se laissa plus facilement faire en voyant l'unique louve de la meute des domestiques du Sanctuaire s'approcher. Death avait rapidement obtenu un statut particulier au sein du Sanctuaire. Arrivée au coté de Shua pour des raisons qu'aucune des deux filles n'évoquaient, le poignet brisé qu'elle avait laissé au seul et unique client qui avait tenté de la toucher, lui avait ouvert l'accès à la meute des domestiques masquées. Apollon avait accepté de lui offrir une place parmi les Loups, l'autorisant à se déplacer sans masque uniquement dans l'étage réservé aux Goldies.
Sans perdre d'avantage de temps, Kanone quitta le salon pour aller avertir Shionne, qui avait pris l'habitude de rester avec Sagane compte tenu de son état, de l'incident qui venait de se produire. Quelques pas devant elle, Milow avait déjà entrepris de traversé les couloirs parsemés des portes menant aux chambres des Goldies. Mais son but était bien différent. L'absence de Camues durait depuis bien trop longtemps et voir Apollon agir de la sorte n'avait rien pour la rassurer quant à ce qu'il avait pu advenir de la rouquine. Foulant la moquette d'un pas décidé, elle aperçu Shane qui patientait devant les appartements du maître des lieux, fixant le sol avec tellement d'intensité qu'elle fut surprise de le voir soudainement lever son regard vers elle.
Avant même qu'elle n'est eu le temps de faire la moindre foulée vers lui, il quitta son poste pour la rejoindre, jetant un bref coup d'œil derrière lui avant de lui saisir le poignet sans force pour l'éloigner avec lui.
- Tu ne devrais pas être ici, Milow, expliqua-t-il simplement en lui faisant faire quelques pas de plus en avant vers la porte menant au salon. Tu dois retourner dans le salon
Alors qu'elle s'apprêtait à lui crier qu'elle n'irait nulle part avant d'avoir eu des nouvelles de Camues, elle remarqua une trace de sang à l'endroit où la main de Shane l'avait saisit. Sa bouche se referma sans un son avant qu'elle ne regarde vers la main de Shane qui était barbouillé de rouge.
- Tu saignes, finit-elle par dire, s'efforçant de ne pas formuler ces quelques mots comme question, bien trop angoissée de la réponse qu'elle pourrait obtenir.
- Ce n'est rien, se contenta de répondre Shane en observant le creux de sa main entaillé par ses propres ongles.
Le calme retomba dans le silence et au moment où Shan s'apprêtait à retourner prendre son poste de guet, Milow lui attrapa le poignet à son tour pour le conduire dans l'unique salle d'eau que les Goldies se partageaient. Passant un linge sur la paume, la blonde tenait la main du loup avec suffisamment de fermeté pour qu'il ne tente pas de s'enfuir.
- Je sais que tu ne peux pas me laisser la voir mais… Dis moi au moins si Camues va bien.
- Milow, je…
- Shane… J'ai juste besoin de savoir ce qu'il s'est passé.
Les doigts de la jeune femme se serrèrent d'avantage sur la main blessée de Shane, le vernis rouge de ses ongles n'étant plus du tout entretenu depuis de l'absence de Camues. Plus le temps passait et plus le vide discret qu'avait laissé la rouquine pesait sur Milow qui supportait de moins en moins les humeurs cinglantes de Dite, les crises d'autorité d'Apollon. Même les clients lui semblaient être encore pire qu'à l'ordinaire. Le sommeil la fuyait. Dès qu'elle se retrouvait seule dans sa chambre, elle avait l'impression d'étouffer. La peau fraiche de Camues manquait à ses doigts. Son sourire lui manquait comme de l'eau en été. Elle étouffait dans ce salon aux couleurs chaudes. Mais ce qui lui manquait le plus c'était la fraicheur de ses rares sourires.
- Je t'en prie, Shane. Dis moi juste qu'il ne lui a rien fait.
Shane resta silencieux, tentant d'ignorer l'écho de la voix de Camues qui hantait encore son esprit alors qu'il réfléchissait à la façon dont il pourrait lui répondre. Il n'avait pas de bonnes nouvelles, il n'avait pas de choses rassurantes à lui dire pour qu'elle arrive à attendre. Comment est-ce qu'il aurait pu lui dire que Camues avait passé les derniers jours prisonnière des appartements d'Apollon ? Comment aurait-il pu avouer à voix-haute qu'il savait qu'Apollon n'avait cessé de profiter de sa situation que lorsqu'il avait apprit la grossesse de Sagane ? Comment est-ce qu'il aurait pu admettre devant Milow être au courant de tout ça et rester à quelques pas de là, sans rien faire, à fixer le sol ? Si la jeune femme avait su tout ça, elle l'aurait surement frappé et il aurait laissé faire. Mais les risques de la voir se rebeller à son tour contre Apollon étaient trop grands. Loin de vouloir protéger ce maitre indigne, c'était elles qu'il voulait protéger, maladroitement. Il avait vu des filles disparaitre de ce bordel. Des femmes qui s'étaient dressé face au maitre des lieux qui, un beau matin, avaient disparut en laissant derrière elle un enfant…
- La seule chose que je peux te dire, c'est qu'elle n'est pas blessée et je m'assure à ce qu'elle ne manque de rien…
- … Elle va revenir, n'est-ce pas ? Il va bien finir par la laisser revenir, pas vrai Shane ?
Entourant rapidement sa main d'un bandage, Shane se leva sans répondre. Il n'avait pas envie de lui mentir et, cette réponse là, même lui l'ignorait. Apollon était un enfant capricieux qui se délectait du pouvoir qu'il avait sur cet endroit et ceux qui y vivaient. Voyant que Milow restait assise, le linge humide taché de sang entre les mains, Shane se contenta de poser sa main sur sa tête en passant à coté d'elle.
- Aller… T'inquiéter ne changera rien. Retourne au salon maintenant avant que tu n'ais des problèmes.
Milow afficha une moue boudeuse en se tournant vers Shane qui quittait la pièce, réprimant malgré tout un léger sourire en coin.
- Heureusement que j'étais assise, sinon tu aurais eu du mal à faire ça, mon petit Shane, finit-elle par dire avant de se lever en s'étirant, son corset lui arrachant une petite grimace dans son geste.
Sans perdre plus de temps, elle rejoignit le salon doré sans discuter d'avantage. Elle savait qu'elle n'arriverait à rien obtenir de plus de la part de Shane. Rien qui l'aide à supporter les jours sans Camues. Alors elle se contenterait de ce qu'il avait réussit à lui donner. Alors qu'elle s'asseyait sur l'un des divans pourpre, elle balaya la salle du regard.
Leda et Spica étaient dans un coin de la pièce, enfermées dans leur bulle qui leur faisait ignorer le monde qui ne semblaient être là que pour faire le bruit de fond de leur vie. La jeune indienne, Shaka s'était assoupis sur une méridienne, sans doute épuisée par sa compagne de chambre qui semblait occupée ailleurs. Et, assise bien droite dans un coin, il y avait Hyoga qui donnait l'impression de ne pas avoir ne serais-ce que respirer depuis l'éclat d'Apollon, fixant la porte de sortie comme un oiseau en cage l'aurait fait avec l'unique issue de secours à sa portée. Durant un bref instant, Milow songea à aller la rejoindre mais elle se contenta finalement de tourner ses yeux bleus ailleurs. Elle n'arrivait pas à se rassurer elle-même. Alors comment est-ce qu'elle aurait pu s'occuper de cette petite chose ?
- Camues… Dépêche toi de revenir s'il te plait…
Elle étouffait trop ici sans elle.
Comme annoncé le mois dernier et même si j'aurais préféré l'éviter, Les Goldies va entrer en hiatus pour un temps encore indéterminé.
Les raisons sont diverses et variées, problèmes perso' et professionnel, l'absence de véritable pc à moi (oui, ce n'est toujours pas régler malheureusement). Les Goldies est une fic' que j'aime énormément et je refuse de bâcler l'arc qui arrive à cause de toutes cette merde dans ma vie actuellement. Je veux faire les choses bien et pour le moment, je n'ai clairement pas le temps, l'énergie et la santé pour ça.
Je continue à écrire, pour ne pas rouiller et si vous le souhaitez, vous pourrez retrouver mes petits textes hebdomadaires sur le site Tumblr sous le pseudo "wordsinfinity" ou simplement me suivre sur Twitter avec le pseudo "mugen_johson". Eventuellement, il y a aussi mon compte askfm sur sous le pseudo "mugen_jo".
Je ne sais pas vraiment s'il y a un moyen sur ffnet de notifier la reprise de la publication, j'imagine que l'abonnement reste le meilleur moyen. Mais quoiqu'il en soit, en me suivant sur l'un des deux comptes si dessus, vous pourrez être avertis de la reprise ou non des choses (en terme d'information pure, je vous conseille plutôt Twitter).
Je suis toujours ravie de pouvoir discuter avec les gens sur mes écrits ou même de la météo alors n'hésitez pas.
Sur ce, je vous dis à très vite je l'espère!
