Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas.
Kanda restait calme, il serrait les poings se calmant comme il le pouvait sans personne le remarque. Bien sûr, il n'était pas dépourvu de certains sentiments. Il était neutre pour son propre bien. Il savait que la suite serait des plus agréable pour lui. En effet, c'était au tour de l'accusation. Il respirait à fond, les menottes l'empêchant de trop bouger. Il regardait l'avocat avec un blasé, le même qu'il avait fait à son adversaire. Il était plus à l'aise, mais il devait rester fidèle à sa stature qu'il avait donnée, celle d'un homme maître de ses émotions. C'était en partie vrai tout de même. Il posait un regard sur Allen. Bien sûr, il n'était pas dépourvu de certains sentiments. Il sentait son cœur battre dans sa poitrine, rien que d'y penser. Il était près. Se demandant ce qu'il allait lui poser comme question. Il lâchait un léger soupir.
« Monsieur Kanda étiez-vous au courant de cette amitié avant votre vol ?
-J'ignorai totalement son existence. Pour moi, le seul ami de mon père est Bookman, le patron du restaurant chinois.
-Lui-même était ami avec l'accusé ?
-Ce genre de question ne m'a jamais traversé l'esprit.
-Je vois. Pour mise en couple avec monsieur Walker.
-Nous nous sommes attirés à force de vivre ensemble, cela devait sûrement arriver. Je ne suis pas un homme qui se laisse facilement gouverné par ses émotions.
-Nous avons vu cela. Je pense que cela sera tout, pour cet aspect. Par contre, j'aimerai savoir dans quelle position de faiblesse était monsieur Walker quand vous avez tenter d'assassiner la compagne de l'accusé ?
-Elle étranglait Monsieur Walker et le tenait au-dessus du sol. Mon émotion m'as submergé, j'ai fait ce que je devais faire. J'ai défendu mon homme.
-Vous pouviez plus attendre ?
-Il perdait déjà conscience. Je devais le sauver, je ne voulais pas le perdre alors qu'on venait de se trouver.
-Très bien, j'en ai vraiment fini. Vous pouvez retourner à votre place.
-Merci. »
Il se levait et allait se mettre à sa place. Il savait que la journée serait longue. Il écoutait que vaguement une des filles que Cross avait draguées. Elle semblait toute timide et sans aucun sous à présent. Il écoutait que vaguement une des filles que Cross avait draguées. Il se disait que l'amour n'était pas étalage de sa fortune. Il le prouverait en respectant et en travaillant avec Allen, bien loin des inquiétudes que lui avait faites Cross. Il espérait vraiment être débarrassé de cette folie. Il espérait vraiment être débarrassé de cette folie. Apparemment, c'était la femme qui l'avait donné le biberon, targuant que c'était un enfant abandonné par sa mère. Il savait qu'il avait été trouvé, mais il ne savait pas où. Le père de son amoureux mentirait sûrement pour mettre les gens de son côté. Il roulait des yeux. Il était toujours souriant, comme si ce fichu mec avait tout prévu. Il serrait les poings. Il ne savait comment prendre le tout. L'interrogation durait un moment, à la fin de cette dernière, il était autorisé de manger avec Allen. Sous surveillance, bien entendu. Ce qui ne l'empêchait pas de l'embrasser selon son bon vouloir. Ce qu'il faisait. Il était vite arrêté par le repas. Car oui, cette pause était avant pour qu'il se restaure en bonne et due forme. Il lâchait un soupir. Il devait le faire. Il commençait son repas en silence, il pouvait entendre la façon de manger si particulière. Elle n'appartenait qu'à cet homme. Il pouvait enfin bouger ses bras comme il l'entendait, il en profitait pour déposer une main sur le bras de l'homme qui aime. Il souriait grandement. Bien entendu, il avait mangé, repu, il profitait de ce moment, car il savait que c'était une attention pour lui. Il pouvait enfin bouger ses bras comme il l'entendait, cétait bref, mais agréable. Il en profitait pour déposer une main sur le bras de l'homme qui aime. Le juge Thousand devait être en couple ou un voyeur. Il lâchait un soupir en le voyant ainsi se régaler. Puis la pause prenait fin. Ils se regardaient un moment.
« Je serai libre bientôt, mon amour.
-Nous allons tout faire pour que ça soit le cas. Prêt à entendre la femme de Cross.
-Elle ne fait pas peur.
-C'est notre parole contre la sienne. Personne n'a vu ce qui s'est passé, je suis désolé.
-Ce n'est pas ta faute. Elle voulait ta perte. Donc elle devait agir discrètement. Qui plus est, ils ont gardé son faux uniforme d'infirmière.
-Je t'aime, Yuu.
-Moi aussi, Allen. Personne n'a vu ce qui s'est passé, je suis désolé.
-Jamais. »
« Je serai libre bientôt, mon amour.
-Nous allons tout faire pour que ça soit le cas. Prêt à entendre la femme de Cross.
-Elle ne fait pas peur.
-C'est notre parole contre la sienne. Personne n'a vu ce qui s'est passé, je suis désolé.
-Ce n'est pas ta faute. Elle voulait ta perte. Donc elle devait agir discrètement. Qui plus est, ils ont gardé son faux uniforme d'infirmière.
-Je t'aime, Yuu.
-Moi aussi, Allen. Personne n'a vu ce qui s'est passé, je suis désolé.
-Jamais. »
Kanda tendait les bras et sentait les menottes sur ses derniers. Il respirait à fond. Bien sûr, il y avait d'autres femmes que Cross avait lésées, mais elle ne pouvait pas toute être là. En particulier une qui était sur le point de donner la vie. Comme quoi certaines d'entre elles, arrivaient à retrouver une vie plus ou moins correcte sans lui dans leur entourage, il n'était qu'un mauvais souvenir. Il espérait qu'il en serait de même de lui. Il lâchait un soupir. Il allait s'installer à sa place. Immédiatement, la dame commençait à faire son numéro.
« Comment vous osez me traiter de folle, cet homme est un assassin, vous avez vu comment il répondu aux questions ? Ce n'est pas humain de retenir à ce point ces émotions. C'est un meurtrier, il a voulu me tuer, moi, une citoyenne presque ordinaire.
-Silence dans la salle. Installez-vous, faire un scandale comme cela n'est pas en votre faveur. Comme quoi certaines d'entre elles, arrivaient à retrouver une vie plus ou moins correcte sans lui dans leur entourage, il n'était qu'un mauvais souvenir. Avez-vous compris ?
-Oui, Monsieur le Juge, bien, vous pouvez procéder à l'interrogatoire. Je laisse sa place à l'accusation. »
Kanda ne pouvait s'empêcher de respecter cet homme. Il menait l'ensemble d'une main ferme. Il se décidait de l'observer pour tenter de lui ressembler un peu. Il souriait en voyant que comme lui, il avait une manière générale un regard neutre, quoiqu'un peu de malice semblait être présente dans ses yeux. Il devait avoir la soixantaine facile. L'avocat du côté de son amoureux se levait et se mettait aux côtés de la femme. Le show pouvait commencer.
