Disclaimer : Les personnages de Vampire Diaries ne m'appartiennent pas, hélas, ils sont la propriété de L.J Smith et des créateurs de la série.

Bonjour / Bonsoir,

Le chapitre avait besoin d'une toute petite correction, mais le voilà !

Je vous souhaite une bonne lecture, et je m'excuse si vous trouvez que je diabolise Damon et Stefan, mais c'est une fiction qui est censé mettre Klaus en valeur, alors bon... ^^


Sans rien répondre, Esther se leva et s'approcha d'Elena. Avant que la jeune humaine ne puisse esquisser un geste, la sorcière originelle posa son index sur son front et connecta leurs souvenirs…

Ce fut comme se prendre une légère décharge électrique. D'un battement de cil, Elena se retrouva dans une autre pièce, ou du moins, son subconscient se trouvait dans une autre pièce. Peut-être même dans un autre espace-temps.

« Qu'est-ce que… »

Elle tourna sur elle-même et ce qu'elle vit la troubla. Elle était à l'intérieure d'une hutte, où un grand feu de bois réchauffait l'atmosphère. C'est curieux, Elena pouvait jurer qu'elle sentait les effluves de la chaleur sur sa peau. Une femme faisait les cent pas, vêtue d'une longue robe beige, et de longs cheveux châtains. La nervosité était visible sur son visage. Elena reconnu Esther. Une autre personne entra dans la hutte, et elle eut un mouvement de recul en apercevant Klaus. Une légère peur s'empara d'elle, mais cette peur s'estompa lorsqu'elle remarqua que personne ne faisait attention à elle. Il semblait cependant différent de son présent. Les cheveux plus longs, et surtout, le regard d'un homme triste.

« Mère, vous vouliez me voir ? »

« Niklaus ! » Esther s'approcha de son fils et lui prit les mains. « Je te demande pardon d'avoir posé cette malédiction sur toi, mais sache que je n'avais pas le choix. Ecoute-moi bien, ton père est déterminé à te tuer, alors prends tes frères, prends ta sœur et partez. »

« Et vous ? » demanda-t-il.

« Moi, je resterais ici. Ayana veillera sur ma dépouille le temps nécessaire avant qu'il ne te soit transmis. »

« Je vous demande pardon ? » hoqueta Klaus.

Elena se sentait soudain mal à l'aise. Elle comprenait qu'il s'agissait d'un souvenir, mais était-il réel ? La tendresse avec laquelle Esther prit le visage de son fils entre ses mains troubla Elena.

« Il le faut, Klaus. Il ne se servira plus de moi pour museler qui que ce soit. Surtout pas toi, mais on se reverra. Je vais prendre du temps pour guérir, et on se reverra. » lui dit-elle.

« On ne va pas se séparer, parce que vous n'allez pas mourir. » la contredit Klaus, enlevant ses mains de son visage.

« Si, parce que c'est toi qui vas me tuer. » claqua Esther.

« Vous êtes folle. » dit-il en reculant d'un pas.

« Niklaus, moi vivante, je ferai toujours tout ce que ton père m'ordonnera de faire pour la simple et bonne raison qu'il menacera de s'en prendre à toi, à Rebekah, ou à tes frères. » expliqua-t-elle. « Moi morte, il n'aura plus aucun pouvoir sur vous. »

« On va fuir pour l'éternité. » souffla Klaus. « Ce n'est pas une vie. »

« Un jour, vous serez débarrassé de lui, je te le promets mon fils. »

Avec une froideur qui fit froid dans le dos à Elena, la sorcière donna un ordre à son fils en utilisant deux mots qui la dérouta. Inconvenant et inconcevable.

« Tue-moi ! »

« Non ! » refusa-t-il.

« Niklaus, c'est le seul moyen. » claqua Esther. « Tant que je serai en vie, vous serez coincés dans ce village. »

« Je ne veux pas avoir votre sang sur les mains. » dit Klaus. « Ils vont me haïr. »

« Ne leur apprends rien tant que tu ne seras pas prêt, maintenant fais ce que je te dis. » dit Esther.

« Non ! » répondit Klaus.

« Tu n'es qu'un lâche. » répliqua Esther, qui lui asséna une gifle qui résonna dans toute la hutte. « TUE-MOI ! »

La gifle fit sursauter Elena. Elle n'aurait jamais cru que Klaus Mikaelson, le puissant hybride qui avait fait de sa vie un enfer, avait pu être à ce point désarçonné par sa mère, et quand Klaus plongea effectivement la main dans la poitrine de sa mère, Elena sentit la nausée la prendre.

« V… Fais-le, mon f…fils. »

« Je vous demande pardon, Mère ! »

Ce qu'elle vit ensuite été insupportable. Elle vit le cœur d'Esther lui être arraché de sa poitrine, son corps sans vie tomber dans les bras de Klaus qui pleura son acte impardonnable…

Elena fut ramenée au présent, et lorsque la connexion avec Esther prit fin, la jeune humaine prit une grosse goulée d'air frais.

« Vous… comment avez-vous pu lui demander ça ? » dit Elena en se levant de son fauteuil.

« La raison de ce que vous venez de voir ne regarde personne d'autre que ma famille et moi. » dit Esther, dont le calme désarçonnait Elena. « Et sachez que s'il y a une personne que vous devez blâmer pour les actes de mon fils, c'est son père, et moi. »

« C'est trop facile ! » souffla Elena.

« Quoiqu'il en soit, nous allons rester un bon moment dans cette ville qui, je vous le rappelle, fut la nôtre il y a bien longtemps. » dit Esther en fixant Elena. « Vous allez devoir faire avec notre présence, et je vous conseille de dire à vos amis de ne plus rien tenter contre ma famille. Et nous ne ferons rien en retour. Niklaus, peux-tu venir s'il te plaît ? »

La porte du salon s'ouvrit sur Klaus, et un petit sourire amusé se dessina sur son visage lorsqu'il vit Elena tressaillir.

« Niklaus, je ne veux plus aucun conflit entre notre famille et celle d'Elena. Est-ce clair ? »

« Comme du cristal ! » acquiesça l'hybride. « Je n'ai plus vraiment le temps de jouer à la petite guéguerre que ce cher Stefan me livre depuis quelques semaines. J'ai d'autres choses plus intéressantes à faire. »

« Je ne peux rien assurer pour eux. » dit Elena. « Je suis d'accord pour me retirer de ce conflit, et mon frère ne s'en mêlera pas non plus, mais je ne contrôle pas les autres. »

« Avec un peu de volonté, tu devrais y parvenir. » lui dit Klaus.

« Elena, vous direz à vos amis que s'ils tentent de s'en prendre à un membre de ma famille, c'est à moi qu'ils devront rendre des comptes, et je vous conseille de ne pas vous fier au calme qui m'habite, ce n'est qu'une façade. Je n'hésiterais pas à faire couler le sang moi-même pour protéger les miens. »

Et Elena n'en avait aucun doute, surtout pas avec la détermination qui se lisait sur le visage de la matriarche des Originels. Celle-ci appela Elijah.

« Raccompagne Elena chez elle, il est temps qu'elle retrouve les siens. »

Klaus lui rendit son téléphone lorsqu'elle passa près de lui, et il la regarda rejoindre Elijah, amusé par la peur et l'empressement qu'elle ressentait, surtout en passant près de lui.

« Etonnant qu'elle soit de la même famille que Katerina. » dit Esther une fois qu'ils furent seuls.

« Elle a du caractère quand il le faut. » lui dit son fils. « Un verre ? »

Il se dirigea vers le bar et versa du Bourbon dans deux verres en cristal. Il en donna un à sa mère, qui fronça légèrement les sourcils avant d'avaler une petite gorgée, et de tousser face à la force du breuvage.

« C'est fort ! » grimaça-t-elle.

« On s'y fait à la longue. » sourit-il.

La deuxième gorgée fut plus douce.

« Niklaus, es-tu sûr de ne pas vouloir de réponses sur mes agissements ? » demanda-t-elle, très sérieuse.

Klaus vida son verre d'une traite avant de répondre.

« Il y a une part de moi qui veut tout savoir, qui veut connaitre les raisons qui vous on poussé à me regarder dans les yeux et à me mentir alors que je pleurais la mort de la femme que j'aimais et de mon enfant. »

Il retourna au bar pour se servir un autre verre, qu'il vida aussitôt.

« Mais l'autre part de moi est celle d'un homme qui a vécu dans la peur de son père toute sa vie. Et il ne peut s'empêcher de s'imaginer ce qu'il aurait fait en découvrant que son bâtard de fils avait eu un enfant. »

Il se tourna ensuite vers sa mère.

« Au fond de moi, je vous en veux pour m'avoir fait croire qu'elles étaient mortes, et je vous en veux de m'avoir obligé à vous tuer, mais elles sont en vie, et ce sont deux femmes absolument merveilleuses et fortes. Je ne veux pas que ce ressenti gâche la seconde chance qui m'est offerte. Qui nous est offerte. On peut enfin être une famille sans vivre avec la peur au ventre. Je n'ai plus à fuir par crainte de voir Mikael tout gâcher. »

Il ferma la distance avec sa mère et posa ses mains sur ses épaules. Être morte et avoir passé plus d'un millénaire dans un cercueil ne semble pas avoir affecté son corps. Il fut surpris de ne pas sentir ses os sous ses mains. La magie avait du bon.

« Ne vous tracassez plus avec tout ça, et redevenons une famille ! »

« Une famille ! » sourit Esther, qui posa une main sur la joue de l'hybride. « C'est ce que je souhaite par-dessus tout, mon fils. »

« Dans ce cas, ne vivons pas dans le passé. » Il embrassa sa mère sur le front. « Je sais que vous vous êtes suffisamment reposé, alors allez dans cette maison à votre guise. Nous nous verrons demain matin ! »

« Oui ! » acquiesça la sorcière. « Va retrouver ta compagne, que tu as intérêt à épouser. Chose que vous n'avez jamais pu faire. »

« Rassurez-vous, c'est dans mes projets. »

Esther se retrouva seule dans le grand salon, mais décida de se retirer dans sa chambre. Elijah ne devrait plus tarder à rentrer, et demain était un autre jour. Une idée germa dans la tête de la Sorcière Originelle, et se hâta de la mettre sur papier. Elle ouvrit le tiroir du secrétaire que Klaus avait fait installer pour elle, et en sortit une feuille, un encrier et une plume. Elle se familiariserait avec les plumes de ce nouveau siècle un autre jour.

Chambre de Klaus !

Caroline s'était éclipsée dans ses appartements après avoir entendu la confession de Klaus à sa mère. Il ne voulait rien savoir. Comment pouvait-il penser une chose pareille ? Il y a temps de choses qu'il devait savoir. Sous le jet d'eau brûlant de la douche, nue, Caroline ferma les yeux. L'eau s'égouttait dans ses cheveux blonds pour ricocher ensuite sur sa peau. Elle avait la sensation que l'eau chaude la lavait de toutes les mauvaises décisions qu'elle avait prise lorsqu'elle n'était qu'une simple humaine.

Elle entendit la porte de la douche coulisser mais ne fit aucun geste et resta dos à Klaus, qui la rejoignit sous le jet d'eau. Caroline ne se retourna pas non plus lorsqu'elle sentit ses mains glisser sur sa taille. Mille ans d'éloignement lui pesaient sur la conscience, elle devait s'en débarrasser. Déterminée, elle se retourna finalement et planta son regard dans celui de l'homme qu'elle aimait.

« Klaus, tu ne veux pas savoir, mais moi, j'en ai besoin. » dit-elle en portant ses mains à son visage. Elle balaya les mèches de son front, et y posa le sien, fermant ainsi la mince distance entre eux. « J'ai besoin que tu saches certaines choses… »

« Caroline… »

« Non ! » le coupa-t-elle. « S'il te plaît tais-toi ! Laisse-moi te montrer. »

Elle le sentit hocher la tête, et ce fut le seul signal dont elle eut besoin. Rassemblant ses pensées, elle fusionna avec l'esprit de Klaus et l'emmena la nuit où tout avait changé.

En un battement de cil, Elena fut ramenée chez elle, ou tout du moins à quelques mètres.

« Bien ! » fit Elijah en faisant un pas en arrière. « Ne m'en veuillez pas de ne pas vous conduire sur le pas de votre porte, je n'aimerais pas me retrouver face à Damon ou Stefan. »

« Je comprends ! » acquiesça Elena.

« Et n'oubliez pas que ma mère, que nous tous, comptons sur vous pour tempérer les ardeurs de ces deux vampires qui semblent vouloir causer encore plus de dégâts. » exposa Elijah. « Il serait fâcheux que ma mère se salisse les mains car faite-moi confiance, vous ne voulez pas que ça arrive. »

« Je ferai de mon mieux, mais en ce qui me concerne, mon frère et moi ne ferons plus rien contre vous. » dit Elena.

« Bonne nuit, Elena ! »

Et sans aucun autre mot, il s'éclipsa dans la nuit. Seule, Elena ferma les bras autour d'elle et marcha les quelques mètres qui la séparait de chez elle. Les lumières du rez-de-chaussée étaient allumées, et la porte d'entrée ouverte quand elle tourna la poignée. C'est Jeremy, depuis la cuisine, qui la vit le premier et se rua vers elle en scandant son nom.

« Dieu merci tu vas bien ! » dit-il en la prenant dans ses bras.

Elena lui rendit son étreinte avec autant de force qu'elle pouvait. Avoir été enfermé dans une pièce, seule, dans une maison appartenant aux vampires les plus puissants du monde était terrorisant, mais moins que de se retrouver seule avec une certaine blonde pendant presque une journée entière.

« Tu es blessée ? » lui demanda son frère.

« Non, ça va je vais bien. » le rassura Elena en s'écartant.

Dans la cuisine se trouvaient Damon, Stefan, Alaric et Bonnie. Cette dernière vint prendre sa meilleure amie dans ses bras, mais la réticence d'Elena se fit sentir parce que sa meilleure amie avait aidé Stefan à cacher les cercueils. Ils étaient tous les quatre fautifs pour sa captivité. Sentant ses jambes fléchir, elle alla s'asseoir sur une chaise pour éviter une chute. Elle était épuisée. Physiquement et moralement. Jeremy lui apporta un verre d'eau, qu'elle vida d'une traite. Elle aurait préféré quelque chose de plus fort mais bon.

« Tu es sûre que tu n'es pas blessée ? » lui demanda Bonnie, qui s'asseya en face d'elle.

« Je vais bien, et pas grâce à vous ! » claqua-t-elle.

« Euh, je te demande pardon ? » intervint Damon.

« Tu m'as très bien entendu. » Toute fatigue envolée, elle se leva et pointa les deux vampires du doigt. « C'est de votre faute tout ça. Si vous n'aviez pas agit comme deux imbéciles assoiffés de revanche, Tyler ne m'aurait pas kidnappé. Merde, ils seraient tous partis de la ville. »

« Comme si on allait gober ça. » railla Damon.

« Crois-le ou non, je m'en fiche. J'ai passé assez de temps là-bas pour savoir que vos conneries à tous les deux ont amenée Klaus à rester ici, et ils ne sont pas près de partir. »

« Comment ça ? » demanda Jeremy.

« Peu importe, mais sachez que ça doit cesser. Vous les laissez tranquille, parce que vous ne gagnerez pas. » répondit Elena. « Moi j'arrête de me battre contre eux, et toi aussi. »

Elle avait regardé son frère.

« S'ils veulent se faire tuer… » dit-elle en désignant Damon et Stefan. « C'est leur problème, mais toi tu restes en dehors de ça. Compris ? »

« Elena… »

« J'ai donné ma parole Jeremy ! » le coupa-t-elle. « Toi et moi on reste en dehors de ça. Quant à vous, vous arrêtez aussi de vous en prendre à eux, parce que ce n'est pas contre Klaus que vous devrez vous battre si vous persistez, mais contre leur mère. »

« Elena… » dit Bonnie en s'approchant d'elle. « Elle a été tuée par son monstre de fils, comment peux-tu croire une seule seconde que… »

« PARCE QUE JE LE SAIS ! » s'emporta-t-elle, faisant sursauter tout le monde. « Vous avez fait une erreur en la réveillant parce qu'elle est plus dangereuse que Klaus et Rebekah réunis. Elle est plus puissante que toi, Bonnie. D'un doigt posé sur le front elle est entrée dans ma tête pour me montrer ce qui s'est vraiment passé quand elle est morte. »

« Tu veux nous faire croire qu'elle a pardonné à son fils de l'avoir tué ? » dit Damon.

« Elle n'a rien pardonné du tout parce qu'elle lui a ordonné de la tuer. Elle me l'a dit, il me l'a dit, et je l'ai vu, d'accord ? Si vous ne me croyez pas, et bien tant pis pour vous. Continuez votre petite guerre contre cette famille, mais ce sera sans moi. » dit-elle avant de regarder Bonnie. « Si tu les aides, ne viens plus me parler, et tu n'as pas intérêt à entraîner mon frère là-dedans parce que je ne te laisserais pas faire. »

« Elena… »

« Non, ça suffit ! » dit-elle. « J'ai demandé à Elijah de me laisser partir, mais il n'a rien fait. J'ai passé des heures, recroquevillée dans un coin de cette chambre à espérer que Rebekah ne me plante pas une dague entre les deux yeux alors qu'elle s'amusait de sentir ma peur. Cette famille est plus unie que jamais. Attaquez l'un d'eux et vous aurez les autres sur le dos. Maintenant, vous sortez de chez moi, tous les quatre et vous nous laissez tranquille Jeremy et moi. »

« Tu… tu n'es pas sérieuse ? » dit Alaric, surpris de sa réaction.

« Si, je suis très sérieuse. » dit Elena. « J'ai dix-huit ans, je peux me débrouiller seule et m'occuper de Jeremy. Allez-vous-en, je suis fatiguée ! »

Elle attendit, déterminée, qu'ils s'en aillent tous de chez elle. Sur le pas de la porte, Stefan fut le dernier à partir.

« Tu fais une énorme erreur. » lui dit-il.

« Non Stefan, je me protège, et je protège mon frère. » dit Elena. « Tu ne gagneras jamais contre lui, encore moins maintenant que sa famille est plus unie que jamais. »

Stefan ne dit plus un mot et s'en alla. Quand elle referma la porte, Elena s'adossa contre elle en soufflant.

« Qu'est-ce qu'ils t'ont fait pour que tu te ranges de leur côté ? » lui demanda son frère.

« Je ne suis pas du côté de Klaus, Jeremy. J'en ai simplement assez de me retrouver au milieu d'une guerre surnaturelle. Et je ne veux pas que tu y sois mêlé toi aussi. » expliqua Elena en s'avançant vers lui. « Tu as déjà failli mourir à cause des bêtises de Stefan. La fille de Klaus, et Tyler, ne t'auraient jamais manipulé si Stefan n'avait pas subtilisé les cercueils. Tyler ne m'aurait jamais enlevé non plus. »

Jeremy savait qu'elle avait raison. Et lui aussi en avait assez de tout ça.

« D'accord alors, que fait-on ? » demanda-t-il.

« Rien, à part vivre notre vie. » répondit Elena.

« Et pour Bonnie ? » demanda-t-il à nouveau. « Je sais qu'elle m'a quitté à cause… à cause d'Anna mais, je l'aime encore. »

« Parle-lui si tu veux, mais ne fais pas partie de leur vendetta. » lui dit-elle en le prenant dans ses bras. « Je n'ai plus que toi, Jeremy. »

Plus tard ce soir-là, alors que Jeremy s'était endormi dans sa chambre, Elena envoya un message à Klaus. Oui, Jeremy et elle ne chercheraient plus à s'opposer à lui et sa famille, mais elle ajouta que pour les autres, elle ne savait rien. Malgré ses mises en garde, ils semblaient déterminés à chasser la famille Mikaelson de Mystic Falls. Après une douche salvatrice, Elena se sécha les cheveux et alla s'enfouir sous les couvertures. C'était bon d'être chez soi, mais la peur lui tiraillait le ventre. Peu lui importait que Damon et Stefan décident de continuer à se battre, elle avait peur pour la vie de Bonnie. Espérant que Jeremy réussisse à la convaincre de rester en retrait, elle s'endormit et ne fit pas le moindre rêve cette nuit-là !


Le chapitre suivant sera un chapitre 100% flashback. Si vous vous demandez ce qui a pu se passer du côté de Caroline et Melody pendant les mille ans écoulés, je vous donne rendez-vous dimanche prochain pour le découvrir !

En attendant, j'espère que ce chapitre-ci vous a plu !

A très vite, Aurélie !