Hello ! Me revoila pour le lemon ^^

Laccro : L'anniversaire de Bella ne fait que commencer ! Voila la suite ! Bises, merci pour ta review ^^


Bella POV

- C'est bon ? Lui demandai-je en l'aidant à sortir de la voiture. Il hocha la tête. Tu veux remonter dans ton fauteuil ou essayer d'atteindre l'appartement à pied ?

- Allons-y en fauteuil, mon genou tire atrocement. Le médecin m'a dit d'y aller petit à petit. Il va continuer la rééducation, mais il faut que je fasse très attention. Il s'appuya lourdement sur la portière de la Volvo. J'ouvris le coffre et dépliai son siège roulant. Il s'y assit doucement. Je nous fis entrer dans le hall. La boite aux lettres était pleine à craquer. Pub, factures et compagnie. Je les retirais de la boite et les posai sur les genoux de mon amant. J'appelais l'ascenseur qui arriva deux minutes plus tard. Il nous conduisit rapidement à notre étage. Je déverrouillais la porte et le laissais entrer à l'intérieur. Il n'était pas revenu depuis son accident. L'appartement était étrangement propre, ça ne sentait ni le renfermé ou la poussière, mais plutôt la lavande.

- Alice, me rappela-t-il devant mon air ébahi. Elle avait dressé une petite table au milieu du salon, qui n'attendait que nous. Par contre pour le repas, je pensais nous faire livrer à domicile. Ça te convient ? Bon, ce ne sera pas du grand art, de la nourriture chinoise mais

- Ce sera parfait ! Le coupai-je. J'te laisse trier le courrier, j'vais me changer. J'embrassais doucement son front avant de rebrousser chemin vers notre chambre. Alice était aussi passée par là. Elle avait changé les draps et la couverture, et avait disposé 'discrètement' plusieurs préservatifs sur la commode.

Je respirais un grand coup et m'asseyais sur le lit. Pourquoi mon cœur bat la chamade alors que c'est ce que je désire ? Pourquoi ce serait différent ? Je connais la chanson, j'suis pas une jeune vierge de 17 ans rougissante car elle est nue face à son petit ami, merde ! Je décidais d'arrêter de penser à tout ça pour l'instant, sinon, j'allais trembler comme une folle et n'arriverais à me concentrer sur rien. J'ouvris la penderie et regardais les robes que j'avais en stock. Elles avaient toutes disparues, sauf une. La rouge échancré qu'il m'avait acheté le jour de ma première rencontre avec ses parents. Alice avait accroché une étiquette au cintre.

Edward adore ce genre de robe !

Puis de toute façon, tu n'es pas prête de retrouver les autres !

Je t'ai laissé une paire de chaussures et le maquillage qui va avec dans la salle de bain.

Bonne soirée et joyeux anniversaire )

Je déteste quand les gens essayent de planifier ma vie à ma place ! Je décrochais rageusement la robe et m'enfermais dans la salle de bain. Je virais mon jean et mon top et enfilais rapidement la robe. Ouais, bon, elle moule affreusement mes seins et les fait ressortir beaucoup trop à mon gout, mais quand on a pas le choix… Je pris le rouge à lèvres de même couleur que la robe (là, je devais remercier Alice pour le coup. Le seul rouge à lèvres que je possède est de couleur rouge-crème). Je regardais sous le lavabo pour y trouver la paire de chaussures (à talons évidemment). Je pris un des souliers pour l'examiner et juger si oui ou non il était utile de risquer une entorse pour une soirée chez moi. En voyant que le dessous de la chaussure était rouge, je la lâchais immédiatement. Pas la peine d'être une fan de mode pour savoir qu'elle m'avait laissé une paire de Louboutin, dont le prix minimum est de 750 dollars la paire !

Je décidais de relever mes cheveux en un chignon sobre et rapide à faire. J'attrapais plusieurs épingles à cheveux dans ma trousse et les domptais habilement pour ressembler à quelque chose. J'entendis le livreur chinois sonner, et attendis qu'il soit reparti pour pouvoir sortir. Si Edward n'avait pas posé les barquettes de nourriture sur le bar, il les aurait surement lâchés.

- Waoh. Il s'approcha en claudiquant vers moi. Il tendit la main et me fit tourner sur moi-même.

- Alice, soufflai-je.

- Non, c'est toi. Je m'étonne que tu n'es pas mis tes chaussures. J'aurais bien aimé te voir avec mon cadeau d'anniversaire… Je m'étranglais avec ma propre salive.

- PARDON ? Criai-je plutôt vivement. Le bougre s'étala de rire.

- Mais j'déconne ! Je sais que tu as horreur des talons hauts ! Je le frappais vivement sur le crane. Allez, le diner est servi. J'ai commandé du canard laqué avec du riz cantonnais. J'espère que ça te conviendra. L'an prochain, je ferais mieux, je t'emmènerais dans un grand restaurant.

- Ca ne convient parfaitement. En plus, le canard laqué est mon plat préféré ! Comment tu le sais en plus ?

- Ma bonne fée me l'a soufflé !


- Tiens. Il poussa vers moi un paquet plutôt mou.

- Edward… soufflai-je. Je l'attrapais distraitement. Je croyais que tu n'avais pas eu le temps d'aller dans les magasins !

- J'ai un peu menti. Dis-moi ce que tu en penses. J'arrachais délicatement le scotch et dépliais doucement le papier. Une nouvelle robe. Je la dépliais. Elle était bleue avec des carreaux blancs. Ça te plait ? Sinon, tu peux toujours changer, il n'y a aucun souci

- J'adore ! M'exclamai-je en lui coupant la parole. Je me levais et contournais la table. Il se hissa difficilement de sa chaise. Je me hissais sur la pointe des pieds pour l'embrasser longuement. Sa langue avait encore le gout de la mousse au chocolat et de la glace à la vanille que nous venions de finir. Je sentis ses doigts farfouiller mes cheveux et retirer les pinces que j'avais mis pour les maintenir en forme. Je les sentis se répandre sur mes épaules délicatement.

- J'te préfère les cheveux aux naturels. Je ré-agrippais sa bouche et nous sentis aller vers la chambre lentement. Mon corps s'embrassa lentement au contact du sien, faisant dresser mes tétons au travers du tissu.

- J'ai tellement envie de toi ! Il appuya son érection massive contre moi. Ses doigts glissèrent dans mon dos pour attraper la fermeture de ma robe. Tout en continuant de reculer, je défis lentement les boutons de sa chemise. On passa la porte rapidement, et son pied droit poussa vivement la porte, la faisant claquer contre la chambranle. L'obscurité prit place autour de nous. Il alluma rapidement des bougies que sa meilleure amie avait disposées. Il me resauta dessus et dévora ma bouche. Sa chemise était totalement déboutonnée, je la fis glisser le long de ses bras musclés, avant de me diriger vers le sud, sur la boucle de sa ceinture. Se dépatouillant enfin avec la robe, il en fit glisser une partie, dévoilant ma poitrine qui cria grâce.

- Pas de soutien-gorge ?

- Jamais avec une robe moulante. Il me projeta sur le lit. Ma tête se retrouva au milieu des oreilles. Il se pencha sur moi et j'attirai son visage vers le mien pour l'embrasser durant de longues minutes. Ses doigts essayaient de faire glisser le reste de la robe qui restait collé à ma taille. Je relevais le bassin pour l'aider. Il me contempla, uniquement vêtu de mon tanga de la même couleur que la robe.

- Tu es trop habillé, dis-je pour briser le lourd silence. J'allais me relever pour lui retirer son jean. Il le fit lui-même en moins de deux secondes, ne restant qu'en boxer. Je le ré-embrassai fougueusement, avant de le faire rouler sur le matelas pour prendre les commandes. Quand il se rendit compte de la situation, il nous refit tourner.

- J'ai dit que cette nuit serait pour toi. Et j'y tiens particulièrement ! Il alla vers mon lobe d'oreille qu'il stimula du bout de la langue. Je me cabrais entre lui et le matelas.

- Comment tu as su que ma zone érogène était là ? Marmonnai-je sous les stimulations plutôt abruptes mais non moins agréable de sa langue.

- Un coup de chance. Il fit une ligne de baiser en contournant mon coup pour stimuler l'autre lobe. J'essayais de retenir mes gémissements, mais Edward savait foutrement bien s'y prendre. La technique ! Sa bouche glissa le long de mon épaule, et se dirigea vers mon sein droit. Il s'attarda particulièrement sur cette partie du corps, qu'il stimula longuement, faisant grimper la pression pendant plusieurs minutes. J'aurais pu jouir uniquement grâce à ses caresses ciblé.

Il continua de glisser jusqu'à mon nombril, et descendit le long de mes jambes, sans un regard pour mon dessous plus qu'humide à l'heure actuelle. Il prit ma cheville gauche qu'il baisa, ainsi que la droite. Il remonta délicatement le long de mes jambes, faisant trainer sa langue dans plusieurs zones érogènes qui m'étaient encore inconnu, comme la pliure de mon genou. Mon corps crépitait, s'échauffait et réagissait à la moindre de ses caresses. C'était la première fois que je ressentais ça. Edward était doux, tendre, et savait quoi faire à chaque instant. Il m'avait confié qu'il était bestial au lit… A moins qu'il se contrôle ! Il attrapa les deux ficelles de mon dernier vêtement pour le faire glisser le long de mes jambes. Je ne pus m'empêcher de rougir de ma nudité. Ce qui me désarçonna, c'est le regard qu'il me jeta.

- Tu es magnifique ! Tes rougissements ajoutent de la beauté à ton charme.

- Tu es la deuxième personne à me voir entièrement nue, c'est pas la même chose ! Il posa un index sur les lèvres. Sa tête repartit vers mon centre bouillonnant et qui ne demandait que de l'attention. Je sentis ses lèvres se poser sur mon mont de Venus imberbe et traça une ligne de baiser jusqu'à ma vulve. Je ne pus m'empêcher de trembler.

- Ça va ? Demanda-t-il, inquiet. Je hochais la tête.

- Oui, oui… C'est juste que… J'ai jamais connu, ce genre de stimulation… Mes yeux se fixèrent sur le plafond pour ne pas affronter le regard de celui que j'aimais. Il me força évidement à le regarder.

- Mike ne t'a jamais fait un cunni ?

- Il disait qu'il pouvait attraper un abcès ou des maladies, et il ne pouvait pas se le permettre en étant vendeur de voitures et… Il posa son index sur la bouche.

- Mike était un con égoïste qui ne pensait qu'a sa gueule. Je vais te le prouver. Ses deux bras encerclèrent chacune de mes cuisses pour ne pas que je bouge. Je sentis sa langue exciter doucement mon petit paquet de nerfs gonflé et qui n'attendait que ça. J'eus du mal à garder les yeux ouverts, si bien que je préférais les garder fermé pour encore mieux apprécier cette première fois.

Il contourna durant de longues secondes mon bourgeon pour augmenter encore plus la morsure du plaisir qui s'amplifiait de secondes en secondes. Je sentis un de ses doigts se frayer un chemin entre mes murs pour augmenter mon plaisir. Ce dernier était tellement intense que ma gorge était noué, incapable d'émettre le moindre son. Mes poings serraient la couverture sur moi. Mes phalanges me faisaient atrocement mal, mais c'était la dernière chose dont je me préoccupais. Il titilla enfin le bout de mon clitoris qui n'attendait que ça. Un second doigt s'inséra en moi, et je les sentis farfouiller mes chairs pour trouver un point particulier. Mes hanches se balançaient toutes seules vers lui. Il trouva mon point fétiche au bout de plusieurs secondes. Les pressions de sa langue et de ses doigts s'accentuèrent en même temps.

- Ahhh OUI ! Criai-je quand la boule chaleur explosa en moi, faisant accélérer la course de mon corps et agita mon corps de spasmes musculaires. Wahou ! C'est la meilleure jouissance que j'ai connu ! Je retombais lourdement sur le matelas, heureuse et comblée. Edward se mit au-dessus de moi et posa ses lèvres sur les miennes durement. Un gout étrange régnait dans sa salive. Je compris que je me goutais à travers lui.

- Ca, ce n'était que le premier round bébé. Accroche-toi ma belle ! Il avait déjà mis un préservatif sur son érection tendue. Il se positionna face à mon entrée et poussa jusqu'à la garde. Sa grosseur ne me fit pas mal, et je pus l'accueillir totalement en moi. Il fit des vas et viens doux dans un premier temps, avant d'accélérer la danse de nos corps. Je l'entendis grogner et serrer les dents, alors que j'encerclais sa taille de mes jambes. Il en attrapa une et la cala sur son épaule pour accélérer. Il me remplissait encore mieux dans cette position.

- Ed, ça va pas tarder ! Ma gorge était nouée. J'étais très préoccupé par la boule de feu qui avait grandi étonnement vite après la première, et qui s'annonçait destructrice pour moi.

- BELLA ! cria-t-il, partant en arrière, faisant ressortir sa colonne vertébrale sous mes doigts. Mon orgasme fut tellement puissant que je ne fus pas en mesure de parler pendant plusieurs secondes, la tête dans les oreilles, n'arrivant presque plus à respirer. Quand les spasmes animant mon corps se calmèrent, je fus en mesure de recouvrer une respiration haché.

- Mon amour c'était trop bon ! Il happa mes lèvres, me laissant à peine retrouver un état normal.

- Merci. Je croyais savoir ce que c'était d'avoir un orgasme, mais j'me trompais !

- Je vais te refaire découvrir le sexe Bella. Et tu vas voir que c'est divinement bon quand on est en osmose avec quelqu'un.


J'ouvris difficilement les yeux sur le radio réveil près de moi. 11 heures 48… 11 HEURES 48 ? MERDE ! Je me levais à toute hâte de notre lit qui avait accueilli nos ébats hier et cherchais des fringues propres dans les tiroirs.

- Edward ! Edward ! Réveille-toi, il est midi ! Oh putain, j'vais me faire renvoyer ! Ma journée de repos, c'était hier, pas aujourd'hui ! Je l'entendis grogner.

- Mais non, tu ne vas pas te faire virer ! J'ai demandé à mon père pour que tu ais ta journée ! Tu es en repos, relax ! J'me doutais que tu serais pas en état d'aller bosser. Viens te recoucher, en plus, il reste des capotes !

- Non, ton médecin arrive dans moins de dix minutes pour te faire travailler dans sa salle perso ou une merde dans le genre ! Allez ! Je me penchais sur lui. Angela est de repos aujourd'hui, j'vais l'appeler pour passer la journée avec elle. On se retrouve ce soir chez tes parents ! Je l'embrassais rapidement avant de retourner prendre mon Iphone pour appeler ma meilleure amie. On se retrouva dans son restaurant préféré 15 minutes plus tard, sur la Terrace

- ENFIN ! S'écria-t-elle quand je m'assis face à elle.

- Oh, ça va, j'ai quand même le droit de m'habiller, non ?

- Non, enfin, tu as couché avec Edward ! Alors, c'était comment ?

- Angie ! Non, on a pas couché ensemble. J'essayais de ne pas rougir.

- Me l'a fait pas ! Tu as des cernes et pourtant tu rayonnes, et tu as ce regard 'putain, j'ai enfin baisé, et mon dieu, c'était bon !'. Je veux tout savoir en détail ! Bon, pas la peine de riposter quand votre meilleure amie est dans cet état-là. Je profitais que le serveur s'approche de nous pour commander et gagner du temps.

- C'était… Mon dieu si tu savais comme j'ai aimé ça ! Edward est tellement doux, même s'il me soutenait le contraire avant son accident ! Il m'a fait grimper au septième ciel en moins de deux minutes ! J'étais tellement en extase… J'croyais savoir ce qu'était un orgasme avec tu vois qui. Mais en vrai… Mon sourire épanoui naquit sur mes lèvres. Elle attendit que le serveur pose les plats face à nous avant de frapper dans ses mains.

- Mike n'était pas pour toi, à tous les niveaux.

- On était sur la même longueur d'onde hier soir. J'avais l'impression d'avoir trouvé ma place en le sentant en moi.

- Ca s'appelé la communion du corps et de l'esprit ma chérie !

On se raconta des banalités durant tout le reste du repas, avant de filer dans les boutiques pour faire flamber les cartes bleues. On passa près de deux heures dans une boutique pour bébé à choisir des body et des pyjamas. J'essayais de deviner le sexe de leur bébé en fonction des couleurs qu'elle choisissait. Mais elle prenait que des couleurs neutres, comme le jaune, le vert, le marron… On se quitta à 17 heures, les mains pleines de sacs.

Je fonçais avec la Volvo sur la voie rapide pour rejoindre Pine Hills. J'avais hâte de rejoindre Edward, en sachant qu'il devait être seul chez ses parents. Mon corps trembla à l'idée de tout ce que nous pourrions faire tous les deux. Je me garais sur les graviers et sortit en trombe de la voiture, abandonnant les fringues que j'avais achetés. La porte n'était pas verrouillée.

- Bébé, j'ai envie de toi ! Dis-je en passant la porte d'entrée. Je commençais à dégrafer mon chemisier blanc tout en marchant. Il était totalement ouvert quand je passais à hauteur du salon. Il y avait du bruit à l'intérieur de celui-ci. J'entrais dans la pièce. Je sentis une main sur mon épaule. Je me retournais et…

- AHHHHHHHHHHHHHHHHH ! Hurlai-je tout en reboutonnant mon chemiser le plus vite possible. Mon père face à moi, rougit d'un seul coup et mis une main sur les yeux. Mais qu'est-ce que tu fais ici papa ?


Que fait Charlie chez les Cullen ?

Réponse la semaine prochaine !

ROBisous ^^

PS. Pour celle qui suivent le bal dont je revais, publications la semaine prochaine !