Un petit mot pour dire que dans ce chapitre je répond à la question que Hallolo m'a posé plusieurs fois^^
bonne lecture!
Chapitre vingt-sept Quelque chosqe c'est brisé.
Shinji quitta la chambre de Bulma Brief perplexe. Selon la Présidente, sa cousine avait été retrouvé, par qui, il n'avait même pas pensé à demandé tellement il était éberlué, et elle se reposait chez des amis à eux.
Il y avait anguille sous roche. Aucun enlèvement, aucune disparition ne se soldait ainsi. Cette femme lui cachait quelque chose, depuis le début. Et il voulait savoir quoi.
Bien sur, il pouvait la faire arrêter pour « obstruction à la justice », l'interroger au commissariat, sur son territoire, mais elle venait de subir une opération, mettrait quelque jour à se rétablir, il voyait mal la grande Bulma Brief soignée dans un hôpital pénitencier juste parce qu'il avait souhaité la mettre en garde à vue.
L'inspecteur soupira, puis reprit sa route pour rejoindre son bureau, au commissariat, ou l'attendait une belle pile de dossier d'enquête à résoudre. Il eut un nouveau soupire en y pensant. En passant devant le bureau des infirmières, le médecin qui discutait avec l'une d'entre elle l'appela.
- Inspecteur ! il s'excusa au près de la jeune femme puis courut pour le rejoindre. Inspecteur, bonjour. Si nous marchions ? demanda-t-il en montrant le jardin visible par la fenêtre.
- Pourquoi pas, docteur…
- Mimura. Docteur Mimura. C'est moi qui est pratiqué la césarienne sur Bulma Brief. Vous sortez de sa chambre, n'est-ce pas ?
Shinji acquiesça, laissant le médecin mené la conversion et venir au fait qu'il voulait aborder.
- Une drôle de femme, n'est-ce pas ?
- Avec du caractère, répondit-il.
Le médecin sourit.
- Du caractère… oui. Nous l'avons réveiller, après l'opération, pour lui annoncer que sa fille avait une petite particularité, savez-vous ce qu'elle a fait ?
Shinji fit signe que non.
- Elle à menacer quiconque y toucherait de porter plainte contre lui pour faute professionnelle. Par la suite, quand elle c'est réveillé, elle à menacé la clinique de fermeture si quelqu'un parlait de cette différence à la presse ou à quelqu'un d'autre.
- Vous m'en parlez pourtant.
Le médecin s'arrêta. Ils avaient atteint l'entrée de la clinique qui donnait sur la coure intérieur. Pendant l'instant de silence qui suivit, Shinji prit le temps d'observer son interlocuteur. S'était un homme jeune, la trentaine environ, vieillit prématurément, au cheveux noir parsemé de blanc, au visage doux, au regard tendre.
- Je m'occupe aussi de Bree Brief.
La curiosité de l'inspecteur fut piquée. Il se redressa, comme pour mieux entendre.
- Lors de sa dernière échographie, j'ai remarqué que le fœtus possédait… une colonne vertébrale particulièrement longue.
- Pardon ?
La biologie n'avait jamais été son poing fort, Shinji le fit savoir d'une grimace. Gêné, le docteur reprit :
- L'enfant de Bree Brief sera comme vous et moi. Sauf qu'il aura une queue.
- Une queue ?
- Comme celle d'un animal, acquiesça le médecin.
- Mais… Puis, au lieu de se questionner quand à la possibilité ou pas d'une chose pareille, Shinji demanda : l'enfant de Bulma Brief à aussi une queue, n'est-ce pas ? C'est pour ça que vous me dites tout cela.
Le docteur haussa les épaules, comme ignorant de quoi parlait l'inspecteur, mais son regard pétillant montrait tout le contraire.
- J'ai des patients à voir, dit-il. Au revoir inspecteur.
Shinji salua vaguement le docteur, ces nouvelles l'avaient plongé dans une profonde réflexion. D'abord, les deux enfants possédaient des queues, ce que l'on ne voyait que dans les fictions, ensuite… L'image de Bulma Brief, contenant sa rage lorsqu'il lui avait parler de la grossesse de sa cousine, alors dans le coma, lui revint à l'esprit… ensuite, il était évident que si la riche femme d'affaire avait mit tout ce temps à faire transféré sa cousine, s'était non par ignorance, mais parce qu'elle lui en voulait.
Les deux enfants avait le même trait de caractère (étrange), et Bulma Brief en avait voulu à sa cousine. La clé de l'énigme sauta aux yeux de Shinji comme si elle avait toujours été sous ses yeux, attendant l'instant propice pour se révéler. Les enfants de Bulma Brief et Bree Brief avaient le même père.
Shinji tourna les talon, près à interroger une nouvelle fois la Présidente. Cette fois, il voulait des réponses.
ooOoo
Végéta avait déboulé du palais au pas de course, et ne s'était arrêté qu'à quelque centimètre du rebord de pierre. Piccolo, qui discutait avec Dendé avait sursauté et eut un mouvement pour le retenir, de peur qu'il saute. Mais non, il s'était arrêté, et, tremblant, essoufflé, regardait l'étendu de nuage qui flottait sous le palais.
Les deux Nameck échangèrent un regard. Depuis sa transformation, Végéta avait un étrange comportement. Bien sur, au vue de certain fait, ses réactions violentes pouvaient être comprise, cependant, il restait toujours une part de mystère chez le Prince.
Les minutes passèrent silencieusement, la jeune femme retrouvait son souffle sous les regard, inquiet pour l'un, curieux pour l'autre, de Dendé et Piccolo. Enfin, au bout de ce qui semblait être des heures, alors que le soleil déclinait dans le ciel, Goku atterrit au milieu de la terrasse, tenant un sac de tissus. A sa ceinture pendait le radar de Bulma, aussi chacun devina ce qu'il transportait.
Il tendis les Dragons Ball à Dendé en lui signalant qu'il manquait celle de son grand-père.
- Je vais chercher Chichi et Videl et je l'amène.
Le Nameck acquiesça, conscient que la présence des deux femmes étaient obligatoire lorsqu'ils invoquerait le Dragon.
Goku se retourna pour s'envoler mais son regard croisa celui de Végéta. Il hésita. Se fut le Prince qui parla en premier.
- Je suis désolé, pour ton fils.
Ce qui, le connaissant, était énorme. Cependant, Goku n'était pas sans savoir qu'après le Cell Game, Gohan et lui avait noué un lien particulier au cours de plusieurs entraînement, sur la base du vide provoqué par sa propre disparition. Il savait que Végéta respectait Gohan en tant que guerrier, comme Gohan respectait Végéta.
Il remercia le Prince d'un signe de tête puis lui répondit :
- Tu as une fille.
Végéta grogna, personne ne sut si s'était de contentement, de désintérêt, de colère ou simplement d'ennuis. Puis Goku s'en alla, et le silence se réinstalla sur la terrasse du palais.
ooOoo
Trunk, une fois sortit de la chambre de son père, avait fuit le palais pour rejoindre la petite maison qui, depuis plusieurs mois, était son refuge. Il passa par la fenêtre de la chambre d'amie, devenue la sienne, qu'il laissait ouverte pour quand il voulait croiser personne.
Il se laissa tomber sur le lit sans prendre la peine d'enlever sa veste. Il était épuiser. Bien sur, il savait qu'il devait aller saluer Chichi, en bas, mais elle était avec Goten et il ne voulais pas la voir pleurer. S'était peut-être lâche de sa part, mais il n'avait pas la force de voir sa marraine s'effondrer sur son épaule. Pas après avoir vu Goten verser toute les larmes de son corps.
A se souvenir, l'héritier Brief se recroquevilla dans la position du fœtus. Lorsque Gohan était mort, non seulement il s'était sentit inutile une nouvelle fois parce qu'il n'avait rien put faire, mais parce qu'en plus, son Goten pleurait sans qu'aucune parole, aucun geste ne puisse le consoler. Il ne voulais pas revivre ça avec sa marraine.
Un pas dans le couloir, à peine audible, mais alourdit par la fatigue. Sans lever la tête pour observer le visage de la personne par la porte entrouverte, Trunk devina qu'il s'agissait de Videl. Un instant, il imagina ce que se devait-être d'être veuve à son âge, même si la situation était provisoire.
Il frissonna à l'idée de perdre Goten. Sans doute aurait-il été inconsolable lui aussi. Finalement, être enfant unique avait du bon. Son humeur s'assombrit. Bientôt, se ne serait plus le cas, et sa petite sœur ne connaîtrait pas son père mais l'autre.
Il sentit une profonde rage l'envahir lorsqu'il réalisa que son père lui devait la vie, à l'autre. Un acte héroïque que Trunk ne comprenait pas. Il était plutôt dans son intérêt qu'il meurt, même si Végéta ne parlerait jamais, alors pourquoi lui sauver la vie.
La réponse lui sauta au yeux. L'enfant. Il était évidant que ce n'était que la vie de l'enfant qui avait pesé dans la se n'oublira jamais cet après-midi où l'enfant que Bulma portait avait eut une réaction étrange sou les yeux de l'autre et où en rigolant, ça mère lui avait expliquer cette drôle d'histoire de conscience sur-développé. Il avait été si choqué; Bulma n'avait pas compris, mais Trunk si. Le demi-Saïyen grogna devant le peu de considération que l'autre devait avoir pour son père. Puis il se questionna pour la première fois sur le devenir du petit.
Son demi-frère ou sa demi-sœur, il n'avait jamais fait attention à la spécificité du ki pour savoir. Un demi-Saïyen, ou Saïyenne, un héritier au titre de Végéta, comme lui. Trunk réalisa qu'il ne pouvait pas ne pas faire partit de sa vie, et encore moins laisser l'autre y entrer.
- Qui veux-tu tuer ?
Trunk sursauta, puis se redressa. Dans l'entrer de la pièce se tenait Goten. Si sa phrase avait été dite avec humour, si il arborait un petit sourire, il était clair pour l'héritier Brief que ce n'était qu'une façade. Il était pâle comme un linge, ses yeux étaient rougis et gonflé, il se ratatinait sur lui-même, comme s'il voulait se cacher, disparaître.
- Goten… Entre, viens.
Il l'invita à s'allonger près de lui, ce que le jeune homme fit. Allongé en chien de fusil contre le ventre de Trunk, il demanda encore :
- Alors, qui veux-tu tuer ?
- Qui te dis que je veux tuer quelqu'un ? éluda le petit Prince en le serrant contre lui.
Goten soupira, comme fatigué, se qui devait être le cas. Trunk n'allait pas lui répondre. Il devait insister, les choses se dégradaient et la mort de son frère lui avait fait comprendre qu'il n'avait plus le temps de jouer au jeu du chat et de la sourie.
- Trunk… ces dernier mois, tu est différent.
Dans son dos, il sentit son ami se tendre.
- Comment va ta mère ?
- Videl est avec elle. Trunk, je te parle.
- Je sais.
Il l'avait murmuré, simplement, mais Goten y avait sentit toute la peur que devait ressentir le jeune homme, dos au mur, n'ayant plus d'autre choix que de lui répondre.
- Trunk… Pourquoi as-tu changer ?
L'héritier se leva, nerveux, et répondit rapidement :
- Pourquoi savoir ? Je suis là, c'est le principal. Ton frère viens de mourir, ce n'est pas le moment d'en parler, non ?
Goten se redressa, et le regarda dans les yeux :
- Tu ne veux vraiment pas me dire pourquoi tu a changer du jour au lendemain ?
Trunk eut un regard suppliant, dans lequel le cadet Son lut la réponse à sa question. La cause de la métamorphose du fils Brief était-elle si terrible pour qu'il la lui cache ainsi ?
Il baissa les yeux, sentant les larmes lui revenir.
- D'accord, fit-il en déglutissant difficilement. D'accord.
- D'accord ?
- Trunk, je veux rompre.
Pour le petit Prince, s'était tout son monde qui s'effondra à cette simple phrase.
A suivre…
