NOTE : Je vous propose d'écouter « Kimi ni Okuru uta » de Sayuri Sugawara pendant votre écoute.
ATTENTION L 'ABUS D'ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ, À CONSOMMER AVEC MODÉRATION !
Précédemment...
Cylia est informé que la famille royale du pays de Goa a fait la demande au près de la Marine de lui trouver un jeune qui pourrait être adopté dans le but qu'il serve le gouvernement de manière à dorer les armoiries familiales. Ayant le profil idéal elle est choisi, et à défaut d'obtenir un nom de famille qui lui a été refusé par sa « famille d'adoption » elle fait l'acquisition des pouvoirs d'un fruit du démon.
Deux ans passent ensuite pendant lesquels elle dompte la forme zoan de son fruit : l'Alicanto. C'est un animal ressemblant à un faucon avec la taille d'un cheval de trait, le plumage brillant comme l'or et qui se se nourrit d'argent et d'or. Elle apprends à combattre avec un katanas et à exploiter le haki de l'observation.
Elle devient amie avec Misa une collègue avec qui elles se voient comme des « sœurs de cœur », elles viennent ensemble lors d'une permission de trois semaines sur Hand Island qui est une île d'artisan sans protection dans le Shin Sekaï mais aussi le lieu de naissance de Misa.
Chapitre 29 : La famille de Misa
Le modeste bateau commerçant sur lequel nous avons voyagé arrive finalement à notre destination, Hand Island une île de maître d'artisan talentueux. J'accompagne mon amie Misa qui est une jeune femme de mon age un peu plus petite que moi et au corps enfantin. Son visage à la peau fine et douce a un teint clair avec quelques nuances rosés aux pommettes.
Sa courte chevelure blonde brille sous les rayons du soleil, son sourire est lumineux reflétant le bonheur qu'elle a de retourner sur son île natale. Elle a troqué l'uniforme contre une courte robe blanche d'été accessoirisée de deux rubans bleu gracieusement noués autour de ses hanches. Quant à moi je porte un haut de maillot de bain visible à travers court t-shirt qui se noue avec un nœud au niveau de la poitrine, par contre j'ai pris soin de conserver à ma taille mon Katana.
Même si on se trouve dans la ville où habite les parents de Misa on est quand même sur la mer du Shin Sekaï, je reste donc prudente ! Pas moyen de me séparer de mon arme, je pourrais en avoir besoin pour protéger mon inconsciente sœur de cœur qui a souhaité laisser ses colt dans ses affaires. Elle garde juste son habituelle chaîne et son pendentif autour du coup.
Je ne pense pas que l'on peut dire qu'il y ai à proprement parlé un « port » , il y a juste un quai qui borde la place les navires peuvent mouiller. Il longe la place ou nous venons d'arriver, elle est grande est quelques personnes s'y promènent paisiblement. Des caisses sont déchargées depuis le navire commerçant, le capitaine est en train de marchander avec un autre homme qui est certainement un acheteur de la ville.
Un monument siège majestueusement au centre de la place, il était visible de loin je pense qu'il doit bien faire pas loin de 100 mètres(1). Il ressemble à une espèce de tour où plusieurs cloches sont entreposé en hauteur au cœur de l'édifice. Au sommet on peut voir une espèce de boule formé par des tiges de métal bleu où se trouve sur la face avant une horloge avec tout autour du cadran les outils représentatifs des différents corps de métier d'artisan présent sur l'île.
Misa m'a expliqué qu'il est la fierté de la ville, car il représente la force des habitants c'est à dire leur talent en matière d'artisanat. La place est toute en longueur, elle borde la mer et derrière se trouve les bâtiments de la villes.
Ces derniers ont une architecture classique des villes modernes, toute fois leur propreté est irréprochable tout comme les rues pavé où l'on ne trouve aucun déchet au sol. Les couleurs des murs varies mais toutes sont plutôt claires et respectueuse du thème de l'été, qui est le climat constant ici. Nombre d'entre eux sont blanc, d'autres arborent différents jaune, mais j'en aperçois aussi des bleu clair, des vert, des gris et même des rose... Les toits eux m'ont l'air tous d'être en tuile rouge, même si il y a des variantes au niveau de la gamme de ton.
Je repère quelques bars, sur leurs terrasses sont disposés des tables et des chaises sous des parasols de couleurs festives. C'est un appelle à la détente qui donne une vision très touristique des lieux. À côté il y a des enseignes de différents type de commerce, pour la plupart il s'agit naturellement de boutiques artisanales. En arrière plan j'aperçois des collines verdoyante de végétation, montrant que malgré la présence humaine une partie de l'île garde un aspect sauvage.
Alors que j'ai préféré voyager léger me contentant du simple sac de sport de la marine, où se trouve quelques affaires de rechange et bien sûr ma tenue de « travail » car après tout... on reste dans le Shin Sekaï. Misa s'est prise plusieurs valises, et même à deux nous ne sommes pas assez pour toutes les porter.
Nous attendions donc l'arrivé de ses parents qui reconnaissant bien la manie de leur fille ont anticipé notre arrivé. Misa se mets à courir avec hâte dans la direction d'un homme qui à vue d'œil doit avoir une trentaine d'année, il est habillé d'un short en jeans avec une chemise orange fluo son cuir chevelu est un peu dégarni et il a une moustache qui va très bien avec sa morphologie assez musclé et sa peau mate. À ses coté se trouve une femme qui fait un énorme sourire et laisse même couler quelques larmes sur son visage rond en apercevant mon amie. Elle est habillée d'une robe longue rose pale accompagné d'un tablier, et à la même chevelure blonde que Misa bien qu'elle soit plus longue.
Elle ouvre ses larges bras et Misa s'y jette littéralement, elle fait encore plus petite ainsi. Son père lui ne pleure pas contrairement aux deux femmes mais il a tout de même les yeux brillant et ne peux s'empêcher d'ébouriffer tendrement les cheveux de sa fille.
Ils sont à quelques mètres devant, je ne bouge pas afin de les laisser à leurs retrouvailles mais souris en voyant la scène. Après quelques minutes de câlin Misa sort de l'étreinte de sa mère et se retourne vers moi.
-Papa, maman je vous présente Cylia !
Tout les deux relève la tête dans ma direction
-Merci d'avoir pris soin de notre fille! Disent-ils à l'unisson.
-Ah ! Euh... bonjour...
Je n'ai rien trouvé d'autre à dire ? Oh là là...
-Cylia, ne fais pas ta timide comme ça ! Mes parents sont super sympa tu va voir tu va très vite t'intégrer à notre famille ! Papa, maman, elle n'a pas de famille et même si on ne se connaît pas depuis des années elle est devenue pour moi une grande sœur. Vous verrez, elle est peut être timide en apparence mais en faite elle est super super sociable ! Et elle est gentille aussi !
-Vraiment-su(2) ? Demande le père.
-Oh oui oui oui !
-Et bien ma petite, la mère s'avance vers moi, tu ne vas pas rester timide bien longtemps avec nous ! Merci d'avoir pris soin de ma petite.
-Maman ! Ne m'appelle pas comme ça s'il te plais ! Supplie Misa.
Elle ignore la remarque de sa fille et me prends sert dans ses bras, ne m'y attendant pas du tout je me bloque devant la candeur touchante de cette femme... n'étant pas du tout habituée de ce genre de chose, je ne sais pas comment réagir.
-Allons Maria laisse respirer cette jeune femme-su.
Elle arrête son accolade et se retourne vers son conjoint avec une mine boudeuse.
-Non mais je fais comme je veux Aki !
-Mais elle avait l'air perdu la pauvre... bon, tu t'appelles Cylia c'est ça ?
-Oui monsieur, enchanté de faire votre connaissance.
Je m'avance vers lui et lui présente ma main pour lui serrer.
-Pareillement-su !
Il me l'attrape fermement et s'approche d'un pas supplémentaire afin de me faire en plus une tape amical sur l'épaule. Ces deux personnes me mettent peut être un peu mal à l'aise mais... c'est dans le bon sens car comme l'a dit Misa leurs gentillesses me réchauffe le cœur.
-On va ranger toutes ces affaires à la maison, j'ai fais un gâteaux. Tu aimes le chocolat Cylia ?
-Ah... oui bien sûr madame.
-Et ne m'appelle pas madame, allons...
Je me rends compte que le père est en train d'attraper toutes les valises de Misa, je m'approche et commence aussi à en récupérer plusieurs d'entre elles afin de ne pas lui laisser toute cette charge écrasante à lui seul.
-Oh, ne t'en fais pas Cylia quand on a deux femmes à la maison on prend l'habitude de ce genre de chose-su !
-Votre femmes fait la même chose que votre fille ?
-Eh oui-su...
-Je compatis, être le seule homme ne doit pas être facile pour vous. Mais j'insiste Monsieur, laissez-moi vous aider.
-Ah papa lâche l'affaire ! Quand elle a quelque chose en tête elle n'en démord pas...
-Mais je ne vais pas laisser une femme porter...
-De toute manière elle est déjà en route ! l'interrompt-elle.
Avant de perdre d'avantage de retard il récupère les valises restantes et rattrape son retard en se plaçant aux cotés de sa femme et son enfant. Misa et sa mère marchent main dans la main, chantonnant joyeusement toutes les deux. Je me mets à coté d'Aki, il me semble bien qu'il s'appelle ainsi... car je préfère chercher un contact masculin plutôt que d'être prise dans le jeu des deux femmes.
-Ne vous en faites pas pour moi, je suis peut-être une femme mais en faisant ma connaissance vous aller remarquer que je suis un peu garçon manqué sur les bords. Côtoyer au quotidien des hommes m'a pas vraiment aidé... heureusement que votre fille m'a aidé à garder ma part de féminité.
-Oh, et bien je ne vais pas m'en plaindre. J'ai toujours rêver d'avoir un fils, ma fille et ma femme me comble de bonheur mais j'aimerais partager certaines choses qui me sont impossible de faire avec elles-su.
-Je... ça sera avec plaisir Monsieur.
Je ne peux contenir un sourire bienheureux.
-Déjà tu va commencer par me tutoyer ! Pas de langage formelle entre nous Ok ?
-Très bien alors, euh...
-Aki, mais tu peux m'appeler comme tu veux-su !
-Mhh... Misa nous regarde curieuse, Vous avez l'air de très bien vous entendre déjà tout les deux !
-Ouais ! Tu nous as ramené une personne fort plaisante ma fille-su !
-Elle te plais déjà mon chéri ?
-Je m'en doutais ! Rajoute Misa.
-Hum ! Allons prendre un appétitif en attendant midi... Demande le père d'un ton enjoué.
-Et mon gâteau?
-Oh mon chocolat d'amour, on pourra le manger tous ensemble à quatre heur-su ! Oh mais pardon Cylia, tu ne bois peut-être...
-Ah de ce côté la coupe Misa, je te contredis tout de suite papa ! Cylia est une vrai fêtarde ! Tu n'as pas à t'inquiéter pour ça.
-Il est plutôt ravis d'avoir un compagnon pour partager ses plaisirs de beuverie !
-Pff ! Ne les écoutes pas Cylia, j'ai de très bon alcool du Shin Sekaï à la maison-su... hé hé hé...
-Je suis impatiente d'avoir le plaisir de les goutter avec vous... toi.
-Oh, on va bien s'entendre-su !
-Je te l'avais bien dit papa...
On s'arrête devant une boutique avec une enseigne en métal perpendiculaire au mur, c'est un fusil et un pistolet entrecroisés. La vitrine dont les rayons du soleil passent au travers laisse apparaître de nombreuses armes à feu diverses et variés.
Sur la porte d'entré en verre il y a un écriteaux en bois avec noté « closed » , elle est ouverte à l'aide d'une clé par la mère, accompagnée un tintement de clochette agréablement sonore. On pénètre tout les quatre dans les lieux, la petite famille bavarde gaiement. On passe par l'arrière boutique qui donne l'accès sur leur maison.
Nous arrivons dans la salle à mangé, une pièce assez grande mais très modeste, une chaleureuse table à mangée en bois massif avec deux banc trônent dans la partie droite tandis qu'une table basse blanche assortie d'un canapé et d'un siège prenne place à gauche. Quelques meubles en bois blanc et arme à feu décorent la pièce, au sol il y a un simple carrelage blanc et la tapisserie jaune poussin reflète la luminosité du soleil qui passe grâce à une large baie vitré. On peut voir à travers une véranda où se trouve se qui est certainement l'atelier de fabrication du père. Il y a une cuisine américaine ouverte du coté gauche du salon, un petit îlot sépare les deux pièces.
-Allons déposer les valises dans la chambre de Misa-su.
-Et pendant que maman prépare la table on va te faire visiter !
-D'accord, merci.
Misa me fais un large sourire avant de passer devant en trottinant gaiement dans le couloir. Elle ouvre une première porte, qui est toute rose à l'image de la chambre qui est sans le moindre doute possible celle de Misa. On dépose les valises et Misa se place au centre de la pièce en tournant sur elle-même les bras ouvert.
-Je te présente ma chambre !
Je détail un peu la pièce, tout y est rose : de la moquette par terre à la peinture sur les murs, et jusqu'aux rideaux. Les meubles sont de la même couleur, il y a un lit avec des parures mauves et blanche ainsi qu'un bureau et une commode avec toute une collection d'ours en peluche.
-Alors qu'en penses-tu, hein hein ?
-Et bien... c'est très... rose. Mais c'est une très belle chambre, elle te va magnifiquement bien Misa.
-Merciii !
-Allez, je passons au reste-su.
On ouvre la porte d'en face, c'est une simple salle d'eau. Très classique mais avec une touche classieuse, une fenêtre opaque empêche de voir l'extérieur mais laisse rentrer la lumière. Il y a du carrelage marbré blanc au sol, et en damier gris et blanc sur les murs. Une simple cabine de douche avec une baignoire ainsi qu'un meuble de salle de bain sur lequel se trouve deux lavabos remplissent les lieux.
-Voilà, si tu as besoin de prendre un douche tu as tout se qu'il faut dans les placards sous l'évier-su. Passons à ma chambre.
Il ouvre la pièce d'à coté, une suite parentale sobre mais chic dans les ton bordeaux et crème avec cette fois un parquet vernis par terre.
-C'est du Noyer au sol-su, explique Aki.
-Très sympa.
-En même temps je me doute que tu n'allais pas dire le contraire, pour un marin-su.
-Moi je n'aime pas trop ça le bois, papa.
-Oui mais ce n'est pas pareil ma chérie, cette jeune femme est une enfant de la mer. Ça se voit bien dans son regard.
Je suis surprise de la remarque, ça se voit dans mon regard... ?
-Tah Ha Ha ! Tu sembles surprise, mais j'en ai vu un paquet des jeunes comme toi. Ils sont m'a principal clientèle-su.
-Je vois...
-Arrêtes donc avec tes trucs bizarres papa !
-Oui oui... montrons à notre invité sa chambre.
-Ouais !
On quitte la chambre parentale et Misa me présente la pièce à coté de la sienne, qui est encore une fois simple : Un lit deux places accompagné à chaque coté de la tête de lit par des tables de chevets, une commode blanche et un bureau en bois. Une moquette bleu au sol et une peinture blanche sur les murs apportent de la couleur. La fenêtre entrouverte laissent rentrer un courant d'air très agréable faisant voleter les rideaux de cotons crème.
-Tu peux poser tes affaires ici, c'est la chambre d'ami. Elle est pas terrible pour une fille, car elle manque de rose je trouve mais...
-Elle sera parfaite, merci.
Ma remarque fais soupirer Misa et sourire Aki, je dépose mes affaires et nous sortons de la chambre. Ils m'expliquent que les deux dernières pièces sont simplement une remise et les WC.
Une fois de retour dans le salon on s'assoit tous ensemble autour de la table basse, sur le fauteuil pour la mère et la fille et les sièges pour l'homme de la famille et moi. Aki sort quelques bouteilles entreposées sur une étagère et les pose sur la table.
-Je vous sers quoi les filles ?
-Moi un jus de fruit ! Lui répond alors Misa.
-Pour ma part, se sera comme d'habitude chéri.
-Un cocktail de fruit sans alcool donc-su. Et toi Cylia ?
-La même chose que vous... je n'ai pas de souci pour l'alcool au contraire.
-Aaah... très bien ! Dans ce cas goûtes ceci, c'est un mélange de vin et de plante aromatiques-su.
Il sert ses deux femmes avant de me déposer un verre à pied et y verse un liquide rougeâtre, il ajoute ensuite trois glaçons et fais la même chose pour lui. On attrape tous notre verre dans les mains, Misa lève le sien et se met debout.
-À la prospérité de l'île ! En espérant que vienne rapidement le jour où nous n'aurons plus à craindre les attaques des pirates.
Elle se rassoit et nous faisons entrechoquer nos verres, avant que chacun le porte à ses lèvres. Je préfère sentir tout d'abord le breuvage, je ferme les yeux afin de pouvoir me concentrer pleinement dessus. Effectivement en plus de l'odeur atypique des mélanges de vin je sens le parfum aromatique des plantes, toute fois je serais incapable de les reconnaître. Je ne pense pas avoir déjà senti l'un de ses parfums...
Je rouvre les yeux et en fais doucement couler dans ma bouche, je retire le verre de mes lèvres mais le garde à la main. Tout en profitant pleinement du goût qui éveille en un ballet exquis mes papilles je fais tourner le verre d'un discret mouvement des doigts, faisant entrechoquer les glaçons contre les parois de cristal.
Puis j'avale la gorgé avec un léger regret, qui sera vite compensé par la reprise d'une nouvelle. Je sens le regard attentif d'Aki qui attend que je dépose mon verre sur la table. Ne souhaitant pas le faire attendre trop longtemps, je m'arrête de boire pour lui faire savoir que je suis propice à la discussion.
-Alors-su ?
-Excellent, j'avoue ne jamais en avoir goûter... je ne serais pas capable non plus de dire quelles plantes ont été utilisé.
-Ça ne m'étonne pas, j'ai pu en obtenir grâce à un navire marchant qui était de passage sur l'île. Mais j'ai du négocier pour arriver à en avoir sans me ruiner ! Surtout que le bougre était un vieux loup de mer.
-Oh...
-Ouais, laisses moi te raconter ça si tu veux bien-su !
-Avec plaisir !
Une bonne heure passe pendant laquelle nous discutons tout les trois de tout et de rien, Misa et moi on raconte quelques anecdotes de ce qui c'est passé lors de nos classes. Maria se lève pour finir la cuissons de son plat tandis que nous étions en train de raconter à Aki comment je me suis retrouver sévèrement puni.
-Et là, Cylia a coller une droite monstre au gradé qui a eu le malheur de me toucher les fesses !
-Tah Ha Ha ! Elle a bien fais !
-Oui enfin... elle a frappé tellement fort que le Sergent est tombé dans les pommes. À son réveil à l'infirmerie il était furibond et a pleuré au près des plus gradé pour qu'elle soit envoyé au trou (3) pendant quatre semaines !
-Quand même-su...
-Oui mais je ne regrette pas, et je le referais si s'était nécessaire. On ne touche pas Misa-chan sans en subir les conséquences. En plus il l'a fait devant moi, si c'est pas de la provocation ça !
-Mais oui Onee-chan (4).
-Hum... Je rougis un peu devant l'appellation affectueuse.
-Allez, tout le monde à table !
Nous nous levons sur la demande de la cuisinière, Aki en profite pour faire une tape amicale sur l'épaule.
-Merci de l'avoir protéger, me murmure t-il.
-Non, c'est normal. Je lui souris, elle est comme une petite sœur pour moi j'en fais un devoir de la protéger ainsi.
Il me regarde surpris et ému par ma réponse, puis me fais un large sourire avant que l'on ne s'assoit tous ensemble pour commencer à manger.
Le repas se passe bien, Maria a fais un excellent repas. Nous avons eu une terrine de poisson dont le goût se rapprochait du saumon en plus sucré toutefois, accompagné d'une salade verte. Puis nous avons mangé une volaille au goût faisandée originaire de la forêt de l'île avec des champignons locaux. En déssert elle avait prévu une tarte au fruit rouge, la préféré de Misa dont elle m'a souvent narré le goût si exquis. Ce qui n'était en rien exagérer, ce que j'ai fais remarquer à la cuisinière... qui était ravis du compliment.
Après mangé nous avons fais les boutiques juste entre femme, Aki ayant du travail à l'atelier. Maria a fermé la boutique pour pouvoir profiter pleinement de sa fille, qui elle aussi est heureuse de passer d'aussi bon moment en sa compagnie.
À quatre heure nous faisons demi-tour pour manger un fondant au chocolat couvert de crème anglaise préparé avant notre arrivé par Maria. Suite à quoi nous papotons entre femmes sous le regard bienveillant d'Aki qui travail à la confection d'une arme commandée par un capitaine pirate.
Le soir venu, il me réquisitionne afin de commencer dès aujourd'hui la tournée des bars de la ville accompagnés par des villageois et touristes. Faisant un peu attention à ma consommation, je rentre à la maison avec lui avachi contre mon dos tard dans la nuit.
Je suis bien contente d'avoir reçu suffisamment d'entraînement pour arriver à ainsi le remorquer, car ça n'aller pas être pas nos camarades de beuverie qui allaient pouvoir m'y aider tenant eux-même par miracle debout.
À suivre...
(1) 100 mètres : la cathédrale Notre Dame de Paris fait 96 mètres, à titre de comparaison ;)
(2) le « -su » à la fin de chaque phrase du père est son tique de langage.
(3) être envoyé au trou : être enfermé en prison/puni
(4) Onee-chan : grande-soeur en japonais, peut être utilisé parfois pour une personne que l'on aime beaucoup et plus âgé que soit.
Rappel : Les prénom des personnages sont les suivants : Misa est la fille, Maria est la mère et Aki le père.
