Hey ! Voilà notre avant-avant dernier chapitre :D ! Pas grand chose de neuf dans celui-là, les plus importants sont les deux suivants ;) ! Ce chapitre là... est loin d'être mon préféré pour tout vous dire, j'ai un peu de mal, Elena est un peu trop...Bref, vous verrez, à vous de me dire ce que vous en pensez :D ! Comme je n'ai pas grand-chose à dire d'autre, je vous laisse lire !
Je posterai le prochain chapitre vendredi soir, où nous avons les retrouvailles de certaines personnes, j'ai nommé Caroline et Klaus, et Stefan et Katherine, les retrouvailles Delena elles, viendront en dernier...
Bonne lecture !
sosso : Oui, nous avons normalement abandonné le triste :D ! ce chapitre là est déjà sur une note plus légère ! Humm oui elle en a mis du temps, mai son y est ;) ! Je n'ai pas terminé d'écrire les retrouvailles mais je vais tâcher de m'appliquer un maximum ;) Bisous !
Pattenrond : Oui, ce serait bien si on pouvait avoir ça dans la série parce que pour l'instant on est mal barré ! C'est vrai qu'avec Elena en vampire, elle est plus proche de Damon mais vu le dernier épisode... Personnellement j'ai peur -'!
Melissa : T'inquiète pas pour les fautes ;) ! Matt et Jeremy me paraissaient les personnages idéals pour ce passage là, ça c'était clair dans ma tête depuis le début et j'étais obligée de faire intervenir Stefan, ça me semblait la bonne chose à faire ;) ! Humm oui, je pense que la tête de Damon et Katherine va être mémorable xD !
Lisa : Et encore je me suis grandement améliorée dans la taille de mes chapitres, au tout début ils étaient trois fois plus courts xD ! Booooh moi j'aime bien Stefan, même si évidemment je suis à 45846145824876485% pour qu'Elena soit avec Damon xD. Et ouiiiii ils vont les chercher :D
tiffy30 : Merci beaucoup :D !
sonia : Merciii :D ! Ne meurs pas voilà la suite ;)
TVD-Fan30 : C'est vrai que je vous ai fait mijoter xD ! Je suis un peu spécialiste dans le domaine de faire poireauter les gens et de les assassiner à coup de suspens maintenant xD ! enfin, nous y voilà et ouiii c'est une très bonne nouvelle :D ! merci encore ;)
Guest : Oooh merci beaucoup ! J'aime aussi ce Delena là, il me manque en ce moment dans la série ;)
_ Bonnie ?
_ Elena ? Qu'est-ce qui se passe ?
_ J'aurais besoin d'un… petit service.
_ Laisse-moi deviner. Stefan et toi voulez que je les retrouve.
_ Comment… ?
A l'autre bout du fil, Bonnie sourit.
_ Disons que je commence juste à saisir à quel point la vie amoureuse de mes meilleures amies était mouvementée ces temps-ci. Ce n'était qu'une question de temps avant que tu ne te décides. Comme Caroline.
_ Je ne sais même pas ce que je vais lui dire. Je ne vais pas débarquer au milieu de sa nouvelle vie et dire : « salut, j'ai changé d'avis ! Et si on rentrait ? » !
_ Ne dis pas n'importe quoi, Elena. Il est amoureux de toi depuis des années, tu crois vraiment qu'il va te rejeter comme une vieille chaussette ?
_ Merci pour cette métaphore imagée, Care, me comparer à une chaussette puante me réconforte profondément. Tu as réussi à trouver Klaus ?
Caroline bougonna au téléphone :
_ Cet originel est plus difficile à trouver qu'une vache au milieu de l'océan. Il doit avoir une sorcière avec lui qui efface ses traces. C'est vraiment un maniaque du contrôle.
Caroline soupira et ajouta :
_ Il est encore plus insupportable absent que présent !
_ Fais attention à toi, prévint Jeremy en serrant sa sœur dans ses bras devant la voiture, quelques heures seulement après que Stefan et elle aient décidé d'aller retrouver Damon et Katherine.
_ J'ai peur, Jer.
_ Je sais. Il ne faut pas. Tu as affronté pire que ça, murmura le petit frère d'Elena avec tendresse en plantant ses yeux dans ceux de sa sœur. Parle-lui.
_ Et si ce n'était pas suffisant ? Qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui dire ? S'alarma Elena, se mettant à paniquer au moment fatidique de prendre la route. Il ne veut peut-être même plus de moi, il est peut-être saoul au fond d'un bar, quelque part avec deux ou trois pimbêches collées contre lui, débita-t-elle, sur un ton frisant l'hystérie.
_ Ça m'étonnerait fort.
_ Qu'est-ce que tu en sais ? demanda sèchement Elena, ses nerfs lâchant.
_ Katherine m'a appelé hier soir.
Stefan, adossé contre la voiture près d'eux, laissa échapper le même hoquet de stupeur qu'Elena.
_ Elle t'a appelé ? Elle t'a appelé toi ? répéta Stefan, interloqué.
_ Tu croyais qu'elle allait t'appeler toi peut-être, après que tu l'aies mis dehors ? railla Jeremy.
_ Mais alors tu savais où ils étaient depuis le début ! s'indigna Elena.
_ Non, elle a refusé de me dire où ils sont. Elle a pris de vos nouvelles, m'a donné des leurs. Elle a fait comme si ça ne l'intéressait pas, elle l'a joué sarcastique, blasée et cynique, mais elle n'aurait pas appelé si elle s'en fichait. Je pense qu'elle a craqué. Elle m'a avoué elle-même que Damon n'était pas au courant de son appel.
Un soulagement intense apparut alors sur le visage de Stefan.
Elle n'oubliait pas non plus.
_ Ils ne sont pas en meilleur état que vous, ajouta Jer en les regardant, l'un après l'autre.
« Allo ?
Après un bref silence au bout de la ligne, une voix mi-hésitante mi-grincheuse prononça son prénom.
_ Jeremy ?
_ Katherine ? s'étonna le jeune homme en regardant son réveil, un peu dans le cirage.
Il était trois heures du matin. Qu'est-ce qui pouvait bien motiver un appel si tardif de Katherina Petrova ?
_ Ne semble pas si stupéfait, je vois d'ici ta tête d'ahuri rien qu'au son de ta voix. Qu'y-t-il de si surprenant à ce que je t'appelle ?
Jeremy s'assit sur son lit, prenant garde à ne pas trop élever la voix pour ne pas réveiller sa sœur. Avec le départ de Damon, elle dormait déjà suffisamment mal comme cela. Et savoir que Katherine l'avait appelé n'arrangerait certainement pas son état, cela ne ferait qu'empirer son ressassement de souvenirs.
_ Tu veux une liste ? Il est trois heures du matin, Damon et toi avez disparu définitivement de la circulation depuis plus d'une semaine, tu ne m'as jamais aimé donc je ne vois pas pourquoi tu m'appelles moi, et tu es censée être une garce insensible donc je ne comprends pas pourquoi tu…
Katherine gronda à l'autre bout du fil.
_ Tu as de la chance de ne pas être à côté de moi, le mioche.
_ Et donc ?
Jeremy attendit patiemment pendant que le silence à l'autre bout du fil se prolongeait. Comme Katherine ne se décidait toujours pas, il reprit la conversation :
_ Comment va Damon ?
_ A ton avis, idiot ? Mal. Il n'est même pas au courant de mon appel. D'habitude, il boit, il cherche à oublier en s'amusant en faisant la tournée des bars, il multiplie les victimes, il enchaine les filles, mais là…
Katherine se tut un bref instant.
_ On dirait qu'il est mort de l'intérieur, chuchota-t-elle. Je ne l'ai pas vu sourire une seule fois depuis qu'on est parti.
Jeremy fronça les sourcils. Ce qu'il entendait dans la voix de Katherine, c'était de l'inquiétude. De l'inquiétude ? Katherine Pierce ?
_ Et… ? reprit-elle.
Katherine rechignait à formuler des phrases complètes montrant qu'elle s'intéressait à quelqu'un d'autre qu'elle-même, pourtant Jeremy comprit que c'était précisément ce qu'elle était en train de faire.
_ Elena… est dans le même état. Elle passe ses journées sur le canapé. Elle ne bouge pas, elle ne parle pas, elle ne lit pas, elle ne fait rien. On dirait qu'elle n'est même pas là.
_ Stefan doit être à ses petits soins, railla Katherine, redevenue condescendante.
_ Il reste enfermé chez lui. Il ne sort pas non plus.
Katherine garda le silence.
_ Tu lui manques, Katherine.
_ Je ne veux pas parler de ça, rétorqua-t-elle d'un ton sec.
_ Alors pourquoi as-tu appelé ? Je pensais que tu étais une abomination sans cœur, mais finalement il devait juste être enfoui très profond. Parce que, clairement, tu t'inquiètes pour Damon et Elena, et Stefan te manque aussi.
_ Arrête tes idioties, tu ne sais absolument pas de quoi tu parles, répliqua Katherine d'un ton méprisant au plus haut point.
Jeremy avait suffisamment appris à connaitre Katherine ces dernières semaines pour savoir que si elle s'en était réellement fichée, son ton aurait été plus trainant, plus condescendant. Là, elle était hautaine mais tendue.
_ Où êtes-vous ? demanda-t-il.
_ Pas assez loin, railla Katherine d'un ton narquois.
Pas assez loin pour oublier Stefan et Elena.
Jeremy se leva de son lit et se mit à faire les cent pas.
_ Il faut que vous reveniez, Katherine ! chuchota-t-il furieusement. Partir était une erreur, c'est en train de tous vous détruire ! Je ne supporte plus de voir Elena dans cet état ! Tu dois convaincre Damon de rentrer !
_ Quand j'aurai besoin de conseils sur ma vie de la part d'un avorton, je t'appellerai.
Katherine raccrocha brusquement, laissant Jeremy désemparé. »
Stefan et Elena échangèrent un regard. Katherine s'inquiétait, pour eux et pour Damon.
Le lendemain, Stefan et Elena avaient décidé qu'ils refusaient de vivre sans eux.
Visiblement, il était temps d'un côté comme pour l'autre.
Stefan conduisait depuis des heures, les yeux fixés sur la route qui se déroulait à perte de vue devant eux. Elena observait par la fenêtre, laissant ses pensées vagabonder. Vagabonder vers Damon.
Penser à lui ces derniers jours l'avait fait sombrer dans le désespoir à cause de sa certitude de ne jamais le revoir. Aujourd'hui, c'était différent. Elle allait vers lui.
Elle le choisissait. Pour la première fois depuis qu'elle le connaissait elle avait cessé d'avoir peur de ce qu'elle ressentait pour lui.
Son corps, son esprit, son âme, tout l'avait poussé vers lui, tout lui avait enjoint de partir le rejoindre. Ses pensées le jour, ses rêves la nuit, ce manque qu'elle ressentait comme physiquement, son absence s'étant ressenti à chaque moment, comme une chape écrasante sur son cœur.
A présent qu'elle avait cédé à ce que son cœur lui criait, la douleur avait diminué. Elle se sentait plus légère.
Bientôt, elle serait avec lui.
Elena tourna la tête vers Stefan, qui ne pipait mot, lui aussi perdu dans ses pensées en conduisant.
_ Je ne sais même pas ce que je vais lui dire.
Stefan sourit en jetant un coup d'œil dans le rétroviseur.
_ Bien sûr que si. Tu appréhendes juste d'avoir à le faire.
Elena fronça les sourcils. A faire quoi ? Avant qu'elle n'ait pu poser la question, Stefan enchaina :
_ Tu crois qu'ils ont pensé à nous de la même façon que nous avons pensé à eux ?
Elena se mordit la lèvre en regardant l'horizon, pensive. Ni l'un ni l'autre ne semblait avoir conscience de l'étrangeté de la situation. En chemin pour retrouver ceux qu'ils aimaient, ils se demandaient si ceux-ci avaient pensé à eux autant qu'eux-mêmes y avaient pensé lorsqu'ils étaient encore ensemble. Particulièrement étrange vu de l'extérieur. Mais pas de l'intérieur. Cela montrait simplement à quel point leur histoire appartenait au passé. Ils auraient toujours de l'affection l'un pour l'autre, mais plus de l'amour, du moins pas cet amour là. Le futur était contenu dans deux noms : Damon et Katherine.
_ Katherine n'aurait pas appelé sinon, finit par répondre lentement Elena. A-t-elle déjà téléphoné, en un siècle ? Jamais. Il faut que l'heure soit grave pour qu'elle cède à ce qui est complètement contre nature pour elle. Je pense que ce qu'elle ressentait pour toi l'a effrayé lorsqu'elle était ici, c'est aussi pour ça qu'elle est partie : elle s'est enfuie, elle avait peur. Ça ne ressemble pas à Katherine, l'amour… En appelant Jer, elle a montré qu'elle pouvait ressentir de l'amour en ce qui te concerne, mais aussi comprendre l'amitié, en ce qui concerne son inquiétude pour Damon et moi. Elle a craqué.
Elena soupira. L'amour était trop compliqué. Puis, elle se mit à rire :
_ Il n'empêche qu'elle reste une garce manipulatrice.
Stefan sourit. Il savait ça. Ça n'empêchait pas ses sentiments pour elle d'exister.
_ Et il n'empêche que Damon peut se comporter en crétin arrogant et buté, renchérit-il en riant.
Un crétin adorable, tendre, protecteur, drôle, charmeur, magnifique, joueur, têtu, prêt à tout pour elle, capable de dire n'importe quoi pour la faire sourire, la protégeant du reste du monde comme si elle était trop fragile pour se débrouiller seule. Lorsqu'il prenait son visage en coupe dans ses mains pour l'obliger à le regarder lorsqu'elle allait mal, elle se sentait immédiatement en sécurité. Lorsqu'il lui souriait quand tout allait de travers, c'est comme si le monde retrouvait un peu de couleur et de chaleur. Rien que le son de sa voix suffisait à ce qu'elle se sente un peu mieux.
Elena secoua la tête. Elle devenait folle.
Une petite voix intérieure lui signala que c'était de lui dont elle était folle. Et l'admettre lui donnait des ailes, lui donnait envie de sourire constamment.
Avec Damon, comme toujours, les hauts étaient aussi hauts que les bas étaient bas. Elle pouvait pleurer pendant des jours comme sourire sans raison pour lui.
Cela ne lui ressemblait absolument pas. Pourtant, qu'est-ce que c'était bon de ne plus se sentir coupable pour ça et de l'assumer enfin.
Et si cela ne ressemblait absolument pas à son comportement de d'habitude, c'est peut-être parce que sa relation avec Damon était tout sauf ordinaire. Elle n'avait jamais ressenti pour d'autres ce qu'elle ressentait pour lui. Tout avait des allures de nouveauté.
Elena tenta de faire disparaitre le sourire idiot qui lui était venu naturellement en pinçant les lèvres, mais Stefan s'en aperçut. Il se mit à rire :
_ On dirait une adolescente qui se rend à son premier rendez-vous amoureux.
_ Ce n'est pas drôle, se plaignit Elena en regardant par la fenêtre, souriant malgré elle, le rouge lui montant aux joues.
_ Tu es niaise ! C'est adorable, s'esclaffa Stefan.
Elena lui lança un regard noir mais finit par sourire elle aussi, secouant la tête avec une certaine consternation.
Son comportement la sidérait elle-même.
Damon la changeait, encore maintenant.
Dans quoi s'était-elle lancée ?
Ils s'arrêtèrent pour la nuit dans un motel. Elena tenta de ne pas penser à la dernière fois qu'elle avait dormi dans un endroit comme celui-ci, sans succès. C'était dans un de motel de ce type qu'elle s'était jetée sur Damon pour l'embrasser.
Chose qu'elle n'avait jamais regrettée par ailleurs, ce qui aurait du lui mettre la puce à l'oreille sur ce qu'elle désirait vraiment.
Tandis que Stefan s'affalait sur un des deux lits, Elena téléphona à Jeremy, dans l'espoir que Damon ou Katherine ait réitéré leur appel. Sans succès. Elle informa son frère de l'endroit où il s'était arrêté avant de raccrocher et rejoindre son propre lit en éteignant les lampes.
Etendue sur son lit, les yeux grands ouverts sur le plafond, Elena ne parvenait pas à trouver le sommeil. Qu'allait-elle bien pouvoir lui dire ? Improviser ne paraissait pas une si bonne idée que ça si elle se mettait à bafouiller et à paniquer. Mais prévoir n'était pas aisé non plus. Elle réalisa soudain que Stefan non plus ne dormait pas, au vu de sa respiration.
_ Stefan ?
_ Hum ?
_ Tu as dit tout à l'heure que je savais ce que j'allais lui dire, que j'appréhendais juste d'avoir à le faire. Avoir à faire quoi ?
_ Lui dire que tu l'aimes.
Elena ne répondit pas. Elle réfléchit un long moment.
Il n'y avait pas d'explication rationnelle à ce qu'elle était en train de vivre, à son désespoir des derniers jours, sa décision soudaine de le retrouver, le tourbillon de pensées et d'émotions qui l'emportaient depuis, le sourire qui illuminait son visage lorsqu'elle pensait à lui, ce qui arrivait tout le temps.
Pas d'explication rationnelle.
Un mot.
Amour.
