La belle-fille de l'espionne.
Chapitre 28 : mon dix septième anniversaire, deuxième partie.
Bonjour !
J'espère que vous avez passé un joyeux Noël ! Personnellement, j'ai reçu un livre et un billet d'avion, et vous ?
Le OS spécial est en fin de chapitre !
Je ferais mon petit texte émouvant lors de mon dernier chapitre ;)
Plus que deux chapitres et c'est déjà la fin de La belle fille de l'espionne :/
Breeeef. Passons aux choses sérieuses !
Réponses aux reviews :
aliena wyvern :
Si je dis "Yes !", c'est méchant ?
Mana2702 :
C'était un peu le but ^^ de la mettre "à nu" une bonne fois pour toute !
Luna Lightwood :
Merci beaucoup ! La voilà la suite !
Vanariane :
Je pense que j'ai beaucoup joué sur les lettres où elle était enfant parce que les enfants n'ont pas besoin de beaucoup de vocabulaire pour exprimer de longues choses ! J'en ai profité ! Je te remercie de ta review et surtout de ton suivi !
Electre1964 :
"Le nez qui fait des bulles", je dois t'avouer que j'ai ris x)). Merci beaucoup, c'était le message que je voulais faire passer !
Noooo Aime :
Les voici tout les deux. Je suis très heureuse que ça t'ait plu !
Ilfa :
On appelle ça le talent, gamine ! Fais un TPE sur moi (a), ce sera le meilleur du monde :3 Le bébé, je ne sais pas, ça dépendra de Moffat et Gatiss mais Elizabeth va instaurer des surnoms x)
Gretchen :
Merci, ça me touche ! Alors "E", je suis dans le regret de t'annoncer que j'ai dans mes OC, un personnage du nom de Daniel Phellans qui pourra se mesurer à toi ! Bisous !
MMWH :
AUCUN ! Le voilà le OS ! On revoit Mycroft ici, et dans les deux prochaines (et derniers) ! ;)
karoum74 :
En cette période de Noël, on est tous en mode "La famille c'est le cadeau le plus beau du monde bouhouhouhou !" XD. JE FERAIS DE MON MIEUX PROMIS !
Disclaimer : Je ne possède que Elizabeth Watson, les personnes de son école et Rebecca le reste appartient aux talentueux Steve Moffat et Mark Gatiss et à Sir Arthur Conan Doyle.
Il caresse mes cheveux en me serrant contre lui et je ne peux retenir mes larmes à mon tour.
Super, on chiale tout les deux.
- Je…Je suis contente que tu sois là…Enfin, ici, dans cette maison, je murmure, le nez enfoui dans son cou.
- Elizabeth, souffle-t-il en se redressant, essuyant discrètement ses yeux du dos de la main. Tu sais, à propos de l'enfant de Mary, je devais de toute façon t'en parler. Je comprends, enfin, je peux imaginer que tu sois jalouse et même que tu ne l'aimes pas. Mais je veux que tu te mettes bien en tête que tu ma fille. Cet enfant sera celui de…
Il prend une inspiration.
- De Mary et moi. Toi, tu es ma fille. Tu n'as plus que moi et je comprends parfaitement que tu aies besoin de plus d'attention du bébé malgré le faite que tu aies 17 ans. Je suis ton seule parent, aujourd'hui, il est donc normal que tu réclames parfois de l'attention.
Je sens mes joues s'enflammées et grogne aussitôt, passant ma main sur ma nuque en regardant ailleurs.
- J'ai plus quatre ans, c'est bon…
Il sourit et je retiens un second grognement.
- Tu faisais vraiment le truc avec les 101 dalmatiens à St-James Park ?
Je relève mes yeux vers lui en souriant.
- Oui ! Je leur disais aussi mon nom, ainsi s'ils se mariaient réellement, ils trinqueraient à ma santé lors de leur mariage.
Il éclate de rire et referme doucement la boite.
- Je peux la reprendre ? sourit-il en serrant possessive ment la boite.
Du calme, vieux, je ne vais pas te la piquer.
- Il reste une lettre, je souris doucement. Celle de Maman.
- Mais je… Je ne l'ai pas vue.
- Je sais, je l'ai prise avec moi quand je suis venue avec l'assistante sociale chercher mes affaires, je souris en lui tendant une lettre.
Il fronce les sourcils mais l'ouvre et la lis.
Je l'ai déjà lue aussi, plusieurs fois.
« John,
Comment vas-tu ? D'après les nouvelles de toi que j'arrive à avoir ici et là, ça ne va pas trop mal.
Je ne sais pas trop comment te l'annoncer et je n'ai jamais été réputée par ma délicatesse.
Tu as une fille, John.
Elle s'appelle Elizabeth.
Elle aura six ans dans quelques jours et est une petite fille très joyeuse, elle est capricieuse et exigeante mais fait constamment des efforts.
La grossesse s'est parfaitement déroulée (je n'ai pas fais médecine mais tout de même) juste un petit couak à l'accouchement : elle n'arrivait pas à respirer. Elle n'a subit aucun dommage et est très intelligente.
Pourquoi ne te l'ai-je pas dis ?
Excellente question.
Je ne m'en suis pas rendue compte tout de suite, en fait, j'ai fais un test de grossesse que lorsque j'étais enceinte du troisième mois.
Trop tard pour avorter, donc.
Ensuite, je me suis dis que je n'avais pas à te faire payer le fruit de mon imbécilité et mon irresponsabilité. Je faisais également mes études, mettre dans la merde deux personnes au lieu d'une n'aurait servis à rien.
Quand Elizabeth est venue au monde, j'ai culpabilisée.
Ce magnifique petit bébé n'aurait pas de Papa parce que je m'étais lâchement dégonflée. C'était injuste, n'est-ce pas ?
J'ai sérieusement songé à te contacter mais j'avais peur de ta réaction, de ton refus de la voir. Et je ne voulais pas, plus tard, lui dire que son Papa ne voulait pas d'elle.
J'ai, en quelque sorte, voulu préserver ton innocence vis-à-vis d'elle.
Quelques années plus tard, elle te réclamait avec insistance et je me suis retrouvée démunie. Je lui ai donc expliqué du mieux que je pouvais que son Papa ne savait pas qu'il avait une fille et qu'il était très occupé, mais qu'un jour elle pourrait enfin te voir.
Je suppose que quand elle sera assez grande, je pourrais lui avouer qu'en faite sa mère s'était simplement et purement dégonflée.
Je ne sais pas trop si je vais oser t'envoyer cette lettre.
Mais je voulais tout de même te remercier, John. Te remercier de m'avoir offert le plus cadeau que je n'ai jamais eu.
Elizabeth est parfaite, et je suis totalement objective !
Elle a ses petits défauts mais elle a bien compris que c'était dur pour moi de l'élever seule et elle fait donc de nombreux efforts pour me facilité la tâche.
J'espère qu'un jour tu pourras la voir de la même façon que je la vois moi : comme le plus beau cadeau qui soit.
Ne t'en fais pas, John, j'ai bien compris que notre histoire était vouée à l'échec dès le départ mais elle fût et restera la plus belle relation que j'ai eu.
Peut-être qu'un jour tu rencontreras ta fille.
Le plus tôt possible sera le mieux.
Amicalement,
Emma. »
A ses yeux qui remontent de nouveau vers le début de la lettre, je devine qu'il a besoin de la relire une seconde fois pour ingérer l'entièreté de son contenu.
Il plie soigneusement la lettre ensuite, et la glisse dans la poche intérieur de sa veste avant de se lever en souriant, essuyant une dernière fois ses yeux pourtant sec.
- On y va ? demande-t-il en calant la boite sous son bras.
- Oui, mais j'aimerais savoir qui viens lors de la sorte de réunion pour mon anniversaire ?
Il a un sourire énigmatique et se dirige vers la porte.
- Papa ! Dis-moi ! je m'exclame en le suivant.
- Mycroft vient, normalement, s'amuse-t-il.
Il s'éclate, là, à me faire poireauter.
- Mais qui d'autre ?
- Greg, Sherlock ne peut pas, Molly , ça te va ? sourit-il en sortant tandis que je ferme soigneusement la porte d'entrée à double tour.
- Je n'ai pas le choix, de toute façon, je grogne.
Le grognement contredit totalement l'immense sourire qui m'est imprimé sur la face telle une idiote bienheureuse.
Nous rentrons à la maison, mon père posant plein d'informations supplémentaires sur les autres choses que j'aimais, petite, si il a le droit de casser la gueule de Dumstas, chose que je refuse, merci de me laisser gérer ma vie sociale comme je l'entends, et si Mycroft savait de qui j'avais été amoureuse avant lui, Mycroft l'ignore.
Mon cher petit Papa est si heureux d'être supérieur sur un quelconque niveau par rapport à Mycroft.
Pourtant, il lui était déjà supérieur question culture générale. J'ai une fois tentée d'avoir une discussion avec lui sur les célébrités, et une fois qu'elles ne sont plus politiques ou journalistiques, c'est le néant total.
Nous arrivons à la maison et j'ai le plaisir de constater que Mary prépare un crumble aux pommes, dans la cuisine.
- Joyeux anniversaire, El', sourit-elle avant de regarder ailleurs quand mon père nous rejoint dans la pièce.
La cuisine c'est pour les femmes, coco, alors tu dégages.
- Merci, Mary, je souris en embrassant exceptionnellement sa joue avant de monter dans ma chambre.
Je vais, pour une seule et unique fois, me préparer.
C'est ma majorité sorcière, tout de même.
Je vais dans ma chambre et ouvre ma garde robe où je balaye du regard mes maigres possessions vestimentaires.
Après maintes hésitations, j'enfile un débardeur noir, une chemise ouverte et un simple jeans. Je me maquille légèrement et un peu maladroitement mais je trouve que ça donne assez bien.
Je redescends au salon et attends patiemment (enfin tout est relatif) en caressant mon chat puis, quand l'attente est un peu trop longue à mon goût, je le rends dingue avec mon élastique.
Je n'ai jamais été quelqu'un de très patient.
Après un certain temps, on frappe à la porte et j'ouvre aussitôt la porte à mon inspecteur préféré.
- Greg ! je souris en accrochant son manteau au porte manteau.
Je suis de si bonne humeur que ça en devient inquiétant.
- Joyeux anniversaire, dit-il en embrassant mes joues.
Je me raidis aussitôt.
De bonne humeur, mais quand même.
Je me laisse cependant faire.
Après Lestrade, Molly et Miss Hudson arrivent.
J'attends Mycroft.
Impatiemment.
C'est une vingtaine de minutes plus tard que l'on frappe à la porte, je me jette pratiquement sur celle-ci au grand malheur de mon père qui soupire devant cet engouement que je ne donne qu'à Mycroft, puis ouvre la porte et souris de toutes mes dents à mon petit ami.
- Bonjour, je dis d'une voix calme qui contredit totalement mon sourire de tarée.
- Joyeux anniversaire, dit-il d'une voix plutôt amusée tout en restant totalement impassible.
Je ne réponds pas et passe mes bras autour de son cou, posant mes lèvres sur les siennes tout en gardant mon sourire.
Il pose sa main fine et gracile sur ma joue et je retiens de justesse un frisson.
- Bonjour, Mycroft, résonne la voix froide de mon père que je n'aurais pas reconnu si ce n'était pas le seul mâle susceptible d'interrompre mon baiser avec Mycroft le jour de mon anniversaire.
Mycroft rompt le baiser et sourit hypocritement à mon père.
- Comment allez-vous, John ? Oh, vous avez pleuré, il était temps que vous découvriez ces lettres.
Mon sang ne fait qu'un tour et je manque de me faire un torticolis en tournant brusquement mon visage vers Mycroft.
- Comment sais-tu ? je siffle froidement.
Il perd son sourire et me regarde en arquant un sourcil.
- Je l'ai déduis.
- Comment ?
Il roule des yeux, mais réponds.
- Il a visiblement pleuré et nous sommes le jour de ton anniversaire, pour quelle raison aurait-il pleuré ? Forte dose d'émotion. Il a des traces d'encre sur les doigts, hors, je sais qu'il n'avait pas besoin d'écrire pour ton cadeau. Ce qui suggère qu'il a lu quelque chose de manuscrit qui l'a fait pleurer. Quoi de plus approprié que des lettres que tu aurais pu lui écrire ?
Je me suis toujours moquée de mon père qui restait bouche bée devant les déductions de Sherlock, mais je suis dans le même état qui lui arrive d'être.
Sauf que moi, je fais l'amour à Mycroft.
- …Ouais, j'avais compris toute seule, je marmonne en allant dans le salon.
Mary installe des petites entrées, avec du thé.
Mais quelle classe pour mon dix septième anniversaire.
Lestrade est assis sur un fauteuil et Molly dans celui en face de lui, Miss Hudson quant à elle est sur l'un des tabourets installés pour l'occasion. Je m'assois dans le canapé et cache péniblement mon sourire quand Mycroft s'assoit auprès de moi.
Molly et Lestrade semblent se dandiner sur leur fauteuil en voyant Mycroft, mal-à-l'aise.
- Je ne vais pas pouvoir rester longtemps, John, quelques minutes à peine, dit-il à mon père. J'aimerais lui donner mon cadeau maintenant si ça ne vous dérange pas.
Mon père fronce les sourcils mais hoche la tête.
- Bien, dit-il en glissant sa main dans la poche intérieure de son gilet. Elizabeth, j'ai, avec l'autorisation de ton père, décidé de t'offrir un voyage.
Je lève le visage vers lui, sans comprendre.
- Hein ?
Il me tend une enveloppe que j'ouvre après une légère hésitation et y sors un billet d'avion.
Un seul.
Je sens mon cœur s'emballé et lis la destination.
Casablanca, vacance de Carnaval.
Je regarde mon père, avec le même sourire heureux au visage.
- Merci.
Il sourit aussitôt, adouci.
- C'est Mycroft qu'il faut remercier.
Je me tourne vers ce dernier, indécise quant à la marche à suivre.
Puis-je l'embrasser malgré la présence de Lestrade, Molly, Miss Hudson, Mary et mon père ? Sachant que Molly et Miss Hudson ignorent que je suis en couple avec Mycroft.
Il répond, dans tout les cas, à ma question puisqu'il enroule son bras autour de ma taille en me souriant doucement et se laisse faire quand je l'embrasse.
- Merci, je murmure entre ses lèvres.
Molly pousse une exclamation, Lestrade tente vainement de la camoufler, Miss Hudson pousse un "Oh !" que je ne sais pas comment interpréter, mon père grogne légèrement et Mary rit.
Il se recule et se lève, déjà.
Quelques heures plus tard, quand je suis à nouveau dans mon lit.
J'appelle mes grands parents pour leur annoncer la bonne nouvelle.
Je vais retourner les voir.
Mon père, lui, m'a offert une montre. Il se souvenait que c'était la tradition sorcière dans Harry Potter.
OS Spécial (joyeux Noël) !
- Où étais-tu ?!
Super, ça commence bien.
Sherlock me fixe, de haut, son violon dans une main et son archet dans l'autre tandis que j'installe doucement mon manteau sur le porte manteau prévu à cet effet.
- Sherlock, tu sais où j'étais, je réponds en contenant mon soupire.
- Pourquoi continues-tu à dîner avec lui ?
Je ne réponds pas tout de suite, m'asseyant confortablement sur la table de la cuisine en offrant à Miss Hudson un petit sourire en guise de bonsoir.
- Parce que je n'ai aucun raison de cesser mes repas avec ton frère, je finis par lâcher.
- Pourquoi as-tu commencé ?!
Mon cher petit ami est visiblement au bord de l'apoplexie.
- Tu étais mort !
- Je ne le suis plus !
- Je dois donc remballer Mycroft comme un malpropre ?!
- Oui !
Sa réponse me coupe le sifflet pendant plusieurs instants avant que je trouve quelque chose à rétorquer.
- Serais-tu jaloux ?
C'est son tour de prendre un air choqué, presque blessé.
- De Mycroft ? Pour qui me prends-tu ?
- Pour un enfant, là tout de suite.
- Dans ce cas tu peux retourner auprès de mon frère, tu ne le trouves pas enfantin lui !
Ça en devient ridicule, là.
- Sherlock, je soupire en m'avançant vers lui.
Il a une moue boudeuse.
Un vrai gamin.
Il est un peu trop grand pour moi.
- J'ai le droit de dîner avec Mycroft, je dis d'une voix douce en me hissant sur la pointe des pieds.
Il me répond par un regard septique ce qui m'incite à continuer sur ma lancée.
- Mais, par contre, j'ai l'obligation d'être avec toi le plus souvent possible.
Il a un petit sourire supérieur et consent à se baisser légèrement pour que je puisse joindre nos lèvres sans trop de difficulté.
Sa main, ayant précédemment posée le violon sur son fauteuil, se glisse au creux de mes hanches tandis que son autre main effleure ma nuque avant de s'y poser pour approfondir le baiser.
Il rompt d'ailleurs ce dernier, trop rapidement à mon goût, et me murmure d'une voix grave.
- Tu es à moi.
Je souris en coin et glisse ma main entre ses boucles.
- Je te rappelle que ce n'est pas moi qui suis sortit avec une espèce de gourgandine tel un gigolo.
Il se recule aussitôt et mon sourire s'agrandit.
- C'était pour une enquête !
- Et alors ? Je ne suis pas le jouet que tu ne veux pas que Mycroft te vole.
Il se laisse choir dans son fauteuil en poussant un grognement.
- Ce n'est pas ça.
Je m'assois, quant à moi, dans l'ancien fauteuil de mon père en croisant les jambes.
- Ah non ?
- Non. Mais je ne comprends pas pourquoi tu prends ces… Ces…
- Rendez vous, je dis à sa place.
- Séances de tortures, rectifie-t-il avant de continuer. Autant à cœur.
- J'apprécie ton frère.
- Il n'est pas appréciable !
Plus que toi en ce moment.
- À mes yeux, oui. De toute façon, à moins qu'il s'avère que Mycroft soit un dangereux criminel sexuel, je continuerai de dîner avec lui.
- Et bien, maintenant que tu en parles…
- Sherlock, je menace.
Il roule des yeux.
- Il est trop vieux pour toi !
J'éclate de rire devant le ridicule de la situation.
- Tu l'es tout autant, dans ce cas.
- Non, je suis son cadet de sept ans.
- Ça fait quand même plus de vingt ans.
Ah, c'est son tour d'être sans voix.
Je me lève et l'embrasse doucement.
- J'y vais, de toute façon.
- Dors ici, gronde-t-il.
Je frissonne intérieurement.
Rah, sa voix.
- Je vais m'arranger avec mon père, je souris en coin.
Après une petite négociation impliquant deux jours de vaisselle, une manne de linge propre à repasser et la promesse de faire la litière d'Idiot, j'ai autorisation de dormir à Baker Street.
- Parfait, sourit avec satisfaction le cadet des Holmes.
- Comme moi. Je vais me laver, je préviens en me dirigeant dans la salle de bain.
Quand je rince les cheveux, la porte s'ouvre en grand et Sherlock entre, sourcil froncé.
- Au fait, je me demandais. Si tu avais envie de fuguer, tu viendrais chez moi ou chez Mycroft ?
- Mais dégage ! je crie pratiquement en passant mon bras autour de ma poitrine et ma main sur…
Mon fruit interdit, ça sonne bien.
Il lève la tête vers moi et cligne des yeux.
- Pardon ?
- J'aimerais prendre ma douche !
- Je t'en prie, vas-y.
…
Cet homme est sensé être l'homme le plus intelligent des Royaume-Unis et il n'est même pas foutu de comprendre que j'attends qu'il sorte.
Quand tu seras dehors.
Il me fixe, puis comprend, ouvre la bouche, la referme et re-fronce les sourcils.
- Elizabeth, un corps est juste un corps.
- Ah oui ? Dans ce cas, si je fantasme sur Mycroft, c'est comme si je fantasmais sur toi ?
- …Non !
- Pareil ici. Et, je ne veux pas que tu me vois me laver.
- Mais nous sommes en couple !
- Et alors ? Je pensais que tu étais un sociopathe !
- J'en suis un ! Regarde !
Sur mes yeux hallucinés, il se met totalement nu puis me rejoint dans la douche et m'offre un sourire supérieur.
- Un couple normal ferait l'amour sous la douche si les deux protagonistes étaient dans la même position que la nôtre.
Je suis totalement rouge pivoine et persuadée que cette histoire ne pourra pas plus partir en cacahuète que là.
Je me méprends visiblement puisque quand je retire lentement mon bras de ma poitrine et ma main, Sherlock baisse les yeux et bug complètement.
Il s'avance lentement, passe ses bras autour de moi et me colle à lui possessivement. Je deviens un peu plus cramoisie mais embrasse son cou, doucement et maladroitement.
Ce qu'il se passe ensuite, mon père n'en saura rien.
Réponses aux questions :
sinon Greg comment vous faites pour avoir d'aussi beaux cheveux?
GL : Mais je ne fais rien pour mes cheveux...
EW : BOH LE MYTHO !
SH : Je confirme, rien de plus que John, en tout cas.
AP : On remarquera que les cheveux de John sont gris aussi.
JW : ILS NE SONT PAS GRIS ILS SONT POIVRE ET SEL !
MH : Sans commentaire.
John, ça fait quoi de découvrir la vie de votre fille à travers des lettres?
JW : ..Je me sentais tout bizarre après...
AP : OH C'EST MIGNON !
EW : *rougis* ridicule..Mrf..
MM : De quoi vous parlez ?
JW : Rien !
EW : Je confirme, rien !
Mycroft, j'espère que pour ses 17 ans vous allez offrir à El' la partie de jambes en l'air de sa vie ;)
MH : Je crains que non.
JW : EFFECTIVEMENT : C'EST NON ET RE NON !
EW : On peut même plus coucher avec son copain comme il nous plait.
AP : VDM. Oh... Bah j'ai pas de copain !
Idiot t'es trop mignon tu me rappel mon propre chat Bilbon (qui a étrangement pas mal de tes habitudes comme prendre mes seins pour un oreiller), mais il est toutefois un peu moins idiot que toi désolée
I : Meow ?
EW : Je me suis toujours dis que si Sirius Black avait rencontré Idiot à la place de Pattenrond,il aurait été dans la merde.
SB : Ah oui, je confirme.
EW : OMG C'EST SIRIUS BLACK !
SB : OU CA ? OU CA ?
AP : ...
Mycroft va t'il lire les lettres ?
AP : Non mais il sait qu'elles existent et il va apprendre son contenu :3
EW : Pardon ?
JW : Ah merde !
John va t'il aller défoncer Dumstas ? Et Mycroft ? Et Sherlock ? Allez, mission familiale ! XD
JW : Oh que oui.
SH : Pourquoi pas.
MH : J'ai déjà frappé cet idiot.
AP : Oh oui... J'ai bien envie d'écrire ce passage..
Dumstas, pourquoi être un si gros connard ?
*après avoir ligoter les autres personnages*
MD : Pardon ?
JW : OH OUI TU PEUX T'EXCUSER !
SH : Mycroft, est-ce moi ou cet abrutis a des problèmes d'érections ?
MH : Jolie déduction, je rajouterai même que c'est pour cette raison qu'il ne garde aucun petite amie.
AP/EW *avec du pop corn* : MASSACREZ LE !
JW : Donnez moi mon browing et ce sera avec plaisir. Personne ne fait du mal à ma fille.
Et l'autre pute la, Marion, elle est devenue quoi ? D'ailleurs elle était au courant qu'Elisabeth était sur le connard number one ?
M : ..Amoureuse de qui ?
EW : *la bâillonnant* D'autres amis, une autre vie, et non, elle ne savait pas.
MH : Pauvre idiote.
Elizabeth: Alors tu étais VRAIMENT amoureuse de Dumstas ?! Comment c'était possible ? Mycroft est au courant ?
EW : Oui, vraiment. Et bien, souffrant d'un besoin d'amour assez pitoyable, d'un Oedipe et Dumstas était sympa avec moi à ce moment-là. Non, heureusement.
JW : J'ai une longueur d'avance sur le gouvernement britannique !
EW : Mais pour combien de temps ?
John: Alors ? Ému ? Tu vas laisser Elizabeth grandir maintenant ?
JW : Si grandir veut dire, la laisser partir, c'est non.
AP : CUUUUUTE !
MH : Vous n'aurez pas le choix, docteur.
JW : Nous verrons cela.
Mycroft: Pour les photos de bébé Sherly, on peut s'arranger discrètement ! Avec mon coloc, j'ai appris la discrétion !
MH/SH : Non.
AP/EW : On tenait à vous dire que nous adorions vos discussions de schizophrène.
Gregory: Vous avez un bon systhème de protection des témoins au Yard ?
GL : Not my division.
AP : CRISE DE FANGIRLISME !
EW : PLEURE !
AP : SE ROULE AU SOL !
EW : SE FAIT PIPI DESSUS !
AP/EW : ON T'AIME !
Alors, voilà, prochain chapitre : Noël chez les Holmes, dernier chapitre : le départ de Sherly.
Faites chauffer les reviews !
Allez...
Pour Noël quoi...
:'(
