merci à ceux qui continuent à lire ! et merci à Serleena et Manon d'avoir commenté. svp, commentez avec votre pseudo, pour que je puisse vous écrire ^^ (que vous soyez connecté ou en anonyme, mais mettez votre pseudo même en anonyme : que je puisse vous retrouvez ^^)
Voila un chap plutôt long, j'ai failli le couper en deux
A ce moment, je compris pourquoi je me sentais étrangère à mes propres souvenirs... pourquoi j'étais si petite, et pourtant ces souvenirs si claire... pourquoi je me voyais... pourquoi je parlais si familièrement au générale de brigade Hughes... Ces souvenirs étaient les siens. Je ne sais de quel manière il avait réussi cette prouesse, mais c'était un fait.
Une sorte d'équivalence peut-être … en échange de mon sang, j'avais accès à ces souvenirs, ou du moins une partie.
Cela me surprit tellement : pourquoi ces souvenirs ? Peut être signifiaient ils quelque choses ?
Que veux tu me dire Roy ?
Chapitre 28 : Message mystérieux
Attention ! Riza parle des souvenirs comme si c'était les siens : elle utilise parfois le je, alors que c'est Mustang. Elle voit tout comme si elle était lui.
De nouvelles images s'imposèrent à moi, plus pesantes, comme si je devais absolument les regarder, les disséquer : c'est ce que je fis.
Les traits de mon père se dessinèrent devant moi : le temps n'avait pas encore fait son ouvrage. Il était encore jeune, jeune et heureux, comme dans mes souvenirs vagues d'enfant. Il n'a jamais été démonstratif, toujours réservé, mais à cet époque il n'était pas encore rongé par un mal qui m'étais inconnu. Au fil du temps, je l'avais vu changé, il n'était plus que l'ombre de lui même, jusqu'au jour où il en succomba. Je pense que son état était du à ses recherches alchimiques.
-Roy, dit mon père d'une façon grave en [me] regardant dans les yeux, puis en [m'] emmêlant les cheveux affectueusement.
Il [me] regardait avec un regard doux, rempli de fierté : comme un père. Comme à son habitude, il cacha ses émotions sous un masque : le petit Roy ne devait pas s'être rendu compte du doux regard paternel que lui portait mon père. Il ne s'était attaché qu'a très peu de personnes. A ce moment même, il ne devait y avoir que deux personnes qui comptaient à ses yeux : sa fille et son disciple. Lui qui voulait comprendre le fonctionnement du monde, lui qui détestait être devant des faits qu'il ne comprenait pas. Lui, si fier, si orgueilleux... étaient désarmé face à deux petites frimousses.
-Roy, reprit il. Je sais que tu te sens redevable envers moi, de t'avoir accepter comme disciple. Et tu dois trouver cela normal de t'occuper de Riza, pour m'aider, et parce qu'elle est plus jeune ; mais ne t'occupe plus d'elle !
-Maître ! Pourquoi ? Dit une voix qui semblait m'appartenir. A en juger : c'était celle d'un garçon de 7/10 ans.
-Ne te sens pas responsable d'elle, donc ne t'occupe pas d'elle. Dit sèchement mon père.
-D'accord, dit le petit Roy penaud.
-Je voyais maintenant ses chaussures. Elles devaient lui sembler subitement intéressantes : il les fixaient. Je sentis monter en moi sa frustration de ne pas être d'une grande utilité, de ne pas être à sa place, de ne pas être aimé...
Mon père semblait embêté : son ton avait été bien trop sec.
-Roy...ne … dit il en s'accroupissant pour se mettre à la hauteur du garçon.
Il releva doucement le menton du petit, pour qu'il puisse regarder son regard embué.
-Ce n'est pas parce que je te ne fais pas confiance ...Tu veilles très bien sur cette chipie, dit il avec un regard doux, mais je ne veux pas que tu te sentes obligé de t'occuper d'elle parce que c'est ma fille... et que je suis ton maître.
Le petit détourna son regard, mais ne fit pas mine de bouger. Le maître soupira :
-Roy, tu as ta place ici... Si je ne voudrais pas que tu restes, le plus simple serait de te laisser t'occuper de Riza ! Tu veux la protéger, mais c'est une casse-cou. Ce petit démon te ferait peur tout le temps, et tu voudrais partir. Te la faire garder serait le moyen le plus simple pour te faire partir !
Mon père souriait, un grand sourire, si rare à voir, et des yeux pétillants en pensant aux tracas quotidiens que je lui donnais. Le petit brun remplaça sa moue boudeuse par un énorme sourire, et les yeux plein de malice. Il sauta dans les bras de mon père, qui ne savait comment réagir. Ce grand scientifique était étonné, et mal à l'aise face à ce petit marmot. Il sourit, puis enlaça le garçon, et tapota sa tête maladroitement, puis se releva. Les effusions d'amour n'étaient pas son domaine de prédilection, même si à ce moment, il ressentait qu'il était doublement père, et doublement heureux.
Riza n'eut pas le temps de se poser plus de question, qu'un nouveau souvenir fit surface. Elle se retrouvait de nouveau dans le corps du garçon, il était assis sur le record de la fenêtre, rêvant devant le paysage de printemps, la nature reprenait ses droits, les premiers rayons du soleil revenaient timidement, le vent était doux et frais. Roy regarda Hawkeye travaillait : il était sur son bureau, derrière un amoncellement de papier et livres en tout genre, cherchant encore et encore, de comprendre comment le monde fonctionnait. Quelqu'un frappa à la porte d'entrée. L'alchimiste n'eut aucune réaction, il était absorbé par son travail titanesque. Son disciple décida d'aller ouvrir, n'ayant rien à faire pendant que son maître travaillait. Il sortit discrètement du bureau, referma la porte doucement, puis dévala les escaliers, et courut jusqu'à la porte d'entrée, et l'ouvrit. -ah, Roy ! Mon grand tu vas bien ? James est là ? (1) Le petit hocha la tête : Une tornade blonde (2) déferla dans le couloir, poussa Roy et sauta dans les bras du « tontooon » -Hey ! Doucement ma puce, tu as failli me faire tomber, et aussi Roy. L'oncle rit franchement puis dit : -alalala...Pauvre Roy... et pauvre James ! La chipie bouda, puis oublia son mécontentement, quand elle s'aperçut qu'il y avait un autre homme au pas de la porte. -Coucou ! Dit elle en agitant la main, peu impressionnée par cette inconnu. Roy se rendit compte à son tour de la présence du second homme derrière Oscar, et de son impolitesse : -Bonjour monsieur, je ne vous aviez pas vu, s'excusa t il Le blond sourit : Les deux hommes entrèrent,suivi de la petite. Le petit apprenti monta aller chercher Hawkeye. Roy frappa à la porte du bureau,et entra avec précaution : -que se passe t il, Roy ? Hawkeye leva la tête de son travail Le petit alchimiste se demandait pourquoi son maître semblait irrité. Soit il avançait peu dans ses recherches, et était irrité qu'on l'interrompre, soit il n'aimait vraiment pas l'homme blond. James n'avait jamais mal réagit à la venue de son vieille ami Oscar, même si l'alchimiste n'avançait pas dans ses recherches. C'est pour cela que Roy pencha pour la seconde hypothèse. Hawkeye descendit les escaliers, suivi de son disciple. L'alchimiste réagit en voyant les deux hommes, cependant que ce soit les invités, ou les enfants, personne ne le vit. A l'âge adulte, Riza comprit, et la suite allait lui confirmer. -Bonjour Oscar, je vois que tu nous amené de la compagnie... Hohenheim, dit il pour le saluer, d'un ton qui se voulait neutre. Hawkeye ne lui répondit pas de suite, l'ignorant totalement, il parla à Roy : -peux tu emmener Riza jouer dans le jardin ? Riza jouait au pied de Oscar, elle releva la tête toute joyeuse, le regard rempli d'étoiles, et se précipita vers le garçon en lui attrapant la main : -Oui, Loy ! Il sourit, se retournant une dernière fois, inquiet, regardant son maître, puis parti. Il entendit dans le couloir la voix de son maître passablement énervée : -Je le sais. Oscar m'en a parlé, et j'ai bien précisé que cela ne m'intéressait pas. Je n'ai pas changé d'avis. Je ne peux accepter de faire de tels recherches, et vous devriez abandonner cette idée.
-Bonjour monsieur, répondit il à l'homme brun en costume.
-Ne me donne pas du monsieur ! Tu sais comment tu dois m'appeler, non ? Souria t il
-oui, Os-
-Tonton ! Tonton ! Tontooon !
-Oh ! Dit elle en tournant la tête, toujours accroché à son parrain, la petite miss était tourmentée. Désolée Loy
-Je n'ai rien, dit le petit garçon qui détourna le regard devant celui inquiet de la blonde.
-Ma puce... quand prononceras tu son nom correctement ? demanda le parrain amusé.
-Je suis pas une bestiole tonton ! Reprocha t elle
-Bonjour mademoiselle, dit l'homme blond bien habillé, qui semblait avoir la trentaine, la quarantaine tout au plus. Il prit la main de Riza, et la secoua doucement en lui adressant un sourire.
-Bonjour jeune homme, ce n'est pas grave. Nous venons voir ton maître à l'improviste, c'est nous qui devrions nous excuser. Tu es bien son disciple ?
-Oui ! Dit fièrement Roy
-Pourrions voir ton maître ?
-Oui. Roy se tourna et se planta devant la porte du salon : entrez, je vais chercher le maître.
-Monsieur Oscar et un autre homme sont venus vous voir.
-Un autre homme ? En se levant, Serait-ce ... ? Son visage devint plus dur. Ensuite, il parla à Roy : Très bien, allons les accueillir comme il se doit.
-Bonjour Hawkeye, je ne veux pas vous opportuner, mais j'aimerais parler de mes futures recherches.
-Oui...euu...oui dit Roy, qui se souvenait d'une conversation qu'il avait eut avec son maître il y avait peu, lui demandant de ne pas s'occuper d'elle.
-Merci, juste pour cette fois, répondit Hawkeye à l'interrogation silencieuse de l'enfant.
-Riza, tu viens jouer dehors avec moi ?
Elle écrit rapidement une lettre à Edward la scella, et quitta discrètement la maison. Elle devait agir seule.
( 1) : je n'ai pas trouvé si Hawkeye avait un prénom...en attendant, il s'appellera James ^^ Si vous savez...
(2) non ce n'est pas Minato Namikaze alias la tornade de Konoha, on reste dans FMA, c'est juste une chipie ^^
