Bonjour Bonjour !
Je n'avais pas du tout prévu de poster ici avant de le faire sur une autre fiction, mais étant donné que l'anniversaire de Taylor était hier , et que aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'une de ses fans, et d'une de mes coupines cinglée (j'ai nommé Roxane...ou Roxy pour les intimes fanfictionnien..^^.), j'ai carburé entre hier soir tard et ce matin !
Merci pour vos reviews, et puisque je n'ai rien d'autre à dire (MIRACLE), je vous laisse avec ce chapitre !
On se retrouve en bas,
Bonne lecture.
Je commençais à tousser alors que tous se levèrent presque en même temps. Taylor m'entoura de ses bras, me palpant comme s'il pouvait faire disparaître mon mal.
-Qu'est-ce qu'il faut faire ? Paniqua-t-il.
-Hôpital.., fis-je.
Une nouvelle quinte de toux m'empêcha de continuer à parler.
Chouette première soirée...
PDV Taylor
-Nous lui avons donné un traitement à base de corticoïdes, elle devrait aller beaucoup mieux.., nous informa le docteur Coller. Ça n'a pas été facile parce qu'elle ne semblait pas vraiment nous comprendre quand on lui a posé des questions...
-Elle est française, lui expliquais-je, ne masquant pas mon soulagement.
-Oh d'accord ! Comprit-il. Nous allons la garder en observation ce soir, mais elle devrait être sur pied dès demain !
Nous poussâmes tout les quatre un soupir de soulagement. Il faut dire que tout ceci n'avait pas été très rassurant. Elle avait failli s'étouffer lorsque mon père avait décrété qu'il serait plus rapide de l'emmener directement à l'hôpital plutôt que d'attendre une ambulance.
J'avais momentanément réussi à la calmer, parce que la panique ajoutée à son allergie ne faisait qu'empirer les choses.
J'avais eu également très peur lorsqu'elle avait tourné de l'oeil en sortant de la voiture. J'avais du la porter pendant que mes parents se précipitaient à l'intérieur de l'établissement. Mak était restée à côté de moi, me soutenant comme elle le pouvait, même si elle avait pleuré, s'inquiétant pour son amie. Je ne m'étais même pas rendu compte à quel point elle pouvait s'être attachée aussi rapidement à elle.
Débarquant en trombe aux urgences, des médecins et infirmières alertés par mes parents avaient aussitôt accouru, me l'enlevant pour s'occuper d'elle. J'avais eu très envie de les suivre, mais on m'en avait empêcher.
Moins d'une heure et demie plus tard, on me disait qu'elle allait mieux.
-Est-ce que je peux rester avec elle cette nuit ? Demandais-je.
Le médecin hésita.
-S'il vous plaît, insistais-je. Elle ne connaît rien ici, même si elle est bilingue, elle n'aura peut-être par la force de comprendre ou de parler anglais...
-Très bien, capitula-t-il. Il y a un fauteuil très confortable où vous pourrez dormir, si vous le souhaitez.
-Merci beaucoup docteur, dit ma mère en lui serrant la main.
Il nous gratifia d'un sourire et d'un signe de tête, et s'éloigna.
-Vous devriez rentrer, suggérais-je, je vais rester ici..
-Je reste aussi..., décréta ma sœur, les yeux encore rougis.
-Non, tu as besoin de dormir...Tu as entendu le médecin, elle va aller très bien..
-Je t'apporterais des vêtements pour elle et pour toi demain, me dit ma mère.
Elle m'enlaça brièvement.
-Envoie-moi un message s'il y a un problème, et dis-lui qu'on pense à elle.., ajouta-t-elle.
-On pensera aussi à lui emmener un truc sain à bouffer ! Fit mon père en souriant. J'ai pas envie qu'elle meurt d'une intoxication alimentaire... !
Je les remerciais et prit le temps de serrer longuement ma petite sœur dans mes bras.
-Tu me tiens au courant, hein ? Me demanda-t-elle, inquiète.
-Promis.
Je l'embrassais sur le faut de sa tête et la regardais partir avec mes parents.
Je me dirigeais ensuite vers l'accueil, où une sympathique quinquagénaire m'indiqua le numéro et la direction de sa chambre.
Je dus monter deux étages, avant de pouvoir entrer dans cette chambre, aux murs blancs, froids, impersonnels. Une perfusion était reliée à son corps à l'aide d'une aiguille fichée sur le dos de sa main.
Je m'approchais de son lit, et constatais qu'elle était vêtue de cette horrible chemise de nuit d'hôpital. Malgré moi, la première pensée que j'eus était est-ce qu'ils l'ont vu nue ? , avec une pointe de mécontentement, en songeant que ce devait sûrement être le cas. Elle n'avait pas dû apprécier, la connaissant. Ou alors, elle était inconsciente à ce moment là..
Je penchais pour la seconde hypothèse, puisque j'étais certain que même dans les vapes, elle n'aurait pas manqué de leur dire d'aller se faire voir.
Je souris en l'imaginant.
Je dégageais son visage de quelques mèches rebelles qui m'empêchaient de la voir entièrement. À mon toucher, elle frissonna, et toussa avant d'ouvrir les yeux.
-Désolé, m'excusais-je. Je ne voulais pas te réveiller..
Elle grimaça, et se redressa difficilement.
-Eh ! Protestais-je. Bouge pas, je ne veux pas que tu te fasses mal ou...
-Je vais bien.., me coupa-t-elle.
Elle avait une petite voix, enrouée, et très faible.
-Vraiment ? Dis-je, suspicieux. On dirait plutôt qu'un tank a écrasé tes cordes vocales...
Elle eut un petit sourire.
-C'est la toux qui provoque ça..., m'expliqua-t-elle. Je vais sûrement être aphone demain...
-C'est Thomas qui serait content s'il l'apprenait.., plaisantais-je.
Elle rit de bon cœur avant de grimacer et de déglutir difficilement.
Je m'asseyais au bord de son lit et lui caressais la joue.
-Est-ce que...tu pourrais ne pas prévenir ma famille ?
-Ce n'est pas le contraire qu'on est censé dire normalement ? Répondis-je.
-Pas avec la mienne...Ma mère risquerait de faire une attaque et mon père de réserver des billets d'avion dans la foulée..
Une infirmière entra par la suite, ne me donnant pas le temps de répondre. Elle était assez jeune, un carré brun court en guise de chevelure. Roxane, de son prénom.
Comme la chanson.., me surpris-je à songer.
Elle me fit un sourire timide et rougit jusqu'à la racine des cheveux avant de vérifier les constantes de la malade.
Elle prit sa température et vérifia sa tension.
-Tout a l'air encourageant ! Dit-elle, ne s'adressant qu'à moi.
Une fan..., pensais-je.
-Merci, lui rétorqua Alex, ne manquant de la foudroyer de son regard de tueuse en série.
Si sa voix manquait de conviction, ses yeux eux révélaient son animosité envers la jeune infirmière.
Jalousie, jalousie..
Je pouffais mentalement, en essayant de ne rien laisser paraître.
-Si vous avez besoin de quoique ce soit..., proposa-t-elle en me gratifiant d'un grand sourire.
-Merci, c'est gentil...Roxane.., lui dis-je en lui rendant son sourire.
Elle sembla destabilisée, mais sortis de la chambre lorsqu'elle vit qu'elle n'avait plus aucune raison de rester.
-Je l'aime pas, elle. Bougonna Alex.
-Pourquoi ? Elle a l'air plutôt gentille !
-Elle avait l'air complètement hypnotisée par toi ! Elle ne m'a même pas calculé ! Alors que c'est moi qui suis à l'article de la mort !
Je rigolais et la poussais sur la droite pour m'allonger à côté d'elle. Une chance que le lit nous le permettait.
-Ma brave petite malade...
Je passais mon bras autour de ses épaules et la fis se rapprocher de moi. Elle fit attention à ne pas bouger trop rapidement sa main perfusée, et à la laisser bien à plat.
-Tu as l'air habitué à ça..., lui dis-je en lui désignant sa main.
-Oh, non..Ça ne m'est arrivé qu'une fois, je ne sais même plus pour quoi c'était..Mais je me souviens que je bougeais ma main dans tout les sens, et que le sang finissait par remonter dans le fil..C'était dégoûtant, et je me suis faite pratiquement engueulée par mon médecin..., me raconta-t-elle.
Elle posa sa tête sur mon torse, à hauteur de mon cœur, avant de soupirer de contentement.
-Je suis contente que tu sois là...
-J'aurais préféré qu'on soit dans un tout autre type de chambre, mais moi aussi, je suis content d'être avec toi..., fis-je en souriant.
-Est-ce que...Est-ce que tes parents m'en veulent beaucoup ? Enfin je veux dire...
Je fronçais les sourcils.
-Comment ça ? Tu crois qu'ils sont en colère ? M'étonnais-je.
-Ben c'était pas vraiment la soirée rêvée...
-Oh mais chérie, personne n'est en colère contre toi ! Tu n'as pas fait exprès de te retrouver là !
-C'est quand même un peu de ma faute...
-Bien sûr que non !
-J'aurais dû vous dire pour mon allergie.., insista-t-elle.
-Tu n'y as pas pensé, personne ne te blâme ! La rassurais-je.
-Oui mais...
-Chut ! L'interrompis-je. Je ne veux plus rien entendre.
Elle remonta sa tête, de façon à ce qu'elle soit dans mon cou.
Je caressais ses cheveux, alors qu'une nouvelle quinte de toux la prit. Elle se mit en position assise pour ne pas tousser sur moi.
-Tu veux que j'appelle quelqu'un ? L'interrogeais-je en lui frottant le dos.
-Non, le médecin a dit que ce serait normal, d'après ce que j'ai compris..
Je continuais mes caresses pendant quelques secondes.
-Tu m'as fait peur, tu sais.., lui avouais-je.
J'embrassais son épaule doucement, et elle tourna la tête pour me faire face.
-Désolée... Je ne m'étoufferais plus jamais chez toi, promis..., dit-elle avec un petit sourire.
-Ce serait sympa, oui...Et puis si tu meures, je te raconte même pas la paperasse qu'il y aura à faire, sans compter le rapatriement de ton corps..., j'ai pas le temps pour ça ! Fis-je en souriant également.
-Je veux être incinérée et jetée dans une pyramide en Egypte, alors tu n'aurais pas besoin de rapatrier quoique ce soit ! Me dit-elle en se réallongeant.
-Une pyramide ? Pourquoi ?
-Parce que, ça fait classe..., répondit-elle simplement.
Je souriais, ravi de voir qu'elle arrivait encore à plaisanter.
-Comment tu te sens ?
-J'ai les bronches en feu.., lâcha-t-elle en français, si bien que je ne compris pas.
-Désolé, j'ai loupé un mot là...
-En gros, ça va, mon système respiratoire est juste légèrement irrité, comme si j'avais un gros rhume.. ! M'explica-t-elle.
-Hmm ok...Tu devrais dormir, maintenant...
-Et ne pas être consciente quand la terrible sorcière viendra prétexter voir si je ne suis pas morte pour te mater et te faire de l'oeil ? Hors de question !
-Arrête ! C'est pas sa faute, je suis irrésistible..., plaisantais-je.
-Va donc voir ailleurs si j'y suis, Monsieur l'Irrésistible !
Elle se laissa tomber sur l'oreiller et appuya par mégarde sur le bouton pour appeler l'infirmière.
-Misère..., gémit-elle en réalisant son geste.
Je ris à gorge déployée et sortis en vitesse de la chambre pour accueillir la charmante Roxane.
-Reviens ici tout de suite, Lautner ! Aboya-t-elle depuis son lit.
Enfin...elle tenta d'être menaçante, mais sa voix ressemblait plus à un crachin qu'autre chose. Ce qui fit redoubler mon rire.
Roxane apparut miraculeusement devant moi, rougissante, encore une fois.
-Il y a un problème ? Demanda-t-elle timidement.
-Non, lui répondis-je en souriant. Juste une fausse manipulation...Pardon de vous avoir dérangé pour rien, je sais que vous devez être très occupée..
-Vous ne m'avez pas du tout dérangé ! J'ai toujours du temps pour mes patients...
-C'est très honorable de votre part ! Fis-je, retenant mon rire une fois de plus en entendant clairement Alex râler.
-Est-ce qu'elle va bien ? Demanda Roxane, ayant entendu la même chose que moi.
-Parfaitement ! Elle a juste un chat dans la gorge..D'ailleurs, je vais y retourner, il faut que je lui chante une berceuse pour l'endormir...Sinon, elle vous pourrira votre nuit !
Elle rigola et se retourna pour partir, non sans un dernier rougissement lorsque ses yeux avaient dévié sur mon torse.
-Et couvrez-vous les oreilles, elle ronfle ! La prévins-je avant de me retourner à mon tour.
J'entendis un son guttural semblant provenir du lit d'hôpital.
Je fermais la porte derrière moi et grimpais en hâte sur le lit.
-Dégage ! Protesta-t-elle.
N'étant qu'à moitié installé, lorsque sa main valide me poussa, je tombais du lit en lâchant un grognement.
Lorsque mes fesses rencontrèrent le carrelage gelé, j'eus l'impression de m'être déformé le coccyx.
-Ben alors ? Je t'entends plus...
Traîtresse !
Je me relevais avec un gémissement. Une douleur lancinante partait de ma hanche pour finir sur mon fessier.
-Je vais voir si Roxane pourrait me masser..., dis-je innocemment en prenant le chemin de la porte.
-Quand je serais complètement rétablie, je te jure que je me vengerais..., me menaça-t-elle encore une fois.
-Tu ne viens pas de le faire ? Je n'ai plus de fesses !
-C'est pas une grande perte de toute façon..., rétorqua-t-elle.
Elle s'installa sur son flanc gauche, veillant toujours à ce que sa main perfusée soit à plat.
Je secouais la tête, toujours souriant, et attrapais mon téléphone pour rassurer ma famille.
Mak me demanda aussitôt si elle pouvait lui parler. Je lui répondis par la négative.
Ma vengeance sera terrible.
M.
Décidément, les deux moustiques se liguaient contre moi !
Je rejoignis Alex sur le lit et m'installais confortablement cette fois, en collant mon corps au sien.
-Mes parents t'embrassent, ils passeront demain, et Makenna aurait voulu te parler, mais je l'en ai dissuadé..., l'informais-je.
-C'est gentil de leur part..Quant à ta sœur, tu aurais du me laisser lui parler, je lui aurais fait croire qu'une vilaine infimière me torturait, elle aurait appelé la police...
-Elle a pleuré tu sais...Elle s'inquiétait beaucoup pour toi..
-Fallait pas, je suis indestructible.. Tu lui as dit que j'étais déjà prête à courir le marathon ?
-Quelque chose comme ça, oui.., souris-je.
-Bien..Maintenant, dégage, j'ai besoin de sommeil.
-Je croyais que tu ne voulais pas dormir à cause de la « vilaine sorcière » ?
-Va donc la laisser te pétrir le derrière, et laisse-moi en paix ! Grogna-t-elle.
-Pas envie..., rigolais-je en posant ma tête sur son épaule.
Elle frissonna.
-Je ne te lâche pas.., soufflais-je à son oreille.
Je déposais quelques baisers sur son cou, et , exténuée, je la sentis s'endormir dans mes bras.
Voilà voilà !
Roxette, j'espère que tu as vu que j'ai bien pensé à toi...^^. Alors...
JOYEUX ANNIVERSAIRE ! Allez, on s'y met toutes en cœur !^^. 18 ans, c'est l'âge où tu peux te saouler légalement, où tu peux aller en boîte sans frauder, et bien sûr, où tu peux voter ! Alors , plutôt Hollande, Le Pen, Bayrou ou Sarkosy ? xD.
Allez sinon, j'espère que vous aurez apprécié ce petit chapitre assez léger ! Moi je m'en retourne à mon boulot !
Bisous à toutes, aux folles (qui se reconnaîtront...Généralement, elles sont toutes sur JLF...), aux censées, aux frigorifiées (je suis avec vous!), et à toutes les autres !
Prenez soin de vous:).
À bientôt !
