AVIS A MES LECTEURS CHERIS.
Salut à vous tous.
Suite aux quelques remarques négatives que j'ai eu, non je vous rassure je vais pas abandonner ma fic Oo.
Non je vais juste réécrire les premiers chapitres, les rallonger si vous voulez, modifier quelques petites choses et préciser certains points immédiatement, mais après relectures TT je blâme ceux qui ont souligné certains point qui était dit expressément dans les premiers chapitres.
Je connais pas par cœur mon texte c'est vrai, mais quand même je trouvais ça étrange qu'on me dise ceci et cela alors….. enfin bref, cela m'aura aussi permit de supprimer quelques fautes qui trainaient au passage^^''
Mais je préviens ma fic n'est pas un canon. Un canon c'est une fic qui est conforme à l'œuvre originale (en en suivant sa trame d'origine, en retranscrivant les dialogues tels qu'ils apparaissent dans l'œuvre, etc.) donc merci d'avance de plus venir me pointer du doigt comme quoi je ne respecte pas à la lettre OP, désolé, mais Marineford et la mort de Ace même si elle est obligatoire dans le manga. Ici on est sur un site de fic et donc je crois que j'ai le droit de faire une histoire alternative, il ne faut pas l'oublier ça.
Concernant les chapitres car je mettrais à jour, mais vous ne recevrez pas en théorie de mail, c'est pas comme si je postais un nouveau chapitre.
Donc je marquerais à chaque fois dans le résumé le numéro du chapitre et la date de Mise à Jour, déjà les 13 premiers sont légèrement retouché, seul un chapitre à réellement eu droit à plus de rajout que d'autres.
Pour le reste, j'ai plus nuancé certains propos aussi je vous réinvite à lire ces chapitres d'ici demain le temps de les mettre à jours.
Aussi j'ai une question, mais seule la majorité retiendra mon attention.
Cela concerne le chapitre 14 :
Voulez-vous que je le réécrive complètement ? C'est-à-dire il n'arrive rien à ma famille selon le choix que je ferai c'est à moi de choisir entre Thatch et l'Amour ou ma famille.
Ou voulez-vous que je n'y touche pas ?
J'attends votre avis.
Réponses aux Anonymes :
Syle : Ok je comprends mieux ce que tu veux dire pour le sacrifice ).
J'ai hésité à faire ça, mais j'ai préféré ne pas me laisser le choix en faite, c'est lâche mais XD je voulais pas choisir, non je ne pouvais pas choisir, entre famille et l'amour les deux comptent énormément.
Donc c'était volontaire, comme tout le monde voulait que je reste dans le manga avec Thatch… j'allais pas les contrariés (ils ont sortit les fourches^^'), mais je comprends maintenant ce que tu entendais pas « mâché ».
Non et puis si j'avais eu à choisir Thatch, je me serais trouver égoïste en fait, alors que je l'adore et que j'aime mes proches, le chapitre qui m'a le plus torturé pour écrire je crois.
Bon je vais essayer prochainement de mélanger filles et garçons et voir ce que je peux faire, ça je retiens car c'est vrai que je le fais pas assez (voir pas du tout).
XD MDR je m'imagine bien coller une raclé à Ace…. Euh Marco ^^ et les yeux exorbités des spectateurs. Quoi qu'il y aura quelques surprises dans ce chapitre….
Bon j'avais une petite idée pour le combat, je n'étais pas certaine je me tâtonnais en fait, mais je crois que tu m'as convaincue.
Pour le côté méchant, j'attaquais justement des chapitres où il y aurait plus ça, je ne sais pas si ça répondra à tes attentes après, mais je vais mettre un place deux vrais combats. Mais probablement espacé entre, j'ai les idées, mais faut que je les écrive.
Marimo : Oui une chasse au trésor à 21 ans X3 mon rêve de gosse… non je plaisante, non mais dans One Piece tu as toujours un truc loufoque et j'ai osé vous coller ça, c'est meugnon non ? X3
Thatch : QUOI ! Comment ça tu trouves ça dommage qu'elle m'ait choisi comme homme convoité c'est une insulte !
Moi : ^^' Thatch calmes-toi.
Thatch : TT Nan *Boude*
Moi : ^^' Désolé, bon avant l'arrivé de Thatch si je l'ai choisi avec Barbe Blanche c'est pas pour avoir plus de lecteur ;). J'ai de suite accroché pour cet équipage, je n'en trouve pas beaucoup de fic, quoi que ces derniers temps il y en a pas mal Oo. *Fic ! Barbe Blanche ! Fic ! Thatch ! Fic ! OO je suis pas une obsédée pas du tout Oo'. Pour en revenir à Marco et Ace je vais choquer pas mal de monde mais…. J'ai rien contre eux je les aime bien au contraire….
Thatch : QUOI !
Moi : ^^' Mais arrêtes de me couper dans mes phrases, donc je reprends, mais bha j'ai surtout fondu pour Thatch….
Thatch : ^^
Moi :…. Et Vista.
Thatch : TT# toi tu auras droit aux menottes.
Moi : O/O
Lecteurs : O_O
Thatch : REVIENS ICI AMANDINE !
Moi : AU SECOURS !
Rose : OO Tu veux un lemon entre Barbe Blanche et Anna. Je vais avoir choqué tout le monde sauf toi =3 dans mes bras X3. Pour le lemon ce n'était pas prévu enfin pas descriptif comme je le fais dans mes OS, mais pourquoi pas, au pire je le mets en tant qu'OS ;). Je prends note.
Ah ah ! Tu veux mes sources pour trouver des images sur Thatch. ** mais les mérites-tu ? Bon d'accord, tu en as plusieurs : Deviantart, Tumblr surtout, mais va déjà sur Tumblr tu en as plein !
Plus de question ? Bon bha si ce n'est pas le cas je crois que nous pouvons passer à la suite.^^
Chapitre 29 : 1ère tentative échoué, 2ème en-cours.
Quelques minutes plus tôt...
Barbe Blanche et ses hommes partirent, ils virent juste un homme courir auprès de Kaidou et lui murmurer quelque chose :
- Maître, quand nous avons ouverts les vannes...
- QUOI !
- Mais l'épéiste vous avait attaqué et...
- Vous les avez refermés ?
- On y arrive pas.
Kaidou frappa en pleine figure l'homme avant de se précipiter vers son château :
- Fendez les murs s'il le faut, mais il faut les sortir de là !
Ses hommes s'activèrent, pour fendre les murs, cela faisait 4 minutes qu'elles étaient sous l'eau.
Une première faille fut créée, évacuant une partie de l'eau, puis avec la pression de celle-ci la faille s'agrandit pour projeter des litres et des litres de liquide.
Puis une deuxième faille, une troisième...
- Maître elles sont là, s'exclama Jack.
- Il faut les ramener.
Kaidou s'occupa de réanimer Anna et Jack d'Amandine :
Je recrachai l'eau que j'avais ingurgitée, je tournai mon regard vers Anna qui ne reprenait pas connaissance.
- Poussez-vous, ordonnais-je à Kaidou.
Je plaçai correctement mes mains et commençai un massage cardiaque, plus efficace que celui que Kaidou car Anna toussa et rejeta ce qu'elle avait dans les poumons.
J'aidai Anna à se relever :
« Alors ? ».
« Oui, me répondit-elle ».
Nous courrons hors du château surprenant ses habitants, on ouvra les portes, ignorant le froid mordant, il fallait rattraper le Moby Dick au plus vite.
Lorsque nous avons cru mourir, notre peur de la mort avait brisé l'enchantement de Kaidou nous dévoilant la vérité :
- STOP ! Hurla Anna.
Elle se fit entendre Marco s'envola, Kaidou nous courrait après, il m'attrapa :
- Amandine ! S'écria Anna.
- Tu vas être gentille maintenant.
- Ahhhhhhhhhhhhh ! Lâchez-moi...
Il remettait en place ses faux souvenirs.
- Lâchez-la, s'écria Anna en frappant l'Empereur avec une branche.
Il l'arrêta et lui tient fermement le poignet :
- J'ai dis ça suffit ce sont vos ennemis, dit-il en désignant le pavillon de Barbe Blanche.
- LA FERME KAIDOU ! Tempêta Marco en le frappant en pleine face.
- Trop tard... d'ailleurs je vais m'occuper de toi.
Je repris connaissance et je regardai le combat acharné entre Marco le phœnix et Kaidou, je reculai en prenant avec moi Anna.
Thatch s'approchait de moi :
- Non lâchez-moi, suppliais-je.
- Pardonne-moi mon amour, me murmura-t-il.
Il me donna un coup de poing dans l'estomac, j'étais pliée en deux sous la douleur :
- Je suis désolé.
Je sentis un coup dans la nuque avant de sombrer dans le noir.
Thatch prit dans ses bras Amandine, et sur son épaule Anna et se dépêcha, Marco avait de plus en plus de mal à occuper Kaidou qui essayait de le manipuler.
- Marco revient, ordonna Thatch qui remonta à bord du Moby Dick.
- Izou avec moi, lança Curiel en se plaça sur la rambarde du bateau.
Les deux tireurs, visèrent l'Empereur, Marco était au plus mal il se tenait la tête, cherchant à que ce qu'il voyait s'arrête.
Les coups de feu retentirent, Kaidou les évita en se protégeant avec son épée, Ace courut vers Marco dressant une barrière de feu entre son ami et son ennemi :
- Allez Marco on se casse.
Ace transporta plus ou moins Marco sur son dos avant de remonter sur le navire pirate.
Les deux jeunes femmes étaient transportées d'urgence car elles étaient à moitié gelées en plus d'être inconscientes.
- Ace va aider les médecins, ils te demandent pour chauffer l'eau.
Ace se précipita vers l'immense infirmerie, les médecins l'attendaient et fit bouillir l'eau, pour qu'elle soit à une température appréciable :
- Mais pourquoi est-ce que vous ne voulez pas que je les réchauffe directement ? Demanda Ace.
- Parce que, il faut que la chaleur soit diffuse, si tu le faisais, leurs corps passeraient du froid soudain au chaud, ce changement de température trop brutale pourrait leur être fatal, expliqua un des médecins.
Pendant qu'il répondait, il aidait ses collègues à s'occuper des 2 demoiselles :
- Bon leurs cœurs battent toujours, elles respirent lentement, ça, j'aime moins...
- Demande à Thatch et à père qu'ils nous apportent des affaires chaudes pour Anna et Amandine.
- Compris, répondit Ace.
Il fonça comme une furie :
- Père des vêtements chauds en urgence pour Anna, Thatch pareil pour Amandine.
Sans tergiverser, ils s'exécutèrent, Thatch fouilla tous les tiroirs avant prendre un gros pull et un pantalon chaud, il prit les premiers sous-vêtements qu'il trouva et une paire de chaussettes chaudes.
Il alla rapidement vers l'infirmerie, son père avait été plus rapide que lui :
- Bon comme ce sont vos compagnes, on va vous laisser les vêtir, expliqua un des médecins, c'est pas avec les vêtements qu'on a qu'elles auront chaud même avec plusieurs couvertures, on ne veut prendre aucun risque, on les couvre au maximum.
Les médecins embarquèrent Ace avec eux et gardèrent la porte de l'infirmerie ignorant un gros hic.
- J'ai jamais vue Amandine déshabillée, balbutia Thatch.
Son père toussa, Thatch le regarda de travers :
- Vous non plus...
Thatch se prit par la main, la vie de sa belle était en jeux, il ferait juste très attention de ne pas la regarder.
Le commandant ouvrit la porte de la salle de bain Amandine était sur Anna, il vit qu'elles ne portaient que des sous-vêtements.
Il prit la température d'Amandine, elle était encore fraîche, il la souleva de la baignoire attrapa une serviette et la calla contre lui.
Il entendit son père entrer, chacun s'occupa de sa dulcinée.
Thatch défit le peu d'habits qu'Amandine portait, pour mettre les secs, il leva les yeux au ciel et dut fixer le plafond avec intensité pendant qu'il faisait passer les bretelles du soutien-gorge qu'il agrafa.
Il se saisit du pull et l'enfila en fixant le plafond, il s'autorisa un coup d'œil, il ne lui avait pas mit à l'envers ou bizarrement.
Thatch déglutit pour enfiler le 2ème dessous de la jeune femme (la culotte).
Il finit par l'allonger lui faisant dos et fixa le très joli plafond tout en remontant les jambes de la jeune femme.
Ensuite il prit le pantalon et le lui mit, il regarda enfin Amandine pour lui boutonner celui-ci puisqu'elle était présentable, il lui mit les chaussettes sans craindre de la regarder, sa peau était froide.
Il se pinça les lèvres, il espérait qu'elle ne lui claquerait pas entre les doigts.
Il la prit dans ses bras en l'emmenant de l'autre côté, il la posa sur un lit, il remonta un instant le bas du pull, et se mordit ses lèvres un bleu apparaissait au niveau de son estomac.
- Je suis désolé ma princesse.
Barbe Blanche apparut quelques secondes plus tard avec Anna et appela les médecins qui apparurent et continuèrent leur travail.
De multitudes de branchement furent faits, des aides respiratoires furent mirent en place, car elles respiraient trop faiblement, leurs corps étaient très fatigués, ne serait-ce que pour respirer, il fallait des assistantes respiratoires.
Une fois les branchements finis, il fallait attendre leurs réveils.
A contre cœur, les médecins menottèrent aux barreaux des lits les deux mains d'Anna et Amandine, pour ne pas qu'elles tentent de s'arracher les perfusions ou de s'enfuir.
Leur réveil était craint, Kaidou avait eu tout juste le temps de modifier leurs mémoires une nouvelle fois.
3 jours s'écoulèrent.
Je reviens à moi, j'entends des bips réguliers, j'ouvre péniblement les yeux je vois un tas de branchements médicaux.
Mes mouvements sont limités je panique, où suis-je ? Kaidou où est-il ?
Je vois des personnes autour de moi, des médecins, ils me passent une série de test, dont un pour m'aveugler :
- Bonne réaction, c'est marrant autour de la pupille elle a les yeux couleur noisette. Bon, Amandine on va te retirer le tuyau pour respirer, d'accord ?
D'où ils connaissent mon nom ? On me retire ce tuyau, j'ai la bouche sèche, j'ai mal à ma gorge et l'air qui rentre est glacé.
- Où suis-je et pourquoi je suis attachée ?
- Tu es sur le Moby Dick.
Mon sang se glaça non, pas ça, je gigote :
- Libérez-moi qu'avez-vous fait d'Anna, criais-je avant de la voir, que lui donnez-vous monstre.
- On ne l'empoisonne pas.
- Menteurs ! Libérez-nous ! Anna !
- Donnez-lui des calmants.
- Non !
On me maintenait ma main avant de m'injecter dans le sang un produit :
- Allez cherchez Thatch et prévenez père qu'Amandine est sortie de son coma.
Non ! Pas Thatch, pas lui ! Et Barbe Blanche qui va peut-être venir, je me arque j'hurle pour retrouver ma liberté.
Thatch arrive, il me regarde :
- Bonjour Amandine.
Il s'approcha de moi lentement, alors que je reculais le plus loin possible, Thatch posa une main sur ma joue et me la caressa :
- Amandine mon amour je te jure que nous ne te ferons rien, Kaidou t'a manipulée comme Anna, je suis sûr qu'il y a en toi encore une petite lueur de lucidité. Reviens ma belle.
Il posa son pouce sur mes lèvres pour me les caresser, j'ouvris ma bouche et le mords le plus fort possible, ma joie est grande quand je sens du sang dans ma bouche.
- Aie, Amandine arrête !
Il réussit à récupérer son doigt, je lui crache à la figure son sang :
- Commandant Thatch, s'exclama un médecin.
- Il n'y a pas de problème.
- Mais elle vous a mordu jusqu'au sang et pas qu'un peu et en plus elle….
- Je sais, mais c'est à Kaidou qu'il faut en vouloir pas à elle...
Je vis le médecin soigner cette pourriture qui m'a violé, des larmes de rages brouillent ma vision, je vois Thatch revenir à moi, je le regarde haineusement :
- Amandine, personne ne te veut de mal et nous allons te le prouver.
Il me prit ma main et la pressa, je ne pus la retirer, je n'avais presque pas de marge de manœuvre, il me la caressa avant de se retirer avec un regard... triste ?
- Je t'aime, veux-tu manger quelque chose ? Ou boire.
C'est vrai que j'avais soif à cause de ce tuyau et un peu faim, mais je refuse d'avaler quoi que ce soit venant de ces monstres :
- Si tu veux je goûte tout devant toi ?
- Je préfère, répliquais-je froidement.
Il sortit et revient quelques minutes plus tard avec de la nourriture, je le regardai sceptique, j'étais troublée, il n'agissait plus comme la brute que je connaissais...
C'était comme si j'avais une autre personne en face de moi, mais je n'étais pas confiante, il pouvait très bien jouer un rôle pour m'avoir et mieux me détruire après.
Je le regardai couper des petits morceaux de légume qu'il prit soin de mélanger avec la sauce, avant d'en prendre une bonne fourchette sous mes yeux et de tout avaler, me montrant après qu'il n'avait plus rien en bouche.
Ok... c'est peut-être pas empoisonné, mais rien n'est dit avec l'eau :
- Je voudrais boire avant.
Il versa de l'eau contenu dans un pichet transparent qu'il versa dans un verre tout aussi translucide, il en but la moitié, avant de me remettre un verre complet :
- Tu vois rien n'est empoisonné.
- Hum, fut ma seule réponse.
Il me fit boire, passant sa main derrière la tête et de l'autre il tenait le verre, c'était très étrange sa main sur ma peau... cette sensation si familière...
Je bus l'eau troublée, il voulut me donner à manger, mais je fis non de la tête, il soupira et re-goûta devant moi.
Ce n'est qu'après que j'acceptai les aliments, à chaque nouveau plat je l'obligeais à manger une partie, j'étais très prudente rien ne passait :
- C'était bon ?
J'haussai les épaules, il ne croyait pas que j'allais les complimenter après ce qu'ils m'ont fait.
- Bon alors je te laisse te reposer, personne ne te fera du mal je te le jure, je suis tellement désolé pour ce qui s'est passé lors de la chasse aux trésors... Je te prie de me pardonner.
Il partit, me laissant seule, je regardai Anna, j'attendis des heures, sans rien faire, jusqu'à ce que j'entende Anna respirer plus bruyamment.
Elle ouvrait les yeux, j'étais soulagée dans le sens qu'elle allait bien et triste car elle referait face à notre cauchemar :
- Ca va Anna ?
Elle hocha la tête, je l'informai de la situation, elle pleurait silencieusement en apprenant qu'on était sur le Moby Dick.
Peu de temps après des médecins lui firent les mêmes tests que moi et lui débarrassait du tuyau dans sa bouche.
- Va prévenir père, ordonna l'un des hommes.
Il partit et revient avec Barbe Blanche, nos sangs ne firent qu'un tour à son entrée, il m'ignore et alla vers Anna :
- Bonsoir Anna.
- Que me voulez-vous ?
- T'aider...
- Alors libérez-nous, exigea Anna.
- On le voudrait...
Il effleura ses fins cheveux du bout des doigts, Anna secoua la tête :
- Ne me touchez pas !
- On ne vous fera aucun mal.
- MENTEUR !
Je regardai l'homme que l'on disait être le plus fort du monde, dans ses yeux je lisais de la tristesse, de la compassion... et de l'amour ?
- Bon je vais ordonner à ce qu'on vous libère de ces menottes, mais... si vous tentez de vous ôter la vie ou de vous enfuir, pour votre sécurité on y reviendra est-ce clair ?
Je lançai un regard à Anna, faut jouer le jeu si on veut tenter de s'enfuir !
- D'accord, répondit-on en serrant les dents.
- On va alors vous accompagner jusqu'à vos chambres...
- Nous voulons rester ensemble ! Cria-t-on d'une même voix.
- Très bien, céda Barbe Blanche sans même se fâcher.
Etrange, on nous libéra, on nous surveilla de très près, après quelques couloirs j'entrai avec Anna dans une chambre qui me disait vaguement quelque chose, puis je vis Thatch et Izou assis.
Je me retournai vers Barbe Blanche pour avoir une explication, mais il repartit, nous laissant seules et terrorisées.
- Vous voulez je pense faire un brin de toilette, vous pouvez y aller, commença calmement Izou, on vous demandera juste de parler, chanter, enfin on veut vous entendre, pour être sur que vous ne tenterez rien de malheureux. Si au cours de 5 secondes il y a du silence on défonce la porte, tant pis si vous êtes nue, alors je vous conseillerai d'obéir.
On entra Anna et moi dans la salle d'eau, en prenant les habits qu'on nous avait laissé, on fermant à clé, on s'y sentait déjà plus en sécurité, même si on dut compter toutes les deux.
Pendant qu'Anna se lavait, moi j'étais contre la porte au cas où et dos à Anna, pour respecter son intimité.
Quand elle termina elle me tapota le bras et prit le relais, ça me faisait chier, mais si au moins on était tranquille alors on préférait se plier aux ordres.
Je me lavai le plus vite possible pour Anna, ils avaient tenu parole et n'étaient pas entrés, on ressortit.
- Le dîner va bientôt être servi, vous nous suivez ? Lança Thatch avec douceur.
On refusa toutes les deux, Thatch me prit le poignet droit et me menotta à lui :
- Je refuse de vous suivre, libérez-moi.
Il me tira, m'obligeant à le suivre, Anna subit le même sort que moi, mais avec Izou, Thatch me tira jusqu'au réfectoire et je dus m'asseoir à sa gauche.
Je le regardai haineusement, il ne m'aurait pas si facilement, même si la chaîne était suffisamment longue pour me permettre un large mouvement.
Je tirai alors d'un coup sec sur les menottes, déséquilibrant un peu Thatch qui se retrouva trempé d'eau.
Il soupira, mais ne réagit pas plus que ça, on me regarda avec stupéfaction, Anna décida de faire de même avec Izou, allant même jusqu'à plonger sa tête dans son assiette.
J'eus la mauvaise idée de l'imiter et de me lever, tirant sur les menottes, je voulais partir, je pris alors mon couteau, tant pis pour ma main pas question que je reste plus longtemps ici.
- NON ! S'écria Thatch.
Il se jeta sur moi, me faisant basculer vers le sol, il m'arracha des mains la lame et la jeta loin de moi, il me souleva pendant que je gesticulais.
- Lâchez-moi !
Il m'emmena dans ma chambre et me déposa presque sans douceur sur le lit, j'avais les larmes aux yeux il allait me violer.
Il s'assit sur moi pour me bloquer et me gifla pour me faire taire :
- Tu te calmes, je ne veux pas te faire de mal, mais tu ne m'en laisses pas le choix.
Il délivra son poignet menotté, puis le mien, et jeta derrière lui ces chaînes, puis il se pencha sur moi et me prit dans ses bras :
- Je suis là, me murmura-t-il.
- Lâchez-moi !
J'essayais de l'éloigner de moi avec mes faibles bras, mais c'est à peine s'il bougeait, je tapais avec mes jambes, je voulais qu'il parte.
- Nous ne t'avons pas violés, c'est Kaidou qui veut te faire croire ça.
- MENTEUR !
- Je t'aime plus que tout, jamais je ne permettrais une telle chose. Je t'en prie Amandine écoute-moi je sais qu'au fond de toi, une infime partie sait la vérité, si infime que tu n'arrives pas à reprendre le dessus. C'est à toi que je m'adresse, je sais que tu es capable de revenir et de tout te souvenir, bats-toi je t'en sais capable.
Il me tenait fermement le visage, que j'essayais de secouer, je ne voulais pas qu'il me touche.
Il resserra son emprise sur moi pour une étreinte, si je ne pouvais me dégager avec mes bras j'allais attaquer différemment.
Je tirai sur ses cheveux et lui griffa le visage jusqu'au sang :
- Amandine ARRÊTE !
Je réussis à lui donner un coup de poing sur le nez qui le fit valser, il porta sa main au visage couverte de sang, moi je le regardai m'arrêtant un instant avant de m'enfuir.
Je courus, il fallait que je retrouve Anna et la délivre, je trouvai une arme à feu, je la pris et chercha Anna, je la vis, elle sortait avec Izou du réfectoire.
Je pointai mon arme sur Izou :
- Amandine, me murmura-t-il suppliant d'arrêter en invoquant mon nom.
Je pointai aussitôt le pistolet vers les menottes et tira une première fois pour la briser, Anna courut me rejoindre, pendant que je visai Izou qui plongea à terre lorsque le second coup de feu retentit.
On s'enfuit, nous arrivâmes sur le pont, Barbe Blanche se dressa devant nous et derrière ses hommes venaient pour nous arrêter :
- Ca suffit, ma fille.
Je pointai mon arme vers lui, tremblante :
- Laissez-nous passer ou je tire !
- Père, s'exclamèrent les pirates qui s'arrêtèrent en voyant que je menaçai leur capitaine.
- Alors tire, qu'est-ce que tu attends ? Tonna Barbe Blanche en s'approchant de nous.
Je tirai une première fois touchant sa moustache, je l'avais manqué, lui s'arrêta comprenant que je n'hésiterai pas.
J'ajustai pour le second tir, prête à ouvrir le feu :
- DEGAGEZ ! OU JE VOUS ENVOIE DANS L'AUTRE MONDE !
Il s'écarta, demandant à ses hommes d'un geste de la main de ne rien tenter, le canon de mon pistolet vola en éclat, quelqu'un avait tiré, je regardai à ma gauche, Curiel !
Anna me tira en arrière et on tomba à l'eau toutes les deux, j'ouvris les yeux et elle laissa échapper tout l'air qu'elle avait pour se noyer j'en fis autant, la mort était encore la solution la plus douce.
Quelques minutes plus tôt :
- Merde, maugréa Thatch en se relevant péniblement et en se tenant le visage, SONNEZ L'ALERTE AMANDINE M'A ECHAPPE !
Les pirates aux alentours l'entendirent et transmirent le message, mais pas assez vite, son sang se glaça quand il entendit des coups de feu.
Il courut non pas vers les cris, mais vers le pont pour tenter de les devancer, elle allait tenter de s'enfuir avec Anna, même à la nage s'il le fallait, puisqu'ils n'avaient pas accostés.
Il arriva et vit Amandine tirer sur son père, elle était décidée à en découdre, elle l'avait manqué de peu, était-ce volontaire, vu son regard il en douta.
Son père décida de s'écarter, c'était pour l'instant la meilleure chose à faire, il sursauta en entendant un coup de feu, puis le regard décomposé des deux femmes.
Ce tir ce n'était pas elles, elles n'hésitèrent pas à se jeter à l'eau, Thatch sauta par dessus bord rejoint par Vista, Haruta et Fossa.
Ils les remontèrent inconscientes, une fois à bord Thatch compressa la poitrine de sa dulcinée pour qu'elle recrache l'eau :
- Qui t'a fait ça ? S'exclama Marco en dévisageant le 4ème commandant.
- C'est Amandine ! Tu vas revenir oui ! Ne crois pas que je vais te laisser filer aussi facilement !
Il appuya plus fortement encore, même quand Amandine toussa, il continua le massage cardiaque, non il ne la laisserait pas mourir.
Quelques secondes après, Anna recracha l'eau qu'elle avait dans ses poumons elle aussi.
Thatch souleva brutalement Amandine, il était en colère :
- Thatch vas-y doucement, s'empressa de dire Vista.
- Je sais ce que j'ai à faire !
Il partit en direction de sa chambre à lui, il ouvrit à coup de pied sa porte et la referma de la même manière, avant de s'enfermer à clé et de la cacher dans un secrétaire qu'il ferma lui aussi à clé, qu'il posa en haut d'un meuble inaccessible pour Amandine bien trop petite.
Portant toujours dans ses bras sa douce, trop faible pour se débattre, il franchit le seuil de la salle de bain et s'enferma avec elle.
Thatch la déshabilla, elle commençait à se débattre, mais Thatch qui était plus fort qu'elle, il n'eut aucun mal à lui ôter tout ce qu'elle portait sauf ses sous-vêtements.
Il la plaqua ensuite contre le mur froid de la douche et fit couler de l'eau froide, Amandine cria, mais il voulait la calmer d'abord, ensuite il tourna le robinet d'eau chaude.
Quand il jugea que l'eau était appréciable pour la jeune femme, il la maintint de force sous le jet d'eau :
- Quand comprendras-tu que je ne veux pas te faire de mal ? Tu ne comprends pas ? Agir aussi durement avec toi ce n'est pas ce que je veux !
Thatch laissa échapper des larmes de tristesse parce qu'il faisait du mal volontairement à Amandine en la tenant fermement pour ne pas qu'elle s'échappe.
Mêmes les blessures au visage qu'elle lui avait infligées étaient plus douces que ce qu'il ressentait actuellement.
- Je t'aime, je t'aime.
Il l'étreignit encore une fois.
Ces mots et ces larmes, j'ignorais pourquoi, mais j'avais mal, comme si mon cœur me poignardait, il me fit un câlin et c'est parce que j'étais faible et plus à l'écoute avec moi-même que je ressentis un peu de plaisir.
C'était étrange, lorsqu'il me caressait les cheveux, j'avais cette sensation de déjà vu, est-ce que... non Kaidou ne peut pas m'avoir manipulée, je le sais, je ne dois pas me laisser avoir.
Thatch s'écarta de moi et me tourna le dos :
- Je vais te chercher de quoi te changer et je reviens alors profites de ces quelques secondes.
Il sortit, je laissai l'eau couler, ignorant qu'elle emportait avec mes larmes que je ne sentais pas, j'avais la gorge nouée, mais, il était possible de dire que je pleurais.
Mais une question stupide me frappa, au quel cas je pleurais, pourquoi ? De quoi pleurais-je ? Etais-ce parce que j'avais peur ? Ou étais-ce pour une autre raison.
Je regardai ma main comme si elle était détentrice d'une réponse, j'entendis Thatch revenir et poser des vêtements secs.
- Tu termines de te doucher, je ne te regarderai pas.
Etrangement j'obéis, quand une autre sensation de déjà vu vient me frapper, est-ce que j'avais vécu une situation similaire, je cherchai au fond de ma mémoire.
Mais je ne trouvai rien, pourtant cette sensation ne me quittait pas, je terminai de me laver.
Je saisis une serviette et m'essuya, c'est là que je remarquai que je portais toujours mes sous-vêtements pourquoi il ne me les a pas ôtés ?
Je me tiens la tête, j'avais mal, une migraine venait, je secouai la tête et la migraine disparut.
Je tournai le dos à Thatch et retirai mon soutien-gorge détrempé qui tomba lourdement au sol, je mis ensuite la chemise du commandant qu'il m'avait donné.
Ce parfum, mon mal de crâne revient et repartit aussitôt, je défis le dernier vêtement que je portais aussi trempé que le précédent et enfila le pantalon que je serrai avec une ceinture.
Tout était trop grand, mais rien ne révélait mes formes, je me rendis compte que plusieurs choses pour me mettre en confiance avaient été faites.
Déjà à mon réveil, il goûte et boit, mais le verre il était transparent comme le pichet, pour que je vois qu'il n'y avait rien au fond et au travers.
Les vêtements trop grands, qui ne me rendaient aucunement sexy, un nouveau mal de tête me saisit.
- Tu as fini ? Tu es bien silencieuse.
Je reculai en l'entendant :
- Je peux me retourner ou bien tu as besoin encore de temps ?
- Qu'est-ce que vous allez me faire ?
- Tout dépendra de toi, laisse-nous te convaincre, personne ne veut te faire de mal, laisse-nous une chance, je dis bien une chance de te montrer que tout ce que Kaidou t'a dit ou fait croire est faux.
- Et si je refuse de vous écouter ?
- Alors nous ferons quand même tout pour te faire comprendre que tu es trompée, on n'aura pas recours à la violence, au chantage ou autre, ne crois pas que ça nous fait plaisir Amandine, ça me fait mal plutôt qu'autre chose. Avoir dû t'enchaîner à moi m'a blessé, parce que je savais que tu avais peur, mais que vu ton état on ne voulait pas que tu t'enfuies.
- Et si j'accepte ? Demandais-je.
- Alors on fera la même chose, on fera tout pour te convaincre, si tu nous promets de ne pas chercher à t'enfuir ou de mettre fin à tes jours, on assouplira certaines mesures. J'ai conscience qu'avec ce que je viens de dire tu vas sûrement accepter pour avoir plus de liberté de mouvement pour tenter de t'enfuir, mais je prends ce risque. Alors est-ce que je peux me retourner.
- Oui.
Il se leva et se tourna vers moi, avant de me sourire un peu tristement, mais il y avait un peu de joie, probablement parce que je venais de faire un premier pas vers lui en discutant calmement.
Il me tendit la main, je tendis la mienne tremblante, il me la prit avec douceur, sa main était chaude et douce, pas comme dans mes souvenirs.
Il me fit doucement sortir de la salle d'eau et me fit asseoir :
- Je vais me rincer, je te laisse regarder, tu peux toucher à tout si tu veux, je te demanderai juste de ne rien m'abîmer ou casser.
Il prit quelques vêtements à lui et ferma la porte, je n'entendis pas la porte se fermer à clé, il n'avait pas peur que je l'attaque sous la douche pour tenter de m'enfuir ?
Une review ?
Bêtisier (XD j'ai osé vous pondre ça) :
Scène tentative de fuite du Moby Dick d'Anna et moi-même :
Barbe Blanche : Ca suffit, ma fille.
Moi : Laissez-nous passer ou je pchtire ! (Morte de rire) On la refait.
Fin de la scène sur l'alimentation :
Thatch : Tu vois rien n'est empoisonné.
Moi : Hum.
Thatch : C'était bon ?
Moi : Dégueulasse. Quoi, mais c'est vrai ! C'est du plastoc !
Thatch (hilare) : Appelez le cuisinier et la production, elle ne va pas nous lâcher.
Scène de la gifle :
Moi : Lâchez-moi !
Thatch : Non, vous pouvez pas me demander de la gifler, c'est inhumain ! Pas mi amor !
Moi : On va jamais la faire celle-là, je suis sûre que c'est pour m'avoir plus longtemps sous toi !
Thatch : C'est possible (regard espiègle).
Scène de la douche :
Thatch : Tu termines de te doucher, je ne te regarderai pas, enfin je vais essayer.
Moi : Mais tu es pénible. Reviens ici Thatch.
Thatch : Tu peux toujours courir (Rire).
Scène tentative de fuite du Moby Dick d'Anna et moi-même BIS :
Moi : DEGAGEZ ! OU JE VOUS ENVOIE DANS L'AUTRE MONDE !
Ace : Chouette depuis le temps que je veux voir ton monde ^^
Crise de fou rire et course poursuite contre Ace pour sabotage de la scène.
Scène après le repêchage :
Thatch : Quand comprendras-tu que je ne veux pas te faire de mal ? Tu ne comprends pas ?... Et là j'ai un trou de mémoire.
Moi : Je crois que c'était « Agir aussi durement avec toi ce n'est pas ce que je veux ! ».
Thatch : Oui c'est ça, qu'est-ce que je ferais sans toi.
Thatch m'embrasse en guise de remerciement :
Producteur : Les embrassades ce n'est pas cette scène
Thatch : On est ensemble on a le droit de s'embrasser, d'ailleurs, j'ai hâte de faire le lemon ^^
Moi : Maisss heu ! O/O
